Le parc du Mont-Royal (suite et fin)

16 septembre 2021

Le belvédère Camillien-Houde

Vue vers le pont Jacques-Cartier
Vue vers le Stade olympique

Orienté vers l’Est de la ville, ce belvédère fut aménagé en 1958 lors de la construction de la voie Camillien-Houde (qui lui donne accès).

Il honore la mémoire d’un des maires les plus populaires de Montréal. Camillien Houde occupa ce poste à quatre reprises; de 1928 à 1932, de 1934 à 1936, de 1938 à 1940 et de 1944 à 1954.

Lors de son troisième mandat, il s’opposa publiquement à la conscription obligatoire de 1940. Ce qui lui valut d’être interné sans procès dans un camp de concentration jusqu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

À la fin du conflit, il fut triomphalement réélu maire de Montréal.

À son décès en 1858, il fut enterré au cimetière Notre-Dame-des-Neiges. Son monument funéraire est, modestement, une réplique en marbre du tombeau de Napoléon Bonaparte…

L’Est du parc du Mont-Royal

Le monument à George-Étienne Cartier

Déboisée, la partie orientale du parc du Mont-Royal est limitée par l’avenue du Parc.

C’est à cet endroit qu’on a érigé en 1919 le monument à George-Étienne Cartier, œuvre du sculpteur québécois George-William Hill.

Ce monument devait célébrer en 1914 le centième anniversaire de sa naissance. Mais la Première Guerre mondiale retarda ce projet.

Haut de trente mètres, il est composé de dix-huit personnages en bronze (coulés à Bruxelles) autour d’une colonne pyramidale de granite.

Au sommet, debout sur le pied gauche, l’allégorie ailée de la Renommée tend une couronne de laurier au-dessus de la tête de Cartier.

Au centre de la composition, Cartier est représenté dans ses fonctions parlementaires. Il tend un document sur lequel est écrit : Avant tout, soyons Canadiens.

Ici, le mot ‘Canadiens’ doit être interprété dans le sens qu’il avait à l’époque, c’est-à-dire ‘Québécois’ (en opposition aux ‘Anglais’, ce qui désignait les angloCanadiens). Voilà pourquoi cette inscription est le titre d’une chanson composée par Cartier et chantée par les Patriotes en 1837.

La première partie de sa vie publique est associée à la cause des Patriotes. Mais après l’écrasement de leur rébellion et son exil aux États-Unis, il revient à la vie politique et évolue vers un conservatisme politique. Au point de devenir un des Pères de la Confédération canadienne.

Le monument reflète cette évolution. On y trouve donc cette autre citation au socle du monument : ‘We are of different races not for strife but to work together for the common welfare’, ce qui se traduit par ‘Nous sommes d’ethnies différentes non pas pour être en conflit, mais pour travailler ensemble au bien commun’.

Les quatre figures féminines à ses pieds représentent les quatre provinces fondatrices de la Confédération en 1867. À l’arrière du monument, cinq autres figures féminines représentent les cinq autres provinces qui y adhérèrent entre 1867 et la date d’érection du monument.

Aux quatre coins de la terrasse qui supporte le monument, quatre lions au repos symbolisent la puissance et la protection de l’Empire britannique tout en exprimant l’allégeance de Cartier envers lui.

De retour vers le centre-ville

Voilà ce qui termine notre visite du parc du Mont-Royal

Dans cette série :
Le parc du Mont-Royal (1re partie)
Le parc du Mont-Royal (2e partie)
Le parc du Mont-Royal (3e partie)

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre Лomo ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A
1re photo : 1/100 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 45 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 35 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 14 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 26 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le parc du Mont-Royal (3e partie)

12 septembre 2021

Le belvédère Kondiarok

C’est en 1701 que fut signée la Grande Paix de Montréal, un traité entre les Français et trente-neuf nations autochtones. Ce pacte mettait fin à des décennies de guerre en Nouvelle-France.

Décédé à Montréal deux jours avant la signature de ce traité, le chef huron Kondiarok en fut un des principaux artisans.

