Covid-19 : pourcentage de cas positifs au Québec du 1er mai au 9 septembre 2020

Le 9 septembre 2020
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2 commentaires à Covid-19 : pourcentage de cas positifs au Québec du 1er mai au 9 septembre 2020

  1. sandy39 dit :

    Donc, ça remonte même avec le port du masque obligatoire… alors, ce qui veut dire (à moins que je me trompe) que la population s’immunise et que les cas sont moins graves…

    • Jean-Pierre Martel dit :

      Nulle part au monde n’a-t-on atteint un taux d’immunité collective qui permet de freiner significativement la propagation de la pandémie.

      Le graphique au sujet du pourcentage de cas positifs au Québec montre qu’après un délai d’une semaine, l’obligation du port du masque a fait passer ce taux de 1,94 % (le 23 juillet) à 0,63 % le 20 aout (le creux historique depuis la vague du printemps dernier).

      Le retour de la pandémie depuis le 20 aout est lié à un relâchement des mesures sanitaires, notamment par les adolescents à l’occasion de fêtes privées.

      Pour l’instant, ce retour de la pandémie ne s’est pas encore accompagné d’une augmentation des décès, très rares chez cette tranche de la population.

      Toutefois, en raison des délais excessifs à obtenir les résultats, les lycéens atteints auront eu le temps de contaminer leur classe et leurs amis. Dès les résultats connus, les cas positifs seront envoyés en quatorzaine à la maison (pour y contaminer leur famille).

      C’est alors que la pandémie explosera, comme ce fut le cas lors de la seconde vague de la grippe espagnole de 1918-1920.

      Cette explosion sera facilitée par un dépistage insuffisant et une recherche de contacts presque impossible à effectuer en raison des délais excessifs à obtenir les résultats.

      Puisque votre commentaire semble faire allusion à mon texte au sujet de la ‘variolisation’ contre le Covid-19, précisons qu’il est impossible de mesurer l’effet de la variolisation sauvage. En effet, cette mesure risquée peut être autant néfaste qu’utile.

      Toutefois, à la suite d’études cliniques visant à déterminer dans quelle mesure une variolisation très légère et standardisée peut s’avérer sécuritaire, celle-ci pourrait s’avérer utile aux pays qui n’auront pas les moyens de vacciner toute leur population.

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