Le quartier de Hradčany : le château de Prague (version II)

29 juin 2022
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Introduction

Autrefois indépendante (tout comme la Vieille ville), Hradčany fut une des quatre municipalités fusionnées en 1784 pour donner naissance à la ville de Prague.

C’est aujourd’hui un quartier de 151 hectares où vivent deux-mille résidents.

Nous y consacrerons trois diaporamas, dont celui-ci (consacré au château).

Long de 570 mètres et large de 130 mètres, le château est le siège du pouvoir politique en Bohème depuis plus d’un millénaire. C’est le plus vaste palais du monde. En effet, sans tenir compte des jardins, il est plus grand que celui de Versailles.

Il a la forme d’un « A » couché le long d’un plateau abrupt dominant la ville. Ses ‘remparts’ sont en réalité des bureaux administratifs. L’ex-président Vacláv Havel parcourait ses longs couloirs en trottinette.

Le Jardin royal (de 0:06 à 0:18)

Au nord du château se trouve le Jardin royal (de 0:06 à 0:18). Nous y voyons successivement :
• l’ancienne Villa présidentielle (à 0:06),
• la Fontaine chantante (à 0:08) coulée en 1568 par Tomáš Jaroš de Brno,
• la fontaine d’Hercule (à 0:10) créée en 1670 par Jan Jiří Bendl, et
• le pavillon du Jeu-de-paume (de 0:12 à 0:16) construit en 1569 par Bonifác Wohlmut et décoré de sgraffites. Devant l’édifice se trouve la statue Allégorie de la Nuit d’Antonín Braun.

Les costumes militaires du château (à 0:20) ont été dessinés par Pištěk, le costumier du réalisateur Miloš Forman.

La cour d’honneur (de 0:22 à 0:26)

En plus de l’entrée au nord (du côté du Jardin royal), on accède au château par sa cour d’honneur, située à l’ouest. Depuis toujours, c’est l’entrée principale du château.

La grille qui en limite l’accès est encadrée de deux statues de géants au combat créés en 1768 par Ignác Platzer (à 0:26). Dérobées par les armées suédoises en 1648, elles ont été remplacées depuis par des copies.

Après avoir parcouru les 38 mètres de profondeur de la première cour, on franchit un portail qui donne accès à la deuxième cour. Construit en 1614, ce portail est la première structure baroque construite à Prague.

La deuxième cour (de 0:28 à 0:34)

Large de 109 mètres et profonde de 45 mètres, la deuxième cour est une place vide à l’exception de l’église Sainte-Croix (à 0:30) et de la fontaine Kohl (à 0:32).

Construite de 1756 à 1763 par Anselmo Lurago et Nicolò Pacassi, l’église Sainte-Croix est une chapelle néoclassique dont l’intérieur, sobre, est en marbre blanc. De nos jours, elle abrite le centre d’information du château.

Au milieu de la deuxième cour se trouve la fontaine Kohl, sculptée dans le grès en 1686 par Hieronymus Kohl.

Tout autour se trouvent des bureaux administratifs. On y accède par des entrées (à 0:34) conçues par Jože Plečnik (1872-1957), un architecte précurseur du postmodernisme.

La troisième cour

La Cathédrale Saint-Guy

Lorsqu’on franchit le portail qui donne accès à la troisième cour, la cathédrale Saint-Guy, dont les deux tours de la façade ont 82 mètres, se dresse à moins de vingt mètres devant nous.

Débutée par l’architecte Mathieu d’Arras en 1344 et poursuivie par Petr Parléř, la cathédrale ne fut complétée qu’en 1929. Pendant des siècles, la nef n’allait pas au-delà du transept. Sa façade néogothique est due à son dernier architecte, Kamil Hilbert.

Les portes en bronze de la façade ont été réalisées en 1927 par Otakar Španiel. Le tympan néogothique du portail central illustre la Crucifixion du Christ (à 0:38).

Dans le chœur se trouve le mausolée royal à Ferdinand Ier, son épouse Anne Jagellon et leur fils Maximilien :II (à 0:46), créé en 1589 par le sculpteur flamand Alexandre Collin de Malines.

À 0:48, le maitre-autel de style néogothique a été créé de 1868 à 1873 par Joseph Kranner.

C’est en 1946 que Max Švabinský conçut les vitraux qui ornent le chœur de la cathédrale (à 0:50). Au centre, on y voit la Sainte Trinité. À gauche, c’est la Vierge et, agenouillé, le prince Spythihněv Ier. À droite, on trouve saint Venceslas et saint Guy, de même que l’empereur Charles IV.

Quant à la chaire (à 0:54), elle date de 1618.

