Festival Montréal baroque 2025 – Le 19 juin à 19h

Publié le 22 juin 2025 | Temps de lecture : 3 minutes




Artisans du spectacle

Le 1er novembre 1755, un tremblement de terre, suivi d’un tsunami, anéantit Lisbonne, alors la quatrième plus importante ville d’Europe. En quelques secondes, plus de cent-mille personnes trouvèrent la mort.

C’est dans cette capitale qu’on avait fait ériger quelques-uns des édifices les plus somptueux d’Europe, financés par les revenus colossaux que le Portugal ait tirés de ses plantations sucrières.

Échappèrent au désastre les monastères et les églises construits dans les hauteurs de la ville d’aujourd’hui, mais qui, à l’époque, faisaient partie de ses banlieues.

À travers toute l’Europe, l’évènement eut un retentissement considérable.

Dans toutes les principautés allemandes — qui, contrairement au Portugal, ne possédaient pas de colonies — les prédicateurs protestants utilisèrent la catastrophe pour illustrer la précarité de la vie humaine et la futilité de l’accumulation des richesses matérielles.

De sa lointaine ville d’Hambourg, le compositeur allemand Georg-Philipp Telemann participe alors à cet effort édifiant auprès des fidèles en mettant en musique des poèmes de sources diverses et des psaumes sous le titre de l’Ode au tonnerre (le thème du concert de ce soir).

Pour l’occasion, l’orchestre est composé d’une bonne partie des meilleurs praticiens montréalais de la musique baroque, auxquels se sont joints ceux de l’orchestre espagnol Harmonia del Parnàs (ou Harmonie du Parnasse), de Valence.

Dépourvu de récitatifs ou d’airs de bravoure, l’oratorio se compose de quelques chœurs et de nombreux airs.

Très estimé de son vivant, Telemann est un compositeur qu’on entend trop peu souvent de nos jours. Il est heureux que le festival Montréal Baroque nous ait présenté une de ses œuvres les plus populaires.

Les festivaliers qui veulent réentendre l’oratorio tout en suivant une traduction française (très, très grossière) du texte allemand peuvent cliquer sur ce lien et choisir la traduction qui leur convient.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.
1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 40 mm
2e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 106 mm
3e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 75 mm
4e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 75 mm

Cliquez sur 2025, 2023, 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de musique baroque de cette année-là.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les Francos du 18 juin 2025

Publié le 20 juin 2025 | Temps de lecture : 3 minutes

Kourage

Lauréat du premier prix à l’édition 2024 du concours Ma première Place des Arts, Kourage est déjà un artiste accompli. Très à l’aise sur scène, maniant l’autodérision dans la présentation de ses chansons, ce Louperivois (c’est-à-dire citoyen de Rivière-du-Loup) compose une pop séduisante qui m’a beaucoup plus.


Cantine des Brasseurs de Montréal

Et pendant que Kourage occupait la scène du pub des Brasseurs de Montréal de 17h à 18h, je me suis laissé tenter par ce ‘Houmous et pois chiches’ offert à deux pas.

Marie-Pierre Arthur

De 18h à 19h, sur la scène Loto-Québec, Marie-Pierre Arthur présentait le spectacle conçu autour de son plus récent opus, l’Album bleu devant un public conquis.


Malik Djoudi

De 19h à 20h les festivaliers étaient sollicités simultanément par Malik Djoudi sur la scène Rogers et par La Traversée sur la scène Spotify.

Le premier est un auteur-compositeur-interprète français qui nous a présenté son répertoire teinté d’émotion et de mélancolie.





La Traversée

Le quatuor La Traversée est né de la collaboration des Francos de Montréal et de celui de La Rochelle. Deux jeunes Québécois et deux jeunes Français ont uni leurs talents pour produire en peu de temps le spectacle présenté ici.

Ci-dessus, les photos individuelles présentent la Québécoise Vanille, le Français James Baker et la Française Coline Rio. Du lot, c’est cette dernière, soprano, qui s’est le mieux distinguée.

Malko

De 20h à 21h, deux spectacles se déroulaient simultanément. D’abord celui de Malko sur la scène Desjardins…


Galaxie

…et celui, énergique et bruyant, de Galaxie sur la scène Loto-Québec.


Tiken Jah Fakoly

Le clou de la soirée fut sans contredit le spectacle de Tiken Jah Fakoly.

Je dois vous avouer que je ne connaissais pas cet artiste extraordinaire, originaire de la Côte-d’Ivoire. J’ai été renversé par son talent.

À plusieurs reprises, l’assistance connaissait par cœur le texte de ses chansons engagées.

