La cuisine de rue en vedette les premiers vendredis du mois

9 juin 2019

Tous les premiers vendredis du mois, de juin à octobre, l’esplanade du stade olympique de Montréal est le site du plus important rassemblement de cantines mobiles au Canada.

Le premier de ces rendez-vous était donc vendredi dernier.

De 16h à 23h, une cinquantaine de cantines attendaient un public principalement composé de jeunes couples ou de jeunes familles.

À l’heure où les photos ci-dessous ont été prises — entre 20h45 et 21h10 vendredi dernier — des milliers de personnes se sustentaient encore, malgré l’heure, dans une atmosphère amicale et sans prétention.

Vue générale
Dilallo Burger
St Jacöb
Blue Homard
Poutine F.A.C.T.O.R.Y
ô sœurs volantes
Boîte à Fromages
Mr Puffs
Poutine Shack
Le Camion Belgo
Churros Montréal
Da Lillo
MASA
Le Repère des Affamés
Fire Twenty-One Smokin’ Grill Cuisine

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
 1re  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1600 — 25 mm
 2e   photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1600 — 25 mm
 3e   photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1600 — 25 mm
 4e   photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
 5e   photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1600 — 25 mm
 6e   photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1000 — 25 mm
 7e   photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
 8e   photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
 9e   photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 3200 — 25 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 2000 — 25 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
12e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
13e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
14e  photo : 1/200 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
15e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm

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La cuisine de rue à Montréal

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Moyen-Âge, tout près

7 juin 2019
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Radio-Canada publiait cette semaine un reportage photographique au sujet du rendez-vous annuel que les médiévistes et amateurs de jeux de rôle se donnent à un parc touristique appelé ‘Duché de Bicolline’.

Situé dix-sept kilomètres à l’ouest de Shawinigan et s’étendant sur 1,4 km², ce site récréatif est consacré au jeu de rôle grandeur nature et à son univers médiéval fantastique.

Je vous invite à consulter ce reportage, tant pour l’intérêt de son sujet que pour les photos remarquables qui l’accompagnent (prises par Yoann Dénécé).

Pour plus de détails : Duché de Bicolline

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photos récentes au Jardin japonais (2e partie)

2 juin 2019
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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif PanLeica 8-18mm
1re photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 9 mm
2e  photo : 1/500 sec. — F/3,7 — ISO 200 — 15 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 9 mm
4e  photo : 1/1600 sec. — F/3,4 — ISO 200 — 14 mm

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Photos récentes au Jardin japonais (1re partie)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photos récentes au Jardin japonais (1re partie)

1 juin 2019
L’avant du pavillon culturel
L’arrière du pavillon culturel
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Cognassier du Japon

D’une superficie de 2,5 hectares, le Jardin japonais a été créé en 1988 par l’horticulteur Takeshi Nakajima (1914-2000).

Dessiné par l’architecte Hisato Hiraoka, son pavillon culturel présente des expositions temporaires au sujet de la culture japonaise, un jardin de roches, des lieux de méditation et une bibliothèque.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs PanLeica 42,5 mm F/1,2 (5e et 6e photos) et PanLeica 8-18 mm (les autres photos)
1re photo : 1/800 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 11 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 8 mm
3e  photo : 1/640 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 8 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/3,1 — ISO 200 — 10 mm
5e  photo : 1/400 sec. — F/2,2 — ISO 200 — 42,5 mm
6e  photo : 1/1600 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’architecte Ieoh-Ming Pei et la petite histoire de la Place Ville-Marie

17 mai 2019
La Place Ville-Marie

Introduction

Doyen des architectes de réputation mondiale, Ieoh-Ming Pei est décédé à 102 ans dans la métropole américaine durant la nuit de mercredi à jeudi dernier.

Né à Guangzhou (ou Canton), immigré aux États-Unis à 18 ans, on lui doit la Place Ville-Marie de Montréal.

Il était une fois, il y a 70 ans

C’est en 1949 que William Zeckendorf (né à Paris) prit le contrôle de Webb and Knapp, une entreprise américaine de développement immobilier.

Sous sa gouverne, celle-ci devint la plus importante firme de promotion immobilière aux États-Unis.

En 1948, il avait eu l’idée de créer, à l’interne, son propre département d’architecture, confié à un certain Ieoh-Ming Pei, sous la recommandation de Nelson Rockefeller.

