Fin d’automne en infrarouge Rose bonbon

27 octobre 2022




 
Au gros soleil l’été, une pierre peut être brulante alors que le feuillage est approximativement à la température ambiante.

Cela s’explique par le fait que cette pierre absorbe le rayonnement infrarouge — responsable de la chaleur du soleil — alors que la végétation rejette l’infrarouge massivement puisque celui-ci est une menace pour ses processus biochimiques.

Normalement, environ la moitié de la lumière solaire est composée de rayonnement infrarouge.

Les trois filtres qui sont nécessaires pour créer des photos infrarouges Rose bonbon modifient cet équilibre au profit de la lumière visible.

Placés entre le sujet et le capteur de l’appareil photo, ces filtres sont capables de bloquer de manière importante l’infrarouge des objets qui en réfléchissent peu (qui, de ce fait, apparaitront de couleur presque normale).

Mais la quantité réfléchie par le feuillage est telle qu’en dépit des filtres, la végétation apparaitra rose quand même.
 


 
À la fin de l’automne, le feuillage mourant perd de son aptitude à faire rebondir l’infrarouge. Du coup, on voit apparaitre des différences de coloris entre la végétation encore vigoureuse et celle qui vit ses derniers jours.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les 3 premières photos) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (4e photo) + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu FS KB20 + filtre bleu 80C d’Hoya
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm / 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Jardins de lumière 2022 : au Jardin des Premières-Nations

3 octobre 2022

Au Jardin botanique de Montréal, l’édition 2022 de l’exposition ‘Jardins de lumière’ se déroule dans trois lieux : au Jardin des Premières-Nations, au Jardin japonais et au Jardin de Chine.

Le circuit proposé aux visiteurs leur suggère de débuter leur visite au plus éloigné d’entre eux, soit le Jardin des Premières-Nations.
 

 
Sur le chemin pour s’y rendre, on assiste à une projection lumineuse intitulée ‘Chœur de loup’, où une lune colorée se lève au son du gueulement de loups.
 

 
Une demie-lune lumineuse marque l’entrée officielle du circuit au travers du Jardin des Premières-Nations alors que la poétesse Joséphine Bacon récite un de ses poèmes à la fois en innu et en français.
 

 
Le long d’un sentier sombre au travers des bois, diverses installations lumineuses sollicitent les visiteurs dont celle qui peint de couleurs l’Arbre sacré, un peuplier géant qui symbolise le cycle de la vie.
 






 
À mi-parcours, les présentoirs destinés à donner un aperçu des cultures autochtones sont particulièrement attrayants lorsqu’ils sont parés, comme ici, de leur éclairage nocturne.


 
Comme pour boucler la boucle, le mot de la fin est laissé à Joséphine Bacon qui récite ici un de ses poèmes les plus célèbres, extrait de son recueil ‘Un thé dans la toundra’.

Compléments de lecture :
Jardins de lumière 2022 : au Jardin japonais
Jardins de lumière 2022 : au Jardin de Chine

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12mm F/2,0
  1re photo : 1/10 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
  2e  photo : capture d’écran d’un clip vidéo
  3e  photo : 1/6 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
  4e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 3200 — 12 mm
  5e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 2500 — 12 mm
  6e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 3200 — 12 mm
  7e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 2500 — 12 mm
  8e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 800 — 12 mm
  9e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 640 — 12 mm
10e  photo : 1/50 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La vidéo infrarouge

25 août 2022
Cliquez sur l’image pour démarrer

N’importe quel appareil photo ‘ordinaire’, capable de photographier et de filmer, peut faire la même chose une fois transformé en appareil infrarouge.

Toutefois, si votre style de photographie demande que vos photos soient profondément modifiées en post-traitement, il en sera de même de vos vidéos. Ce qui implique que vous devrez posséder un logiciel capable de faire subir à vos vidéos les mêmes étapes que celles que vous appliquez à vos photos.

Dans le cas particulier du noir et blanc, les appareils photo sont généralement dotés d’un mode noir et blanc. Lorsqu’il est choisi, l’appareil désature à la volée les photos et les vidéos que vous prenez.

Toutefois, si vous effectuez un mouvement de caméra ou si un objet est en mouvement alors que vous filmez en noir et blanc, vous risquez d’obtenir un clip vidéo saccadé.

Les appareils photo numériques sont des micro-ordinateurs spécialisés. Mais contrairement à ces derniers, ils ne sont pas équipés de ventilateurs qui s’actionnent automatiquement lorsque leur microprocesseur s’échauffe.

Pensez que l’appareil doit modifier 24 ou 30 images à chaque seconde pendant que vous filmez.