Son interprétation de Plus rien ne m’étonne fut un grand moment d’émotion.

Chapeau bas, monsieur Tiken Jah Fakoly.

Comme d’habitude, on cliquera sur une photo pour l’agrandir.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 (16e photo) + multiplicateur de focale MC-14 (les autres photos)
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 150 mm
  3e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 70 mm
  4e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
  5e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
  6e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 70 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
  8e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
  9e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 150 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/4,5 — ISO 640 — 210 mm
11e  photo : 1/190 sec. — F/4,5 — ISO 400 — 190 mm
12e  photo : 1/160 sec. — F/4,5 — ISO 6400 — 200 mm
13e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 3200 — 90 mm
14e  photo : 1/250 sec. — F/4,5 — ISO 1600 — 210 mm
15e  photo : 1/320 sec. — F/4,5 — ISO 5000 — 125 mm
16e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les Francos du 15 juin 2025

Publié le 16 juin 2025 | Temps de lecture : 6 minutes

Ces jours-ci, je me livre à une multitude d’expériences photographiques. Si bien que je suis en retard dans l’écoute des émissions télévisées que j’ai enregistrées (dont le Téléjournal de Radio-Canada).

C’est donc en début de soirée que j’ai appris que les Franco de Montréal débutaient il y a deux jours.

Or j’aime bien y assister. Les festivaliers sont plaisants. Le climat québécois est généralement chaud et beau en juin. Et le programme permet de découvrir des talents qui nous sont inconnus.

Bref, je me suis empressé d’y aller.

Ma première escale fut à un kiosque d’information pour y obtenir le programme du festival.

Cliquer sur la photo pour l’agrandir

Sur cette carte du site, j’ai ajouté une pièce de 10¢. Si vous cliquez afin de consulter sa copie à plus haute résolution et que vous la réduisez de manière à ce que cette pièce de monnaie apparaisse en taille réelle sur l’écran de votre ordinateur ou de votre tablette, vous verrez que les noms des scènes où se déroule le festival sont en petits caractères illisibles.

Pourtant, sur cette carte, il y a plein d’espaces gris pour identifier les scènes de manière lisible.

Selon les préposés au kiosque d’information, il faut utiliser son téléphone ‘intelligent’ pour agrandir la carte et pouvoir la consulter…

Blynk

Arrivé sur le site peu après 20h, mon premier arrêt fut à la scène Desjardins, où Blynk se produisait. Présenté comme une étoile montante de la scène R&B montréalaise, ce Lavalois né au Liban fusionne des influences occidentales et orientales (notamment par des mélismes dans sa manière de chanter).

Les Dales Hawerchuk

Au même moment les Robervalois du quatuor Les Dale Hawerchuk faisaient entendre leur rock alternatif, aussi vigoureux que bruyant, sur la scène Loto-Québec.

Leur spectacle fut le seul de la soirée à bénéficier d’un éclairage de scène digne de ce nom.

Le nom du groupe vient de celui du hockeyeur des Jets de Winnipeg, Dave Hawerchuck, dont les membres du groupe sont des admirateurs.

Je me suis attardé longuement à les écouter avec plaisir.



Kiosque de la SAQ

Sur mon chemin vers la scène principale du festival, j’ai été intrigué par le kiosque de la Société des alcools du Québec.

Ce kiosque est composé de quatre grandes alvéoles peu profondes décorées aux couleurs des pastilles qui décrivent les vins de la SAQ (exemple : Fruité et pétillant). Les festivaliers étaient invités à prendre place à l’intérieur de celle de leur choix.

Devant eux, une caméra, entourée d’un cercle lumineux, servait à la fois à les éclairer et à enregistrer un clip vidéo de quelques secondes.

Lorsqu’ils jugent ce clip intéressant, l’opérateur clique un bouton et l’écran affiche un code QR. Il suffit alors aux participants d’utiliser le lecteur QR de leur téléphone pour télécharger le clip et ainsi le publier sur leurs médias sociaux. Sur ke site de la SAQ, le clip est disponible pendant 24 heures.

P’tit Béliveau

Le grand spectacle de la soirée fut celui du P’tit Béliveau sur la scène Rogers de la place des Festivals.

Quelle extraordinaire leçon pour nous tous qu’offre P’tit Béliveau.

Oubliez ces artistes acadiens qui parlaient une langue savoureuse héritée de la région de la France où étaient nés leurs ancêtres. Ces artistes ont été remplacés par une nouvelle génération de chanteurs qui, tel le canari dans la mine, témoignent de l’état de louisianisation de la société acadienne.

