Déjà 7,5 millions de requêtes…

22 janvier 2021

Les restrictions décrétées en raison de la pandémie ont probablement incité bien des gens à passer plus de temps à consulter du contenu francophone sur l’internet.

Le résultat, c’est qu’en 2020, le nombre cumulatif de requêtes adressées à ce blogue doublait, passant de 3 millions le 1er janvier 2020 à 7,5 millions aujourd’hui. En d’autres mots, ce blogue a répondu à autant de requêtes en 2020 qu’au cours des quatre années précédentes.

Pour vous remercier de l’intérêt que vous portez à ce qu’on y trouve, j’ai décidé de vous offrir quelques-uns de mes fonds d’écran préférés. Ils sont offerts pour votre usage personnel, sans but lucratif.

J’en ai choisi six sur le thème de la nature puisque c’est sans doute une des choses qui nous manquent le plus lorsqu’on est confiné entre quatre murs.

La résolution de ces images est celle du MacBook Pro d’occasion que j’ai acheté en novembre dernier, soit 2880 x 1800 pixels.

Pour en télécharger une copie, cliquez d’abord sur l’imagette ci-dessous. Sa version en haute résolution apparaitra. Cliquez droit pour copier. Puis coller le fichier dans le répertoire approprié de votre ordinateur.

De gauche à droite et du haut vers le bas, ces photos ont été prises dans la vallée de la rivière Bow (en Alberta, au Canada), à Ulverton (au Québec), dans le ruisseau des Shennong (en Chine), dans le désert des Mojaves (en Californie), sur le lac des Minimes (près de Paris), et sur la plage de Matosinhos (près de Porto).

Détails techniques des photos : Appareils Panasonic GH1 (2e et 3e photos) et Olympus OM-D e-m5 (les autres photos), objectifs M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (1re photo), Lumix 14-45 mm (2e et 3e photos), PanLeica 8-18 mm (4e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (5e et 6e photos)
1re photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/8,0 — ISO 100 — 14 mm
3e  photo : 1/50 sec. — F/5,1 — ISO 100 — 28 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/3,5 — ISO 200 — 13 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 32 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Covid-19 : les données québécoises selon le sexe

18 janvier 2021

Selon l’Institut national de Santé publique, il y a eu jusqu’ici 244 348 cas confirmés de Covid-19 au Québec, dont 54,0 % sont des femmes. Ce pourcentage est de 53,4 % parmi les 9 087 décès.

Toutefois, au sein de la population québécoise, les femmes sont plus nombreuses que les hommes (50,3 % vs 49,7 %).

Lorsqu’on tient compte de cette différence, les personnes atteintes représentent 3 038 cas par cent-mille femmes et 2 648 cas par cent-mille hommes.

Puisque la proportion des femmes est plus grande chez les vieillards (en raison de leur plus grande espérance de vie), est-il possible que plus de femmes soient atteintes parce plus d’entre elles se retrouvent dans des groupes d’âge vulnérables à la pandémie ?

Lorsqu’on examine le nombre de cas confirmés en fonction de l’âge, les femmes sont nombreuses dans presque tous les groupes d’âge. Par cent-mille cas du même sexe, on observe grossièrement la même chose.

Soulignons toutefois que le Covid-19 est plus mortel chez les hommes.

Le taux de mortalité par cent-mille personnes du même sexe est de 82 pour les femmes et de 107 chez les hommes. Un taux de mortalité plus élevé est observé dans tous les groupes d’âge.

Mais dans le groupe des vieillards de 90 ans ou plus, la pandémie a fauché 2 012 femmes et 1 016 hommes (deux fois moins). Est-ce que ce groupe d’âge fait exception ?

Non. L’explication vient du fait que les femmes y sont beaucoup plus nombreuses que les hommes. Lorsqu’on examine les données par cent-mille personnes du même sexe, il y a eu 3 315 victimes chez les femmes et 3 853 chez les hommes dans ce groupe d’âge.


