DANGER ! Les cantines mobiles Chom*Chom

Publié le 1 juillet 2026 | Temps de lecture : 3 minutes
Franchise Chom*Chom au Festival de jazz

Les cantines mobiles Chom*Chom offrent des mets d’inspiration vietnamienne, dont des bols au poulet à la citronnelle.

Bol au poulet à la citronnelle

Au premier plan, on remarquera que les lanières de poulet sont recouvertes de petits granules beiges qui sont, en fait, des arachides broyées, selon la franchisée de cette cantine à qui j’ai posé la question.

Ingrédients déclarés

Pourtant, la liste des ingrédients, bien à la vue, n’indique pas la présence d’arachides. Tout y est déclaré, sauf les arachides.

Les propriétaires de la franchise Chom*Chom et la franchisée de la cantine au Festival de jazz semblent totalement inconscients que l’anaphylaxie aux arachides peut être mortelle.

En effet, à moins que la personne atteinte ait sur elle une seringue d’Épipen™ (ou l’équivalent), cette personne mourra étouffée avant que l’ambulance arrive pour la transporter à l’hôpital.

Interrogée à ce sujet, la franchisée déclare avoir confié son inquiétude aux propriétaires de la franchise.

« Je leur ai dit au sujet du risque d’allergie. Mais ils m’ont simplement dit placer sur le comptoir cette affichette.» (ci-dessous).

Vague mise en garde au sujet de la possibilité de traces de noix

L’allergie aux arachides n’a aucun rapport avec l’allergie aux noix. En effet, les arachides sont des légumineuses et non des noix.

Les propriétaires et franchisés des cantines Chom*Chom s’exposent donc à des poursuites couteuses en cachant sciemment la présence d’un allergène potentiellement mortel ajouté systématiquement à des mets qu’ils préparent.

D’autre part, les détenteurs d’une franchise ne sont pas libres de la recette des mets qu’ils préparent. Il est donc possible que cette franchisée croit ajouter des arachides broyées alors qu’on l’approvisionne plutôt en noix de cajou (qui sont beaucoup moins allergènes).

Même dans ce cas, les propriétaires de la franchise ont tord de taire leur présence systématique et de se contenter d’afficher une vague mise en garde au sujet d’une contamination hypothétique et involontaire par des noix.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/30 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
3e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 40 mm
4e  photo : 1/30 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 30 juin 2026

Publié le 1 juillet 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

À 18 h



 
À 18 h, le festival proposait trois concerts simultanés.

Premièrement celui de Mei Semones, dont nous verrons deux heures plus tard lors de sa reprise à 20 h.

Puis celui d’Hansom Éli (première des deux photos ci-dessus). Pendant ce temps, le kiosque ‘Le Cabaret’ vibrait au son de la musique haïtienne jouée et chantée par la formation musicale Rara Soley, accompagnée de ses danseuses (deuxième photo).

Mon repas du soir



 
La cantine mobile Bouffe de Montréal propose des mets typiquement américains, dont ce ‘Classique smashé’ à 13,00$.

Ce burger est ici photographié sur une table décorée de pois, un motif remis à la mode par le duo Angine de poitrine. Or leur nom est avant tout celui d’un mal qui guette les grands amateurs de bouffe américaine. Comme quoi tout se tient…

À 19 h




 
À 19 h, les festivaliers pouvaient entendre la formation britannique Alfa Mist (1re des trois photos ci-dessus), la jeune et enthousiaste chorale sud-africaine Thanda Choir (2e photo ci-dessus) et le quatuor George (troisième photo).

À 20 h





 
À 20 h, les festivaliers avaient le choix entre la reprise du concert de Mei Semones (les deux premières photos ci-dessus), Samant (3e photo ci-dessus, malheureusement floue) et Coco Rose (la dernière).

À 21 h


 
Une demi-heure avant le grand spectacle de la soirée, Craig Taborn, Thomas Morgan et Tim Angulo se produisaient à l’esplanade Tranquille.

À 21h30


 
Le grand concert de la soirée fut celui de Willow sur la Place des Festivals.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 29 juin 2026

Publié le 30 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

À 17 h





 
À 17 h, le compositeur et batteur Curtis Nowosad présentait son dernier album ‘Noisy World’, dont ce morceau chanté ici par Joanna Majoko (1re photo).

