Premiers pas en jardinage urbain

Le 30 septembre 2020

À la fin de chaque été, le Jardin botanique de Montréal organise une foire horticole au cours de laquelle sont offerts des fleurs en pot, des tisanes, des outils de jardinage, etc.

L’été dernier, en passant devant un des kiosques de cette foire, l’idée m’est vue de faire un peu d’agriculture urbaine sur mon balcon.

Auprès de la semencière artisanale Terre Promise, je me suis donc procuré des graines de deux variétés de tomates plutôt rares (Minuit à Montréal et Noire de Crimée).

Et pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai acheté la bible du cultivateur-amateur de tomate : La Tomate – De la terre à la table de Lili Michaud.

Le 8 mars de cette année, je semais cinq de mes précieuses graines. Celles-ci sortirent de terre moins de deux semaines plus tard.

Entretemps, le Québec se confinait.

Regarder la nature s’épanouir lentement sous nos yeux est une merveilleuse manière de conserver l’espoir en pleine pandémie.

Dès que mes plants furent suffisamment grands, ce fut le temps de les transplanter dans de gros pots sur mon balcon.

Fleur de tomate

Semaine après semaine, mes cinq plants donnèrent un grand nombre de petites fleurs jaunes.

Je ne sais pas si c’est à cause du confinement, mais il semble que les insectes pollinisateurs ne sont pas sortis de leur ruche cette année…

Tomate ‘Minuit à Montréal’

Si bien que je n’ai récolté qu’une quatorzaine de tomates; gouteuses, légèrement sucrées et presque dépourvues d’acidité.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 60 mm F/2,8 Macro (1re photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (2e photo)
1re photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/6,3 — ISO 5000 — 40 mm

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5 commentaires à Premiers pas en jardinage urbain

  1. sandy39 dit :

    Si mes deux commentaires précédents datent d’aujourd’hui… vous m’aviez inspiré ceci :

    Elles sont belles vos tomates, J.Pierre !

    La Noire de Crimée me rappelle celles que l’on achetait sur les marchés, en 2017, dans les Gorges du Verdon. Bien moins chères que chez Nous, avec de nombreux petits producteurs dans la région.

    Pendant ce Confinement, il fallait bien à l’Humain, reprendre certaines activités manuelles ou artistiques pour ne pas se laisser aller au Désespoir.

    Mais, tout le monde ne l’a pas bien vécu ce confinement, ne plus voir personne, juste une heure autorisée, dans un rayon de un kilomètre.

    Certains se sont retrouvés seuls avec eux-mêmes et, je crois que l’on ne l’aime plus à notre époque. La plupart de ceux-ci s’ennuient d’eux-mêmes mais il y a plein de choses à faire dans l’isolement et la solitude… il y a des choses intelligentes à réaliser, proches de nos passions…, proches de notre MOI !

    Pour ceux-là, cela a dû être un peu des conditions de survie. Mais, dans la vie, il faut, aussi, apprendre à se recentrer sur SOI, se prendre du temps pour apprendre à se retrouver seul avec soi-même.

    Mais, le Monde ne le permet plus. Il faut fuir parce que se retrouver seul avec soi-même pourrait faire peur.

    Alors que je crois, aujourd’hui que c’est tout le contraire… Connais-toi, toi-même !

    Un confinement bien passé pour Moi. Je n’ai pas vu les semaines défiler, rythmées avec les repas. Il n’y avait que la Cadette qui travaillait, au bout de la rue ! Et, je me suis autorisée quelques fois un film ou un reportage à l’ordi.

    Mon homme a fait le jardinier et le menuisier.

    Un jardin beau pendant le confinement mais, Juin a été pluvieux et, début juillet, il a gelé, pas loin.

    Nous avons eu quelques tomates qui ont failli voir la neige, ce premier week-end d’automne.

    Le peintre, aussi, il a fait… Il a pû trouver deux seaux de peinture au petit magasin de bricolage (toujours au bout de la rue) pour peindre le plafond (le placo entre les poutres), de notre living-room.

    Il a retapé, dehors, un petit meuble d’angle pour remettre la télé dessus. Et, au début du confinement, il faisait froid et il y avait une de ces bises !

    Il a dû faire une fois ou deux à manger entre une fondue et du gibier.

    Un peu de couture avec les masques. Je ne suis pas douée, ça me serre trop !

    Mon Aînée n’a fait que de chercher du travail, jeter ses vieux cours, faire des lettres car elle voulait arrêter ses études à Bac+3. Et, début juin, elle a passé quelques nuits en l’air pour rendre les derniers travaux, pour l’obtention de sa licence !

    Non mais, j’te jure, ça valait le coup, avec Mention Assez Bien, reçue dans les dix premiers !

    Et puis, comme ça du faire genre ou grave beau (comme disent les Ados) d’être parti travailler au Québec l’Eté dernier, elle a réussi un entretien de 45 minutes pour être Assistante d’Education, dans un lycée, à dix kilomètres !

    Notre Cadette a rendu quelques devoirs au début du confinement mais elle ne pouvait pas tout faire. Et, tu déprimes à faire tes devoirs, tout seul, dans ta chambre, toute la journée. Ils lui ont quand même donné (sur les notes) son Bac avec Mention Assez Bien.

    C’était un peu ce qu’on a vécu, il y en aura encore d’autres à partager sur d’autres sujets…

  2. sandy39 dit :

    Non mais, il faut arrêter avec les Emotions… J.Pierre, vous avez oublié le JE !

  3. sandy39 dit :

    Alors, je continue…

    Derrière le “Partagez”, j’ai senti quelques encouragements à écrire.

    Si, j’ai rencontré deux hommes (ou écrivains) sur les ondes (ça c’est sûr : il y en un qui n’écrit plus rien sur son Blogue mais il a écrit des livres), qui m’ont apprécié ; je voudrais illustrer ce “Partagez” avec quelques paroles de chanson “Je t’en remets au vent” signées THIEFAINE qui nous dit : “… Toi qui essayais de comprendre ce que mes chansons voulaient dire, agenouillé dans l’existence, tu m’encourageais à écrire.”.

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