À ceux qui voient positivement la bilinguisation de Montréal, réveillez-vous; notre bilinguisation collective n’est qu’une étape vers l’assimilation du peuple francoQuébécois. La parlure du P’tit Béliveau est le fruit d’une bilinguisation massive, quand toute une collectivité se dirige vers son extinction culturelle. C’est un bilinguisme asymétrique, caractérisé par un anglais parlé correctement, mais où le ‘français’ devient au fil des générations un patois à moitié compréhensible jusqu’à devenir dépourvu d’intérêt.

Comme les notables de l’Inde qui admiraient leur colonisateurs anglais au point de se costumer comme eux, P’tit Béliveau portait hier le kilt des mercenaires écossais qui ont déporté les Acadiens entre 1755 et 1763.

Triste spectacle.




Poutine Fish & Chips, le chef et son assistante

Ayant quitté promptement le P’tit Béliveau, je me suis dirigé vers la scène Spotify où un autre spectacle se déroulait.

C’est en passant devant une cantine qui offrait des mets à déguster sur le pouce que j’ai réalisé que j’avais faim.

En écoutant la prochaine artiste, pourquoi ne pas le faire en mangeant quelque chose d’aussi peu bruyant qu’une poutine ? pensais-je.

D’autant plus que celle que j’ai choisie, malgré son nom de Fish & Chips, est une poutine accompagnée d’une généreuse portion de morue panée. Donc sans chips.



Thaïs

Née a Paris, mais naturalisée Québécoise en bas âge, Thaïs (c’est son prénom) est une autrice-compositrice-interprète qui ne cachait pas sa joie d’être aux Francos en dansant au son de sa pop électro.

Maniant maladroitement mon appareil photo d’une main et ma poutine de l’autre, j’ai fait de mon mieux pour capter Thaïs dans l’épais nuage de propylène glycol au sein duquel elle a performé durant toute sa prestation.

Bref, un spectacle aussi sympathique que festif.

Victime

Apparemment, les organisateurs des Francos ont eu la bonne idée de donner congé à leurs éclairagistes pour la fête des Pères et de créer plutôt de l’atmosphère sur scène avec de la boucane de propylène glycol. Ce qui est beaucoup plus économique.

C’est donc dans un brouillard épais et sombre, pire que celui vu précédemment, que Victime a présenté son spectacle nocturne, habillée pour la circonstance d’un ample déshabillé vaporeux.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14
  1re photo : 1/500 sec. — F/9,0 — ISO 200 — 56 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
  3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm
  4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 85 mm
  5e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 73 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 73 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
  8e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
  9e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 56 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
11e  photo : 1/50 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 87 mm
12e  photo : 1/50 sec. — F/4,5 — ISO 6400 — 56
13e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 3200 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La menace d’Arès, dieu de la guerre
par Jean-Pierre Martel

Publié le 3 avril 2025 | Temps de lecture : 2 minutes

Ce fut déjà tout or, tout encens.
Ce fut à l’époque où nos pieds foulaient le sable chaud,
Où nos fouets dominaient la rage,
Et où la famine emportait les enfants des autres.

Maintenant, le feu consume les montagnes,
Les récoltes se sont desséchées,
Et les rivières se remplissent de sang.

Le vide habite nos temples.
Les femmes accouchent de mort-nés.
Les écritures virevoltent au vent.
Tandis que le sol vibre au bruit des armes.

Les fidèles apeurés
Adressent des vœux pieux :
Leurs prières sont sans écho,
Leurs Idoles, pétrifiées.

D’autres dansent et s’enivrent
Comme s’ils ignoraient
Que la jungle envahit déjà nos cités,
Et que la rouille corrompt nos épées.

Voyez : nos ennemis étendent leur empire.
Alors que cogne à nos portes la Grande faucheuse.

Quel conjoint mourra en premier ?
Qui connaitra la pire agonie ?
Combien de cheveux par poignée ?
Combien de chair par lambeau ?

Parfois, les nuits de nouvelle lune,
Un murmure, porté par la brise,
Répète doucement du fond de la forêt sombre
Qu’il n’est pas trop tard.

Mais il ajoute que si nous attendons qu’Arès
Apparaisse comme notre dernier espoir,
Nous découvrirons, repentants,
Que les prières les plus ferventes
Lui sont adressées par ceux-là mêmes,
Nombreux, que nos fouets
Ont su si bien faire taire.
 

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Science est Lumières, la croyance chimères 
par Jacques Légaré, ph.d. en philosophie politique

Publié le 2 avril 2025 | Temps de lecture : 2 minutes

Ce n’est pas un effroi que l’espace fait voir
Ni le fond infini d’un horrible trou noir.
C’est la chance et l’élan où notre vie patrouille
Comme un poisson fringuant au ruisseau y farfouille.

