Festival Montréal Baroque – le 22 juin 2019

23 juin 2019
Fiat 500

C’est de nouveau dans le quartier montréalais de la Petite Italie que se déroulait principalement cette 3e journée du Festival Montréal Baroque 2019.

Parmi les activités gratuites offertes en marge du festival, le marché Jean-Talon accueillait à 11h une improvisation sur Les Quatres saisons de Vivaldi transposées pour deux violons et une harpe (Davide Monti, David Greenberg et Maria-Christina Cleary).

Je n’ai pas assisté à ce concert, mais ceux qui y étaient en sont revenus enthousiastes.

Amore e Guerra I

Davide Monti, David Greenberg, Molly Quinn, Jolle Greenleaf, Maria-Christina Cleary et Michel Anger

À 14h, le premier concert payant fut le premier volet d’Amore e Guerra.

Dans une bâtisse industrielle du quartier de Mile-End, les six concertistes exécutèrent avec brio des madrigaux et des œuvres vocales italiennes de Dario Castello, d’Hieronymus Kapsberger, de Claudio Monteverdi, de Martino Pesenti et de Salomone Rossi.

Molly Quinn
Davide Monti et David Greenberg
Davide Monti
Jolie Greenleaf

Amore e Guerra II

Les concertistes

Sous la direction d’Andrew McAnerney, à 17h les Tenet Vocal Artists, le Studio de musique ancienne de Montréal, le duo italien ArParla, le Consort des Voix humaines, David Greenberg et Antoine Mallette-Chenier unissaient leurs forces pour exécuter des madrigaux de Monteverdi à l’église Notre-Dame-de-la-Défense.

Gene Stenger, Donald Meineke et Anicet Castel
Jolle Greenleaf
Famille mélomane

Au cours du concert, ces quelques taches de lumière qui illuminaient cette famille de mélomanes ont attiré mon attention.

Banchetto Musicale

Au menu du Banquet musical

Immédiatement à l’ouest de l’église se trouve le parc Dante. C’est là quel les festivaliers eurent l’occasion (pour un léger supplément) de gouter les pâtes de la cheffe Elena Faita.

Signe des temps, les bols étaient en matière recyclable.

Donald Meineke

Au cours du repas, Donald Meineke (du Tenet Vocal Artists) charmait l’assistance de sa splendide voix de ténor.

Rien du tout

Catherine St-Arnaud et Dorothéa Ventura

À 20h, retour au quartier de Mile-End pour une fantaisie de Marie-Nathalie Lacoursière basée sur des airs français d’André Campra, de Nicolas Racot de Grandval, de Jean-Baptiste Lully, de Jean-Philippe Rameau et… de Luc Plamondon.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal Baroque – le 21 juin 2019

22 juin 2019
Nef de l’église Madonna della Difesa

C’est de nouveau dans l’église Notre-Dama-de-la-Défense que s’est tenue la deuxième journée du Festival Montréal Baroque 2019.

Le concert Ercole, Cupido, Furiæ e Apollo

Les musiciens

À 19, le concert Ercole, Cupido, Furiæ e Apollo présentait de la musique de chambre italienne du XVIIe siècle.

Chaque morceau faisait appel à un ou plusieurs instrumentistes parmi les artisans de ce concert : le duo Arparia (Davide Monti et Maria-Christiana Cleary), David Greenberg, Antoine Malette-Chénier et le consort des Voix humaines.

Il s’agissait d’un large panorama d’œuvres plutôt séduisantes de huit compositeurs dont certains peu connus des mélomanes : Dario Castello, Giovanni-Paulo Cima, Giovanni Gabrieli, Biagio Marini, Michelangelo Rossi, Gregorio Strozzi, Giovanni-Maria Trabaci et Marco Uccellini.

David Greenberg (violon)
Maria-Christina Cleary (triple harpe)
Des musiciens très concentrés
Davide Monti

Davide Monti possède l’art consommé de vaincre toutes les difficultés de la partition et le faire avec la plus totale aisance apparente. Dans ce sens, c’est l’incarnation même du sprezzatura (le thème du festival).

