Un oiseau et des pivoines

Pivoine herbacée hybride ‘Avant Garde’
Pivoine à feuilles fines ‘Plena’
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Abeille butinant une pivoine herbacée hybride ‘Sanctus x Silver Dawn’
Pivoine arbustive de nom inconnu

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14
1re photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 102 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm

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7 commentaires à Un oiseau et des pivoines

  1. ANDRE Alain dit :

    Très belles couleurs. L’abeille butinant est une petite merveille. La netteté de la tête et du corps contrastant avec le mouvement transparent de ses ailes sur le fond blanc des pétales.
    Merci

    • Jean-Pierre Martel dit :

      Personnellement, j’aime bien la composition de cette image asymétrique; elle n’obéit à aucune règle.

      Même si l’abeille représente moins de trois pour cent de l’image, on ne voit qu’elle; tout le reste sert de décor pour la mettre en évidence.

      Comme si nos peurs instinctives faisaient en sorte qu’on ne peut s’empêcher de concentrer notre attention sur elle.

  2. ANDRE Alain dit :

    Une question.
    Vous m’avez dit utiliser très souvent la priorité ouverture (choisie la plus grande possible). Les ISO (200), la focale (210 mm et une fois 102 mm), l’ouverture (F/4,0, ouverture maxi de cet objectif monté avec le converter 1,4) sont très constants. La priorité ouverture semble évidente.
    La vitesse est voisine pour les 1e, 2e, 5e photos (1/500 ou 1/800) et beaucoup plus rapide pour l’oiseau et l’abeille (1/1600 e 1/2000).
    Avez-vous choisi une priorité vitesse pour ces deux photos ? Le sujet le demandait de toute façon.
    Merci de votre réponse

    • Jean-Pierre Martel dit :

      Je suis très heureux de lire votre commentaire puisque cela me donne l’occasion d’apporter une précision.

      Au cours de notre conversation relative aux photos qui accompagnent le texte Promenade un vendredi soir de novembre à Toronto, j’avais écrit que l’OM-D n’a pas de mode ISO comme il y a un mode ‘Vitesse’ et un mode ‘Ouverture’.

      Cela est exact. Toutefois, j’ai découvert récemment un petit secret à ce sujet.

      Lorsqu’on choisit de photographier en mode SCN, plus précisément en mode ‘Scène de nuit’, l’appareil bloque l’ISO à 200. Peu importe que la photo soit réellement prise de nuit ou non. Dans tous les cas, l’ISO sera de 200.

      Évidemment, ce n’est pas un véritable mode ISO dans la mesure où on ne peut pas choisir autre chose que 200. Mais si c’est ce qu’on veut (de jour, notamment), le mode ‘Scène de nuit’ permet de faire indirectement ce qu’on ne peut pas faire directement.

      Je n’aime pas ce mode puisque l’appareil a tendance, la nuit, à choisir des temps d’exposition excessifs et à surexposer l’image. De plus, on n’a aucun moyen de savoir à l’avance la luminosité de l’image, contrairement aux modes ‘Ouverture’ et ‘Vitesse’ sous lesquels le viseur nous montre exactement ce que le capteur enregistrera.

      Pour revenir à votre question au sujet des photos ci-dessus (de l’oiseau et de l’abeille), elles ont été prises en mode ‘Ouverture’. Même lorsqu’un changement de mode serait approprié, l’urgence de prendre la photo l’emporte souvent sur l’à-propos de changer la configuration de l’appareil.

      Dans ce cas-ci, le temps d’exposition a été plus court parce que, coïncidence, le sujet était davantage ensoleillé.

      J’utilise le mode ‘Vitesse’ exclusivement lorsque je sais d’avance que ce sera nécessaire.

      Par exemple, pour documenter la corrida telle que pratiquée au Portugal, j’ai alterné entre le mode ‘Ouverture’ (maximale) et le mode ‘Vitesse’ (1/1000 sec.) à chaque fois où mon but était d’obtenir une photo nette alors que tout bougeait rapidement.

      Pour terminer, merci pour l’intérêt que vous portez à mes photos.

      • ANDRE Alain dit :

        J’aime beaucoup vos photos et j’apprécie vos explications.
        J’ai acheté un Pentax en 1970, j’avais 20 ans. Tout était manuel et les ISO étaient des ASA.
        Puis un Canon EOS 650 (que j’ai conservé) au milieu des années 80.
        Après l’arrivée du numérique, j’ai cédé peu à peu à l’automatisme (petit appareil qui se glisse dans la poche et qui fait des photos …). Cela est trop pratique. Et les téléphones ont pris le relais, encore plus pratique …
        Cet été, j’ai acheté un Olympus OM-D e-m5 qui m’a redonné goût à la photo. Un peu de mal au début pour apprivoiser l’appareil. Aujourd’hui, j’ai bien retrouvé mes premiers “réflexes” et je sais à peu près m’en servir côté numérique. Je travaille le post-traitement avec Ligthroom que je découvre depuis quelques semaines. Très intéressant. J’importe, je catalogue et je commence à retoucher.
        C’est un passe-temps fabuleux. Je “bosse” toujours (je suis médecin) et je consacre une partie de mes loisirs à la photo. J’habite le sud de la France, en Provence.
        Je vous précise tout ceci afin de ne pas être un total inconnu qui pose des questions.
        Avec lesquelles j’espère ne pas trop vous ennuyer.
        Merci encore.

      • Jean-Pierre Martel dit :

        Vous ne m’ennuyez pas avec vos questions. Au contraire, je les apprécie.

        Je ne me donnerais pas la peine de préciser les détails techniques des milliers de photos publiées sur ce blogue — détails qui n’intéressent presque personne — si je n’attachais pas d’importance au petit nombre de gens qui, comme vous, prennent le temps de les analyser.

        Vous et moi partageons un même passetemps qu’est la photographie. Et tout comme vous, mon intérêt pour cette discipline s’est estompé lorsque j’ai cessé d’utiliser mon appareil argentique manuel (un Olympus OM-1) pour des appareils numériques qui décident tout pour nous. Ce qui a pour résultat de nous infantiliser.

        J’ai retrouvé mon intérêt pour la photographie à l’achat de mon premier appareil µ4/3 (un Panasonic GH1).

        Depuis, je ne cesse d’expérimenter, d’essayer de nouveaux objectifs, de développer une manière plus personnelle de prendre mes photos et de tester de nouvelles techniques de posttraitement.

        Les photos que je prends de nos jours sont bien meilleures que celles que je prenais il y a neuf ans. Et c’est ce qui vous arrivera.

        Ne dit-on pas que c’est en forgeant qu’on devient forgeron ?

  3. ANDRE Alain dit :

    On dit aussi : “il y a du pain sur la planche” …
    En tout cas merci pour vos photos et vos reportages

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