Atteinte du Covid-19 par tranche de cent-mille personnes du même sexe

Femmes Hommes △ F/H      
   Cas confirmés 3 038 2 648 + 14,7 %   
   Hospitalisation 166 209 – 20,6 %   
   Soins intensifs 21 40 – 47,5 %   
   Décès 82 107 – 23,4 %   

En conclusion, les femmes contractent davantage le Covid-19 que les hommes. Cette différence pourrait s’expliquer par une plus grande exposition occupationnelle au virus (ce que nous n’avons pas considéré).

Par contre, le risque d’être atteint sévèrement et de décéder du Covid-19 est plus grand chez les hommes.

Référence : Données COVID-19 par âge et sexe au Québec

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Covid-19 : Surmortalité en France

16 janvier 2021

Formée à partir des mots information et intoxication, infox est la traduction française de ‘Fake News’.

C’est ainsi qu’en a décidé en France la Commission d’enrichissement de la langue française.

En plus de reconnaitre ce mot, le Grand dictionnaire terminologique du Québec suggère également l’expression information fallacieuse, plus souvent utilisée chez nous.

Une des infox les plus souvent colportées au sujet du Covid-19, c’est que la pandémie n’existerait pas.

Ceux qui en contestent l’existence prétendent que la mortalité attribuée au Covid-19 serait imputable à d’autres causes.

Le texte anonyme ci-contre circule sur Facebook. On y affirme que «…les mortalités COVID s’inscrivent dans la mortalité normale et (…) ne constituent donc pas une surmortalité exceptionnelle…»

Hier, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) publiait les statistiques de la mortalité en France depuis vingt ans. Dans le graphique qui suit, il s’agit de la mortalité toutes causes confondues.


 
La courbe en bleu représente l’année 2003, au cours de laquelle une canicule exceptionnelle, atteignant 44,1°C, avait fait plus de quinze-mille victimes.

La courbe en rouge est celle de 2020. On peut y voir la surmortalité causée par une première vague au printemps de cette année-là, et une deuxième vague en fin d’année.

Donc, le Covid, c’est sérieux.

Références :
« Fake news » se dira « infox » en français
Fausse nouvelle
La France a connu en 2020 la plus importante mortalité de son histoire récente

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Covid-19 à l’école : le CO₂ et la senteur des pieds

12 janvier 2021

En réponse aux inquiétudes des parents au sujet de la propagation aérienne du Covid-19 dans les écoles, le ministère de l’Éducation a entrepris de faire mesurer la teneur de CO₂ dans 1 369 classes du Québec.

Dans celles-ci, on a mesuré les taux de gaz carbonique à trois reprises, dont la première alors que la classe est vide, c’est-à-dire alors qu’aucun humain n’émet de gaz carbonique.

On a compilé les résultats, on a fait des moyennes et tout indique que dans l’immense majorité des classes du Québec, tout est beau.

De manière analogue, on aurait pu utiliser des chiens renifleurs qui aboient plus ou moins selon l’intensité de l’odeur des pieds dans une classe que tout cela aurait la même valeur scientifique.

Dans le cas du CO₂, on connait les taux qui sont inoffensifs. On connait ceux qui sont élevés. Et ceux qui sont inacceptables. Il existe des normes.

Dans le cas du Covid-19, existe-t-il des taux sécuritaires de virus dans l’air comme il en existe pour le CO₂ ? Pas vraiment.

Évidemment, si aucun élève n’est atteint par la pandémie dans une classe, les taux de gaz carbonique, même élevés, ne veulent rien dire.

Bref, ce qu’il faut déterminer dans une classe, c’est le nombre d’écoliers malades et non la quantité de gaz carbonique dégagée par des élèves en santé.

En conclusion, l’étude du ministère de l’Éducation est certainement utile et très intéressante. Mais elle ne peut servir de guide pour la lutte sanitaire contre le Covid-19 à l’école.

Parce que le CO₂, l’odeur des pieds, et le Covid-19 n’ont pas de rapport.

Référence : La ventilation dans les classes est adéquate, selon Québec

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Empêchement du 45e président américain

11 janvier 2021

Nature de l’impeachment

En raison d’une nouvelle procédure intentée contre lui, Donald Trump pourrait bientôt devenir le premier président américain impeached une deuxième fois.