Le concert Le Tri grazie

Ensemble Meslanges

À 21h, le festival présentait l’ensemble Meslanges dans un programme dédié à la musique vocale italienne baroque.

Dans l’ordre habituel sur la photo, il s’agit de Dorothéa Ventura (soprano et claveciniste), Marie Magistry (soprano), Ghislaine Deschambault (mezzosoprano) et Sara Lackie (harpiste).

Même si toutes ont été impeccables, j’avoue avoir apprécié le raffinement exquis de Mme Deschambault.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs PanLeica 8-18 mm (1re photo), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (2e photo) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 8 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 3200 — 75 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 3200 — 75 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 75 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 2000 — 75 mm
7e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 6400 — 75 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal Baroque – le 20 juin 2019

21 juin 2019
Nef de l’église Madonna della Difesa

C’est dans l’église Notre-Dame-de-la-Défense — joyau architectural du quartier montréalais de la Petite Italie — que débutait officiellement la 17e édition du Festival Montréal Baroque.

Le thème de cette année est la sprezzatura, cette nonchalance feinte qui est une manière tout italienne de donner l’impression de facilité dans l’exécution d’œuvres musicales.

Ensemble Caprice

À 19h, le grand concert de la soirée était consacré à des compositeurs baroques principalement italiens; Girolamo Fantini, Antonio Vivaldi, Giovanni-Alberto Ristori et l’Allemand Johann-David Heinichen.

Les musiciens de l’Ensemble Caprice étaient sous la direction du chef Matthias Maute.


 
Les parties chorales étaient sous la responsabilité du Grand chœur du Festival Montréal Baroque, disposé au fond des bras du transept.

Molly Quinn, Tim Keeler et Gene Stenger

Les parties solistes incombaient aux sopranos Jolle Greenleaf et Molly Quinn, de même qu’au contreténor Timothy Keeler et au ténor Gene Stenger.

Yumiko Kanao
Koto (cithare japonaise)

À 21h, le festival présentait un concert de musique de chambre intitulé ‘Sprezzatura et Shibui’.

Le shibui qualifie la sensation agréable produite par la beauté simple, subtile et discrète.

Était en vedette l’Ensemble Matsu Take, le seul orchestre montréalais dédié à la musique de chambre japonaise. Cet orchestre était complété de quelques autres musiciens québécois.

Yumiko Kanao (koto) et Michel ‘Zenchiku’ Dubeau (flute)
Mika Putterman (flute) et Madeleine Owen (guitare)
Boaz Berney (flute) et Esteban La Rotta (luth)
Tous les musiciens réunis

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (1re photo), objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (2e et 9e photos) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 8 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 4000 — 75 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 2500 — 75 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 1000 — 75 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 75 mm
7e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 2500 — 75 mm
8e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 75 mm
9e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 19 juin 2019

20 juin 2019

Arrivé sur le site des FrancoFolies quinze minutes avant la fin du trio de spectacles à l’affiche de 19h à 20h, je m’empresse de capter…

Mélanie Venditti

Mélanie Venditti sur la scène Sirius XM

Clément Jacques

Clément Jacques sur la scène Bell

Simon Kearney

et finalement Simon Kearney sur la scène du Quartier Brasseur de Montréal. Ouf !

Foé

Désireux d’entendre Luc de Larochellière, je passe devant le Foé sur la scène Hydro-Québec

MCM & Psychadelik

…et le duo de rapeurs MCM & Psychadelik sur la scène Desjardins pour atteindre…

Luc de Larochellière

…la scène Loto-Québec où Luc de Larochellière se produira jusqu’à 21h40 dans un programme célébrant le trentième anniversaire de la sortie de son premier album ‘Amère America’.

Au Bistro SAQ

Et pourquoi ne pas se faire plaisir ? Je m’installe la terrasse du Bistro SAQ pour assister au spectacle. Je commande un baguel au saumon fumé, accompagné d’un verre de rosé Le Mas des Patriotes Hortensiais (à l’étonnant bouquet à la framboise).

