Promenade un vendredi soir de novembre à Toronto

À la gare Union
Hôtel Delta et les condos Ice
Tour du CN, vue de la rue Adelaïde
Poutinerie Smoke’s
Entrée Art déco sur la rue Adelaïde
Vélos en libre-service
Taxi Beck
Murale dans une ruelle

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/6,3 — ISO 2500 — 21 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 17 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 27 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 21 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 17 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 40 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 17 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 20 mm

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7 commentaires à Promenade un vendredi soir de novembre à Toronto

  1. ANDRE Alain dit :

    Bonsoir,
    j’aime bien les photos de nuit. Les couleurs sont différentes, les rues moins fréquentées …
    Vos photos sont toujours très nettes de jour comme de nuit.
    Une question : étant donné l’excellente stabilisation de votre boitier, pourquoi ne pas avoir baissé la vitesse pour gagner sur les ISO ?
    Cordialement
    Alain André

    • Jean-Pierre Martel dit :

      Entre la fin du spectacle au Elgin Theatre et le départ de mon autobus pour Montréal à 00:15, ma promenade dans Toronto n’avait pour but que de tuer le temps.

      Or quel merveilleux passe-temps que la photographie.

      En temps normal, presque toutes mes photos sont prises à ouverture maximale et en mode ‘Ouverture (du diaphragme)’.

      L’appareil calcule alors automatiquement la vitesse d’obturation et en dernier lieu, l’ISO.

      Étant une compagnie très conservatrice, Olympus ne tient pas compte de la performance de son stabilisateur d’image lors du calcul de la vitesse d’obturation. Ses algorithmes se basent exclusivement sur la longueur focale.

      Par exemple, à 30mm, ce sera 1/60e de seconde (au minimum). À 120mm, ce sera 1/250e de seconde (ou plus rapide).

      Effectivement, vous avez raison de suggérer que si j’avais allongé le temps d’exposition, l’ISO serait plus bas et la qualité de mes images aurait été meilleure.

      Puisqu’il n’y a pas de mode ‘ISO’ comme il y a un mode ‘Vitesse’ et un mode ‘Ouverture’, le moyen d’y parvenir automatiquement est d’abaisser l’ISO maximal à 800 (par exemple), et de photographier à ouverture maximale.

      Soumis à ces contraintes, l’appareil sera obligé de choisir une longue vitesse d’obturation.

      Mon OM-D e-m5 mark II (et le vôtre) peuvent prendre des photos assez nettes à de longues expositions. Le plus long que j’ai réussi est une demi-seconde.

      Mais pour obtenir une photo nette, il faut presque toujours s’y prendre à plusieurs reprises. Au cours de cette promenade, j’ai simplement voulu éviter la déception, une fois rendu chez moi, de constater que toutes les photos prises à un endroit sont ratées. D’où ma décision de laisser Olympus le soin de choisir les paramètres de mes photos.

      • ANDRE Alain dit :

        Bonsoir,
        Lorsque j’ai repensé à ma question, je me suis dit que vous deviez avoir une bonne raison de choisir ces vitesses (ou d’avoir laissé choisir votre boitier comme vous me le dites ce soir). Et je me suis souvenu de pas mal de photos floues pour obtenir une bonne photo bien nette à basse vitesse même avec un boitier stabilisé.
        J’ai pensé que vous aviez joué la sécurité, ce que vous me confirmez ce soir et que je ferai la prochaine fois …
        Je regarderai avec le plus grand intérêt vos photos d’Actéon et Pygmalion demain dans la journée ainsi que la chorégraphie que vous avez ajoutée.
        Merci

  2. sandy39 dit :

    Même s’il fait nuit, on reconnaît les taxis. Du jaune au orange, sur le Continent américain, leurs couleurs se distinguent… même les lignes sur la route sont jaunes.

    Cela fait des années que l’on se pose la question, à la Maison… Pourquoi ?

    J.Pierre, Vous allez bien nous donner une explication… Et dites-moi, aussi, la gare de Toronto est pleine d’architecture vu les colonnes…

    • Jean-Pierre Martel dit :

      En Amérique du Nord, comme en Europe, les marques sur la chaussée sont blanches. Et les feux de circulation obéissent aux conventions : rouge, jaune et vert.

      Mais le matériel urbain et les modes de transport varient d’une ville à l’autre.

      Beaucoup d’Européens croient que l’architecture des grandes villes nord-américaines est uniformément moderne.

      En réalité, jusqu’aux années 1960, les banques et les gares, par exemple, affectionnaient le style néoclassique.

      Dans le cas des institutions financières, le ‘message’ architectural adressé aux déposants était que leurs épargnes y étaient en sécurité, l’institution étant aussi solide et durable qu’un temple grec.

      Gare Union de Toronto

      La gare ferroviaire à Toronto est de style Louis XVI. Ci-dessus, voici un aperçu de sa salle des pas perdus.

      Gare Centrale de Montréal

      À Montréal, la gare ferroviaire est plutôt Art déco.

      Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
      1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 12 mm
      2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 17 mm

  3. sandy39 dit :

    SAVOIR OU APPRENDRE A REGARDER ?

    Vous en aviez d’autres de photos… mais, Vous attendez toujours que je vous demande…

    Je préfère la Gare en Noir et Blanc où l’on a juste les pieds posés au Présent et, le regard tourné vers ces colonnes qui nous dessineraient l’Avenir, toujours ancrées dans la Passé.

    A la Station, devant un tel Monument, vaut-il vraiment le coup de fuir ce Présent et de sauter dans le premier train qui passe ?

    Mais non, il ne faut pas se dépêcher, de peur de rater son train. Stop ! On arrive bien à l’avance, on attend patiemment, le temps d’admirer tout ce que l’on a autour de Soi… Prenons le temps de prendre quelques photos du meilleur des mondes… Alors, on prendra le temps de regarder au Temps présent.

    Et, au sol, c’est du parquet ? Je ne sais pas d’où l’on tient les lignes jaunes sur la chaussée, peut-être en Amérique du Sud ?

    Et, si j’ai bien compris, pour une sortie à l’Atelier Opéra, une nuit d’Hôtel s’impose… Quelle durée pour le trajet ?

    • Jean-Pierre Martel dit :

      Il m’arrive souvent de conserver des photos inédites. Soit parce que je ne les trouve pas dignes d’être publiées. Ou pour éviter de publier deux photos de la même chose.

      En réponse à un de vos commentaires, lorsque je publie une photo en réserve, ce n’est jamais parce que j’attendais un simple prétexte pour la publier, mais parce que celle-ci est pertinente et permet de répondre visuellement à une question que vous me posez.

      À Toronto, j’ai évité de louer une chambre d’hôtel. J’ai dormi (plus ou moins) dans l’autobus arrivé à Montréal le lendemain matin.

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