Toutefois, puisque la procédure d’impeachment est souvent traduite par ‘procédure de destitution’, on se demande comment Donald Trump peut encore être en fonction s’il a déjà été destitué.

L’impeachment se trouve dans le droit de quelques pays, dont le Brésil, la Corée du Sud, l’Inde, l’Irlande, les Philippines, et la Russie. Mais il n’a pas d’équivalent au Canada.

En deux mots, la procédure d’impeachment est un procès politique. L’accusé peut être le président, son vice-président, ou un de ses ministres (c’est-à-dire un membre du cabinet présidentiel). Ce peut être également un juge fédéral.

Ce procès politique se déroule en trois étapes.

Pour bien comprendre ce qui va suivre, précisons que le parlement américain est de type bicaméral. Cela signifie que son assemblée législative (le Congrès) est composée de deux chambres; la Chambre des représentants et le Sénat.

La première étape de ce procès est la mise en accusation par la Chambre des représentants. Au sens le plus strict du terme, l’impeachment est le nom porté par cette première étape. Voilà pourquoi on dit que Trump pourrait être impeached une deuxième fois.

La deuxième étape est le procès proprement dit devant le Sénat. Et la dernière étape est la sanction imposée par lui.

1re étape : la mise en accusation

Lorsqu’il n’est pas urgent, ce procès politique débute par une enquête préliminaire menée par le Comité judiciaire de la Chambre des représentants.

Dans ce cas-ci, l’évidence des faits reprochés à Trump et l’urgence d’agir font que cette étape a été sautée.

On procèdera donc demain au dépôt de sa mise en accusation à la Chambre des représentants. C’est à majorité simple que les députés de cette chambre l’adopteront ou la rejetteront.

2e étape : le procès

Après l’adoption de la mise en accusation par la Chambre des représentants, le procès proprement dit débute au Sénat.

Il est dirigé par le juge en chef de la Cour suprême des États-Unis. L’accusé peut être entendu et/ou se faire représenter par des avocats.

Pour condamner l’accusé, les deux tiers des sénateurs doivent se prononcer en faveur d’un verdict de culpabilité.

Rappelons que la première procédure d’impeachment de Trump s’est déroulée de septembre 2019 à février 2020. À l’issue de celle-ci, le Sénat, contrôlé par des élus républicains, avait refusé de condamner le président, contrairement à la Chambre des représentants.

C’est donc à dire que Donald Trump est le premier président contre lequel on a entamé deux procédures d’impeachment. Et c’est le premier qui sera impeached une deuxième fois par la Chambre des représentants.

Mais jusqu’ici, Trump n’a jamais été condamné par le Congrès puisque le Sénat ne l’a pas reconnu coupable à la suite de sa première mise en accusation. Voilà pourquoi il est encore en fonction.

3e étape : la sanction

Lorsque l’accusé est reconnu coupable par le Sénat, il y a deux sanctions possibles : la destitution ou la disqualification.

La destitution est immédiate.

Quant à la disqualification, c’est l’inaptitude permanente à occuper n’importe quelle fonction au sein de l’État fédéral.

Impeachment pourrait donc se traduire par ‘Empêchement’; l’empêchement de continuer à occuper une fonction spécifique ou l’empêchement d’être élu ou nommé à une fonction qu’on n’a jamais occupée.

C’est le Sénat seul qui décide de la sanction, à majorité simple.

Puisqu’il doit quitter son poste dans quelques jours, à quoi ça sert de destituer Donald Trump ?

En le menaçant d’une destitution, les élus démocrates veulent le motiver à démissionner de lui-même dans les plus brefs.

Sinon le nouveau Sénat (contrôlé par les élus démocrates) pourrait le condamner à ne plus pouvoir se présenter à la présidence. Et lui faire perdre automatiquement sa pension présidentielle et la protection des services secrets.

Références :
Impeachment
Impeachment (États-Unis)
Procédure de destitution de Donald Trump

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Covid-19 : vaccination vs immunisation

9 janvier 2021

Le but de la vaccination contre le Covid-19 est de protéger les gens. Cette protection s’obtient en stimulant le développement d’anticorps par l’organisme. Et lorsque celui-ci en a développé suffisamment, on le dit immunisé.