Au même moment, deux instrumentistes et deux chanteuses de la faculté de musique de l’Université Laval se produisaient à proximité (trois autres photos). Fait à noter  le programme du festival parle de ‘l’Université DE Laval’ comme si cette ville avait sa propre université.

À 18 h





 
Une heure plus tard, les festivaliers étaient sollicités par trois concerts simultanés; celui de Cécile Doo-Kingué (deux premières photos ci-dessus), celui de Marvin Caleb (3e photo), et par le Yordan & The Cuban Martinez Show (dernière de cette série).

Mon repas du soir



 
Je m’étais apporté des sandwichs. Mais je n’ai pas résisté à la tentation d’essayer les trois tacos au homard et crevettes (ça vient par trois) offerts par une des cantines mobiles sur le site au prix de 21,75$.

Cela se mange essentiellement avec les doigts puisque les tacos deviennent rapidement mous au contact de la sauce est des liquides de ce mets. Ceci étant dit, c’était délicieux.

Plus tard dans la soirée, j’ai essayé le mojito du guichet ‘Havana Club’ dont j’ai dit beaucoup de bien au premier jour du festival.

Je ne sais pas très bien avec quoi il est fait; c’est, de loin, le pire mojito que j’a bu de ma vie.

À 19 h



À 19 h, trois concerts se déroulaient simultanément.

Premièrement, celui du trompettiste Keyon Harrold (première des trois photos ci-dessus). Deuxièmement, celui de Fabiola Mendez que j’ai bien aimé (les deux autres photos). Et finalement, la reprise du concert de Curtis Nowosad donné deux heures plus tôt.

À 20 h



 
À 20h, Zach Zoya + High Klassified (première des deux photos ci-dessus) se produisait en même temps que l’Haïtienne Rara Soley (seconde photo), et que Cécile Doo-Kingué (en reprise).

À 21 h


 
Une demi-heure avant le grand spectacle de la soirée, la flutiste Elena Pinderhughes se produisait sur la scène de l’esplanade Tranquille.

À 21h20


 
Le grand concert de la soirée fut celui de Naïka.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le parc Beaubien d’Outremont

Publié le 29 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes





 
Le parc Beaubien doit son nom au docteur Pierre Beaubien (1796-1881). Celui-ci est le premier Québécois à être diplômé de la faculté de médecine de Paris.

En 1849, il cofonde l’École de médecine et de chirurgie de Montréal afin de permettre aux Montréalais francophones d’apprendre la médecine sans avoir à le faire en anglais à McGill.

Il participe également à la fondation de la Banque du Peuple afin que les entrepreneurs francophones puissent obtenir du financement. Ce que ne permettait pas, à l’époque, la Banque de Montréal, dominée par l’élite financière anglophone de Montréal.

Médecin de la famille de Louis-Joseph Papineau, il fera partie de la quinzaine de patriotes armés qui, le 6 novembre 1837, défendront la maison de ce dernier (située dans le Vieux-Montréal), attaquée par les terroristes anglo-montréalais du Doric Club (un groupe paramilitaire loyaliste tolérée par le régime colonial britannique).

C’est une partie de son immense territoire agricole au nord du mont Royal qui servira à créer le cimetière Notre-Dame-des-Neiges.

Une autre partie de ce territoire sera donnée à la municipalité d’Outremont par son petit-fils afin que soit créé le parc Beaubien.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet + objectif Lumix 14-45mm

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’infrarouge couleur, veuillez cliquer sur ceci.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 27 juin 2026

Publié le 28 juin 2026 | Temps de lecture : 4 minutes

Avant-propos

Le programme imprimé du Festival de jazz est remarquablement mal fait.

Hier, je suis parti pour le festival après avoir perdu vingt minutes, entre autres, à essayer de trouver qui était en vedette à telle heure à tel endroit.

Le plan du site, conçu pour être affiché en grand format, a simplement été réduit à 20 x 12 centimètres sans tenir compte que les noms de lieux devenaient à peine lisibles.

Inviter les festivaliers à se rendre à une scène située sur ‘Le Parterre’, c’est ne rien connaitre à la ville de Montréal.