Émile Bilodeau

À mon arrivée tardive à la Place des Festivals, le talent et le charisme d’Émile Bilodeau meublent le grand concert de la soirée devant une foule aussi vaste que bavarde.

Navet Confit

Et pour terminer en beauté ma dernière présence aux FrancoFolies 2019 (qui se poursuivra jusqu’au 22 juin), j’assiste au spectacle de Navet Confit.

Merci aux organisateurs des FrancoFolies de célébrer l’excellence de la culture francophone et de nous en donner un si bel aperçu.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 87 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 102 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,5 — ISO 2500 — 150 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/4,5 — ISO 500 — 210 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 1000 — 56 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 180 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/4,5 — ISO 6400 — 120 mm
8e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 400 —56 mm
9e  photo : 1/250 sec. — F/4,5 — ISO 5000 — 210 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 18 juin 2019

19 juin 2019
Les Marmottes aplaties

Arrivé 30 minutes avant la fin des trois spectacles à l’affiche de 19h à 20h, je ne suis passé brièvement devant la scène Siruis XM où se produisait le groupe punk Les Marmottes aplaties.

La Traversée

Pendant ce temps à la Place des Festivals, le spectacle La Traversée présentait huit chanteurs (quatre Canadiens et quatre Français) de la relève.

Juste Robert

Des trois, celui qui m’a définitivement le plus intéressé est Juste Robert au Quartier Brasseur de Montréal. Dans un style qui s’apparente à celui de Richard Desjardins, Juste Robert partage avec lui la même qualité d’écriture.

Malik Djoudi

Voulant absolument assister au spectacle de Stefie Shock à l’afficha à partir de 20h, je ne suis resté que quelques instants devant Malik Djoudi dont le répertoire électro-pop — caractérisé par de longues envolées lyriques — aurait mérité que je m’y attarde bien davantage.

O.G.B.

À la scène Desjardins, le septet O.G.B. (pour Original Gros Bonnet) n’a pas réussi à vaincre ma détermination d’aller entendre… vous savez qui.

Stefie Shock
Stefie Shock

De 20h à 21h20, Stefie Shock présentait son répertoire pop scène Loto-Québec. Pour faire court, j’ai beaucoup aimé.

Vulgaires Machins

À mon arrivée devant la scène Bell, le spectacle des Vulgaires Machins était déjà bien entamé devant une Place des Festival pleine.

Victime

À 22h, sur la scène Sirius XM, le trio Victime offrait une alternative tonitruante au grand concert de la soirée.

Rassuré quand au bon fonctionnement de mon ouïe, je suis rentré à la maison pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 125 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 150 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 56 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 125 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 56 mm
7e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 210 mm
8e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 90 mm
9e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 125 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2019

18 juin 2019

C’est peu après 19h que je suis arrivé sur le site des FrancoFolies.

Comme d’habitude, de 19h à 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois propositions.

Laurence-Anne

Originaire de Kamouraska, Laurence-Anne présentait un pop-rock alternatif séduisant sur la scène Sirius XM.

Claudio Capéo

À la Place des Festivals, difficile de résister au charisme de Claudio Capéo et à son immense talent mélodiste.

Geneviève Binette

Au Quartier des brasseurs de Montréal, l’auteure-compositrice Geneviève Binette complétait ce trio des spectacles offerts.

Oré

De 20h à 21h, nouveau trio de spectacles concurrents.

Sur la scène Desjardins, que d’énergie chez Oré, cette rapeuse française qui danse tout en débitant distinctement son texte à vive allure.

Déjà, cette soirée est ma préférée depuis le début du festival.

Anatole

Pendant ce temps, sur la scène Hydro-Québec (et dans la foule qu’il investit), Anatole présente un spectacle extravagant et burlesque.

Marc Déry
Marie-Pierre Arthur
Ariane Moffatt

La troisième proposition offerte aux festivaliers est le spectacle marquant le vingtième anniversaire artistique de Marc Déry.

Contrairement aux deux autres, ce spectacle durera 90 minutes. Plusieurs artistes se sont joints à M. Déry, dont Marie-Pierre Arthur, Ariane Moffatt, Florent Vollant, et la fille de Marc Déry.

