Autour de la piscine



Autour de la piscine
C’est autour de la piscine que se déroule un bonne partie des interactions entre les personnes qui habitent à Villa Linda Mar.
Non seulement lors de leur baignade, mais également à l’occasion des spectacles amateurs qui prennent place le soir devant le bar Sunset ou sur la scène (qu’on entrevoit dans la partie droite de la première des photos ci-dessus).
La cafétéria


La cafétéria
Ouverte à l’occasion des repas — ce qui totalise un accès de plus de neuf heures par jour — la cafétéria est également un lieu de socialisation important. Qu’y mange-t-on ? C’est ce que nous verrons au prochain volet de cette série.
Le restaurant Citrus



Le restaurant Citrus
Situé près de l’extrémité orientale du site, ce restaurant est ouvert jusqu’au milieu de l’après-midi. Son menu comprend cinq entrées, onze sandwichs (ou baguettes), trois pizzas et trois desserts.
Il offre une expérience culinaire plus raffinée qu’à la cafétéria et surtout, une vue magnifique sur l’océan. C’est l’endroit idéal pour un tête-à-tête romantique.
Ce restaurant est habituellement fermé pour le repas du soir parce qu’à la tombée du jour, il est envahi par des nuées de moustiques.
J’y ai pris un repas servi exceptionnellement la veille de notre retour au Québec.
Pour l’occasion, j’avais pris soin de porter une chemise à manches longues, des pantalons, des chaussettes (qu’on appelle des bas au Québec), et des souliers qui couvraient tout le pied. De plus, je m’étais appliqué de la lotion insecticide (contenant du DEET à 23,75 %) sur toutes les parties découvertes du corps (sauf la paume des mains).
Conséquemment, je n’ai pas été piqué. Mais toutes les autres personnes présentes ce soir-là se sont empressées de terminer leur assiette et de déguerpir. J’ai quitté les lieux le dernier.
Les plages
• La plage de Villa Linda Mar

Plage de Villa Linda Mar
Le complexe touristique Villa Linda Mar n’est pas renommé pour sa plage. Non pas qu’elle soit si vilaine que ça, mais parce qu’on peut se rendre quotidiennement par autocar à une des plus belles plages au monde, soit celle de Sirena, située à six kilomètres à l’Ouest.
• À l’Ouest de Villa Linda Mar
Horaire de la navette vers la plage Sirena

Plage Paraiso
Une fois rendu à la plage Sirena, on peut marcher vers l’Est le long du rivage jusqu’à la plage Paraiso, beaucoup moins fréquentée. Précisons que paraiso signifie paradis en espagnol.
D’une largeur incroyable et dépourvue de rochers et de palmiers, cette plage de sable blanc s’incline subtilement jusqu’à l’océan.
Théoriquement, il s’agit d’une plage naturiste… malgré le fait que la très grande majorité des visiteurs y portent le maillot de bain.
De toute ma vie, je n’ai jamais visité d’endroit où l’eau est aussi claire qu’à cet endroit; les vagues ressemblent à des chevauchements de verre liquide.
• À l’Est de Villa Linda Mar
Plage naturiste
À l’Est du complexe touristique Villa Linda Mar, sur plus de 650 mètres, le bord de mer est réservé aux amateurs de naturisme.
Le pourboire
Un voyage tout inclus ne signifie pas qu’on soit dispensé de verser un pourboire. À Villa Linda Mar, tout est une occasion d’en donner. Celui-ci est habituellement d’un dollar (américain ou canadien).
Au bagagiste qui vous apporte vos bagages à votre unité d’habitation. Au chef qui, à la cafétéria, cuit devant vous une omelette selon vos préférences. Toujours à la cafétéria, à la fin du repas, on laissera un autre dollar à la serveuse qui vous a apporté votre café au petit déjeuner ou votre verre de vin aux autres repas. Au barman qui vous prépare un mojito ou tout autre cocktail. Etc.
Bref, il est recommandé d’apporter à Cuba au moins une cinquantaine de pièces ou de billets d’un dollar pour chaque semaine passée à Villa Linda Mar.
Nourris et logés par l’employeur, certains des employés de ce complexe touristique gagnent aussi peu que huit dollars par mois. Leurs familles, qui habitent hors de l’ile de Cayo Largo, dépendent souvent totalement du salaire de base de ce conjoint et comptent sur ses pourboires pour arrondir les fins de mois.
C’est le cas d’un jeune manouvrier de Villa Linda Mar. Celui-ci est père de deux enfants, un bébé de deux mois et un enfant de quatre ans. Son épouse ne peut occuper un emploi en raison des soins dont a besoin son nourrisson (allaité au sein en raison du cout exorbitant du lait maternisé et même du lait en poudre à Cuba).
Bref, le petit pourboire qu’on laisse ici et là fait souvent de grandes différences.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectifs PanLeica 8-18 mm (3e et 7e photos), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (4e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/1600 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
2e photo : 1/2000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
3e photo : 1/8000 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 9 mm
4e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
5e photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 28 mm
6e photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
7e photo : 1/8000 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 18 mm
8e photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
9e photo : 1/1250 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 12 mm
10e photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
11e photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
12e photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
13e photo : 1/1250 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 12 mm
14e photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 28 mm
15e photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 125 — 16 mm
16e photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
17e photo : 1/2000 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 40 mm
![]()
Pour lire les comptes-rendus du voyage à Cayo Largo, veuillez cliquer sur ceci.
Écrit par Jean-Pierre Martel





