Il y a des centaines de parterres à Montréal. Mais un seul sur site du festival; celui du Parterre du Quartier des spectacles, situé au nord de l’esplanade Tranquille.

Quand le festival installe une scène à l’extrémité orientale du boulevard de Maisonneuve, plus précisément à l’intersection de la rue Clark, l’espace situé devant cette scène n’est pas un parterre, mais une rue (soit une partie du boulevard de Maisonneuve).

Au lieu d’écrire ‘Scène Rogers – Le Parterre’, il fallait donc inviter les intéressés à aller à ‘Scène Rogers – coin de Maisonneuve et Clark’.

De plus, contrairement à ce qu’indique le programme, la scène intitulée Club Montréal Loto-Québec n’a pas été installé sur l’esplanade de la Place des Arts. Celle-ci est l’espace bétonné qui entoure l’édifice de la Place des Arts.

Cette scène a plutôt été construite sur un terrain sans nom situé immédiatement au nord de la Place des Festivals.

Plutôt que d’écrire ‘Club Montréal Loto-Québec – Esplanade de la Place des Arts’, il aurait fallu mettre ‘Scène Club Loto-Québec – coin de Maisonneuve et Jeanne-Mance’.

Ceci étant dit, parlons des concerts du 27 juin.

À 18 h



 
À 18 h, les festivaliers étaient sollicités par trois concerts simultanés; celui de Brittany Davis (que vous verrons à sa reprise de 20 h), celui de Will Scott III (1re photo ci-dessus), et celui de Luck Chemistry (2e photo).

À 19 h




 
À 19 h, deux concerts se déroulaient simultanément. Celui d’Adrian Quesada’s Trio Asesino , celui de Jabfung et celui (endiablé) des Los Mirlos.

À 20 h




 
À 20 h, le festival proposait trois concerts; celui de, de Brittany Davis, celui de Klaus, et celui du Burning Brass Band.

À 21 h

Une demi-heure avant le spectacle d’Angine de Poitrine débutait celui de Marcus Gilmore.

Un phénomène social






 
À la première station de métro en me dirigeant vers le festival, le ton était mis; un couple de jeunes pénétrait dans le wagon maquillé de points noirs sur fond blanc.

Sur le site, environ le tiers des femmes portaient une jupe décorée de pois noirs sur fond blanc (ou l’inverse). Parfois, à défaut, voyait-on l’une d’elles porter un vêtement blanc à pois bleus ou d’une autre couleur.

Même la sérieuse Université du Québec à Montréal (UQÀM) s’était parée des couleurs du duo québécois.

Tout comme une pandémie à laquelle on ne peut résister, je me suis procuré des collants blancs (à un dollar à la papeterie de mon quartier) pour décorer l’objectif de ma caméra.

Une heure avant le début de la prestation d’Angine de poitrine, la Place des Festivals était noire de monde.

Plutôt que dire franchement à ceux qui voulaient s’y rendre que c’était complet, les agents de sécurité empêchaient les gens d’entrer en leur disant de faire le tour par telle ou telle rue. Ce qui était inutile puisque partout les entrées étaient bloquées. Sauf sur la rue Sainte-Catherine d’où, de toute manière, on pouvait à peine avancer vers la scène.

Angine de Poitrine


 
De 21h40 à 20h50, devant un public conquis d’avance, nos deux Saguenéens ont offert un concert festif qui a comblé leurs admirateurs (dont je suis).


 
Fait exceptionnel, le site du festival a été fermé aux personnes qui s’y sont présentées à la dernière minute.

Ceux-ci ont donc fait de leur mieux pour entrevoir ce spectacle à travers la clôture du site.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (14e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les autres photos)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 26 juin 2026

Publié le 27 juin 2026 | Temps de lecture : 3 minutes

Ma:Q


 
À 17 h, le quatuor Ma:Q présentait ses compositions instrumentales sur la scène Molson.

McGill Jazz Orchestra


 
Au même moment, les jeunes musiciens et chanteuses du McGill Jazz Orchestra se produisaient sous la direction de la conductrice Marianne Trudel.

Celle-ci dirige non seulement l’orchestre, mais ordonne également les applaudissements de l’assistance en tapant les mains au-dessus de sa tête.

