Le dynamisme de la publication électronique

Le 30 mai 2021

Entre autres choses, l’internet est un mode de communication.

On avait déjà l’écrit, l’imprimé, la radio et la télévision. Et maintenant s’ajoute l’internet.

Sa principale différence est qu’il s’agit d’un mode de communication dynamique.

On ne peut pas reprendre une parole malheureuse : on peut simplement s’en excuser.

De la même manière, il est impossible de modifier le titre d’un livre déjà imprimé. Toutefois, on peut le faire à l’occasion d’une réédition.

Beaucoup de grands romans du XIXe siècle ont paru originellement sous forme d’un feuilleton publié dans un quotidien.

Entre le feuilleton et le livre imprimé, l’auteur en profitait pour corriger, ici des coquilles typographiques, là un paragraphe écrit à la hâte qui s’avérait en deçà de ce qu’il aurait dû être.

Et aucun d’eux ne sentait le besoin de publier un avertissement prévenant les lecteurs des changements apportés depuis le feuilleton.

Si les changements étaient substantiels (comme l’ajout d’un ou de plusieurs chapitres), les lecteurs se réjouissaient de voir que le roman était encore plus intéressant que le souvenir qu’ils en avaient conservé.

Sur l’internet, tout cela se fait plus facilement.

C’est ainsi que ‘Les infrarouges couleur’, publié il y a quatre jours, est devenu depuis ‘L’infrarouge pamplemousse rose’, un titre plus précis, accompagné d’un texte amélioré.

À mon avis, il serait condamnable de modifier un texte pour lui faire dire à postériori le contraire de ce qu’il disait à l’origine.

Mais retoucher superficiellement un texte, voire y ajouter un argument auquel on n’avait pas pensé, c’est assumer le caractère dynamique de la publication électronique.

4 commentaires à Le dynamisme de la publication électronique

  1. André dit :

    Vous arrive-t-il M.Martel de reprendre des passages d’un de vos blogues?
    Chose certaine, avec vos belles photos, vous n’avez pas à y revenir.

    Ceci n’est pas un doublon.

    • Jean-Pierre Martel dit :

      Cela m’arrive assez souvent. Essentiellement pour corriger des fautes de français et pour réécrire des passages dont le style laissait à désirer.

      Je ne le fais pas au hasard. Lorsqu’un de mes textes anciens réapparait dans la liste des articles les plus consultés, il attire mon attention. Plus il est vieux, plus j’ai oublié ce que j’avais écrit à ce sujet.

      Puisque je compose mes textes avec beaucoup de soin, c’est toujours un plaisir de les redécouvrir comme s’ils avaient été écrits par quelqu’un d’autre.

      Mais souvent, c’est avec horreur que je trouve des fautes de français qui me désolent d’autant plus qu’elles sont là depuis longtemps et donc, qu’un grand nombre de personnes les ont vues.

      Je ne réécris jamais un texte pour lui faire dire le contraire de ce qu’il disait originellement. Toutefois, sur les 2 800 textes du blogue, il est arrivé deux fois que j’ai détruit un vieux texte.

      Le premier, un de mes deux textes contre la lapidation, parce que les arguments de celui-là étaient très faibles. Et l’autre article, contre la gratuité de l’instruction dispensée aux enfants des immigrants illégaux, parce qu’après mure réflexion, je le trouvais stupide. Parce qu’il m’arrive, rarement, d’être con.

      Pour terminer, merci pour votre appréciation au sujet de mes photos.

  2. sandy39 dit :

    Oui, je sais, je vous laisse un peu tomber, en ce moment… Je n’accompagne plus votre dynamisme, à contre gré… Et, par conséquent, le manque de temps avec des semaines un peu compliquées me chagrinent tout autant !

    Ce qu’il y a de bien, sur ce Blogue, on peut, toujours, consulter quand on veut, à condition de garder les titres des articles et les dates sur mes brouillons…

    C’est pour ça que je peux, toujours, revenir, sur des vieux trucs, des vieilles histoires… et, y ajouter d’autres arguments, suivant aussi ce que l’on vit dans le Réel… et, suivant l’Actualité.

    Oh, j’essaie de faire de mon mieux sur mes pages blanches et avec mon stylo, pour mes compositions… je raye, je déchire… car toute l’inspiration et le travail reposent, avant tout, sur le papier !

    Parce que Moi, non plus, je n’ai pas envie d’être con, sur ce blogue !

    Je viens de voir là-haut, dans votre commentaire, c’est parce QUE les arguments.

    • Jean-Pierre Martel dit :

      Je viens de voir là-haut, dans votre commentaire, c’est parce QUE les arguments.

      Vous avez raison. Faute corrigée. Merci.

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