L’ouest de l’arrondissement de Belém, à Lisbonne

 

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Ce diaporama met en vedette deux sites touristiques de la capitale portugaise :
• le musée de la collection Berardo et
• la Tour de Belém.

Situé immédiatement à l’ouest du monastère, le planétarium Calouste-Gulbekian (à 0:06) s’ajoute à ces deux sites. Il ne fait pas partie du diaporama parce que je ne l’ai pas visité.

Le Museu Coleção Berardo (de 0:08 à 2:11)

Dans l’édifice néomédiéval du Centro Cultural de Belém, on peut admirer gratuitement la remarquable collection d’Art contemporain du mécène José Manuel Rodrigues Berardo.

Le rez-de-chaussée du centre comprend deux petits jardins de style japonisant, réinterprétés à la portugaise. En effet, le sable peigné est ici remplacé par des calades, ces pavés cubiques en calcaire, typiques de Lisbonne.

Les étages supérieurs du musée exposent près de mille œuvres de plus de cinq-cents artistes modernes.

C’est donc un vaste survol de la création artistique du XXe siècle qu’on peut y admirer. Il y a bien quelques sculptures mais on y voit surtout des toiles.

Au sous-sol, on présente des vidéos et des œuvres d’artistes modernes portugais : peintures, sculptures, installations et photographies.

Contrairement au Musée d’Art contemporain de Montréal (très centré sur des installations et les vidéos), le Museu Coleção Berardo résume à lui seul tout l’art pictural du XXe siècle.

On trouvera à la fin de ce texte le détail des œuvres présentées dans le diaporama.

Du musée à la Tour de Belém. nous passons devant le restaurant Espaço Espelho d’Água (à 2:12), le Museu de Arte Popular (à 2:14), la marina devant l’Altis Belém Hotel & Spa(à 2:18), le restaurant Vila Latina (à 2:20), et l’édifice de Garde côtière (à 2:22), pour atteindre le Jardim da Torre de Belém (de 2:24 à 2:28).

La Tore de Belém (de 2:29 à 3:03)

Au moment de sa construction, de 1515 à 1521, ce dispositif défensif de cinq étages s’avançait davantage dans le Tage.

Le fleuve s’étant retiré depuis, il suffit d’une passerelle pour y accéder. On a aménagé du côté nord un bassin de rétention qui fait en sorte qu’en matinée, à marée basse, des poissons y demeurent prisonniers alors que des enfants peuvent ramasser des coquillages sur le sable qu’on y a mis.

Et puisque Lisbonne est située près de l’embouchure du Tage, ce fleuve subit en fin d’après-midi la marée haute de l’Atlantique : la tour se trouve alors entourée d’eau et des petites vagues frappent les marches en hémicycle qui bordent le bassin de rétention submergé.

Le rez-de-chaussée de la tour correspond à la salle des canonniers. Le premier étage possède une grande terrasse permettant les manœuvres qui jalonnaient la vie de garnison. Le deuxième est la salle du capitaine, dotée de trois balcons et d’une belle loggia du côté sud.

À 2:46, la façade du côté sud du troisième étage est décorée des armoiries de Manuel Ier. De chaque côté, on peut voir une sphère armillaire.

Il s’agit d’un instrument de navigation qui modélise la sphère céleste et qui était utilisé par les navigateurs portugais pour montrer également le mouvement apparent des étoiles et du soleil. C’était aussi l’emblème de Manuel Ier, commanditaire de la tour.

Cet instrument fait donc partie des nombreux symboles et allusions maritimes typiques du style manuélin. On le trouve donc sur des édifices manuélins civils (comme ici) ou religieux (comme au monastère).

Le quatrième étage correspond à la chapelle, entourée d’un chemin de guet. Le toit plat de la chapelle offre une deuxième plateforme d’observation pour guetter les vaisseaux ennemis.

Un peu plus à l’ouest (de 1:52 à 1:57)

À l’ouest de la tour, on trouve le Museu do Combatante (de 3:04 à 3:19). Il comprend une partie payante (où sont exposés des jeeps et des cannons modernes) et une chapelle (qu’on peut visiter gratuitement) construite en hommage aux soldats portugais qui ont sacrifié leur vie pour leur patrie.

Plus à l’ouest, on peut voir le Centre Champalimaud (de 3:20 à 3:31). Il s’agit d’un très bel édifice blanc consacré à la recherche médicale et dont l’architecture moderne est photogénique.


Détails des œuvres de la Coleção Berardo :
 
Sans Titre (1968), d’Alexander Calder (à 0:16)
Guitare, chaise et formes (1925), de Clément-Serveau (à 0:24),
Plakatentwurf (1930), de Gustav Klucis (à 0:28),
Tableau avec jaune, noir, bleu, rouge et gris (1923), de Piet Mondrian (à 0:30),
Relief;Rythmes (1932), de Robert Delaunay (à 0:34),
Constructivo en Gris y Negro con Centro Rojo (1933), de Joaquín Torres-García (à 0:36),
Sans Titre (1939), de Mauro Reggiani (à 0:38),
Figure à la bougie (1925), de Joan Miró (à 0:40),
La Rencontre (1936), de Jacques Hérold (à 0:42),
Téléphone blanc aphrodisiaque (1936), de Salvador Dalí (à 0:44),
café (1948), de Man Ray (à 0:48),
Borne au Logos V (1967), de Jean Dubuffet (à 0:54),
Sans Titre (1979), de Sam Francis (à 0:58),
Head (1938-1941), de Jackson Pollock (à 1:02),
Composition (1948), de Maria Helena Vieira da Silva (à 1:04),
Orient IV (1970), de Bridget Riley (à 1:06),
Clous fluorescents no 18 (1968), de Bernard Aubertin (à 1:10),
Fleet (1971), d’Anthony Caro (au premier plan à 1:14),
Beta Tau (1961), de Morris Louis (au mur, à 1:14),
Expansion valise (1970), de César (au premier plan, à 1:16),
Sombra Projetada de Micheline Presie (1965), de Lourdes Castro (à 1:18),
Déjeuner sur l’herbe (1964), d’Alain Jacquet (à 1:20),
Brillo Box (1964-1968), d’Andy Warhol (au premier plan, à 1:26),
Judy Garland (1979), d’Andy Warhol (à 1:28),
Thought (1965), de Phillip King (à 1:32),
Virnaburger (1965), de Mel Ramos (à 1:34),
Smoke Dream (1963), d’Allan D’Arcangelo (à 1:36),
Positivo Negativo (1988-1989), d’Alighiero Boetti (à 1:50),
Abstraktes Bild (1967), de Gerhard Richter (à 1:54).


Détails techniques : Le diaporama présente un clip vidéo et 104 photos réalisés à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5.

En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (50 photos), le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (38 photos), et le PanLeica 25 mm F/1,4 (16 photos), .

 

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