C’est en son honneur qu’on a nommé le plus beau belvédère de la ville.

Pour s’y rendre en transport en commun, on prend le métro jusqu’à la station Mont-Royal — ou jusqu’à la station Laurier lorsque l’avenue Mont-Royal est piétonnière — puis l’autobus No 11 jusqu’à l’arrêt Remembrance.
 


 
De la Maison Smith, située à proximité de cet arrêt, il faut normalement marcher environ 600 mètres. À l’été 2021, des travaux de réfection obligent les visiteurs à parcourir 400 mètres supplémentaires pour s’y rendre.

Le belvédère Kondiarok
Vue vers l’est
Vue du centre-ville
Vue vers l’ouest

Le belvédère est en réalité la terrasse panoramique du chalet du Mont-Royal. Conçue par l’architecte Aristide Beaugrand-Champagne, cette grande salle des pas perdus fut construite en 1931-1932 dans le cadre du programme d’aide aux chômeurs mis en place lors de la Grande Dépression.

Large de soixante mètres, le belvédère est un hémicycle qui offre une vue incomparable sur le centre-ville de Montréal, sur le fleuve, et sur la Montérégie au loin.

Il est visité annuellement par plus de deux-millions de personnes.

La croix du mont Royal


À environ six-cents mètres du belvédère Kondiarok, se trouve la croix du mont Royal, érigée en 1924.

Illuminée la nuit par 240 ampoules, c’est un des symboles de la ville. Elle rappelle la croix en bois que Paul Chomedey de Maisonneuve, fondateur de la colonie de Ville-Marie, érigea à cet endroit en 1643.

Haute de trente-trois mètres et large de dix mètres, cette structure en acier pèse 26 tonnes. À l’origine, la croix du mont Royal était protégée par une clôture métallique. Vers 2009, sa base fut refaite par l’architecte Luce Lafontaine de manière à permettre à la population de s’en approcher et même de la traverser.

Dans cette série :
Le parc du Mont-Royal — 1re partie
Le parc du Mont-Royal — 2e partie
Le parc du Mont-Royal — 3e partie (ce texte-ci)
Le parc du Mont-Royal — suite et fin

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre Лomo ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A
1re photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 3200 — 45 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 3200 — 20 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 160 — 14 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/11,0 — ISO 800 — 45 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 160 — 14 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 23 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/11,0 — ISO 500 — 14 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/11,0 — ISO 320 — 16 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le parc du Mont-Royal (2e partie)

10 septembre 2021

Le Jardin des sculptures

À l’est du lac aux Castors s’étend une petite plaine descendant doucement vers le nord et qui se termine près de la Maison Smith (dont nous parlerons bientôt).

Officiellement, ce lieu n’a pas de nom. Il accueille une dizaine d’œuvres issues du premier Symposium international de sculpture en Amérique du Nord. En voici quelques-unes.

La Force (1964), d’Armand Vaillancourt
Sans Titre (1964), d’Augustín Cárdenas
Sans Titre (1964), de Shirley Witebsky
Sans Titre (1964), de Krishna Reddy
L’Ange de pierre (1964), de Pierre Skékely
Optimax (1964), de Kosso Eloul

La Maison Smith

Le Maison Smith

La plupart des piétons qui veulent se rendre au plus spectaculaire belvédère de Montréal le font en descendant à l’arrêt Remembrance de la ligne d’autobus No 11.

C’est près de cet arrêt qu’on trouve la Maison Smith. Un grand stationnement y est aménagé à proximité.

De style néoclassique, cette maison a été construite en 1858. Elle porte le nom de son premier propriétaire, Hosea Bonen Smith. Bostonnais d’origine, M. Smith est déjà un homme d’affaires prospère lorsqu’il s’installe à Montréal vers 1841.

Il acquiert plusieurs parcelles de terre sur le mont Royal entre 1844 et 1855 afin de transformer le tout en exploitation agricole.