Sans Pression

De 21h à 23h, le grand spectacle de la soirée fut celui du montréalais Sans Pression et de ses invités, devant une Place des Festivals noire de monde.

Laura Babin

Offrant une alternative à Sans Pression au cours de la deuxième moitié de son spectacle, l’auteure-compositrice Laura Babin se produisait sur la scène Sirius XM de 22h à 23h.

King Abid

À 23h, King Abid transformait le Quartier des brasseurs de Montréal en piste de danse, une proposition reçue avec enthousiasme par la centaine de personnes venues l’entendre.

Yvon Krevé

Pendant ce temps, le rapeur Yvon Krevé déambula de long en large sur la scène Desjardins, faisant sans doute la promotion de la marche pour favoriser la santé.

Puis ce fut le retour à la maison pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
  1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 210 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 210 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 115 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 130 mm
  9e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 210 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 180 mm
12e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 16 juin 2019

17 juin 2019
Joseph Edgar

De 19h à 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois propositions. D’abord l’Acadien Joseph Edgar à la Place des Festivals puis…

Alex Burger

Alex Burger au Quartier des brasseurs de Montréal. C’est un artiste que je ne connaissais pas et qui m’a bien épaté.

Je l’ai quitté à regret vingt minutes avant la fin pour entendre Bleu Nuit sur la scène Sirius XM.

Ce qui ne m’a rien donné puisqu’il semble que le groupe n’avait plus rien à chanter et avait quitté les lieux. Le silence est d’or, dit le dicton.

Salebarbes
Jonathan Painchaud
Jean-François Breau

De 20h à 21h, le festival proposait trois spectacles simultanément.

Sur la scène Loto-Québec, on pouvait entendre Les Salebarbes qui, à une exception près, décorent leur mâchoire inférieure de quelques poils (d’où le nom du groupe).

Le collectif est formé de vétérans de la scène musicale québécoise qui, dans quelques cas, sont largement connus et aimés du public.

Salimo

Pendant ce temps, sur la scène Desjardins, le rappeur Salimo faisait preuve d’une remarquable présence scénique en dépit de ses dix-neuf ans.

Funk Lion

Le trio des spectacles de 20h était complété par Funk Lion sur la scène Hydro-Québec.

À 21h, le grand évènement de la soirée était le récital de Safia Nolin.

Sans nier le talent de Mme Nolin, je suis totalement imperméable à son art. Ce qui fait que j’ai préféré rentrer chez moi plutôt que d’attendre les spectacles présentés plus tard dans la soirée.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 102 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 85 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 100 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 100 mm
6e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 120 mm
7e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 175 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2019

16 juin 2019

Malgré la pluie, je me suis rendu tôt ce samedi sur le site des FrancoFolies.

Cyril Mokaiesh

À mon arrivée vers 18h30, le lauréat 2012 et 2014 du Coup de Cœur de l’Académie Charles-Cros, Cyril Mokaiesh, présentait ses chansons à texte sur la scène Loto-Québec.

En parallèle, le spectacle prévu de 18h à 19h sur la scène Hydro-Québec — qui devait mettre en vedette les lauréats du concours Ma première Place des Arts — était annulé en raison de la pluie (ce qui est rare).

Chansonneurs de la destination Chanson fleuve
Mélodie Spear (et Émily Landry)
Tom Chicoine
Alex Météore

À 19h, je me suis réfugié au Quartier des Brasseurs de Montréal, la seule scène des FrancoFolies où les auditeurs sont protégés des intempéries.

À tour de rôle, on pouvait y entendre les Chansonneurs (sic) de la destination Chanson fleuve, un collectif de huit musiciens en résidence à Notre-Dame-des-Prairies (près de Joliette)

Caracol

Pendant ce temps, à la Place des Festivals, la musique de pop indie de Caracol fut une agréable surprise.

Laurence Castera

Le troisième des spectacles présentés concurremment de 19h à 20h fut celui de l’auteur-compositeur Laurence Castera, remarqué au télé-crochet La Voix en 2014.

