Voyage à Helsinki : jour 14

Je me suis levé en me demandant ce que je pourrais bien trouver d’intéressant à voir à Helsinki un lundi, alors que presque tous les musées sont fermés.

Je me suis donc rendu au service d’information touristique de la gare Centrale où les préposés sont remarquablement compétents.

Parmi ce qui me reste à voir, le Musée municipal est ouvert les lundis. Il est à noter que celui-ci doit être distingué du Musée d’Art d’Helsinki, visité au 8e jour de ce voyage.

Université d’Helsinki

En route, je croise l’université d’Helsinki.

Les entrées disent tout. Derrière une façade purement minérale, composée de verre et de béton, on trouve un intérieur tout revêtu de bois. Même le mobilier est en bois.

Détail à noter : les casiers ne sont pas verrouillés par des serrures ou des cadenas, mais par des verrous électroniques exigeant un mot de passe numérique.

Bibliothèque nationale de Finlande

Puis je visite la Bibliothèque nationale de Finlande. Celle-ci a été achevée en 1844 selon les plans de Carl-Ludwig Engel.

La bibliothèque contient des titres scientifiques, de la littérature finlandaise (dont plusieurs en livre d’Art), et des livres écrits dans diverses langues, dont l’anglais.

Sa magnifique salle d’apparat (ci-dessus) attire plus de photographes que de lecteurs.

Cathédrale luthérienne

Dominant la Place du Sénat, la cathédrale d’Helsinki est éblouissante avec ses coupoles vert-de-gris décorées d’étoiles d’or. C’est également une œuvre de l’architecte néoclassique Carl-Ludwig Engel.

Comme la très grande majorité des temples protestants, l’intérieur est sobre.

À la boutique située à proximité, j’achète un CD de chants de Noël interprétés par la maitrise de la cathédrale.

J’y rencontre une pasteure luthérienne.

Je savais qu’une femme rabbin avait été nommée en Allemagne au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Que l’Église anglicane nomme depuis plusieurs années des femmes à la prêtrise. Et qu’une femme (considérée comme schismatique) dirige la prière dans une mosquée californienne. Mais j’ignorais que l’Église luthérienne avait emboité le pas.

Évidemment tout le monde sait que cela n’est pas possible au sein de l’Église catholique parce que Dieu s’y oppose… pour l’instant.

Au Musée municipal
Au Musée municipal

Puis j’atteins le Musée municipal.

Lauréat du trophée international Museums Heritage 2017, ce musée présente une remarquable collection de photographies et des objets reliés à l’histoire quotidienne des citoyens de la ville (dont cette photo de Signe Brander prise en 1909, que vous verrons plus bas).

En plus de pièces meublées selon différentes époques, on y trouve une section ludique adressée aux enfants.

Dans un des salons, une vieille radio y jouait la chanson Kulkuri Ja Joutsen, interprétée par le médaillé olympique Tapio Rautavaara, afin de contribuer à l’atmosphère rétro du lieu.

Entre le Musée municipal et le Palais présidentiel

Cette photo donne un aperçu du style néoclassique de cette partie la capitale.

Palais présidentiel

Tourné vers la place du Marché, voici le Palais présidentiel, fermé au public, créé par l’architecte Carl-Ludwig Engel.

Place du Marché en 1909

Située dans l’est de la capitale, la place du Marché est le lieu traditionnel où les habitants de la capitale s’approvisionnaient en vivres; aux producteurs maraichers s’ajoutaient alors les pêcheurs (qui pouvaient y accoster).

Encore de nos jours, on y trouve des cantines, des étals de souvenirs et de produits d’artisanat.

C’est de là que partent une bonne partie des bateaux qui offrent des croisières aux visiteurs.

La Vieille Halle
Intérieur de la Vieille Halle

En 1889, une halle y fut construite. De nos jours, on y trouve quelques restaurants et des épiceries fines.

J’y achète une tranche de fromage Appenzeller vieilli six mois, un 200ml de porto Tawny (entre autres, pour l’accompagner) et 200g de viande de caribou finlandais en conserve.

Puis je saute dans le tramway No 2 qui m’amène à la gare Centrale, d’où je prends le train pour l’appartement.

Et dire que je craignais m’ennuyer aujourd’hui.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (1re, 2e, 4e et 5e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 7 mm
  2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 9 mm
  3e  photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 14 mm
  5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 14 mm
  6e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
  7e  photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  8e  photo : données inconnues
  9e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
10e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 20 mm

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