Le Lis d’Amazonie

19 mars 2019
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Le Lis d’Amazonie est une plante bulbeuse originaire d’une vallée amazonienne située sur le versant oriental des Andes. Depuis, il a été naturalisé dans de nombreux pays.

Parfumées, ses fleurs blanches tombantes ressemblent à celles des narcisses. Elles adoptent cette forme en raison de la réunion en couronne de la base élargie de leurs étamines.

Selon l’âge de la plante, le diamètre de la fleur varie de 3 à 10 cm.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 60 mm F/2,8 (2e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (1re et 3e photos)
1re photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 87 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Neomarica northiana

10 mars 2019
Neomarica northiana
De près

Proches de l’iris, les Neomaricas sont des plantes rhizomateuses originaires d’Amérique latine et d’Afrique occidentale.

Le Neomarica northiana est originaire du Brésil.

Ses fleurs se fanent rapidement; deux jours après avoir pris la première photo, la fleur était morte.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 102 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 800 — 210 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Papillons en liberté 2019

1 mars 2019

Deux mois : du 28 février au 28 avril. C’est le temps que durera cette année la 22e édition de Papillons en liberté.

Exceptionnellement, le 4 mars prochain, le Jardin botanique sera ouvert un lundi.

Pour une idée de ce qui vous y attend, voici ce que j’en ai rapporté cet après-midi.

Porte-queue lowi femelle
Le Porte-queue geai mâle
Le Cethosia biblis
Le Leuconoé
L’Eumaeus minyas

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 110 mm
2e   photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 210 mm
3e   photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 210 mm
4e   photo : 1/250 sec. — F/6,3 — ISO 250 — 200 mm
5e   photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 5 — Nombre de votes : 2

2 commentaires

| Entomologie, Nature | Mots-clés : , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Jardins de lumière 2018 à l’heure bleue

30 octobre 2018

Il ne reste plus que deux jours pour visiter la 26e édition de l’exposition annuelle de lanternes chinoises au Jardin botanique de Montréal.

J’y suis allé une première fois le 9 octobre et j’y suis retourné hier soir à l’heure bleue, c’est-à-dire à cette période entre le jour et la nuit où le ciel est encore légèrement lumineux.

Voici ce que j’en ai rapporté.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectif Voigtländer 17,5mm F/0,95
1re photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 1250 — 17,5 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 640 — 17,5 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 1250 — 17,5 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 500 — 17,5 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/1.1 — ISO 400 — 17,5 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 250 — 17,5 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/1,1 — ISO 800 — 17,5 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

6 commentaires

| Culture, Exposition, Jardins de lumière | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Menziesia ciliicalyx

6 juillet 2017
Menziesia ciliicalyx var. multiflora

En forme de clochettes allongées (ou d’urnes à l’envers), les fleurs rose pourpre du Menziesia ciliicalyx apparaissent en groupes de trois à huit à la fin du printemps ou au début de l’été.

Cette petite plante aux feuilles ovales pousse dans les endroits frais et ombragés.

Photographiée au début de juin, celle-ci se trouvait dans le Jardin Leslie-Hancock du Jardin botanique de Montréal.

Ouvert depuis 1976, ce jardin possède l’apparence d’un sous-bois consacré aux rhododendrons. On y trouve également des fougères.

Dans le cas du Menziesia ciliicalyx, sa présence se justifie par le fait que cette plante fait partie, depuis 2011, de la famille des rhododendrons. Encore peu connu, son nouveau nom est le Rhododendron benhallii.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 — 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La Gyroselle

4 juillet 2017
Gyroselle de Virginie ‘Album’
Gyroselle de Virginie
Gyroselle de Virginie
Gyroselle de Virginie
Gyroselle de Virginie

Sous le nom de Gyroselle (ou Dodecatheon), se regroupent quatorze espèces de vivaces qui fleurissent au printemps. Elles qui se distinguent par la couleur de leurs fleurs (blanches, roses, rose pourpre ou rouge violacé).

