Le Capybara

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Originaire de Panama et de l’Amérique du Sud, le Capybara est le plus gros rongeur au monde; adulte, mâle ou femelle mesure entre 105 et 135 cm et pèse entre 35 et 68kg.

Son milieu naturel est constitué des rives boisées de cours d’eau, de lacs ou de marécages où il trouve les plantes aquatiques, les feuilles, les herbages, les fruits et les écorces qui constituent son alimentation. C’est un excellent nageur.

Doté d’une grosse tête rectangulaire au museau aplati, l’animal est recouvert de poils raides. Ses pattes avant ont quatre doigts et celle de derrière, trois.

Cet animal s’accouple dans l’eau. À l’issue d’une gestation de 120 à 150 jours, la femelle donne naissance à une portée de deux à huit petits (en moyenne, quatre).

Les nourrissons peuvent marcher dès le premier jour de leur existence. Ils sont allaités pendant quinze ou seize semaines.

Toutes les femelles du clan s’occupent des petits. Il n’est pas rare qu’une mère allaitante nourrisse n’importe quel petit qui se présente à elle.

Le Capybara atteint sa maturité sexuelle vers l’âge d’un an et demi.

Aussi peu expressif qu’un chameau, le Capybara apprivoisé est un animal sensuel qui adore qu’on le gratte à rebrousse-poil.

Soumis à ses prédateurs, le Capybara vit en moyenne quatre ans dans son milieu naturel mais peut vivre le double en captivité.
 

 
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Tamron SP 90mm Macro (1re photo) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (2e photo)
1re photo : 1/125 sec. — F/2,5 — ISO 640 — 90 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1000 — 75 mm

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10 commentaires à Le Capybara

  1. Julien dit :

    Est-il possible d’avoir un capybara au Québec ou est-ce que cela demande un permis?
    Y a-t-il des élevages au Canada

    • Jean-Pierre Martel dit :

      Il est possible d’élever au Canada à peu près n’importe quel animal.

      Sont exclues les espèces invasives dont la mise en liberté accidentelle pourrait causer des torts considérables à la flore ou à la faune du pays (ce qui n’est pas le cas du copybara).

      Dans le cas de ce rongeur, il est soumis aux règles suivantes :
      Importation ou voyageant avec (sic) des rongeurs de compagnie

      Je ne sais pas quel est votre âge, Julien, mais vous devez savoir que le cobybara est un gros animal, un peu comme un poney à pattes courtes. Il demande donc un habitat de grande taille.

  2. Sylvie Leduc dit :

    Bonjour monsieur Martel

    Je veux me procurer un Capybara je vis à Saint-Calixte, Québec, Canada.

    Mais je voudrais savoir s’il y a un éleveur au Québec et je veux préparer son espace de vie, où me procurer de la nourriture, comment en prendre bien soin, car j’envisagerais en faire l’élevage et de le faire connaître aux mondes.

    Pouvez vous m’aider ?

    Merci

    • Jean-Pierre Martel dit :

      La meilleure chose à faire est de vous adresser à une animalerie.

      Ces boutiques ont des fournisseurs qui les approvisionnent et qui savent ce qu’il est possible de faire.

      Même si le capybara est un animal très attachant, il exige des soins dont vous aurez la responsabilité de lui prodiguer toute sa vie.

      Vous devrez prendre les mesures nécessaires avant d’effectuer des voyages à l’étranger, s’occuper de son hygiène et lui rendre la vie intéressante.

      Bref, après mure réflexion, si vous décidez d’en adopter un, je suis convaincu qu’il vous procurera beaucoup de plaisir.

      Bonne chance.

      • Sylvie Leduc dit :

        Merci milles fois M Martel pour l’information et oui je comprends très bien la responsabilité que ça exige car j’ai une fermette avec 7 chevaux 5 chiens 3 chats et un cochon alors je ne voyage jamais lolll mais encore une fois merci pour votre infos

        Sylvie

      • Jean-Pierre Martel dit :

        Désolé pour mes mises en garde qui vous ont sans doute paru excessives (ne sachant pas à qui j’avais affaire).

        Puisque le capybara n’est pas une espèce menacée, il est peu probable que vous rencontriez des difficultés insurmontables à importer un ou plusieurs capybaras.

        D’autant plus qu’on le trouve dans un grand nombre de pays d’Amérique du Sud. Tout au plus, peut-il constituer une préoccupation mineure de conservation là où la chasse a été excessive.

        Donc si un pays s’y oppose, l’importateur de votre animalier s’adressera au pays voisin.

        Une fois devenue l’heureuse ‘maman’ de votre capybara, vous pourrez compter sur l’expertise du Biodôme de Montréal pour vous conseiller quant à l’alimentation et les précautions à prendre.

        Bonne chance !

  3. Paul bonin dit :

    bonjour,
    chose qu’il est impossible de trouver : craignent-ils le froid? Quelle est leur rusticité?
    merci à vous!

    • Jean-Pierre Martel dit :

      Je suis aux États-Unis pour encore quelques jours. Dès mon retour de voyage, j’essaierai de répondre à vos questions (que je trouve très intéressantes).

    • Jean-Pierre Martel dit :

      L’habitat naturel du capybara comprend les rives boisées des rivières, fleuves, lacs et marécages d’Amérique centrale et une partie de l’Amérique du Sud.

      Or les territoires chauds désertiques du Mexique et du Sud des États-Unis se sont avérés être des obstacles insurmontables à l’expansion de l’habitat naturel du capybara.

      Mais supposons qu’on ferait voyager le capybara jusque chez nous, s’adapterait-il au climat du Québec au point de devenir une espèce rustique ?

      À cette question hypothétique, la réponse nous est donnée par le fait que le capypara n’a pas réussi à migrer vers le Sud et à peupler les parties les plus australes de l’Amérique du Sud, là où les hivers (inversées par rapport à nous) sont aussi froids qu’au Québec.

      Donc, pour vivre au Québec (tout comme en France), le capybara devrait recevoir des soins particuliers, comme ceux qu’exigent nos animaux de compagnie.

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