L’ardeur de tout croyant le chauffe et le séduit;
Mais son bon sens inné à tel feu se réduit.
Il est presque impossible à imposer l’étude
Au citoyen borné qui la dit platitude.

Des crimes les plus noirs ont souillé tous les dieux.
Ils les justifient tous nous pétant dans les yeux :
La violence et le feu, le mensonge et l’inceste,
Le vol, l’assassinat, et tout ce qu’on déteste.
C’est l’ordre impératif dicté des Immortels
À notre âme asservie par leurs tourments cruels.

Serment d’un bigot fanatique :
« Je n’adore qu’un dieu, maître de l’univers,
Sous qui tremblent le ciel, la terre, et les enfers,
Un dieu qui, nous aimant d’une amour infinie,
Voulut mourir pour nous avec ignominie,
Et qui par un effort de cet excès d’amour,
Veut pour nous en victime être offert chaque jour.»

(Pierre Corneille)

Il aurait pu encore en ajouter des bonnes
Que n’aurait jamais dit un gamin de trois pommes :
« Vaut mieux le dur supplice au beau lit d’une femme »
ou
« J’aspire moins à sa peau qu’au chalumeau en flamme
Pour jouir de mon Salut payé d’atrocités
 »…

…Que seul voudrait pour tous les faux saints patentés.
 

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Mars indigne de Vénus et Vénus aveugle de Mars 
par Jacques Légaré, ph.d. en philosophie politique

Publié le 2 avril 2025 | Temps de lecture : 1 minute

Au seul plaisir du lit un rustaud s’intéresse.
On sait ce qu’il veut bien des chairs de la princesse.
S’il ressent son désir, sa fougue et sa vigueur,
Si son corps devient dur sa hâte sent l’aigreur.

Quand l’amour délirant tient une âme alarmée
Il l’attache aux périls de la personne aimée…

…Et n’a plus nom d’amour, mais mépris et pitié
Ce grossier qui trahit sa très douce moitié.

Le macho viriliste au sexe très goujat
Mérite sans appel le plus violent crachat.

Bravo au grand courage affiché par ces femmes
Qui de l’humanité ont du meilleur la flamme !
 

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Un petit clin d’œil en ce mois du ramadan

Publié le 14 mars 2025 | Temps de lecture : 1 minute
Cliquez sur l’image pour démarrer

Depuis déjà plusieurs jours, je cherchais un moyen d’offrir mes salutations aux lecteurs musulmans du blogue en ce mois du ramadan…

…quand je suis tombé sur cette compilation des performances de la troupe de danse Mayyas au télé-crochet America’s Got Talent qui lui ont valu de remporter la première place en 2022.

Fondée à Beyrouth en 2018, cette troupe libanaise féminine est composée de 36 danseuses qui exécutent les chorégraphies de Nadim Cherfan, leur professeur et directeur artistique.

Signalons que le mot ‘mayyas’ est la transcription phonétique d’un mot arabe qui désigne le déhanchement fier des lionnes sur leur territoire.

En 2019, la troupe a remporté le premier prix à Arabs Got Talent et s’est classée jusqu’en demi-finale à Britain’s Got Talent (où elle a été la seule participation provenant du Proche-Orient).

Trois ans plus tard, les Mayyas se lançaient à l’assaut d’America’s Got Talent, avec le résultat qu’on sait.

Référence : La troupe de danse libanaise Mayyas veut remporter la finale de l’émission «America’s got talent»

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le kathak

Publié le 1 décembre 2024 | Temps de lecture : 1 minute

 
Depuis peu, je m’intéresse à la danse classique indienne, notamment celle exécutée par l’Odissi Danse Company.

Par hasard, je suis tombé sur une performance exécutée par le chorégraphe et danseur Kumar Sharma et sa partenaire Svetlana Tulasi, vedettes de la troupe Kathak Fusion.

Le kathak est un des huit styles de danse classique indienne.

Wkipédia décrit ce style ainsi : « Le Kathak est caractérisé par des frappes de pieds rapides et rythmées, des mouvements circulaires et fluides des mains et des poignets, et de nombreux tours rapides (chakkars). Les danseurs de kathak portent des ghungru, grelots enroulés autour de leurs chevilles, afin de mettre en valeur le son de leurs mouvements de pieds. Le kathak est également caractérisé par des mouvements de pirouettes et différentes postures dites ‘statuesques’.»