En plus petites, elles sont les équivalentes nord-américaines des cyclamens européens. Six de ces espèces sont indigènes au Canada.

Préférant pousser dans des milieux mi-ombragés, elles forment des fleurs pendantes en touffe au bout d’une longue tige lisse d’environ 40 cm.

Retournant ses pétales, la fleur pointe son étamine saillante et foncée (cerclée de jaune ou de blanc) comme un volant de badminton (appelé moineau au Québec).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (1re, 2e et 3e photos), Helios 85 mm F/1,5 (4e photo) et Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (5e photo)
1re photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 95 mm
3e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 42,5 mm
5e  photo : 1/640 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Petite tache

29 mars 2017

Introduction

La Petite tache (ou Myscelia cyaniris) est un papillon dont l’envergure est de 6cm.

Il habite les régions boisées à moins de 700m d’altitude, du Sud des États-Unis au Pérou. Il s’y nourrit de fruits fermentés, complétés au besoin de déjections animales.

Ses chenilles sont vertes, couvertes d’épines ramifiées tandis que sa chrysalide est verdâtre et difforme. Ce papillon peut vivre jusqu’à une année.

Description

Face dorsale du papillon mâle
En majesté

La Petite tache se caractérise par des antennes droites, légèrement plus amples à leur extrémité, des yeux ovales exorbités et les deux pattes antérieures atrophiées (ce qui ne lui laisse que quatre pattes pour marcher).

Le bord externe des ailes est ondulé et décoré d’une frange de courts poils très pâles. L’apex des ailes antérieures se termine en marteau.

Sur leur face dorsale, la moitié externe des ailes antérieures porte des taches blanches alors que six bandes horizontales colorées alternent sur le reste du papillon.

Papillon mâle, vu de biais

Chez le mâle, ces bandes sont cyan sur fond noir iridescent bleu foncé. Chez certains spécimens, la première de ces bandes est blanche.

Face dorsale du papillon femelle

Chez la femelle, les bandes cyan sont moins vives, devenant rosées aux ailes postérieures, le tout sur fond brun.

Vu de côté

Lorsqu’il se trouve sur l’écorce d’un arbre, ce papillon n’a qu’à joindre les ailes pour se dissimuler et échapper à ses prédateurs.

Toutefois, c’est ce camouflage bariolé de brun qui vaut à la Petite tache son surnom français peu flatteur.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (les trois premières photos) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 Macro (les deux dernières photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 180 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 60 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

3 commentaires

| Entomologie, Nature | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Tithorea tarricina

28 mars 2017

Introduction

D’une envergure de sept à huit centimètres, le Tithorea tarricina est un papillon orange et noir tacheté de blanc. Il habite à la lisière des terrains boisés d’Amérique centrale, jusqu’à 1 500 mètres d’altitude.

Sa chenille se nourrit de plantes de la famille des Apocynacées, plus particulièrement du genre Prestonia. À l’issue de sa croissance, la chenille forme une chrysalide dorée.

Le papillon qui en émerge se caractérise par ses antennes tombantes noires, ses longues pattes, son abdomen orange, ses ailes postérieures rondes et ses ailes antérieures noires mouchetées d’environ onze taches blanches.

Le bord extérieur des ailes est décoré de touffes de poils blancs se disposant de part et d’autre à l’extrémité des veines.

Aspect satiné du noir des ailes

Un de ses surnoms anglais est Spotted Tiger Glassywing en raison du fait que le noir des ailes est satiné.

Description comparative

En raison de son polymorphisme, on trouve de multiples variétés de ce papillon. Celles-ci se distinguent par leur distribution géographique et de petites différences anatomiques.

Nous verrons ci-dessous le Tithorea tarricina duenna (qui habite le Mexique et le Honduras) et le Tithorea tarricina pinthias (trouvé plus au sud, au Costa Rica, au Honduras, au Nicaragua et à Panama).

