Améliorer la netteté d’une photo sans augmenter le grain

13 juin 2019

Introduction

En tant que photographe amateur, j’aime expérimenter et essayer différentes techniques.

En feuilletant d’anciens magazines, j’ai trouvé une manière d’améliorer subjectivement la netteté d’une photo sans augmenter le grain de l’image.

Cette méthode n’est possible qu’en utilisant des logiciels capables de superposer plusieurs copies d’une même photo, de traiter chaque copie différemment, et de les combiner selon divers modes de fusion. Dans ce cas-ci, le tout se fait sous Photoshop.

Photo d’origine

La photo qui servira d’exemple a été prise à Lisbonne, dans la petite pièce sombre située à l’arrière de l’Igreja Madre de Deus dans laquelle les religieuses cloitrées assistaient discrètement aux offices.

Les détails de la photo : 1/80 sec.— F/2,8 — ISO 4000 — 9 mm.

Aperçu à 100%

Nous allons concentrer notre attention sur une partie de l’image, agrandie à 100%. Le grain y est très visible dès le départ. Au point d’ensevelir les microdétails de ces sculptures sur bois que l’appareil n’a pas su capter.

Ma préoccupation ici ne sera pas d’enlever le grain de l’image, mais d’éviter de l’accentuer.

Étapes à suivre

Éradication du grain dans la copie

La première étape est de créer une copie de l’image et d’y enlever radicalement le grain.

N’importe quel logiciel fera l’affaire. Le but est de laisser intactes les parties infestées de gain et d’augmenter sélectivement la netteté là où cela fera une différence avantageuse.

Dans ce cas-ci, le logiciel est un module d’appoint DeNoise de Topaz Labs.

Filtre Passe-Haut

La seconde étape est d’appliquer à la copie préalablement lissée le filtre Passe-Haut de Photoshop. Dans l’interface anglaise de Photoshop, ce filtre porte le nom de High Pass.

Rayon du filtre

Sur une photo de 16 mégapixels, j’applique le filtre avec un rayon d’un ou de deux pixels. Sur une image beaucoup plus petite, j’utilise un rayon de 0,5 pixel.

À l’application du filtre, la copie de la photo devient presque uniformément grise. Seuls se distinguent de minuscules zones plus brillantes où la netteté accrue sera appliquée sélectivement.

Combiner en mode Incrustation ou Lumière crue

À la droite de l’interface, dans la palette des calques (c’est ainsi que Photoshop appelle les couches d’images), une liste déroulante permet de choisir le mode de fusion des couches.

Au gout, choisir le mode Incrustation ou Lumière crue (en anglais, Overlay ou Hard Light).

Comparatif des résultats

De gauche à droite dans la photo ci-dessus, voici les résultats obtenus :
• 1 : la photo originelle,
• 2 : le grain accentué par un filtre ordinaire améliorant la netteté,
• 3 : ou la méthode Passe-Haut/Lumière crue,
• 4 : ou la méthode Passe-Haut/Incrustation.

Avant et après

Et pour terminer, on peut comparer les résultats ci-dessous. À gauche, la photo d’origine. À droite, la photo après l’application de filtre Passe-Haut et la fusion en mode Incrustation.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Photographie | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La donation photographique de la famille Lazare

3 février 2019
Au centre, 14 photos de Julia-Margaret Cameron (1815-1879)

Parallèlement à son exposition principale — consacrée jusqu’au 24 février prochain au sculpteur Alexander Calder — le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) présente une exposition consacrée à la photographie nordique contemporaine. Celle-ci se termine le 28 avril 2019.

Les images présentées font partie de la donation photographique du collectionneur montréalais Jack Lazare et de son épouse Harriet au MBAM.

On y expose des photos prises par des artistes américains, canadiens, danois, et français.En voici un aperçu.

Scénographie
Scénographie
Scénographie
Au centre, ‘Sans titre’ (2017) de Nicolas Dhervillers
’Mère migrante, Nipomo (Californie)’ (1936) de Dorothea Lange

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (6e photo) et M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 7 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 7 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 7 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 8 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 9 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal, Photographie | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Un amour maternel

15 février 2018

Le début de l’histoire…

Une semaine après son accouchement, Mme Salma Parbin fut peu à peu envahie par une certitude; le bébé que l’hôpital lui avait remis n’était pas le sien.

Sous l’insistance de son épouse, le mari s’adressa d’abord au surintendant de l’hôpital. Celui-ci refusa net de considérer l’affaire.