L’immunisation n’est pas immédiate; cela prend quelques jours avant que l’organisme ait produit suffisamment d’anticorps en réponse à la vaccination.

Si le statut de ‘vacciné’ est permanent, l’immunité ne l’est pas.

Au moment où ces lignes sont écrites, personne ne connait la durée de la protection offerte par les vaccins anticovids. Les experts américains l’estiment à environ huit mois.

De plus, la réponse immunitaire est variable.

C’est ainsi que le vaccin de Pfizer provoque une réponse immunitaire modeste chez 89 % des vaccinés après une première dose. Et une réponse immunitaire robuste chez 95 % des vaccinés après une deuxième dose.

La différence est telle que le manufacturier déconseille l’administration d’une seule dose.

Le texte Le fiasco prévisible de la vaccination québécoise contre le Covid-19 a été écrit alors que les autorités sanitaires du Québec prévoyaient vacciner 650 000 personnes d’ici la fin du mois de mars.

Depuis ce temps, ceux-ci ont décidé de remettre à plus tard l’administration de la deuxième dose afin de vacciner le plus de gens possible avec une première dose.

Si tout va bien — c’est-à-dire si on ne manque ni de vaccins ni de personnes pour l’administrer — la Santé publique prévoit maintenant de vacciner 900 000 personnes d’ici trois mois, plutôt que 650 000.

Au premier coup d’œil, cela semble beaucoup. En réalité, cela est grossièrement insuffisant.

Pour atteindre l’immunité grégaire, au moins 70 % de la population québécoise doit être réfractaire au virus, c’est-à-dire immunisée (et non seulement vaccinée).

En d’autres mots, l’effet de la vaccination doit encore être présent de manière importante chez 70 % des gens.

Au rythme de 900 000 vaccinés en trois mois, on devrait avoir vacciné environ 6 millions de personnes — 70 % des 8,5 millions de Québécois — en vingt mois.

Ce qui veut dire qu’à la fin de la campagne de vaccination, les 2,4 millions de vaccinés au cours des huit derniers mois seront encore protégées par la dose reçue. Par contre, les 3,6 millions de vaccinés depuis au-delà de huit mois ne seront plus protégés.

Le résultat, c’est qu’au bout de vingt mois, la pandémie continuera de faire des victimes parmi les 3,6 millions de vaccinés dont l’immunité aura disparu, auxquels s’ajouteront les 2,5 millions de Québécois qui n’auront pas encore été vaccinés en raison de la lenteur de la campagne de vaccination. Soit un total de 6,1 millions de personnes.

Bref, au lieu d’avoir atteint l’immunité grégaire — quand 70 % de la population est réfractaire au virus — ce sera plutôt l’inverse; 72 % des 8,5 millions de Québécois seront redevenus vulnérables à la pandémie.

Après vingt mois d’une campagne de vaccination, il faudra recommencer. On aura ainsi gaspillé des centaines de millions$ et fait perdre le temps à des milliers de préposés à la vaccination.

Bref, avec une certitude absolue, on peut déjà prédire que la campagne de vaccination sera un fiasco. Comme tout ce qu’ont entrepris jusqu’ici ceux qui dirigent la lutte sanitaire contre la pandémie au Québec.

Référence : INSP : Report de la 2e dose en contexte de pénurie

Paru depuis :
Sept résidents vaccinés du Centre Maimonides contractent la COVID-19 (2021-01-13)


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Comment configurer un Macintosh pour recevoir des courriels

8 janvier 2021

Prérequis

Normalement, il est très facile de créer une boite aux lettres sur un ordinateur d’Apple. Dans le cas de toutes les grandes messageries, il suffit de la choisir dans une liste et de préciser votre nom d’utilisateur et votre mot de passe.

Mais dans le cas de petits fournisseurs de messagerie, il en est autrement. Si vous avez de la difficulté à configurer votre boite aux lettres, ce texte s’adresse à vous.

Mais avant d’aller plus loin, il vous faut d’abord créer une adresse de courriel chez votre fournisseur.