Habituellement, quand les mouchoirs de papier dans mes poches sont complètement imbibés d’eau, c’est le signe qu’il est temps de me réfugier au sec quelque part. De 20h à 22h, à l’intérieur de la Place des Arts, j’ai donc lu une revue que j’avais apportée au cas où, manquant ainsi le spectacle de Dumas auquel j’aurais bien aimé assister.

Fuudge
David Bujold (de Fuudge)

À 22h, la pluie ayant cessé, j’ai passé quelques instants devant la scène Sirius XM pour y entendre le rock énergique et bruyant du groupe Fuudge.

FouKi et ses invités

Après avoir décidé de rentrer à la maison, je fais un détour par la Place des Festivals où, depuis 21h, FouKi et ses invités présentaient du rap devant une foule impressionnante compte tenu de la météo.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 (2e, 3e, 4e et 5e photos) + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm
  2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 120 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 156 mm
  5e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 106 mm
  6e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 95 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 140 mm
  8e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 56 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 105 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2019

15 juin 2019

À la suite d’une matinée pluvieuse, c’est sous un ciel partiellement dégagé qu’ont commencé les FrancoFolies de Montréal hier soir.

Je m’étais promis d’arriver dès les premiers spectacles de la soirée. Mais des imprévus agréables ont différé mon arrivée au grand spectacle qu’Ariane Moffatt donnait dès 21h à la Place des Festivals.

L’an dernier, la scène Bell était dotée d’un dispositif scénique envahissant, séduisant en lui-même, mais qui créait une compétition visuelle avec les artistes sur scène.

Cette année, cette scène est épurée. Reste à la transformer en écrin pour les spectacles qu’on y donne. Ce qui devrait venir dans les jours qui viennent.

Ariane Moffatt

C’est donc Ariane Moffatt qui a brisé la glace cette année avec un spectacle axé sur ses compositions.

I.D.A.L.G.

Étant amateur de musique plus rock, j’ai quitté Mme Moffatt à la fin de la première moitié de son spectacle (à 22h) pour le punk énergique d’I.D.A.L.G. (qui m’a plu).

Le groupe montréalais est formé des six musiciens suivants : Yuki Berthiaume, Philippe Beauséjour, Félix-Antoine Coutu, Jean-Michel Coutu, Martin Poulin-Légaré et Tommy Johnson.

Yuki Berthiaume

Sur scène, Mme Berthiaume danse et bouge beaucoup. Ce qui fait qu’il est difficile de capter une pose ‘typique’. Je publie donc cette photo pour seul motif qu’elle me plait. Après tout, c’est mon blogue…  😉

KNLO

À 23h, les festivaliers étaient convoqués devant la scène Desjardins pour y entendre le rappeur KNLO et ses invités.

Les Frères à ch’val

Pendant ce temps, sur le site appelé Quartier des Brasseurs de Montréal, le quatuor Les Frères à ch’val — Polo, Gilles Brisebois, François Lalonde et Denis Lavigne — présentait son répertoire s’étendant sur deux décennies.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 (5e photo) + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 67 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 56 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 150 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La paille et le plein

14 juin 2019


 
Chaque fois qu’on fait le plein d’essence, cette quantité de pétrole aurait pu servir à fabriquer des milliers de pailles de plastique.

Alors faire le plein et ne pas utiliser de pailles de plastique, c’est mieux que simplement faire le plein. Mais on est au niveau de l’insignifiance; c’est mieux que rien du tout.

C’est par le biais des guerres — toujours ruineuses — dans les pays producteurs de pétrole qu’on oblige ceux-ci à maximiser leur production pétrolière afin d’acheter de l’armement. Ce qui favorise l’excès de l’offre sur la demande d’hydrocarbures.

Cela maintient bas les prix de l’essence au profit des pays dont l’économie est très énergivore et qui sont aussi — Oh! Surprise — des pays producteurs d’armements…

En résumé, la lutte contre le plastique est nécessaire. Mais il faut s’enlever de l’esprit qu’on peut sauver la planète sans révolution.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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