L’objectif Helios 85 mm au printemps

Publié le 28 avril 2026 | Temps de lecture : 1 minute
Bourgeons de Seringat commun ‘Variegatus’
Scille de Sibérie
Épervier d’Europe
Bourgeon de Rhododendron
Bourgeon de Saule pubescent
Primevère (Primula chumgensis))

L’Helios 85mm est un objectif lourd et volumineux dont le mode d’emploi est inutilement compliqué.

Malgré tous ses défauts, j’aime l’utiliser au début du printemps. À ouverture maximale, il crée alors des flous d’arrière-plan féériques qui mettent en valeur les plantes les plus modestes, voire de simples bourgeons qui, autrement, ne seraient pas particulièrement photogéniques.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/2500 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/2000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
3e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
5e  photo : 1/6400 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
6e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 160 — 85 mm
7e  photo : 1/8000 sec. — F/1,5 — ISO 160 — 85 mm

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Une Primevère

Publié le 25 mai 2018 | Temps de lecture : 1 minute
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Du latin prima vera (qui signifie ‘printemps’), le nom primevère désigne 430 espèces de plantes à floraison précoce qui vivent dans les zones tempérées de l’hémisphère nord.

Contrairement au grand nombre de primevères qui fleurissent en bouquet, celle-ci — rencontrée au Jardin Leslie-Hancock du Jardin botanique de Montréal — présente ses fleurs solitaires au bout d’une courte tige, et plus précisément au bout d’un long calice étroit.

En s’ouvrant, chaque fleur révèle un œil jaune en forme d’étoile de David.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 — 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel