L’arrondissement d’Ajuda, à Lisbonne

 

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L’ancien village d’Ajuda donne son nom (qui signifie Aide en portugais) à un arrondissement situé dans l’ouest de la capitale.

Son territoire de 3,15 km² est peuplé d’environ dix-huit-mille habitants.

Nous y visiterons deux lieux :
• l’Igreja de Nossa Senhora da Ajuda (de 0:04 à 0:17),
• le Palácio Nacional da Ajuda (de 0:23 à 2:31).

Également connue sous le nom d’Igreja da Boa-Hora (église du Bon-Temps), l’Igreja Nossa Senhora da Ajuda (ou église Notre-Dame d’Ajuda) fut construite l’année qui suivit le tremblement de terre de 1755.

Sa façade est d’une grande sobriété. Mais quelle surprise en y pénétrant; les murs y sont couverts de magnifiques azuléjos. Dans chacun d’eux, la partie centrale bleue est encadrée de pilastres à chapiteaux ioniens typiques de passage au style néoclassique.

Puisque l’église appartenait aux Augustins, ces azuléjos représentent des scènes de la vie de saint Antoine de Lisbonne (appelé aussi saint Antoine de Padoue), un ermite qui adhérait lui aussi la règle monastique de saint Augustin.

Sur les côtés de la nef rectangulaire, on trouve deux autels latéraux et, plus près du chœur, deux chapelles dont l’une (à 0:08) est clôturée d’un portail doré.

C’est dans cette chapelle qu’on trouve (à 0:12) la statue de Notre-Dame d’Ajuda.

Essentiellement, ce sont ces azuléjos qui donnent à cette église toute sa valeur artistique.

Le plafond en grisaille serait du peintre José-Maria Pereira Cão (1841-1921).

Plantée dans le stationnement situé à quelques pas du palais royal d’Ajuda, la Torre da Paroquial, surnommée Torre do Galo (ou Tour du coq) est tout ce qui reste de la chapelle d’un palais royal construit après le tremblement de terre, mais détruit par le feu en 1794 et démoli en 1843 (de 0:19 à 0:22).

Aprés l’incendie de 1794, on débuta la construction d’un nouveau palais royal l’année suivante. Elle fut interrompue en 1807 par l’invasion française et l’exil de la monarchie portugaise au Brésil. Jamais achevée, la construction reprit avec la restauration de 1821. Le palais fut la résidence officielle du roi du Portugal jusqu’à son abdication en 1910.

Sans porter ce nom, le palais est implicitement devenu un musée des Arts décoratifs.

C’est une bâtisse de trois étages dont deux sont accessibles au public. Au rez-de-chaussée et au premier, les appartements sont disposés en enfilade.

Les visiteurs empruntent donc un couloir et assistent à une succession de pièces toutes plus ravissantes les unes que les autres.

Parmi les pièces visitées, mentionnons :
• la Conciergerie (à 0:43),
• la Salle d’audience (de 0:45 à 0:52),
• le Salon de musique (à 0:55),
• la chambre de Luís Ier (de 0:57 à 1:03),
• le Salon bleu (à 1:11 à 1:13),
• le Salon rose ou Salon de saxe (de 1:15 à 1:25),
• le Salon vert (de 1:26 à 1:29),
• le Salon de marbre ou Jardin d’hiver (à 1:31),
• le Salon rouge (de 1:33),
• la Chambre de la reine (de 1:35 à 1:39),
• le Vestiaire (à 1:43),
• le Grand Escalier (à 1:49)
• la Chapelle palatine (à 1:55),
• le Vestibule (à 1:57),
• la Salle de réception (de 2:03 à 2:05),
• l’ancienne Salle de billard (à 2:06)
• la Chambre verte (à 2:12)
• l’Antichambre diplomatique (de 2:15 à 2:18)
• la Salle du Trône (de 2:18 à 2:22),
• l’ancienne Salle de bal (de 2:23 à 2:25)
• la Grande Salle de banquet (de 2:27 à 2:29).


Détails techniques : Le diaporama présente 78 photos réalisées à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5.

En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (41 photos), le PanLeica 25 mm F/1,4 (19 photos), le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (16 photos), et l’hypergone 8 mm F/1,8 (2 photos).

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