Faits divers No 37

Drosera capensis ‘Giant’

Des six-cents plantes carnivores connues, seize sont natives du Québec.

Ces dernières sont les suivantes :
• la Sarracénie pourpre (Sarracenia purpurea)
• la Droséra à feuilles rondes (Drosera rotundiflora)
• la Droséra d’Angleterre (Drosera anglica)
• la Droséra intermédiaire (Drosera intermedia)
• la Droséra à feuilles linéaires (Drosera linearis)
• la Grassette vulgaire (Pinguicula vulgaris)
• la Grassette velue (Pinguicula villosa)
• l’Utriculaire résupinée (Utricularia resupinata)
• l’Utriculaire pourpre (Utricularia purpurea)
• l’Utriculaire cornue (Utricularia cornuta)
• l’Utriculaire à scapes géminés (Utricularia geminiscapa)
• l’Utriculaire vulgaire (Utricularia vulgaris)
• l’Utriculaire à bosse (Utricularia gibba)
• l’Utriculaire mineure (Utricularia minor)
• l’Utriculaire intermédiaire (Utricularia intermedia)
• l’Utriculaire rayonnante (Utricularia radiata).

Référence :
Brisson J. Plantes carnivores du Québec. Quatre-Temps 2017; vol 41 no 2: 46-9.


 
Une paroi de plomb épaisse de 15 cm ne bloque que la moitié des rayons gamma. Donc toute la centrale est radioactive et sa radioactivité est proportionnelle à la durée de son exploitation.

L’exposition à la radioactivité diminue avec le carré de la distance. À 1 km, c’est un million de fois plus faible. À 2 km, c’est quatre-millionièmes, etc.

Au Canada, très judicieusement, on se débarrasse des déchets radioactifs en les enfouissant dans les galeries de mines abandonnées, à plusieurs kilomètres sous terre.

En commentaire à un article paru dans Le Monde, sous le pseudonyme de Pierce, un lecteur proposait de les enterrer au fond des océans dans les zones de subduction, c’est-à-dire dans la plaque plongeante vers le noyau terrestre.

Selon lui, ces substances seront lentement diluées dans le magma terrestre. Celui-ci contient déjà pas mal de substances radioactives dont la désintégration produit environ la moitié de la chaleur interne de la Terre.

Références :
Comment se débarrasser des déchets nucléaires pour toujours ?
Sauver Gentilly-2 : un combat perdu d’avance


 
En 1980, le revenu moyen des citoyens de l’Inde atteignait 5% de celui des États-Uniens. Il est maintenant de 11%.

Le pourcentage de croissance économique de l’Inde dépasse souvent celui de la Chine. Toutefois, on doit se rappeler que le pourcentage plus élevé de l’Inde s’applique à un PIB national sensiblement inférieur — 2,4 trilliards$ pour l’Inde et 11,9 trilliards$ pour la Chine en 2016.

Ce pourcentage plus élevé n’est pas suffisant pour combler l’écart qui continue de se creuser entre les deux pays.

Références :
China
India
Wolf M. L’Inde peut-elle rattraper la Chine et les États-Unis ? La Revue 2017; no 71: 64-7.


 
De 2010 à 2016, la dette publique de la Tunisie est passée de 40,4% à 63,1% du PIB.

Même si cela est mieux que la dette en 2016 du Maroc (77,5%), de l’Égypte (111,2%) et de la Jordanie (87,7%), cela est moins bien que sa voisine, l’Algérie (18% – grâce à ses revenus pétroliers).

Référence :
Faujas A. Tunisie – On redoute un scénario à la grecque. La Revue 2017; no 71: 68-9.


 
Après traitement, 90% des eaux usées en Jordanie sont réutilisées pour l’irrigation. En Israël, ce taux est de 50%.

Dans des villes comme San Diego et Singapour, on boit tous les jours de l’eau recyclée.

C’est d’ailleurs ce que font les astronautes.

Aux États-Unis, en moyenne, l’eau des grands fleuves est utilisée vingt fois avant d’atteindre l’océan.

Référence :
Marbot O. L’inestimable manne des eaux usées. La Revue 2017; no 71: 70.


 
Il y a 14 000 restaurants à Paris et 160 000 à Tokyo.

Connaissant les habitudes culinaires des Japonais, on ne sera pas surpris d’apprendre que le plus gros marché poissonnier du Monde s’y trouve.

Seulement aux Halles de Tsukiji, on découpe annuellement un demi-million de tonnes de thon.

Référence :
Gouraud JL. Le plus gros marché au poisson du monde. La Revue 2017; no 71: 128.


 
En 2016, la Chine est devenue le premier producteur mondial d’énergie solaire, avec une puissance installée de 77,4 gigawatts. Pourtant, cela ne correspond qu’à un pour cent de ses besoins électriques.

Référence :
Mataillet D. Le monde d’aujourd’hui. La Revue 2017; no 71: 144.


 
Le bleuet sauvage du Québec ne peut pas être semé. La seule manière d’augmenter les surfaces cultivées, c’est de déboiser autour de lui, ce qui élimine la compétition, notamment quant à l’ensoleillement.

En 1957, on ne le trouvait qu’en forêt. En 1993, ce petit fruit poussait sur 99,7 km². Puis sur 135,8 km² en 2001 et 355,8 km² en 2015 (à 82% au Saguenay-Lac-Saint-Jean).

On ne le récolte qu’un an sur deux puisqu’au moment de la cueillette, les plants sont fauchés. L’année suivante, ceux-ci demeurent à l’état végétatif. Pour finalement s’en remettre l’année suivante et donner de nouveaux fruits.

95% des 49 millions de kg de bleuets sauvages du Québec est vendu surgelé.

Référence :
Roy G. L’essort du bleuet sauvage biologique. Quatre-Temps 2017; vol 41 no 2: 8-11.


Liste de tous les faits divers (des plus récents aux plus anciens)

Détails techniques : 
Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm F/2,8 — 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 60 mm

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