En entrant dans la cathédrale par le portail de droite, la première chapelle qu’on rencontre est dédiée à sainte Ludmila de  Bohême. Servant de baptistère, elle est décorée du vitrail intitulé L’Envoi du Saint-Esprit (à 1:00), créé vers 1930 par Josef Cibulka.

Pendant les siècles au cours desquels la cathédrale resta inachevée, son entrée principale était au fond du bras droit du transept. Depuis 1935, celui-ci est décoré d’un vitrail intitulé Le Jugement dernier, de Max Švabinský (à 1:02).

De toutes les chapelles latérales, la plus grande et la plus richement décorée est celle dédiée à saint Venceslas, le saint patron de la République tchèque (de 1:04 à 1:06). Elle fut créée de 1358 à 1367.

La partie inférieure des murs est garnie de fresques illustrant la Passion du Christ, entourées de 1345 dalles polies en pierres semi-précieuses (jaspe rouge, améthyste violette, et chrysoprase verte) réunies par un crépi à la poudre d’or.

Le haut de la chapelle est décoré de 31 fresques décrivant la vie de saint Venceslas, peintes en 1509 par celui qu’on surnomme le Maitre du retable de Litoměřice.

En empruntant le côté droit du déambulatoire, on rencontre le monument au comte Léopold Šlick (à 1:08) — en forme d’obélisque gardé par un lion — conçu par l’architecte František-Maxmilián Kaňka et sculpté en 1723 par Matthias Braun.

Puis nous voyons successivement :
• la porte qui, depuis 1791, mène au trésor royal (de 1:10 à 1:12), nous voyons .
• l’autel de la chapelle Sainte Croix (à 1:14), et
• l’Oratoire royal (à 1:16), une tribune conçue par Benedict Ried en 1493 qui relie la cathédrale au palais royal.

De 1:18 à 1:23, il s’agit du tombeau en argent massif de saint Jean Népomucène, patron de Bohème. Son érection de 1733 à 1736 nécessita 1,8 tonne d’agent. On le doit à l’architecte Joseph-E. Fisher von Erlach, au modeleur Antonio Corradini et à l’orfèvre viennois Joseph Würth.

Jean Népomucène fut torturé à mort pour avoir refusé de révéler les secrets de la confession de la reine Sophie de Bavière à son mari jaloux, le roi Wenceslas IV.

Déjà populaire autrefois, il l’est devenu davantage sous le régime communiste. Ce culte avait pour but de tromper la population alors que beaucoup de confesseurs catholiques étaient des indicateurs de police.

Puis nous apercevons successivement :
• l’autel de la chapelle axiale, dédiée à la Vierge (à 1:26),
• l’autel de l’ancienne chapelle de l’archevêque (à 1:28),
• l’autel de la chapelle Sainte-Anne (à 1:30),
• l’entrée de l’ancienne sacristie (à 1:32),
• l’escalier (à 1:34) qui mène à la chaire (à 0:52),
• la chapelle Saint-Sigismund (de 1:36 à 1:38) (qui renferme les reliques de ce saint). Son autel baroque est l’œuvre de l’architecte František-Maxmilián Kaňka,
• l’orgue rococo de 1763 installé au fond du bras gauche du transept.
La Passion du Christ (1927), une sculpture sur bois de Frantisek Bilek (à 1:46),
• l’escalier qui menait autrefois au Trésor de la cathédrale (à 1:48), et finalement,
• l’extraordinaire vitrail intitulé Les Débuts du christianisme en Bohème, créé de 1928 à 1930 par Alfons Mucha (à 1:50).

Cette visite de la cathédrale Saint-Guy se termine par la rosace La Création du monde (1925-1927) de František Kysela. Le maitre-verrier Josef Vlasak y a assemblé 26 740 pièces de verre.

À la droite de la cathédrale se trouve la Vieille Prévôté (de 2:00 à 2:04). Elle était autrefois le Palais archiépiscopal de Prague, puis la résidence du prévôt de la cathédrale. Sur un de ses coins, on peut voir une statue de saint Venceslas (à 2:04).

Pendant les siècles au cours desquels la cathédrale demeura inachevée, les fidèles y pénétraient par sa façade sud (à 2:06), plus précisément par la Porte d’Or.

Celle-ci doit son nom à la mosaïque rouge et or qui décore son fronton et qui fut créée à Venise en 1371. Elle représente Le Jugement dernier (à 2:08). C’est derrière cette mosaïque que se trouve la chambre du Trésor (où sont entreposés les joyaux de la couronne de Bohème).

À 2:10, cette fontaine représentant saint Georges terrassant le dragon est une œuvre de Jiří et Martin de Cluj réalisée en 1373.