À l’origine, Pei est à la fois directeur du département et son seul employé.

Bouleverser le centre-ville de Montréal

Au cours du XXe siècle, toutes les grandes villes étaient desservies par le train. Et pour atteindre leur centre-ville, on construisait des gares centrales reliées à des voies ferrées généralement aménagées en sous-sol.

Si bien que depuis les années 1930, le centre-ville de Montréal était traversé du nord ou sud par une large cicatrice ferroviaire.

Alors que d’autres villes nord-américaines avaient réussi à mettre en valeur ce territoire, rien de concret n’avait été entrepris à Montréal.

C’est alors que William Zeckendorf entre en scène.

Cet Américain a l’idée de construire, au cœur de Montréal, le plus grand complexe d’affaires au monde… sur des terrains qui ne lui appartiennent pas.

Pour ce faire, il doit négocier un prix avec la compagnie ferroviaire, propriétaire du terrain, et la rassurer puisqu’il s’agit d’y élever une haute tour reposant sur des pilotis.

Cette tour, si elle devait s’effondrer, entrainerait la ruine du promoteur immobilier, mais aussi du transporteur ferroviaire puisque ses installations seraient une zone sinistrée pendant des mois, paralysant ses opérations.

William Zeckendorf doit obtenir les autorisations de la ville et même rassurer l’évêché, inquiet que les vibrations entrainées par le dynamitage du sol ne fragilisent la structure de la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, située à proximité.

Mais Zeckendorf rassure tout le monde par son professionnalisme. Le milieu des affaires sera le dernier à croire au succès de l’entreprise.

Entre 1958 et 1962, William Zeckendorf fera donc élever à Montréal le gratte-ciel cruciforme le plus élevé au monde.

Un des trois autres édifices du complexe

Celui-ci fera partie d’un complexe immobilier de quatre édifices qui représenteront une surface locative de 0,3 km² (3,4 millions de pieds carrés).

Sous les ordres de Ieoh-Ming Pei, une cinquantaine d’architectes s’affairent au plus gros projet de l’entreprise.

Mais à Webb and Knapp, Pei étouffe. Constamment, il doit justifier ses choix professionnels à des supérieurs qui ne sont intéressés qu’à construire au plus bas cout possible.

Jusque là, il était resté pour une seule raison; l’appui indéfectible de William Zeckendorf.

Ce dernier avait compris que les matériaux nobles et la qualité d’exécution exigée par Ieoh-Ming Pei coutent davantage, mais cela permettait à Webb and Knapp d’exiger des loyers plus élevés auprès des entreprises soucieuses de cultiver le prestige de leur image.

L’architecte en chef propose à William Zeckendorf un divorce à l’amiable; il créera son propre cabinet d’architectes qui sera client, espère-t-il, de Webb and Knapp.

Admirateur de Laurent de Medicis (un homme politique florentin de la Renaissance), William Zeckendorf consent à laisser partir Pei et son équipe. Son pari est que la nouvelle liberté créatrice de Pei permettra à Webb and Knapp de proposer des projets toujours plus ambitieux.

Durant la construction de la Place Ville-Marie, Ieoh-Ming Pei doit structurer son nouveau cabinet d’architectes, I.M. Pei & Associates.

Les tâches administratives l’accaparent au point qu’il confie le projet de la Place Ville-Marie à deux associés : Henry-N. Cobb et Vincent Ponte.

Ce dernier, bien qu’Américain, parle français. Ce qui facilite la promotion du projet auprès des autorités municipales et de l’évêché.

Le projet montréalais sera décisif pour la carrière de Ieoh-Ming Pei. Si ce projet avait échoué, son cabinet aurait mis des années à s’en remettre. Si c’était une réussite, sa carrière internationale était lancée.

Voilà pourquoi il supervise toutes les grandes orientations du projet et pousse ses collaborateurs à l’audace.

Le retentissement mondial qu’eut la Place Ville-Marie permit à l’architecte d’entreprendre de nombreux travaux à travers le monde, dont trois illustrés en annexe.

La Place Ville-Marie, en plongée

Au premier coup d’œil, la Place Ville-Marie semble reposer sur quatre blocs de pierre beiges disposés aux angles. En réalité, tout l’édifice est supporté par une série de poutres de métal profondément ancrées dans le sol.