Sa ferme est acquise par la ville en 1872 en vue de la création du parc du Mont-Royal en 1876. Cette maison devient alors celle du surintendant du parc de 1874 à 1934.

De nos jours, elle abrite un café-restaurant au rez-de-chaussée et à l’étage, une exposition permanente au sujet du parc du Mont-Royal.

Dans cette série :
Le parc du Mont-Royal — 1re partie
Le parc du Mont-Royal — 2e partie (ce texte-ci)
Le parc du Mont-Royal — 3e partie
Le parc du Mont-Royal — suite et fin

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre Лomo ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A
1re photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 1600 — 14 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/11,0 — ISO 1000 — 16 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/11,0 — ISO 1250 — 23 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 160 — 14 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 20 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 2000 — 20 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 1250 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le parc du Mont-Royal (1re partie)

7 septembre 2021

Introduction

Le mont Royal n’est pas un volcan éteint; c’est une colline de magma solidifié, demeurée souterraine pendant des millions d’années, et que l’érosion des glaciers a progressivement révélée.

De nos jours, sa partie visible fait 4 kilomètres d’est en ouest, et 2,5 kilomètres du nord au sud.

Après que le cimetière Notre-Dame-des-Neiges ait été créé à l’ouest du mont Royal (grugeant une partie de son versant ouest), le reste de la montagne fut transformé en parc en 1876 par le paysagiste Frederik Law Olmsted. Celui-là même qui aménagea le Central Park de New-York.

Plusieurs sentiers permettent de gravir ce parc (voir la carte).

Pour les piétons, la manière la plus facile de s’y rendre est de prendre le métro jusqu’à la station Mont-Royal — ou, lorsque l’avenue du Mont-Royal est piétonnière — jusqu’à la station Laurier. Puis de monter à bord de l’autobus no 11 qui gravira pour vous la voie Camillien-Houde qui traverse la montagne d’est en ouest.

En dépit du fait que la partie la plus élevée de cette voie est à l’arrêt Remembrance, cette série présente les attraits du parc du Mont-Royal d’ouest en est.

Notre premier volet concerne le lac aux Castors, situé près de l’arrêt homonyme.

Le lac aux Castors

Pavillon d’accueil

Construit de 1955 à 1958 sous les plans des architectes Hazen-Edward Sise et Guy Desbarats, l’élégant pavillon du Lac-aux-Castors abrite au rez-de-chaussée des vestiaires pour les patineurs en l’hiver et des toilettes publiques tout au long de l’année.

À l’étage, on trouvait le restaurant Le Pavillon. Victime des restrictions dues au Covid-19, il a cédé sa place au Café des Amis. Celui-ci offre des commandes à emporter (qui peuvent être dégustées sur sa terrasse surplombant le lac).

Le côté ouest du lac
Le côté sud du lac
Le côté est du lac

C’est sur le site d’anciens marécages que l’architecte Frederick-Gage Todd, le premier architecte-paysagiste canadien, conçut ce bassin artificiel qu’est le lac aux Castors.

Celui-ci tire son nom de la découverte d’anciens barrages de castors lors des travaux d’aménagement.

Long d’environ 200 m sur 150 m, le lac possède une profondeur maximale de six mètres. La baignade et la planche à pagaie y sont interdites en raison de la présence d’algues bleues.

Tout autour, des tables sont aménagées pour piqueniquer, dont quelques-uns avec un grill au charbon de bois. Un grand stationnement situé derrière le pavillon permet aux familles d’apporter facilement le nécessaire.

Près du côté ouest du lac, on trouve une petite cascade alimentée artificiellement.

La longue et douce pente du côté sud du lac sert aux glissades hivernales, et aux bains de soleil l’été. Du côté sud, on peut entrevoir au loin la coupole de l’oratoire Saint-Joseph, seul indice de la présence de la ville.

Quant au lac, il se transformait autrefois en immense patinoire l’hiver. Mais à cause des redoux fréquents, on a jugé plus prudent d’aménager un anneau réfrigéré immédiatement à l’ouest du pavillon.

