Le bannissement partiel de l’écriture inclusive sur ce blogue

Introduction

Jusqu’en octobre 2007, j’étais le rédacteur en chef du dBASE Developers Bulletin, une revue électronique (aujourd’hui à l’abandon) que j’avais fondée en mai 1999.

Au sein de cette revue multilingue, principalement anglophone, mes fonctions étaient celles d’un editor plutôt que celles d’un rédacteur en chef.

Dans le monde francophone, l’auteur est un créateur dont le texte est sacré. On peut y corriger les fautes de français. Mais aller au-delà, sans sa permission, expose le rédacteur en chef à des accusations de censure.

Chez les Anglophones, l’editor dispose de plus de latitude. Lorsqu’une phrase est incompréhensible, il pourra reformuler le texte s’il est certain de ce que l’auteur voulait dire. Et généralement, ce dernier lui en sera reconnaissant.

L’écriture inclusive

L’écriture inclusive possède plusieurs aspects intéressants auxquels je m’efforce d’adhérer. Toutefois, l’un d’eux est très controversé; c’est la mitraille de points, accusée d’être un obstacle à la lisibilité des textes.

Exemple : « Cher.e.s lecteur.rice.s ».

Le quotidien Le Devoir a déjà publié plusieurs lettres de lecteurs rédigées ainsi.

Sur ce blogue, un seul des 3 148 commentaires a été écrit et publié de cette manière. Il le demeurera.

Toutefois, ce matin, la publication d’une première chronique dans Le Devoir écrite en écriture inclusive m’a convaincu de mettre fin à mon attitude tolérante à ce sujet.

Conséquemment, les lecteurs qui voudraient publier ici leurs commentaires sont les bienvenus. Mais à partir d’aujourd’hui, la correction des fautes de français s’étendra sans autre avis à la correction de la ‘mitraille de points’.

Merci de votre compréhension.

Référence :
L’écriture inclusive

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