Le répertoire présenté est essentiellement celui de la grande époque de Count Basie et de Thad Jones.





Quelques artisans du spectacle

Puisque les musiciens et chanteurs de ce spectacle sont des étudiants de la faculté de musique de McGill, le répertoire a été soigneusement choisi pour mettre en vedette un grand nombre de solistes, de manière à leur donner l’occasion de performer devant un auditoire.

Mon repas du soir


 
Puisque la gratuité du festival est financée, entre autres, par les achats des festivaliers auprès des entreprises qui font affaire sur le site, mon repas du soir a été un de ces sandwichs (à 20,50$), acheté à un jet de pierre de la scène.

Bel and Quinn et Coco Rose


À 18 h, les festivaliers étaient sollicités par trois concerts concurrents, soit celui de Campbell & Johnton (qui nous verrons plus bas), de Bel and Quinn, et de Coco Rose

Cymande et Ma:Q


À 19 h, deux concerts avaient lieu simultanément. Premièrement, celui de Cymandde (ci-dessus), et la reprise du concert de Ma:Q (première photo du texte).

Lucky Chemistry et Salin


À 20 h, c’était le tour de trois concerts simultanés. Premièrement, celui de Lucky Chemistry (1re photo). Deuxièmement, celui de Salin (2e photo). Et enfin, celui de Campbell & Johnston (ci-dessous).

Campbell & Johnston

Les musiciens et chanteurs
Christine Campbell
Blake Johnston
Le batteur québécois

Avec le McGill Jazz Orchestra, mon autre coup de cœur de la soirée fut le duo Campbell & Johnston. Leur gros rock, typique de la fin des années 1960, était souligné à la batterie pat ce batteur énergique dont j’ignore le nom.

Leenalchi et Avishai Cohen


À 21 h, le groupe coréen Leenalchi présentait son récital ésotérique pendant que, sur une autre scène, se produisait le trompettiste Avishai Cohen.

Kokoroko


 
À 21h30 débutait le grand concert de la soirée, soit celui de l’ensemble Kokoroco sur la place des Festivals.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 25 juin 2026

Publié le 26 juin 2026 | Temps de lecture : 4 minutes

Introduction

Voilà dix ans que je n’avais pas mis les pieds au Festival de jazz de Montréal. Trop de monde. Et conséquemment, impossibilité de m’insérer à la dernière minute dans la foule compacte sur la place des Festivals et de m’en extraire facilement pour aller voir ailleurs.

Mais une météo capricieuse et l’augmentation du prix de l’essence ont probablement incité les amateurs de jazz nord-américains qui viennent à Montréal en automobile à prendre leurs vacances plus près de leur domicile.

C’est le spectacle d’Angine de Poitrine, prévu dans deux jours, qui a renouvelé mon intérêt pour le festival. J’y suis donc allé et j’y ai passé une soirée agréable.

Les musiciens et les chanteurs


Annie and the Caldwells et Gentiane MG

À 17 h, le festival proposait deux concerts simultanés. Celui de l’ensemble gospel Annie and the Caldwells et celui du trio de la Montréalaise Gentiane MG (plus contemplatif).



 
À 18 h, les festivaliers étaient sollicités par quatre concerts concurrents.

D’abord le concert instrumental (et intéressant) du quintette formé, entre autres, par Sarah Neufeld, Richard Reed Perry, Rebecca Foon.

Précisons que le programme invitait les festivaliers à aller les entendre à l’esplanade de la Place des Arts alors que leur prestation avait lieu ailleurs soit sur le terrain (sans nom) délimité par l’avenue du Président-Kennedy (au nord), le boulevard de Maisonneuve (au sud), la rue Bleury (à l’ouest) et la rue Jeanne-Mance (à l’est).

Le deuxième concert était celui, de style ’New Orleans’, des Royal Pickles.

Le troisième était celui d’Hannah Cohen, un concert que j’ai vu brièvement à 18 h, mais auquel j’ai longuement assisté lors de sa reprise, deux heures plus tard (voir plus bas).

Le dernier était donné par les Doxas Brothers au Studio TD. Mais le programme imprimé du festival est tellement mal fait que je n’ai pas réalisé qu’il avait lieu.



