L’appui aux restrictions sanitaires

14 novembre 2021

Introduction

La firme de sondage Pew Research Center a publié le 23 juin dernier les résultats d’une consultation téléphonique effectuée du 1er au 7 février 2021 auprès de 2 596 Américains et du 12 mars au 26 mai 2021 auprès de 16 254 adultes répartis dans seize autres pays développés.

La majorité des personnes consultées croient que la lutte sanitaire a causé des divisions au sein de l’opinion publique.

Dans 12 des 13 pays consultés à la fois l’an dernier et cette année, la proportion des personnes de cet avis s’est accrue.

Au Canada, ceux qui le croient sont passés de 29 % des personnes consultées en 2020 à 61 % en 2021. Aux États-Unis, cette proportion, déjà à 77 % l’an dernier, a atteint 88 % en février de cette année.

En France et en Belgique, elle est passée respectivement de 49 % à 68 % et de 55 % à 66 %.

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Ceci étant dit, le calcul de la médiane générale révèle que moins d’une personne sur cinq croit qu’on a utilisé des moyens excessifs pour combattre cette pandémie. La majorité des gens sont à peu près également partagés entre ceux qui estiment que les moyens étaient appropriés (41 %) ou insuffisants (37 %).

En Extrême-Orient et en Océanie — où les mesures imposées ont souvent été draconiennes — une médiane de 63 % des gens approuvent les décisions prises par leurs dirigeants.

En comparaison avec les pays occidentaux, ce consensus s’est établi en grugeant de moitié autant le groupe de ceux qui auraient voulu moins de restrictions sanitaires que celui qui en aurait voulu plus.

Référence :
People in Advanced Economies Say Their Society Is More Divided Than Before Pandemic

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Ces professionnels de la Santé opposés aux vaccins

30 août 2021

À titre de citoyen, un professionnel de la Santé est libre de ses opinions.

Toutefois, s’il s’exprime à titre de professionnel, il ne peut émettre que des opinions conformes aux données actuelles de la science.

L’article 89 du Code de déontologie des médecins se lit comme suit :

Le médecin qui s’adresse au public doit communiquer une information factuelle, exacte et vérifiable.

Des dispositions analogues se retrouvent dans le code de déontologie de tous les autres professionnels de la Santé.

Alors que l’étau se resserre contre ceux qui s’agitent contre les mesures sanitaires, l’État est appelé à sonner la fin de la récréation et à exiger que les Ordres professionnels rappellent à l’ordre la petite minorité de leurs membres qui répètent des sornettes sur les médias sociaux ou qui, sur la place publique, s’opposent aux mesures sanitaires à titre de professionnels.

Cela est d’autant plus facile que la justice interne des Ordres professionnels relève du droit civil et non du droit criminel. En d’autres mots, leurs comités de discipline — les tribunaux administratifs qui font respecter les codes de déontologie — n’exigent pas une preuve hors de tout doute raisonnable, mais une simple prépondérance de preuve.

Après huit mois de vaccination, une chose est claire; les vaccins homologués en Occident contre le Covid-19 sont remarquablement efficaces et entrainent peu d’effets secondaires.

Les professionnels de la Santé appelés à se justifier auprès du comité de discipline de leur Ordre professionnel n’ont aucune chance d’échapper à une sanction qui peut aller jusqu’à la radiation, c’est-à-dire la privation de leur droit de pratique.

Références :
Code de déontologie des médecins
La FIQ brandit « le drapeau rouge » contre la vaccination obligatoire

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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