Dans cette série :
Le parc du Mont-Royal — 1re partie (ce texte-ci)
Le parc du Mont-Royal — 2e partie
Le parc du Mont-Royal — 3e partie
Le parc du Mont-Royal — suite et fin

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre Лomo ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A
1re photo : 1/60 sec. — F/11,0 — ISO 1000 — 14 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 24 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/11,0 — ISO 800 — 23 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 1000 — 39 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


From the Shadows

5 septembre 2021
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

‘From the Shadows’ (qui peut se traduire par ‘À partir de l’ombre’) est le titre d’un album du Montréalais Leonard Cohen enregistré à l’Olympia de Paris en 1976.

Si la murale en son honneur semble ici surgir de l’ombre, son titre est en réalité ‘Tower of Songs’. On peut la voir sur le côté nord d’un gratte-ciel de 21 étages, au 1420 rue Crescent.

Réalisée à partir d’une photo prise par sa fille Lorca Cohen, la murale fut peinte par Gene Pendon et El Mac, assistés treize artistes de l’organisme MU (commanditaire de l’œuvre).

Elle fut inaugurée le 7 novembre 2017, au premier anniversaire du décès de l’auteur-compositeur.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre Лomo ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A — 1/100 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 45 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Une promenade à l’ile Notre-Dame

18 août 2021

L’ile Notre-Dame est une ile artificielle créée pour recevoir la grande majorité des pavillons nationaux construits à l’occasion d’Expo67.

Depuis, la grande majorité d’entre eux ont été détruits, cédant leur place soit à un bassin olympique en vue des Jeux olympiques d’été de 1976, à un circuit automobile de Formule 1 depuis 1978, ou à des espaces verts pour les Floralies internationales de 1980.

En voici quelques images.
 

 
Long de 2,2 km et large de 110 mètres, le Bassin olympique est un legs des Jeux olympiques d’été de 1976. De nos jours, il accueille des groupes sportifs d’aviron, de canoë-kayak et des compétitions de bateaux-dragons.
 

 
Autrefois placée devant le siège social montréalais de l’Ambulance Saint-Jean (à l’intersection des rues de Maisonneuve et Saint-Denis), cette croix de Malte (ou croix de Saint-Jean) a été déplacée sur l’ile Notre-Dame après la démolition de l’édifice qu’elle décorait.
 

 
Œuvre d’Henri-Georges Adam, Obélisque oblique est un des dons que la France a faits à la ville de Montréal pour la consoler de ne pas avoir pu emprunter la tour Eiffel à l’occasion d’Expo67.
 

 
L’Arc est une œuvre en béton armé créée en 2009 par Michel de Broin. Il se veut un hommage à l’ex-président chilien Salvador Allende.
 

 
L’ancien pavillon de la France à l’Expo67 a été transformé en casino en 1993. C’est le plus important établissement du genre au Canada.
 

 
Cette copie de la fontaine Wallace est un don de la ville de Paris.

À l’occasion de la guerre franco-prussienne de 1870, de nombreux aqueducs parisiens avaient été détruits. Richard Wallace, un philanthrope américain, fit créer par le sculpteur Charles-Auguste Lebourg une série de fontaines identiques qui furent alors les seules sources d’eau potable dans plusieurs quartiers de Paris.
 

 
Conçue pour décorer La Ronde (le parc d’attractions de l’Expo67), Iris est une œuvre en feuilles aluminium courbées du sculpteur québécois Raoul Hunter. Elle se trouve de nos jours près du Casino.
 



 
Créé par l’architecte paysagiste Andrew-J. Khulmann à l’occasion des Floralies internationales de Montréal, le jardin du Canada représentait originellement les divers paysages naturels du pays : un pré, une tourbière, un jardin nordique, un jardin alpin et un jardin de lichens.

Modifié partiellement depuis, il demeure un endroit très plaisant par temps chauds.
 

 
Le lac de l’ile Notre-Dame fait 720 mètres de long par 170 mètres de large. À son extrémité sud, le huitième de ce plan d’eau a été aménagé en sable fin. Cette partie est connue sous le nom de plage Jean-Doré, en l’honneur du maire qui a dirigé la ville de 1986 à 1994.