Entourés au rez-de-chaussée par des vitrines, ces quatre blocs reposent eux-mêmes sur des poutres métalliques, ce qui contribue à donner un caractère aérien à l’ensemble architectural.

Conclusion

Plus d’un demi-siècle plus tard, la Place Ville-Marie a très bien vieilli. La noblesse de ses matériaux, une audace architecturale tempérée par le souci de l’élégance, voilà ce qui caractérise la contribution de Ieoh-Ming Pei au patrimoine architectural montréalais.

Merci M. Pei.


Annexe

Sous la pyramide du Louvre (1988)
Tour de la Banque de Chine à Hong-Kong (1990)
Entrée latérale du Musée historique allemand de Berlin (2003)
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Souvenirs de Notre-Dame de Paris (4e partie)

19 avril 2019

Introduction

Au total, j’ai vu Notre-Dame de Paris lors de cinq voyages :
• deux voyages ‘officieux’, en 2003 et 2004 (à la suite desquels presque toutes mes photos de Paris ont été perdues),
• une excursion à l’occasion d’un voyage à Barcelone,
• et deux voyages dits ‘officiels’ (parce que documentés sur ce blogue).

En 2003

Mon tout premier voyage à Paris devait être mon dernier. Non pas qu’il fut désagréable, mais à l’époque, il y avait tellement de villes que je n’avais pas visitées que je ne voyais pas de raison de m’attarder sur l’une d’elles en particulier.

C’était également mon premier voyage en Europe. Même si certaines agences de voyages promettaient de montrer toute l’Europe en sept jours, je me doutais que mes trois semaines à Paris seraient insuffisantes…

Maitre-autel de Notre-Dame, en 2003

Effectivement, ayant visité surtout la Rive droite et sommairement la Rive gauche, cela fut mon prétexte pour retourner dans la capitale française l’année suivante.

En 2004

Cette année-là, je louai une chambre sur la Rive gauche, près de la cathédrale Notre-Dame, plus précisément sur la rue de la Huchette.

Rue de la Huchette, vue de la tour sud de Notre-Dame, en 2004

En quittant l’hôtel des Argonautes vers l’Est, il suffisait de quelques pas pour me retrouver à l’intersection de la rue du Petit Pont où la cathédrale surgissait soudainement devant moi à deux-cents mètres.

L’effet était tout aussi saisissant d’une fois à l’autre.

Chimère (nommée le Strige), en 2004

Aucune photo ne peut rendre justice à l’effet tridimensionnel produit par cette masse de pierre, dégagée sur 180° (du pont Saint-Michel à l’ile Saint-Louis).

L’excursion de 2007

À l’occasion d’un voyage à Barcelone, j’avais planifié une excursion de trois jours à Paris avec ma mère.

Suzanne Éthier-Martel devant Notre-Dame de Paris, en 2007

Cette excursion avait pour but principal de lui faire visiter la ville. Mais secrètement, mon intention était de profiter d’un arrêt de l’Open Tour à la cathédrale Notre-Dame pour dire à ma mère que je l’aimais.

Il n’y a pas de temps ni de lieu idéal pour ce faire, mais s’exécuter devant un édifice sacré qui a résisté au temps depuis près d’un millénaire donnait symboliquement une mesure de l’éternité du lien qui nous unissait.

Séance de photos sur le parvis de Notre-Dame

C’est sans doute ce qui inspire de nombreux couples à se fiancer ou à réitérer leurs vœux devant la cathédrale.

En 2014 et 2015

Notre-Dame vue de l’Institut du Monde arabe en 2014

Pour la première fois en 2015, j’étais à Paris un premier vendredi du mois.

Qu’y a-t-il de spécial à Paris le premier vendredi du mois ? C’est qu’à l’issue de la messe à 15h ce jour-là, on expose ce qu’on croit être la véritable Couronne d’épines du Christ.

Celle-ci est présentée dans un écrin de vermeil — un alliage d’or et d’argent — et de cristal de roche donné par Napoléon Bonaparte.

Cet écrin n’est jamais ouvert. Au bas de celui-ci, une pièce de cristal d’environ 12 cm est l’endroit où la Couronne d’épines est la mieux vue.

À la fin de cette messe spéciale, chacun des fidèles est invité à s’approcher du coffret afin d’y déposer un baiser. Après chaque baiser, un officiant essuie délicatement la pierre.