Une fois cela fait, vous devez obtenir quatre précisions auprès de ce dernier :
• le type de compte de courriel (IMAP ou POP),
• le nom du serveur de réception et celui du serveur d’expédition de vos courriels,
• le numéro du port de réception et celui du port d’expédition, et
• l’utilisation (ou non) d’un protocole de sécurisation par ce serveur.

Le nom du serveur est toujours composé de trois mots séparés par un point. Ces mots sont formés de lettres, de chiffres ou de traits d’union. Exemples : mail.aei.ca ou imap-mail.outlook.fr.

Il arrive parfois que le nom des deux serveurs soit le même.

Le numéro du port est toujours formé de deux ou de trois chiffres.

Étape No 1


 
En haut à gauche du bureau, cliquez sur /Préférences Système… Puis choisissez l’item Comptes Internet.


 
Dans le panneau de droite de la fenêtre qui s’ouvrira, choisissez l’item ‘Ajouter un autre compte…’.


 
Puis, si votre ordinateur est connecté à l’Internet, cliquez sur ‘Compte Mail’.


 
Dans la boite de saisie qui s’ouvrira, précisez votre nom, de même que votre adresse de courriel et le mot de passe préalablement déterminés lors de la création de votre adresse électronique chez votre fournisseur.

Cliquez sur ‘Se connecter’. Vous obtiendrez alors le message d’erreur ‘Impossible de vérifier le nom ou le mot de passe du compte’.


 
Précisez le type de compte (IMAP ou POP). Puis le nom du serveur de réception et celui du serveur d’expédition.

Une fois cela précisé, le bouton ‘Se connecter’ deviendra actif (soit bleu). Cliquez-le.


 
Finalement, cochez les applications à partir desquelles vous utiliserez cette boite de courriel.

Étape No 2

Fermez les ‘Préférences Système’.


 
Ouvrez votre logiciel de gestion de courrier électronique (habituellement, c’est Mail).

Dans le panneau de gauche, votre nouvelle boite aux lettres devrait apparaitre sous l’item ‘Boîte de réception’. Cliquez droit sur son nom et choisissez de la modifier.


 
Vers le haut du panneau de droite, cliquez sur l’onglet ‘Réglages du serveur’ (ici en bleu).

Par défaut, tout ce que vous avez précisé à la première étape s’y trouvera déjà.

Autant pour le serveur de réception que pour celui d’expédition, décochez la case ‘Gérez automatiquement les réglages de connexion’.


 

Et c’est là que vous devez fournir les deux dernières précisions techniques dont a besoin votre logiciel de gestion de courrier électronique; le numéro du port (celui de réception et celui d’expédition) et l’utilisation (ou nom) d’un protocole de sécurisation du serveur.


 
Si vous possédez plusieurs adresses de courriel, vous voudrez probablement déterminer celle qui sera votre adresse par défaut.

Dans la même fenêtre que précédemment, cliquez sur l’onglet ‘Rédaction’. Puis, à la droite du texte ‘Les nouveaux messages seront expédiés depuis :’, choisissez l’adresse par défaut dans la liste déroulante.

Fermez cette fenêtre et testez le résultat en vous envoyant un courriel bidon.

Et voilà !

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Covid-19 : doit-on s’inquiéter de la réticence aux vaccins ?

7 janvier 2021

Enfant, quand j’exprimais mon déplaisir à manger des choux de Bruxelles — un légume que j’ai toujours détesté — mon père disait : « Si t’en veux pas, ça en fera plus pour les autres…».

Avant d’ajouter : «…Mais t’auras pas de dessert avant d’avoir fini ton assiette.»

De manière analogue, dans un contexte où le nombre de personnes qui veulent être vaccinées contre le Covid-19 est considérablement supérieur au nombre de doses disponibles, si quelqu’un veut passer son tour… ça en fera plus pour les autres.

En Amérique du Nord, le pourcentage des irréductibles antivaccins est de l’ordre de 14 %. Ce qui veut dire qu’il est possible d’atteindre l’immunité grégaire sans eux.