Or ce traitement à la volée nécessite un grand nombre d’opérations mathématiques qui sollicitent beaucoup le microprocesseur. Malheureusement, toute augmentation importante de la température des composants électroniques d’un appareil risque de les endommager.

C’est pourquoi les fabricants limitent la puissance du traitement de l’image par leurs appareils.

En somme, si votre but est de filmer en noir et blanc, il est préférable de filmer en couleur et de désaturer vos clips vidéos une fois transférés sur votre ordinateur. Ce dont sont capables les logiciels grand public destinés à la retouche vidéo.

Vers 2015, la mise au point du filtre IR Chrome par le photographe français Yann Philippe a donné un second souffle à la photographie infrarouge en provoquant la naissance d’une nouvelle discipline, soit l’infrarouge couleur (à distinguer de l’infrarouge en fausses couleurs, obtenue après substitution de canal).

Sur un appareil infrarouge à spectre complet, qu’on utilise le filtre IR Chrome tel quel ou les filtres de l’infrarouge Rose bonbon, il est possible de réaliser facilement des vidéos infrarouges, comme en témoigne l’exemple ci-dessus, où les clips vidéos ont simplement été assemblés sous Fotomagico, écourtés pour la plupart à deux secondes et compilés par ce logiciel.

Bref, un jeu d’enfant.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des tulipes en mai 2022 – Série No 3

23 mai 2022





 
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/6400 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/8000 sec. — F/1,5 — ISO 160 — 85 mm
3e  photo : 1/8000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des tulipes en mai 2022 – Série No 2

21 mai 2022





 
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/6400 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/8000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
3e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
4e  photo : 1/6400 sec. — F/1,5 — ISO 160 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des tulipes de mai 2022 – Série No 1

20 mai 2022





 
Lourd de 840g, l’objectif Helios 85mm possède la caractéristique de donner beaucoup de personnalité au bokeh, c’est-à-dire au flou d’arrière-plan qui met en valeur le sujet principal.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/6400 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/5000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
3e  photo : 1/8000 sec. — F/1,5 — ISO 160 — 85 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des magnolias blancs

19 mai 2022
Magnolia ‘Wildcat’
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Magnolia de Lœbner ‘Spring Show’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
2e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
4e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
5e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Jardin alpin en hiver

5 février 2022






 
De toutes les parties du Jardin botanique de Montréal, le Jardin alpin est le premier à s’éveiller au printemps.

C’est aussi un des plus attrayants en hiver alors qu’il n’a plus à subir la concurrence des multitudes de parterres de fleurs plantées ailleurs.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectifs Lumix 14-45 mm (les deux premières photos) et Lumix 14-42 mm (les trois autres photos) + filtre Grün Rollei + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 250 — 24 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 14 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 160 — 20 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,6 — ISO 160 — 21 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/5,0 — ISO 160 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’infrarouge rose bonbon amélioré

23 juin 2021







 
Avec un appareil infrarouge à spectre complet, on obtient de l’infrarouge rose bonbon en vissant à l’objectif deux filtres : un filtre vert jaunâtre et un autre bleu de cobalt.

Afin d’enlever aux photos leur légère teinte rose résiduelle, on peut ajouter un troisième filtre, soit un 80A.

Le résultat est que la verdure demeure rose, alors que la pierre perd sa teinte rosâtre et que les ciels deviennent beaucoup plus séduisants.

Compléments de lecture :
L’infrarouge pamplemousse rose
L’infrarouge rose rétro

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectifs [M.Zuiko 12 mm F/2,0 (4e et 5e photos) et Lumix 20 mm F/1,7 (les autres photos)]+ filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 20 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 20 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 20 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 250 — 12 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 250 — 12 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Grande astrance

22 juillet 2020
Grande astrance ‘Sparkling Stars Pink’

Avec ses couleurs plutôt ternes, la Grande astrance passe facilement inaperçue parmi les iris et les hémérocalles.

Toutefois, à y regarder de près, cette plante — qui fleurit tout l’été — est très élégante.

Protégée dans le Limousin et dans la Principauté d’Andorre, la Grande astrance est une annuelle haute de 30 à 90 cm qui habite les collines et les montages de l’Est et du Sud de l’Europe.

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Blanches ou vieux rose, les fleurs disposées en ombelle sont portées par de longs et fins pédoncules au bout desquels les sépales semblent agripper la fleur comme les griffes du chaton retiennent la pierre précieuse qui sertit une bague.

Les fleurs semblent jaillir d’un bol dont les parois délicates et dentelées sont décorées de feuilles stylisées.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 106 mm
2e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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