Face dorsale des ailes

Le Tithorea tarricina duenna
Le Tithorea tarricina pinthias

Ce qui distingue le Tithorea tarricina duenna, ce sont deux choses. Premièrement ce jet orange qui, sur l’aile antérieure, semble jaillir du thorax. Et deuxièmement, la bande noire qui traverse la zone orange des ailes postérieures.

Dans un cas comme dans l’autre, près du bord externe des ailes postérieures, on peut entrevoir en gris, une série de petites taches situées en réalité sur la face ventrale des ailes.

Face ventrale des ailes

Le Tithorea tarricina duenna, de côté
Tithorea tarricina pinthias, de côté
Le Tithorea tarricina pinthias, de face

La face ventrale des ailes de ce papillon ressemble à leur face dorsale. Toutefois, près du bord externe, s’ajoute une série de taches blanches (plus petites sur les ailes antérieures). Ce sont elles qu’on entrevoit sur la face dorsale des ailes.

Dans le cas précis de la variété duenna, s’ajoute également une délicate bruine d’écailles blanches qui semble jaillir de la bande noire qui traverse les ailes postérieures.

Pour terminer, certaines variétés de Tithorea tarricina ressemblent à l’Heliconius hecale. On trouvera à la fin du texte consacré à ce dernier, ce qui permet de les distinguer.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 60 mm F/2,8 Macro (5e photo) et M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 210 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 210 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 60 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Entomologie, Nature | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La Saturnie cécropia

27 mars 2017

Introduction

La Saturnie cécropia (ou Hyalophora cecropia) est le plus grand papillon du Québec. Son nom est inspiré de la mythologie.

Dans la mythologie romaine, Saturne était un titan (une divinité géante) qui sommeillait une bonne partie de l’année. Selon la mythologie grecque, Cécrops fut le fondateur d’Athènes.

Biologie

La Saturnie cécropia habite toutes les régions du Québec au sud de la Baie James, plus précisément là où poussent des feuillus (dont sa chenille consomme les feuilles).

Au Canada, on trouve ce papillon dans toutes les provinces sauf en Colombie-Britannique et à Terre-Neuve. On le rencontre également dans les États du centre et de l’Est des États-Unis.

Alors que beaucoup d’espèces de papillons se succèdent à raison de plusieurs générations par année, celle-ci est univoline, c’est-à-dire que son cycle de vie (de la ponte de l’œuf au papillon adulte) peut s’étendre sur toute une année.

La femelle pond ses œufs sur le feuillage d’un grand nombre d’arbres et de plantes; aulnes, bouleaux, érables, frênes, peupliers et arbres fruitiers.

Les œufs éclosent dix à quinze jours après la ponte.

À l’éclosion, la chenille mesure environ 5 mm. Elle se nourrit des feuilles de la plante sur laquelle elle est née.

Au cours de son existence, la chenille revêtira plusieurs aspects et atteindra finalement la taille respectable de 8 à 10 cm.

Contrairement aux chenilles qui se nourrissent de plantes toxiques, les chenilles de la Saturnie cécropia sont comestibles et conséquemment, sont victimes de nombreux prédateurs, notamment des chauvesouris et les écureuils.

Cette chenille peut également être parasitée par d’autres insectes plus petits qui viennent pondre leurs œufs dans la chenille ou à sa surface.

Seule une minorité d’entre elles vivront assez longtemps pour se transformer en chrysalide et passer l’hiver dans leur cocon de soie.

En mai et juin, le papillon en émerge. Son envergure est comprise entre 15 et 16 centimètres.

Le papillon adulte ne se nourrit pas en raison de l’atrophie de sa trompe. Il vit donc moins de deux semaines, grâce aux réserves accumulées pendant qu’il était une chenille.

La vie du mâle adulte se résume à la recherche nocturne d’une partenaire, attiré par les phéromones émises par la femelle et que le mâle peut détecter à plusieurs kilomètres.