 
À 19 h, la chanteuse britannique Tania Majors brillait à la place des Festivals.

Pendant ce temps, la fanfare Bringup! The Brass Band jouait son répertoire au pavillon aménagé au bout de la place des festivals.


Hannah Cohen

A 20 h, la reprise du récital d’Hannah Cohen fut une occasion de l’entendre longuement.



 
À 21 h, l’Ensemble Équinox se produisait à l’extrémité orientale du site alors que les Barr Brothers étaient en vedette sur la place des Festivals

Animation






 
En raison du fait qu’une plus grande proportion de festivaliers viennent de l’Étranger, le Festival de jazz de Montréal offre encore plus d’activités familiales, comparativement aux Francos de Montréal.

Ci-dessus, on peut voir les ‘xylophones’ sur lesquels les amateurs peuvent exercer leurs talents.

Sur cet immense piano (flou involontairement), les enfants pouvaient s’amuser.

Un des espaces de détente



 
Le distributeur canadien des rhums Havana Club a décidé de profiter du festival pour rappeler à nos amis Américains que le meilleur rhum au monde est fabriqué dans un pays communiste situé tout près d’eux.

Coïncidence, ce soit-là. j’avais décidé de porter un gaminet noir — les Québécois disent ’T-Shirt’ — qui possède la caractéristique d’être imprimé de la photo célèbre de Che Guevara. Précisons que ce gaminet a été fabriqué et acheté dans la capitale cubaine.

Par solidarité, je n’ai pas résisté à la tentation de me procurer à ce kiosque un daïquiri fraise désalcoolisé (délicieux, au prix de 8,50$).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des fleurs printanières roses au Jardin botanique

Publié le 25 juin 2026 | Temps de lecture : 1 minute
Pivoine arbustive hybride de Rock ‘Baron Thyssen-Bornmisza’
Darméra pelté
Tulipe dentelée
Arbre de Judée (?)
Pivoine herbacée hybride ‘Madrigal’
Renouée bistorte ‘Superba’
Pivoine arbustive ‘Kamata-nishiki

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14
1re photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/3200 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 190 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 135 mm
6e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
7e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal Baroque 2026 – jour 4 (fin)

Publié le 23 juin 2026 | Temps de lecture : 3 minutes

Introduction

En cette dernière journée du Festival Montréal baroque, quatre concerts étaient à l’affiche.

The Piper at the Gates of Dawn

À 7h du matin, le premier mettait en vedette Chris Norman (à la flute) et Kerry Bursey (voix et luth) dans un programme composé principalement d’airs en anglais du XVIe au XIXe siècle, en plus d’une pièce instrumentale tirée du folklore acadien.

Notes aromatiques

Antoine Malette-Chénier (harpe), Leah Weitzner (viole de gambe) et Ariadne Lih (soprano)

À 14h, ce concert proposait un voyage aromatique suggéré par le texte des compositions de maitres italiens de l’époque baroque; Claudio Monteverdi (1567-1643), Barbara Strozzi (1619-1677), Giovanni-Carlo Rossi (1617-1692), Alessandro Scarlatti (1660-1725), (Francesca Caccini (1587-v.1641) et Giulio Caccini (1551-1618).

Terminus Montréal

Timothy Holman, violoniste
Gabriel Roth, violoniste

Aline Thévard, violoncelliste
Erin James, violoniste
Vincent Canciello, à la flute traversière
Alex Miron-Perreault, violoniste

Conor Lyons, claveciniste

L’ensemble Twisted Pearl est le Plan B de la musique baroque.

Qu’arriverait-il si un compositeur du XVIe siècle avait vécu jusqu’à maintenant et, compte tenu de l’évolution de la musique à laquelle il avait assisté, était retourné à l’époque baroque afin de revisiter ses œuvres ou d’en composer de nouvelles ?

C’est le défi que se sont imposé les membres du collectif Twisted Pearl. Un collectif à géométrie variable, comme les clients, d’une saison à l’autre, de l’agence Plan B.

Ici, les festivaliers peuvent entendre des œuvres (généralement) de style baroque, jouées par leurs compositeurs. Ce qui est garant de l’authenticité de leur interprétation.