Dotée d’un grand stationnement, cette plage immensément populaire offre des services de location de canoés et de pédalos.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre Лomo ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A
  1re photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 33 mm
  2e  photo : 1/60 sec. — F/9,0 — ISO 400 — 14 mm
  3e  photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 160 — 14 mm
  4e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 14 mm
  5e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 14 mm
  6e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 1250 — 14 mm
  7e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 14 mm
  8e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 14 mm
  9e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 14 mm
10e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 14 mm
11e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 30 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le défilé de la Fierté gaie de 2021

15 août 2021




 
J’avais reçu l’invitation des gens du Parti Québécois de me joindre à eux à l’occasion du défilé de la Fierté.

Au départ, on devait se rencontrer à l’intersection de l’avenue du Parc et de l’avenue des Pins.

Mais un peu comme le lièvre de la fable, j’ai décidé de partir plus tôt, d’aller photographier le mont Royal en le traversant d’ouest en est, puis d’en sortir à l’avenue du Parc et descendre cette avenue jusqu’au lieu de rencontre prévu.

Tout cela s’est avéré plus long que prévu. Si bien que je n’ai jamais trouvé mes amis du PQ.

Plutôt qu’un défilé le long du boulevard René-Lévesque, celui de cette année était une descente de l’avenue du Parc à partir du monument à George-Étienne Cartier (1re photo) jusqu’au centre-ville.

Plutôt que de regarder défiler des chars allégoriques, la foule de cette année, disparate et joyeuse, était participante à l’évènement.

Bref, ce fut une journée agréable.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif PanLeica 8-18mm
1re photo : 1/1250 sec. — F/3,6 — ISO 200 — 14 mm
2e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 18 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/4,6 — ISO 200 — 22 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le centre-ville de Montréal, de loin

14 août 2021
Aperçu du village
Boulevard René-Lévesque
Autoroute Ville-Marie
Autoroute Ville-Marie
Vue du port
Aperçu général

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre Лomo ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A
1re photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 34 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 160 — 18 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 640 — 14 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 16 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 14 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Aperçu de la partie sud de l’ile Sainte-Hélène

9 août 2021

Longue de 2,8 km et large de 600 mètres, l’ile Sainte-Hélène est située au sud-est de l’ile de Montréal.

Samuel de Champlain la nomma ainsi par amour pour son épouse Hélène (née Boullé).

Pendant un siècle et demi, elle fut la propriété de la famille Le Moyne.

Porte du fort de l’ile

Après l’échec de la conquête du Canada par les États-Unis en 1812, l’Angleterre acheta l’ile six ans plus tard afin d’y construire un fort destiné à mieux protéger le pays contre notre belliqueux voisin.

Transformée en parc public en 1874, elle n’était alors accessible que par traversier. En 1930, la construction du pont Jacques-Cartier facilita la fréquentation de l’ile par les piétons et les automobilistes.

De nos jours, on y vient en famille principalement pour s’amuser à La Ronde, son parc d’attractions, au nord du pont.

De l’autre côté du pont, on trouve également de nombreuses installations dignes d’intérêt.

Phare de l’ile Sainte-Hélène

Un premier phare, construit en 1907, fut remplacé par celui-ci quatre ans plus tard. Son appareillage lui fut retiré lorsqu’il devint inutile avec l’ouverture de la voie maritime du Saint-Laurent.
 


 
En se rendant à la tour de Lévis par le nord, il est plaisant de prendre quelques instants pour s’arrêter à ce plan d’eau alimenté par une cascade.

Tour de Lévis

Construite dans les années 1930, la tour de Lévis sert habituellement de belvédère. Elle est actuellement fermée pour rénovation.

Cimetière militaire anglais

C’est ici qu’entre 1828 et 1878, on ensevelit les corps des soldats décédés au fort de l’ile Sainte-Hélène. En 1915, on exhuma les sépultures à Montréal. Mais on conserva ce monument commémoratif.