Description du papillon adulte

Puisque la Saturnie cécropia est un papillon de nuit, la distinction entre les sexes est extrêmement facile; les antennes en râteau de ce papillon ont des dents beaucoup plus longues chez le mâle que chez la femelle.

Face dorsale du papillon femelle

De chaque côté du papillon, sur sa face dorsale, les ailes sont décorées d’un croissant de couleur orange brulé sur fond moucheté de brun et de noir.

De plus, un ruban orange brulé suit parallèlement le bord extérieur des ailes.

Un collier blanc sépare la tête et le thorax recouverts de poils orange brulé. Cette couleur se retrouve également sur les solides pattes et, sur l’abdomen, en alternance avec des couches horizontales de blanc.

Papillon mâle de biais
Papillon femelle de biais
Papillon femelle de côté

La face ventrale des ailes est semblable à leur face dorsale, mais dans des teintes légèrement atténuées.

Je vous invite à cliquer sur la photo ci-dessous pour accéder à sa version à haute définition et juger par vous-mêmes de la beauté extraordinaire de ce papillon.

Détail de la face ventrale des ailes

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 (5e photo) avec multiplicateur de focale MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 135 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 135 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 160 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 150 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 95 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

9 commentaires

| Entomologie, Nature | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La Piéride de la rave

7 mars 2017
Papillon femelle, vu de côté
Face dorsale du papillon mâle
Face dorsale du papillon femelle
Face dorsale du papillon femelle, de biais

Introduction

La Piéride de la rave (Pieris rapae) est un petit papillon blanc mat dont l’envergure fait entre quatre et cinq centimètres. C’est autour de 1860 que ce papillon a fait son apparition au Québec.

Face dorsale des ailes

Sur la face dorsale des ailes, l’apex est gris ou noir et l’aile antérieure porte, selon le sexe, une ou deux taches noires; les femelles en ont deux et les mâles, une seule.

De plus, vers le thorax, les ailes antérieures sont saupoudrées de gris, ce qui est également le cas des ailes postérieures.

Chez la femelle, une ‘coulée’ de poudre grise située près du bord inférieur de l’aile antérieure relie discrètement la seconde tache noire au thorax.

Une frange de courts poils blancs borde le côté extérieur des ailes.

Face ventrale des ailes

Sur la première photo ci-dessus, ce qui semble être un reflet des fleurs jaunes avoisinantes ne l’est pas.

L’apex de l’aile antérieure est réellement jaune pâle. Quant aux ailes postérieures, elles sont délicatement teintées de jaune chez la femelle : cette couleur est plus affirmée chez le mâle.

Ce qui la distingue de la Piéride du chou

La Piéride de la rave est plus petite que la Piéride du chou. Les ailes de la première font de 4 à 5 cm tandis que la seconde possède une envergure de 5 à 6,5 cm.

Sur la Piéride du chou, la tache noire de l’apex est plus étendue et adopte la forme concave de la lame d’une faux.

La femelle de la Piéride de la rave pond ses œufs isolément, en volant de feuille en feuille alors que la Piéride du chou pond les siens groupés.

Lorsque l’une et l’autre s’attaquent au chou, la chenille de la Piéride du chou se trouvera sur les feuilles déployées alors que la chenille de la Piéride de la rave aura tendance à s’enfouir dans la pomme de ce légume.

Biologie

La Piéride de la rave est un des papillons les plus communs au monde. On le trouve dans les pays tempérés, aux Bermudes, dans la péninsule arabique, au Maghreb, au Japon, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

L’œuf allongé est pondu debout. Frais, il est blanc translucide  il jaunit au cours de sa maturation.

La période d’incubation dure une semaine.

La chenille verte décorée de jaune se nourrit de Brassicacées (dont la rave, évidemment).

Ce papillon connait trois à cinq générations par année en plaine et deux en montagne.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14
1re photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 250 — 210 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

2 commentaires

| Entomologie, Nature | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


%d blogueurs aiment cette page :