Mais comment la mère pouvait-elle en être si certaine ?

L’hôpital où elle avait accouché est situé dans l’État d’Assam. Cette partie de l’Inde est une mosaïque ethnique où se trouvent, entre autres, les Hindis (5,9% de la population) et les Bodos (4,8%).

Ces deux groupes ethniques se distinguent non seulement par la langue, mais également par des caractéristiques anatomiques; les Hindis ont des traits indo-européens tandis que les Bodos, d’origine sino-tibétaine, ont les yeux bridés.

Or le garçonnet qu’on a apporté à Mme Parbin et avec lequel elle a quitté l’hôpital avait des traits asiatiques.

En vertu du droit d’accès à l’information de l’hôpital, le mari put consulter le registre des naissances. Or celui-ci indiquait qu’une patiente nommée Sewali Boro (un patronyme typique des Bodos) avait donné naissance à un petit garçon à quelques minutes d’intervalle de son épouse.

L’instinct maternel

Depuis des siècles, on sait que les pleurs du nourrisson affamé déclenchent la lactation de celle qui le nourrit.

À partir entre autres de cette observation, on croit que l’instinct maternel est inné.


 
Ma mère (ci-dessus) — qui accoucha de cinq enfants et en adopta deux autres — n’en était pas convaincue.

Afin de récupérer, toutes mes amies qui ont confié leur bébé naissant à des nourrices étaient un peu froides à l’égard de leurs bébés. Plus une mère s’occupe de son enfant — en particulier l’enfant fragile qui demande plus de soins — plus elle en est viscéralement attachée.

…la fin de l’histoire

Six semaines après la naissance des garçons, les deux familles acceptèrent de se rencontrer. Mais pour les parents Boro, ce garçonnet — qu’ils soient ses géniteurs ou non — était devenu le leur.

Même l’époux de Mme Parbin était hésitant; peut-être après tout s’agissait-il là d’une coïncidence.

Pour en avoir le cœur net, Mme Parbin fit effectuer un test d’ADN. Quatre mois plus tard, les résultats furent catégoriques; il était impossible que celle-ci soit la mère biologique de l’enfant.

Forte de cette preuve, Mme Parbin porta plainte auprès des autorités et exigea qu’un test analogue soit effectué chez les Boro.

En raison des lenteurs administratives en Inde, il fallut attendre plus de deux ans pour que les résultats de ce second test, dévoilés en novembre 2017, confirment l’erreur médicale.

Mais depuis près de trois ans, Mme Parbin avait nourri son enfant, avait entendu les premiers mots qu’il lui avait adressés, l’avait vu faire ses premiers pas, et avait suivi son développement. Au point qu’elle avait réalisé qu’elle était chanceuse d’être la mère de cet adorable petit garçon, expressif et plein d’audace… malgré ses petits yeux rieurs.

L’idée de s’en séparer lui était devenue peu à peu insupportable.

Si bien que le mois dernier, lorsque la cour fut prête à entendre les représentations des deux familles, celles-ci s’entendirent pour que l’affaire soit abandonnée.

Ce qui tend à confirmer, après tout, que ma maman avait peut-être un peu raison…

Références :
Assam
Bodos (peuple)
Swapped at birth, boys likely to stay with parents who took them home
Two Indian families opt to keep sons who were swapped at birth

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

2 commentaires

| Photos de jeunesse, Psychologie | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Voyage à Porto : jour 13

10 octobre 2017

Depuis des années, j’apporte toujours en voyage deux appareils photo : un pour la photographie en couleurs et l’autre pour la photographie infrarouge.

Et dès que je me propose de découvrir un parc, j’apporte l’appareil infrarouge.

Les quartiers que j’ai visités jusqu’ici à Porto sont très peu végétalisés.

J’ai bien traversé de nombreuses places. Mais une place n’est pas un parc.

Beaucoup d’espaces représentés en vert sous Google Maps ne sont pas réellement non plus des parcs. C’est ainsi que tous les cimetières de Porto y sont représentés comme des espaces verts. Nombreux sont les gens qui hésiteraient à y piqueniquer.

Et les rares vrais parcs que j’ai vus ne m’ont pas inspiré.

Mais il y a des exceptions.

Au Parque da Cidade de Matosinhos
Au Parque da Cidade de Matosinhos

La municipalité de Matosinhos n’est pas seulement une station balnéaire. Elle possède également un parc de 0,83 km² qui est le plus grand parc urbain du Portugal.