De 2:12 à 2:14, il s’agit d’une des portes qui mènent aux bureaux gouvernementaux.

Depuis 1920, l’escalier aux Taureaux (de 2:16 à 2:20), dessiné par Josip Plečnik, permet d’accéder aux Jardins du Sud (de 2:22 à 2:34) desquels on a une vue exceptionnelle de la ville (dont, à 2:24, le dôme de l’église Saint-Nicolas du Petit-Côté). Entre autres, on y trouve la maison du jardinier (à 2:30).

En montant l’escalier aux Taureaux (à 2:34), on retourne à la deuxième cour. À 2:36, on y voit le balcon présidentiel.

C’est maintenant le temps de descendre visiter (de 2:38 à 3:10) le Palais Royal. Celui-ci fut la résidence des princes et rois de Bohème du XIe au XVIe siècle.

On y trouve :
• à 2:42, la fresque Le Jugement de Salomon, datant du XVIIIe siècle, et décorant la Chambre verte (à gauche du vestibule),
• de 2:44 à 2:48, la salle Vladislav, longue de 60 mètres et large de 16 mètres, construite entre 1486 et 1502 par Benedikt Ried. Autrefois salle d’apparat, elle représentait une prouesse architecturale en raison de son exceptionnelle largeur sans poutre d’appui. Depuis 1934, c’est là que se déroule la prestation de serment des présidents de la République. Originellement, c’était la plus grande salle profane d’Europe centrale.
• du côté gauche de la salle, un escalier permet d’accéder aux salles des Nouveaux registres provinciaux (de 2:50 à 2:56), ornées des blasons des fonctionnaires de la Diète. C’est là que l’on conservait les registres de propriété foncière, de même que les décisions de la Cour de Justice et de la Diète.
• une deuxième porte est l’escalier des Cavaliers (à 2:58). Celui-ci relie directement l’extérieur du palais à la salle Vladislav. Ses larges marches permettaient aux cavaliers de monter à cheval à la salle afin de participer aux tournois qui y étaient organisés.
• un portail aux colonnes torsadées (à 3:00) donne accès à l’ancienne salle de la Diète (à 3:02), où étaient traitées les affaires publiques en présence du roi.
• au fond de la salle Vladislav, on peut voir la chapelle de Tous-les-Saints (de 3:04 à 3:08), restaurée en 1579 à la suite d’un incendie. La toile qui orne le maitre-autel date de 1732. Sur les murs dégarnis du chœur, une série de douze toiles racontent des scènes de la vie de saint Procope de Sázava. La tombe baroque de ce dernier se trouve dans une chapelle latérale située du côté gauche de la chapelle (hors-champ à 3:06), faisant symétrie avec l’autel à droite qui est décoré d’une toile représentant la Descente de la Croix.
• le côté droit de la salle Vladislav donne accès à une terrasse (à 3:10).

Après une carpe au restaurant Vikárka (à 3:12), nous passons devant le Collège des chanoines de la cathédrale (de 3:14 à 3:16).

À 3:18, nous avons une vue des édifices qui bordent la place Saint-Georges.

D’abord la Nouvelle Prévôté, de style néogothique, construite de 1878 à 1891. De 3:20 à 3:26, on la voit plus en détail, dont la statue de saint Venceslas qui décore un coin de sa façade (à 3:22), analogue à celle sur la Vieille Prévôté (à 2:04), et ces chimères qui enjolivent le coin des fenêtres du toit (à 3:26).

Puis, derrière une façade sobre, l’ancien couvent Saint-Georges. De nos jours, il abrite une partie de la collection de la Galerie nationale (de 3:30 à 3:58). Entre autres, nous y voyons :
Ctirad a Šárka (achevée en 1895) de Josef Václav Mylsbek (à 3:33),
Adam a Eva (1849) de Václav Levý (à 3:35),
La Musique, première ébauche (1892-1894) de Josef Václav Mylsbek (à 3:37),
• neuf paysages de Josef Navrátil (à 3:39),
Une Semaine d’été (1854) d’Antonín Dvořák (à 3:41),
Oldřich a Božena (1884) de František Ženíšek (à 3:43),
• projet abandonné pour le rideau de scène du Théâtre national, dessiné en 1880 par Adolf Liebscher (à 3:45),
• tombeau de sainte Milada (à 3:47),
La Musique, première ébauche (1907-1912) de Josef-Václav Mylsbek (à 3:49),
Sarcophage de Václav Švagrovský, (1881-1883) de Josef Václav Mylsbek (à 3:51),
La Tombée de la nuit (1909-1913) de Jakub Schikaneder (à 3:53).