À cela s’ajoutent ceux qui pourraient se faire se vacciner mais qui craignent que les vaccins adoptés à la hâte soient moins sécuritaires qu’on le dit.

On peut s’attendre à ce que leur nombre diminue au fur et à mesure où des millions de gens auront été vaccinés avant eux. Sans autre problème qu’une réaction allergique importante, mais non mortelle, chez une personne sur cent-mille.

En Europe occidentale, c’est en France où l’hésitation vaccinale est la plus élevée, atteignant environ 60 % de la population. Ce qui veut dire qu’à l’inverse, 40 % des Français veulent être vaccinés.

Au Québec, l’hésitation vaccinale est moins fréquente.

Chez nous, l’objectif de la Santé publique est de vacciner 7,6 % des Québécois d’ici trois mois. Si tout va bien.

À ce rythme, même dans un an, on sera loin d’avoir vacciné toutes les personnes consentantes. Voilà pourquoi la réticence à se faire vacciner n’a aucune importance. Pour l’instant.

Une des raisons pour lesquelles il faut vacciner rapidement la population consentante, c’est que la motivation des gens à se faire vacciner diminuera avec le temps.

La raison en est simple.

À juste titre, on a commencé à vacciner prioritairement les personnes les plus susceptibles d’en mourir.

Conséquemment, le nombre de morts diminuera au fil des mois puisque les personnes qui n’auront pas encore été vaccinées seront éventuellement comprises dans des groupes d’âge qui en décèdent rarement.

Alors que l’on compte 1,7 million de morts du Covid-19 à travers le monde, beaucoup de personnes en Occident nient la dangerosité de la pandémie. En dépit de toutes les preuves du contraire, ces gens croient que le Covid-19 n’est pas plus dangereux que la grippe annuelle. Leur nombre augmentera sans doute quand presque plus personne n’en mourra.

Même chez les personnes consentantes à se faire vacciner, plusieurs perdront leur motivation liée à la peur de la mort.

D’où l’importance de mener promptement une campagne généralisée de vaccination. À défaut de quoi on risque de rendre permanent le bourbier laissé par toute campagne de vaccination ‘broche à foin’ comme celle qui s’annonce au Québec.

Références :
Québec sommé d’offrir une 2e dose de vaccin aux résidents du CHSLD Maimonides
Vaccins : la France championne du monde du scepticisme

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les chauvesouris

6 janvier 2021
Sérotine boréale (Eptesicus nilssonii)

Les chauvesouris sont les seuls mammifères capables de voler (et non seulement planer comme le peuvent certains écureuils).

Elles comptent pour 1 400 des 5 000 espèces de mammifères. Ce qui en fait le groupe le plus varié après les rongeurs.

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, l’aile part de l’épaule à la queue. Attachée au talon, elle s’étire grâce à quatre des cinq doigts de l’animal. Le pouce fait exception; libre et de petite taille, il sert de crochet.

Si les chauvesouris ne sont actives que le soir ou la nuit, c’est que leur vol — d’une grande vivacité — provoque une très forte dépense énergétique.

Leur corps étant poilu, seules leurs ailes peuvent dissiper efficacement cette chaleur. Mais le jour, la peau sombre des ailes absorbe la chaleur du soleil. Ce qui les met à risque d’hyperthermie.

Voilà pourquoi ce sont des animaux nocturnes.

Et pour réussir à se nourrir dans le noir, ils ont développé un moyen unique de ‘voir’ la nuit: en émettant des ultrasons et en captant — à l’aide de leurs longues oreilles — ceux qui rebondissent de leurs proies.

Selon une étude réalisée en 1998 par l’université de Floride, une chauvesouris peut consommer 850 insectes volants durant ses quatre heures d’activité nocturne. Qu’ils dépècent prestement de leurs petites dents acérées.

Afin de vous présenter ces petites bêtes mal aimées, en voici quelques-unes qui font partie de la collection du musée d’Histoire naturelle d’Helsinki.