Il suffit de traverser une rue pour passer de la plage au parc.

Au Jardim do Palácio de Cristal de Porto

Par ailleurs, l’ancien Palais de cristal de Porto (devenu librairie de livres à prix réduit) est entouré d’un parc qui, sans donner directement sur le Douro, est situé sur un promontoire qui offre une vue magnifique sur le fleuve.

Et c’est dans ce parc plaisant que l’appareil infrarouge que j’utilise depuis 2013 a rendu l’âme en ce 13e jour de ce voyage…

Détails techniques : Panasonic GH1 transformé en appareil infrarouge de 720nm, objectif Lumix 12-42mm II
1re photo : 1/320 sec. — F/6,3 — ISO 100 — 21 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 21 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/6,3 — ISO 100 — 19 mm


Pour lire tous les comptes-rendus du voyage à Porto, veuillez cliquer sur ceci.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

10 commentaires

| Photo infrarouge, Récit du voyage à Porto | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Une troisième murale dans la série consacrée aux quatre éléments

23 mai 2017
Terre d’accueil (2015)

Au reportage de 2014 au sujet des murales des Habitations Jeanne-Mance, il faut ajouter celle-ci, peinte l’année suivante.

Après L’air du temps (2012) et Au fil de l’eau (2013), Phillip Adams a peint Terre d’accueil (2015), dans cette série consacrée aux quatre éléments.

Pour l’instant, cette série comprend donc l’air, l’eau et la terre. Il ne manque plus que le feu.

Ici, le point de vue est celui du mont Royal. De part et d’autre d’un arbre décoré d’un cœur — qui fait écho à celui, bien réel, devant la murale — deux clairières montrent la terre unissant la nature (à gauche) à la ville (à droite).

L’air du temps (2012)
Au fil de l’eau (2013)

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 —
1re photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 28 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Photographie, Photos de Montréal, Photos de voyage, Photos du Canada | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Encore dans l’esprit des Fêtes

24 décembre 2016

Toujours dans l’exploration des possibilités du logiciel Glow, voici la deuxième série de photos rendues beaucoup plus intéressantes, parfois festives, une fois passées dans la moulinette de ce logiciel.

De nouveau, sous chacune des photos, j’ai précisé le nom du filtre utilisé.

Précisions que dans la première photo, ce sont des bâtons de cannelle et que la deuxième image mérite d’être vue de près (cliquer pour agrandir). Quant à la quatrième, c’est ma préférée.

Contrast Cables
Fur and Feathers II
Blazing Neon II
Brillant Fibers III
Contrast Cables (et, au centre, Brillant Fibers III)
Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Photographie | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Dans l’esprit des Fêtes

23 décembre 2016

À quelques jours de Noël, je n’ai toujours pas créé ma carte de souhaits de cette année.

Pressé par l’urgence, je me suis rendu au Jardin botanique visiter la fameuse serre habituellement décorée aux couleurs de la saison. Mais cette année, cette serre est bien sage.

J’en ai profité pour prendre quelques photos de plantes dans l’espoir d’en faire quelque chose d’intéressant. Comble de malchance, ces photos, elles aussi, m’ont semblé décevantes.

Plutôt que de les détruire, j’ai eu l’idée de m’en servir pour explorer les possibilités d’un logiciel de traitement de l’image que je me suis procuré récemment.

Interface de Glow

Ce logiciel s’appelle Glow — ce qui signifie lueur ou luminescence — de Topaz Labs. Sur la capture d’écran ci-dessus, l’image originelle est à gauche tandis qu’à droite on peut voir l’aperçu de dix filtres. Chacun de ces filtres est un ensemble distinctif de paramètres suggéré par le logiciel.

Sous chacune des photos ci-dessous, j’ai précisé le nom du filtre utilisé.

Lite Brite II
Fantasy
Brillant Fibers III
Liquid Color
Brillant Fibers III (et accessoirement, Contrast Cables)
Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

2 commentaires

| Photographie | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Photos infrarouges de la promenade des glaciers – 3e partie (fin)

13 septembre 2016
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Si Cuba est un paradis pour celui qui veut faire de la photographie de rue, les montagnes Rocheuses canadiennes sont un paradis pour l’amateur de photographie infrarouge.