Derrière une façade corail et crème baroquisée de 1657 à 1680 se trouve la basilique romane Saint-Georges, reconstruite en 1142 (de 4:01 à 4:14).

Le fronton de sa façade est décoré d’un relief représentant saint Georges, alors que sous ce fronton, on trouve la statue de l’abbesse Milada, fondatrice du couvent (à gauche), et à droite, du prince Vratislav I (qui a ordonné la construction de la basilique).

À l’intérieur, on peut y voir (à 4:08) la tombe en bois du prince Vratislav I. Celui-ci est le fils de sainte Ludmilla (à qui une chapelle est dédiée) et le père de saint Venceslas.

S’il y a autant de martyres dans la dynastie princière des Přemyslides, c’est qu’on s’y est beaucoup entretué.

En plus de son entrée principale sur la place Saint-Georges, la basilique en possède une autre sur son flanc droit (à 4:10). Depuis environ 1515, son portail de style renaissance est décoré d’une scène représentant saint Georges terrassant le dragon (à 4:12).

Toujours à la droite de la basilique se trouve une petite chapelle carrée créée au XVIIIe siècle par l’architecte František-Maxmilián Kaňka et dédiée à Saint-Jean Népomucène (de 4:16 à 4:22).

De l’autre côté de la rue Jiřská (ou rue Saint-Georges), on peut voir le portail de l’Institut des dames nobles du château de Prague (à 4:23). Il s’agissait d’un établissement où les fillettes de l’aristocratie étaient élevées selon un mode de vie austère.

En bifurquant vers le nord, on atteint la ruelle d’Or (de 4:32 à 4:36). Adossées au mur d’enceinte du château, ces maisonnettes ont été construites en 1579 pour loger les 24 gardes de Rodolphe II.

Elle tire son nom de la légende selon laquelle les alchimistes de Rodolphe II (amateur d’ésotérisme) y effectuaient leurs recherches en vue de découvrir comment changer le plomb en or.

Vers la fin de la Première Guerre mondiale, l’écrivain Kafka et sa sœur vécurent quelques mois dans celle qui porte le numéro 22 (à 4:34). De nos jours, ce sont des boutiques de souvenirs ou d’artisans.

Au No 6, c’est le portail de l’ancien palais du Burgrave Suprême, premier personnage du pays après le roi et son représentant officiel en son absence. De nos jours, ce palais abrite le musée des Jouets (à 4:38), le deuxième plus grand au monde.

En face se trouve le Palais Lobkowicz, construit en 1570 par le chancelier Vratislav de Pernštejn et qui fut acquis en 1651 par la famille Lobkowicz. Confisqués par l’État à l’arrivée du communisme, le palais et ses trésors artistiques furent restitués à la famille Lobkowicz en 2003.

Son café (de 4:40 à 4:49) offre une vue superbe sur la ville (dont l’église Saint-Thomas, à 4:42).

Servi au café, ce plat typique de la cuisine bourrative tchèque (à 4:46), où la viande est enfouie sous de la sauce brune qu’on mange avec du pain.

À 4:50, la tour Noire, construite au XIIe siècle, complète notre visite du château. Quant à ses abords, la toute dernière photo montre (à 4:56), au premier plan, le vignoble Saint-Venceslas, le plus ancien de Bohême.

Détails techniques : Ce diaporama est composé de 145 photos prises avec un appareil Canon Powershot G6 et d’une photo tirée de Wikipédia.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Au Village Olympique de Montréal

28 juin 2022







 
Conçu par les architectes Roger D’Astous et Luc Durand, le Village Olympique a été construit en 1976 à l’occasion des Jeux olympiques d’été de Montréal pour y loger les athlètes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet + filtre polarisant PL-CIR d’Hoya
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 20 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 19 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 29 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 18 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 23 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 32 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


De Rosemont au cimetière Notre-Dame-des-Neiges

14 juin 2022

Au lever ce matin, le ciel était totalement dégagé. En somme, un temps idéal pour faire de la photographie infrarouge.

Le temps d’attendre que la factrice soit passée et déjà le ciel était partiellement nuageux. Heureusement, il le demeura une bonne partie de la journée.

Mon programme était simple; emprunter la piste cyclable de la rue Rachel jusqu’à la rue Berri, puis bifurquer vers le nord vers la station de métro Laurier pour y prendre l’autobus 51 jusqu’au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.

Voici les photos que j’en ai rapportées.

