Poudre d’or entre les notes
Luc Beauséjour, claveciniste
Sous le titre Poudre d’or entre les notes que débutait à 14h le premier des quatre concerts de la journée.
Luc Beauséjour, actuellement le meilleur claveciniste canadien, interpréta deux préludes et une suite de pièces pour clavecin de François Couperin, de même que la Suite en mi mineur, tirée du Deuxième livre de pièces de clavecin, publié en 1724 par Jean-Philippe Rameau.
Voilà ce qui commençait agréablement bien la journée.
Effluves londoniens
Les artisans du concert
Pour la deuxième année consécutive, le Festival Montréal baroque présenta un concert mettant en vedette des finissants de la faculté de musique de McGill, assistés de quelques professionnels de la Bande Montréal baroque.
Au programme, des œuvres séduisantes (principalement instrumentales), de Georg-Friedrich Haendel (1685-1759) et de son contemporain William Boyce (1711-1779).
À cette occasion, j’ai pris quelques portraits des musiciens à l’œuvre.










Les ménestrels dans la cuisine
Le Skye Consort
De gauche à droite sur la photo ci-dessus, le quintette Skye Consort est formé de Cris Norman, d’Alex Kehler, de Ben Grossman, d’Amanda Keesmaat et de Seán Dagher.
Cris Norman
Alex Kehler
Ben Grossman
Amanda Keesmaat
Seán Dagher
Le programme comprenait des compositions irlandaises enjouées (surtout du XVIIIe siècle) qui, essentiellement, étaient des invitations à boire et à manger.
Timothy Cummings
À l’occasion de ce concert, le Skye Consort avait un invité-surprise, soit Timothy Cummings. Ce fut une rare occasion d’entendre à Montréal un duo de cornemuses.
Whisky irlandais
À la fin de cette prestation joyeuse, chaque personne s’est vue offrir un petit verre de whisky irlandais, histoire de rappeler l’hospitalité du peuple irlandais.
Telemann gourmand
Pallade Musica
Tanya LaPerrière, violoniste
Dorothéa Ventura, claveciniste
Camille Paquette-Roy, au violoncelle
Vincent Lauzier, à la flute à bec
Matthew Jennejohn, hautboïste
Le dernier concert de la journée rendait hommage au compositeur allemand Georg-Philipp Telemann. Les œuvres présentées étaient tirées de sa Musique de table, publiée en 1733.
Amuse-gueules
À cette occasion, les festivaliers se voyaient offrir une flute de riesling à leur arrivée dans la salle. De plus, entre chacune des parties de la musique de Telemann, des bénévoles distribuaient des amuse-gueules à l’assistance.
Dois-je préciser qie ce fut une journée fort plaisante…
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8.
Écrit par Jean-Pierre Martel