Sérotine commune (Eptesicus serotinus)
Vespertilion de Brandt (Myotis brandtii)
Sérotine bicolore (Vespertilio murinus)
Oreillard roux (Plecotus auritus)
Pipistrelle de Nathusius (Pipistrellus nathusii)
Murin de Daubenton (Myotis daubentonii)

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re, 3e et 5e photos) et M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 32 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 32 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 32 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm

Référence : Chiroptera

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le fiasco prévisible de la vaccination québécoise contre le Covid-19

4 janvier 2021

Sous le régime d’austérité du gouvernement libéral de Philippe Couillard, notre système de santé a souffert d’importantes restrictions budgétaires.

Ces coupures ont affecté la Santé publique du Québec; son budget d’exploitation de 72 millions$ a été amputé de 23,7 millions$. Essentiellement, ce que la Santé publique a perdu, c’est une partie de son expertise.

Et cela parait.

Avant même le déclenchement de la pandémie actuelle, elle n’avait déjà plus l’envergure nécessaire pour faire face à une telle catastrophe. C’est alors que le Covid-19 est arrivé.

Depuis des mois, nous assistons au fiasco de la lutte québécoise contre cette pandémie.

Mais nous en sommes aujourd’hui à l’étape de la vaccination. Et cette étape est l’occasion unique pour la Santé publique de se reprendre. Puisque la vaccination, c’est sa spécialité.

Chaque année depuis longtemps, la Santé publique orchestre la vaccination contre la grippe saisonnière. Elle sait le nombre de vaccins à acheter. Où les obtenir. À quel prix les payer. Les endroits où les acheminer. Etc.

Bref, tout cela roule habituellement sur des roulettes. Or vacciner contre le Covid-19 ou contre le virus de la grippe, c’est pareil.

La seule différence, c’est qu’on doit vacciner presque toute la population. Ce qui est plus que d’habitude, mais pas la mer à boire.

La vaccination en est à ses débuts. Comme toute opération d’envergure, il est normal d’observer du cafouillage aux premiers jours. Par la suite, tout devrait rentrer dans l’ordre.

Toutefois, il y a un problème majeur; l’objectif de la Santé publique est de vacciner (avec deux doses) 650 000 personnes d’ici le 1er avril 2021.

Cela veut dire que si tout va bien — en d’autres mots, si on manque ni de vaccins ni de personnel pour l’administrer — seulement 7,6 % des Québécois auront été vaccinés dans trois mois. À ce rythme, il faudra plus de deux ans pour vacciner 70 % de la population et atteindre ainsi l’immunité grégaire.

Malheureusement, on ne peut pas accélérer ce rythme. Pourquoi ?

Parce que faire pénétrer une seringue dans le bras de quelqu’un d’autre est un acte médical. Ce qui n’a été délégué qu’à d’autres professionnels de la Santé.

Dans le cas des infirmières, on ne peut pas les déplacer massivement à faire de la vaccination quand les hôpitaux débordent.

Quant aux pharmaciens, ils ont déjà d’autres tâches professionnelles à accomplir. Ils ne peuvent pas vacciner du matin jusqu’au soir.

Il aurait été souhaitable que la direction de la Santé publique réclame un règlement de délégation d’acte autorisant de simples techniciens, formés adéquatement, à procéder à cette campagne de vaccination généralisée.

Mais on n’a pas jugé bon exiger un tel règlement.

Au moment où ces lignes sont écrites, on ne sait pas la durée de la protection offerte par les vaccins contre le Covid-19. Les experts américains estiment que cette protection pourrait durer huit mois.

Ce qui veut dire que toute campagne de vaccination qui prend plus de temps que la durée de cette protection est perpétuellement à recommencer.

À l’issue de la protection offerte, si on doit attendre la fin de la première campagne de vaccination (des mois plus tard) avant d’être vacciné de nouveau, que fait-on d’ici là ? C’est quoi le plan ? A-t-on même un plan ?

Face aux critiques, la Santé publique peut bien adopter une cible de vaccination plus ambitieuse : mais s’est-elle donné les moyens de l’atteindre ?

Références :
Covid-19 : évolution en neuf mois
COVID-19 : le gouvernement atteindra-t-il sa cible de vaccination?

Paru depuis :
Single Covid vaccine dose in Israel ‘less effective than we thought’ (2021-01-19)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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