Ce qu’il y a d’extraordinaire dans ce rituel, c’est la démocratisation de l’Exposition des Saintes Reliques. Jamais saint Louis n’aurait pu imaginer que presque huit siècles après lui, de simples ‘gueux’ pouvaient s’approcher du plus important parmi les objets qu’il avait acheté en 1239 (à un prix compris entre le tiers et la moitié de tous les revenus annuels du royaume).

La majesté de Notre-Dame

En tant que chef-d’œuvre, la cathédrale est l’expression du génie humain et plus particulièrement du peuple français.

Arithmétique et géométrie médiévales

Comment, au Moyen-Âge, des ouvriers illettrés pouvaient-ils effectuer les délicates opérations mathématiques nécessaires à l’édification d’une bâtisse de 60 mètres de haut ? Avec des instruments de mesure en bois, de rudimentaires outils tranchants, et des bouts de corde.

Pensez qu’à l’époque, on s’assurait de la verticalité des murs et des colonnes à l’aide de fils de plomb qu’on sortait de sa poche. C’est-à-dire avec de la corde au bout de laquelle pendait un petit bloc de métal.

Et comment découpait-on et sculptait-on la pierre ? Avec du jus de bras.

Il y a quelques années, on a découvert que le calcaire coquiller du haut de l’édifice est plus léger et plus facile à sculpter que celui utilisé au sol qui, compact et lourd, est plus apte à supporter l’édifice.

Bref, ce qui émerveille à Notre-Dame de Paris, ce n’est pas la technologie utilisée, mais comment de modestes ouvriers — se succédant de père en fils pendant presque deux siècles — ont pu, armés de leur foi, consacrer le meilleur d’eux-mêmes à rendre cet hommage à Dieu.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Souvenirs de Notre-Dame de Paris (le Trésor)

18 avril 2019
Aperçu du trésor (au premier plan, statue de Saint Denis, premier martyre de Paris, mort décapité)
Vitrines
Tunique de saint Louis
Vitrine des pièces d’orfèvrerie antérieures à la Révolution
Ciboire, seconde moitié du XIXe siècle (argent doré, diamants, rubis, saphir, émeraude, perles et émaux)
Calice et patène, XXe siècle (argent doré, émail, grenats, émeraudes et perles)
Ostensoir de Sainte-Geneviève, 1852
Reliquaire de la Croix dite de Saint-Claude, 1895-1900 (argent émaillé, vermeil, diamants, perles, quartz, cornaline, citrine, malachite et émaux)
Reliquaire de la Couronne d’épines, 1806 (cuivre doré, or moulu)
Ostensoir, 1949 (argent et vermeil)

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re, 2e, 3e et 4e photos) et PanLeica 25 mm F/1,4 (les autres photos)
  1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 14 mm
  2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 15 mm
  3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 14 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 12 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 200 — 25 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/1,4 — ISO 200 — 25 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/1,4 — ISO 200 — 25 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 250 — 25 mm
  9e  photo : 1/60 sec. — F/1,4 — ISO 250 — 25 mm
10e  photo : 1/60 sec. — F/1,4 — ISO 500 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Souvenirs de Notre-Dame de Paris (2e partie)

17 avril 2019
Chœur de Notre-Dame
Rosace à la Vierge
Clôture du chœur de Notre-Dame
Orgue de la basilique
Vue panoramique de l’ouest de la ville
Vue panoramique de l’est de la ville
Statues des apôtres et symboles des évangélistes
‘Marie’ (2e bourdon), dans la tour nord
Chimères et statue

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs PanLeica 25 mm F/1,4 (1re, 3e et 4e photos), et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (2e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 320 — 25 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 800 — 25 mm
5e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
6e  photo : 1/3200 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 12 mm
7e  photo : 1/3200 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 12 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 12 mm
9e  photo : 1/500 sec. — F/9,0 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Souvenirs de Notre-Dame de Paris (1re partie)

16 avril 2019
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Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
4e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 16 mm
7e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 16 mm
8e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 34 mm
9e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 16 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Promenade dans Toronto, une fin de journée d’avril

15 avril 2019
Grisaille urbaine
Rising (2010-2012) de Zhang Huan
Pâtisseries de Butter Avenue
Osgoode Hall
Derrière le Ryerson Image Center
Poubelle sur le rue Yonge

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (6e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 20 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 25 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1600 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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