Ancienne caserne des pompiers des ateliers Angus (1907)
Oriel et couronnement de toit en cloche du 4297-9 rue Saint-André
Libellule du 4895 rue Gilford
Monument funéraire de la famille Masson

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet + filtre polarisant PL-CIR d’Hoya
1re photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 23 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 20 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 27 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Sur l’esplanade de la Place des Arts de Montréal

3 juin 2022
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Il est fréquent qu’une photo soit bonne, mais sans parfaitement réussir à capter la magie des lieux ou l’esprit qui y régnait au moment où la photo a été prise.

Lorsque j’ai ouvert cette photo sur mon ordinateur, c’était l’inverse; y être ce matin-là, c’était bien, mais jamais aussi merveilleux que sur cette photo.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet — 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le parc Westmount

29 mai 2022


 
Occupant une superficie de 10,6 hectares, le parc Westmount fut créé en 1892 au centre de la municipalité homonyme.

Il doit son aspect actuel à J.-Howard Manning qui entreprit en 1912 son aménagement paysager.

On y trouve une pataugeoire, une aire de jeu pour les enfants, un parc à chiens, trois terrains de baseball et des courts de tennis.

Tout autour sont situés le Centre de loisirs de la ville (qui abrite une piscine et deux patinoires souterraines), la Bibliothèque municipale et le Centre communautaire Victoria Hall.

Pour s’y rendre en vélo, rien de plus facile; on emprunte la piste cyclable de la rue de Maisonneuve qui le traverse d’est en ouest.
 







 
Le parc est entouré de maisons cossues. En vadrouillant dans les environs, celle située au 49 av. Froden (ci-dessous) m’a particulièrement plu.
 

 
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 16 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 160 — 23 mm
7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 20 mm
8e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
9e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La sculpture ‘Révolutions’ en infrarouge rose bonbon

25 mai 2022
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En 2016, j’ai eu l’occasion de vous présenter Révolutions du sculpteur montréalais Michel de Broin. Cette sculpture s’inspire des escaliers extérieurs en colimaçon, typiques de la ville.

Depuis un an, je me doute que cette sculpture serait mieux rendue en infrarouge rose bonbon. Au fil des mois, j’en ai pris quelques photos, jamais tout à fait à mon gout.

Ce matin, sur mon trajet vers le parc Westmount (dont je vous reparlerai), la météo était idéale. Et j’ai pu enfin prendre une photo qui me plait.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet — 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Quatre, en chiffres romains

14 mai 2022

À l’époque de l’Empire romain, on représentait indistinctement le chiffre quatre par IIII ou par IV. Toutefois, vers la fin du Moyen-Âge, la deuxième graphie était devenue plus courante que la première.


 
Au contraire, en horlogerie, lorsque les heures sont en chiffres romains, quatre est presque toujours représenté par IIII.

Cela se justifie pour deux raisons.

La première est esthétique; lorsque quatre s’écrit IIII, il fait équilibre avec le huit (VIII) situé du côté opposé du cadran.



 
Deuxièmement, sur le cadran d’une montre ou d’une horloge, 4 et 6 sont toujours écrits à l’envers. Si on les représentent respectivement par IV et VI, il est alors très facile de les confondre.

Détails techniques :
1re photo : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25 mm F/1,2 — 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet — 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
3e  photo : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 — 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 73 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Un petit air préhistorique

11 mai 2022



 
Ce matin, je me suis rendu pour la première fois à l’intérieur des serres du Jardin botanique de Montréal pour y faire de l’infrarouge couleur.

Mais au lieu d’obtenir les couleurs typiques de l’infrarouge rose bonbon, les fougères sont saumon ou corail.

Ce qui indique que la toiture de la serre des fougères est constituée de plaques de verre qui filtrent partiellement le rayonnement infrarouge.

Pour ceux qui ne l’auraient pas deviné, précisons que la deuxième photo montre les mêmes fougères vues au travers d’une chute d’eau.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet
1re photo : 1/10 sec. — F/10,0 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/8 sec. — F/10,0 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La piscine Maisonneuve hier après-midi

1 mai 2022

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C d’Hoya — 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


En revenant de mon chiro

6 avril 2022





 
La dernière fois que j’ai vu mon chiropraticien, c’était en 2019. Pour mon rendez-vous de ce matin, j’y suis allé à pied.

Et au retour, j’ai traversé pour la première fois le parc Lafond, situé dans le quartier de Rosemont.

Celui-ci occupe une superficie d’environ 7 hectares, soit 0,07 km². Entre autres, on y trouve un espace canin clôturé, ce qui explique la présence de chiens dans les photos ci-dessus.

Plus près de chez moi, le charmante maison située au 3831 place Victor-Bourgeau a attiré mon attention.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C d’Hoya
1re photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 27 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 36 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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