Dans tous les cas, le but n’est pas de composer à la manière de Vivaldi ou de Bach — ce que l’intelligence artificielle peut très bien faire — mais, pour les membres du collectif, de trouver leur voie en empruntant des formes musicales empruntées du passé et ainsi reconnecter le public d’aujourd’hui à une musique savante contemporaine.

Le Triomphe des sens

En 1732, le compositeur français Jean-Joseph Mouret (1682-1737) publiait un opéra-ballet sous le titre du Triomphe des sens.

En plus d’une ouverture, cet opéra comporte cinq parties, chacune d’elles dédiée à un sens (la vue, l’odorat, le toucher, l’ouïe et le gout).

C’est cet opéra qui donna aux organisateurs du Festival Montréal baroque l’idée de la thématique de cette année.

Pour l’occasion, les musiciens de La Bande Montréal baroque unissaient leurs forces avec le trio de danseurs des Jardins chorégraphiques pour présenter un spectacle de clôture des plus divertissants.

L’interdiction de photographier au cours de la représentation — un droit indiscutable que possède tout metteur en scène — fait en sorte que le compte-rendu de ce spectacle n’est pas accompagné de photos.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (1re et 10e photos) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/20 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 125 mm
  3e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 135 mm
  4e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 125 mm
  5e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 45 mm
  6e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 115 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 110 mm
  8e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 106 mm
  9e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
10e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal Baroque 2026 – jour 3

Publié le 22 juin 2026 | Temps de lecture : 3 minutes

Poudre d’or entre les notes

Luc Beauséjour, claveciniste

Sous le titre Poudre d’or entre les notes que débutait à 14h le premier des quatre concerts de la journée.

Luc Beauséjour, actuellement le meilleur claveciniste canadien, interpréta deux préludes et une suite de pièces pour clavecin de François Couperin, de même que la Suite en mi mineur, tirée du Deuxième livre de pièces de clavecin, publié en 1724 par Jean-Philippe Rameau.

Voilà ce qui commençait agréablement bien la journée.

Effluves londoniens

Les artisans du concert

Pour la deuxième année consécutive, le Festival Montréal baroque présenta un concert mettant en vedette des finissants de la faculté de musique de McGill, assistés de quelques professionnels de la Bande Montréal baroque.

Au programme, des œuvres séduisantes (principalement instrumentales), de Georg-Friedrich Haendel (1685-1759) et de son contemporain William Boyce (1711-1779).

À cette occasion, j’ai pris quelques portraits des musiciens à l’œuvre.











 
Les ménestrels dans la cuisine

Le Skye Consort

De gauche à droite sur la photo ci-dessus, le quintette Skye Consort est formé de Cris Norman, d’Alex Kehler, de Ben Grossman, d’Amanda Keesmaat et de Seán Dagher.

Cris Norman
Alex Kehler
Ben Grossman
Amanda Keesmaat
Seán Dagher

Le programme comprenait des compositions irlandaises enjouées (surtout du XVIIIe siècle) qui, essentiellement, étaient des invitations à boire et à manger.

Timothy Cummings

À l’occasion de ce concert, le Skye Consort avait un invité-surprise, soit Timothy Cummings. Ce fut une rare occasion d’entendre à Montréal un duo de cornemuses.

Whiskey irlandais

À la fin de cette prestation joyeuse, chaque personne s’est vue offrir un petit verre de whiskey irlandais, histoire de rappeler l’hospitalité du peuple irlandais.

Telemann gourmand

Pallade Musica
Tanya LaPerrière, violoniste
Dorothéa Ventura, claveciniste
Camille Paquette-Roy, au violoncelle
Vincent Lauzier, à la flute à bec
Matthew Jennejohn, hautboïste

Le dernier concert de la journée rendait hommage au compositeur allemand Georg-Philipp Telemann. Les œuvres présentées étaient tirées de sa Musique de table, publiée en 1733.

Amuse-gueules

À cette occasion, les festivaliers se voyaient offrir une flute de riesling à leur arrivée dans la salle. De plus, entre chacune des parties de la musique de Telemann, des bénévoles distribuaient des amuse-gueules à l’assistance.

Dois-je préciser qie ce fut une journée fort plaisante…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8.

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