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Jardins de lumière 2024 (2e partie)

Publié le 14 octobre 2024 | Temps de lecture : 3 minutes

Au Jardin des Premières-Nations





 
Cette année, le Jardin des Premières-Nations a repris les éléments qui étaient les siennes les années précédentes.

Au Jardin de Chine

Le clip vidéo présenté cette année au Jardin de Chine dure sept minutes. Il raconte la légende tragique d’une jeune fille — Zhu Yingtai, promise en mariage au fils d’un riche notable — qui tombe amoureuse de Liang Shanbo, un garçon de son âge.

Apprenant cette promesse de mariage, ce dernier se laisser mourir de faim.

Le jour de son mariage, la jeune fille vient se recueillir sur la tombe de son amant. Dans un fracas de tonnerre, la sépulture s’ouvre, la jeune fille s’y engouffre et les amants réunis se métamorphosent en papillons, puis s’envolent vers l’infini.


 
Projeté sur un écran d’eau (ci-dessus, à gauche), le clip se divise en trois parties.

La trame musicale de la première est Pranda Adventures, de Brand X Music. Celle de la deuxième partie est Tsao Dynasty des mêmes créateurs. Quant à la trame de la troisième partie, Shazam n’a pas réussi à l’identifier.





 
Voici quelques-unes des lanternes chinoises disposées dans le bassin central du Jardin de Chine.





 
L’exposition Jardins de lumière est une rare occasion d’effectuer une visite nocturne des principaux jardins spécialisés du Jardin botanique.



 
Et enfin, voici quelques lanternes chinoises disposées sur le long du chemin menant au Jardin de Chine.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II + objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (6e, 8e et 9e photos), Voigtländer 17,5 mm F/0,95 (5e, 11e, 14e et 15e photos), et M.Zuiko 12 mm F/2,0 (les autres photos)
  1re photo : 1/50 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
  2e  photo : 1/15 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
  3e  photo : 1/13 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
  4e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
  5e  photo : 1/30 sec. — F/0,95 — ISO 6400 — 17,5mm
  6e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  7e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 2000 — 12 mm
  8e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
  9e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
10e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/0,95 — ISO 1250 — 17,5 mm
12e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 3200 — 12 mm
13e  photo : 1/50 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
14e  photo : 1/200 sec. — F/0,95 — ISO 200 — 17,5 mm
15e  photo : 1/125 sec. — F/0,95 — ISO 200 — 17,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Jardins de lumière 2024 (1re partie)

Publié le 13 octobre 2024 | Temps de lecture : 2 minutes

Jusqu’au 31 octobre, le Jardin botanique présente l’exposition ‘Jardins de lumière’.

(Note : On cliquera sur une image pour l’agrandir).


 
À l’entrée de l’exposition, cet anneau lumineux dont les bords laissent échapper une fumée de propylène glycol — l’ingrédient responsable de la fumée des vapoteuses — est toujours aussi populaire.

La première étape, sur la droite du parcours, est une aire de jeu pour les enfants.


 
Entre l’aire de jeux et la deuxième étape de l’exposition, le sol est éclairé de feuilles de lotus stylisées.


 
Cette deuxième étape est ‘Chœur de loup’. Elle consiste en une projection lumineuse au son de hurlements de loup.


 
Puis on se dirige vers le Jardin japonais.






Tout comme ‘Chœur de loup’, l’exposition au Jardin japonais est constituée de projections lumineuses.

De tous les jardins participants, c’est au Jardin japonais qu’on peut voir cette année la plus nette amélioration. Autrefois primitives, les projections ont gagné en complexité et en raffinement.

Si bien que le Jardin japonais rivalise maintenant avec le Jardin de Chine pour le titre de clou de l’exposition Jardins de lumière.

Ces projections sont sur le thème de Yûgen, ce qui signifie beauté profonde et mystérieuse. C’est un hommage aux iles et montagnes japonaises.

Puisqu’il arrive en octobre que les soirées soient un peu froides, les visiteurs peuvent ici se procurer des biscuits et un breuvage chaud.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II + objectifs Voightländer 17,5 mm F/0,95 (1re et 7e photos), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (4e, 8e et 9e photos) et M.Zuiko 12 mm F/2,0 (les autres photos)
  1re photo : 1/125 sec. — F/0,95 — ISO 4000 — 17,5 mm
  2e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 4000 — 12 mm
  3e  photo : 1/50 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
  4e  photo : 1/25 sec. — F/1,2 — ISO 6400 — 25 mm
  5e  photo : 1/25 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
  6e  photo : 1/15 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/0,95 — ISO 4000 — 17,5 mm
  8e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1600 — 25 mm
  9e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 6400 — 25 mm
10e  photo : 1/50 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel