Carnet de voyage à Shanghai — Seizième jour

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Un typhon de passage dans cette partie du Monde a faut chuter les températures d’environ sept degrés, rendant tout a coup la visite de la ville beaucoup plus agréable. Je m’étais fixé pour la journée un programme très ambitieux dont de je n’ai réalisé qu’une partie. Comme toujours, c’est lorsqu’on s’y attend le moins qu’on a les plus belles surprises.

J’ai visité le nord de la ville. Mon programme commençait par la visite d’un ensemble de maisons traditionnelles recommandées dans un guide touristique. Malheureusement, à mon arrivée, on achevait de les détruire. Au lieu de prendre le taxi, comme prévu, pour me rendre au deuxième item au programme, j’ai plutôt décidé de visiter les environs.

Quelle merveilleuse idée. Je me suis retrouvé dans un quartier populaire sans prétention, un quartier qui respire la vie. Sur mon chemin, le parc Ghangshou. Dans ce dernier, je visite une galerie d’Art puisque ce parc abrite ce commerce. On y vend des peintures figuratives de la qualité de ce qu’on trouve dans notre salon des Métiers d’Art au Québec. Je suis étonné par les prix; une toile de 1,6 par 0,6 mètre que j’aurais achetée — s’il n’y avait pas eu le problème du transport — se vendait $120 (encadrement compris).

Le parc lui-même est un musée de sculptures figuratives. Dans la photo du haut, la sculpture n’est fixée au socle que par le côté externe du pied droit et les orteils du pied gauche. Tout le reste flotte, y compris la tablette, vissée par en dessous.

Puis je visite le Temple du Bouddha de jade. Tout autour de la cour intérieure du temple, et un peu partout dans son enceinte, les vendeurs de camelote s’affairent. Au second étage, dans le saint des saints, là où se trouve le Bouddha de jade blanc, des préposés se chargent de prendre les bouteilles d’huile achetées par les fidèles et de toucher ces bouteilles contre la statue sacrée. Instantanément, comme par magie, l’huile jaune devient jaune (sic), au grand émerveillement des croyants, surpris de voir que l’huile sacrée puisse réussir à ce point à prendre l’apparence d’une huile ordinaire.

Puis, à proximité, le long de la rivière Wusong, plus précisément sur la rue Moganshan, se trouvent des anciens hangars industriels convertis en galeries d’Art contemporain. Beaucoup de petites galeries et une foule d’artistes d’avant-garde représentés témoignent bien que Shanghai est devenue une pépinière de talents. J’y passe des heures et j’y serais resté plus longtemps si le tout ne fermait pas à 18h. Je dois y retourner samedi prochain chercher une gravure sur bois que j’ai achetée et qu’on va recadrer à mon goût d’ici-là.

En me rendant au métro, je tombe sur le Centre commercial Yuexing Furnishings, au moins deux fois plus grand que les Galeries d’Anjou où, sur quatre étages (photo du bas), on ne vend que du mobilier de chambre à coucher et de salon. Rien pour la cuisine ou la salle de bain. Je crois comprendre que chaque boutique est consacrée à un fabricant.

Détails techniques :
Photo du haut : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45 mm — 1/40 sec. — F/5,1 — ISO 125 — 28 mm
Photo du bas : Panasonic GH1, objectif Lumix 20 mm F/1,7 — 1/160 sec. — F/2,0 — ISO 100 — 20 mm


Suite : Carnet de voyage à Shanghai — Dix-septième jour

Carnet de voyage à Shanghai — Seizième jour
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2 commentaires à Carnet de voyage à Shanghai — Seizième jour

  1. Sebastien dit :

    Bonjour,

    J’aime bien votre carnet de voyage. Je me rappelle avoir lu un petit récit qui parle du même endroit sur http://www.visoterra.com/voyage-le-verdon-de-haut-en-bas-et-de-long-en-l/sentier-martel.html, si vous avez le temps n’hésiter pas a jeter un coup d’œil et laisser un commentaire.

    A bientôt

    Sébastien

    • En premier lieu permettez-moi de vous remercier pour votre participation à mon blogue.

      Pour ce qui est de votre suggestion, êtes-vous certain qu’il s’agisse du même endroit ? Le texte sur votre site Web parle d’un sentier longeant les gorges du Verdon tandis que mon billet parle du nord de Shanghai…

      S’il n’y a pas de rapport, cela m’aura permis d’apprendre l’existence de ce sentier portant le nom de famille Martel. Merci donc pour cette information.

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