Restaurant Hélène-de-Champlain

Construit de 1938 à 1953 sur les plans de l’architecte Émile Daoust, ce restaurant luxueux est fermé depuis 2010.

Dôme géodésique

Symbole d’Expo67, l’ancien pavillon des États-Unis — conçu par l’architecte Richard Buckminster-Fuller — est le plus important dôme géodésique au monde. Il est considéré comme un des chefs-d’œuvre mondiaux de l’architecture du XXe siècle.

Grand bassin du complexe aquatique

Le complexe aquatique de l’ile comprend trois bassins. D’une superficie de 3 557 m², le plus grand des trois est à pente progressive. Son fond est muni d’un tapis de caoutchouc rembourré pour le confort et la sécurité des enfants.

Trois disques (ou l’Homme), de Calder (1967)

Alexandre Calder créa Trois disques pour décorer le site de l’Expo67. Haute de 21,3 mètres. c’est une des plus grandes sculptures du XXe siècle.

Elle fut le don à l’Expo67 de l’International Nickel Compagny of Canada. Celle-ci convainquit Calder de la réaliser dans un alliage brut d’acier et de nickel (et non en fer peint, comme il en avait l’habitude).

Lac des Cygnes

Près de la pointe sud de l’ile, on trouve à l’état sauvage le lac des Cygnes. Circulaire, son diamètre est d’environ 134 mètres.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectifs M.Zuiko 12 mm F/2,0 (8e et 9e photos) ou Lumix 20mm F/1,7 (11e photo) ou Lumix 14-45 mm (les autres photos) + filtre Лomo ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A
  1re photo :1/60 sec. — F/8,0 — ISO 640 — 14 mm
  2e  photo : 1/100 sec. — F/8,0 — ISO 640 — 45 mm
  3e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 14 mm
  4e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 1250 — 16 mm
  5e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 14 mm
  6e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 21 mm
  7e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 18 mm
  8e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 12 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 12 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 31 mm
11e  photo : 1/12 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 29 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le parc Angrignon

3 août 2021


 
D’une superficie de 97 hectares, le parc Angrignon est situé dans le sud-ouest de l’ile de Montréal. Les utilisateurs du transport en commun y accèdent par la station de métro homonyme.

En forme de trapèze, le parc est traversé en diagonale par un grand lac allongé de près d’un kilomètre de long (ci-dessus).
 

 
Près du coin nord-ouest du parc s’ajoutent trois petits lacs dont deux sont reliés par un ruisseau.

Dans tous les plans d’eau, la baignade y est interdite puisque ces lacs sont laissés sans surveillance. Leurs rives sont à l’état sauvage, au grand bonheur des bernaches du Canada et des canards qui y ont élu domicile.
 


 
Plutôt plat, le parc est traversé par une rue asphaltée (qui contourne le plus grand des lacs) et par de nombreux sentiers piétonniers qui serpentent à travers les zones plantées d’arbres (mais dont le sous-bois a été remplacé par du gazon).

Dans une section du parc, on a aménagé des manèges.


 
On trouve des tables pour piqueniquer un peu partout mais particulièrement dans une partie du parc exposée au soleil. Pourquoi devrait-on préférer y manger quand il est si agréable d’être à l’ombre ?

C’est que dans la zone au soleil, on trouve aussi des grils au charbon de bois destinés aux amateurs de grillades. Ils sont donc placés loin des arbres afin de minimiser les risques d’incendie.
 



 
Un large sentier piétonnier suit le côté nord du grand lac central alors que pour longer son côté sud (plus intéressant), on doit emprunter un étroit sentier rustique, ce qui implique qu’on doit être chaussé en conséquence.

Bref, le parc Angrigon est un endroit plaisant, facile à arpenter parce que plat, et qui est l’endroit idéal pour piqueniquer en famille, entouré de nature.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 20mm F/1,7 + filtre Лomo ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Hoya 80A
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Écrit par Jean-Pierre Martel


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