Détails techniques : Panasonic GH1 transformé en appareil infrarouge de 720nm, objectif Lumix 12-42mm II
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 42 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 42 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,7 — ISO 100 — 22 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 42 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/5,5 — ISO 100 — 35 mm
6e  photo : 1/200 sec. — F/5,3 — ISO 100 — 26 mm


Pour voir tous textes sur ce blogue consacrés à la photographie infrarouge, veuillez cliquer sur ceci.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Photo infrarouge, Photographie | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Photos infrarouges de la promenade des glaciers – 2e partie

12 septembre 2016

Les habitués de ce blogue le savent déjà : un de mes grands plaisirs en voyage est de prendre des photos infrarouges.

Or la promenade des glaciers, en Alberta, est particulièrement propice à la photographie infrarouge. Et ce pour deux raisons.

Un objet est noir lorsqu’il absorbe totalement la lumière et de ce fait, ne réfléchit rien à nos yeux. C’est la même chose pour un appareil photo; celui-ci n’enregistre que la lumière réfléchie.

Les conifères absorbent une bonne partie de la lumière visible : voilà pourquoi ils sont donc généralement foncés. Toutefois, ils rejettent une proportion beaucoup plus grande d’infrarouge. Or la moitié de la lumière solaire est composée de rayonnement infrarouge.

Conséquemment, en lumière visible, les conifères se répartissent dans différentes teintes de vert, allant du vert moyen au vert foncé.

Par contre, pour l’appareil capable de capter l’infrarouge, les conifères expriment toutes les teintes de gris, du très pâle au très foncé, selon l’intensité du rayonnement auquel ils sont soumis.

Ce qui donne une gamme de tonalité très étendue et des résultats spectaculaires.

La deuxième raison vient du fait que les petites particules en suspension dans l’air font dévier la lumière visible et créent un brouillard bleuté qui affecte les paysages lointains.

Ce brouillard est totalement transparent à l’infrarouge. Ce qui signifie que les paysages sont parfaitement nets de près comme de loin.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Détails techniques : Panasonic GH1 transformé en appareil infrarouge de 720nm, objectif Lumix 12-42mm II
1re photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,7 — ISO 100 — 25 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 100 — 18 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,4 — ISO 100 — 20 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
6e  photo : 1/1000 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
7e  photo : 1/400 sec. — F/5,3 — ISO 100 — 25 mm


Pour voir tous textes sur ce blogue consacrés à la photographie infrarouge, veuillez cliquer sur ceci.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Photo infrarouge, Photographie | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Photos infrarouges de la promenade des glaciers – 1re partie

11 septembre 2016

Jusqu’à mon récent voyage en Alberta, je croyais que pour rapporter des images spectaculaires des montagnes Rocheuses, il fallait marcher en forêt pendant des heures, emprunter des sentiers escarpés, découvrir par accident des points de vue qui permettent de prendre des photos dignes d’une carte postale, et finalement en revenir le corps couvert de piqures de moustiques.

Sans compter le risque d’avoir à appeler les secouristes pour qu’ils viennent vous chercher alors que vous êtes incapable de retrouver votre chemin en forêt.

Eh bien non, c’est plus simple que cela.

L’immense majorité des visiteurs qui parcourent la promenade des glaciers le font en véhicule tandis qu’un petit nombre de gens le font en vélo ou en moto.

Le long de cette route, des arrêts sont prévus pour permettre d’apprécier les plus beaux points de vue.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

À certains endroits, des téléfériques amènent leurs passagers à des belvédères d’où partent des trottoirs en bois menant à des arrêts dotés de panneaux descriptifs.

Le long de la promenade des glaciers, s’arrêter à chacun des endroits photogéniques n’est pas pratique pour ceux qui n’ont que quelques jours à consacrer à la visite des parcs de Jasper et de Banff tellement ceux-ci offrent une succession ininterrompue de paysages magnifiques, en perpétuel renouvèlement.

D’où l’idée paresseuse de les photographier sans s’arrêter, au travers du parebrise de l’auto.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Détails techniques : Panasonic GH1 transformé en appareil infrarouge de 720nm, objectif Lumix 12-42mm II
1re photo : 1/400 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 100 — 21 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,5 — ISO 100 — 37 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,5 — ISO 100 — 36 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
6e  photo : 1/640 sec. — F/4,1 — ISO 100 — 19 mm
7e  photo : 1/30 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 20 mm


Pour voir tous textes sur ce blogue consacrés à la photographie infrarouge, veuillez cliquer sur ceci.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

2 commentaires

| Photo infrarouge, Photographie, Récit du voyage en Alberta | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


%d blogueurs aiment cette page :