FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2019

18 juin 2019

C’est peu après 19h que je suis arrivé sur le site des FrancoFolies.

Comme d’habitude, de 19h à 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois propositions.

Laurence-Anne

Originaire de Kamouraska, Laurence-Anne présentait un pop-rock alternatif séduisant sur la scène Sirius XM.

Claudio Capéo

À la Place des Festivals, difficile de résister au charisme de Claudio Capéo et à son immense talent mélodiste.

Geneviève Binette

Au Quartier des brasseurs de Montréal, l’auteure-compositrice Geneviève Binette complétait ce trio des spectacles offerts.

Oré

De 20h à 21h, nouveau trio de spectacles concurrents.

Sur la scène Desjardins, que d’énergie chez Oré, cette rapeuse française qui danse tout en débitant distinctement son texte à vive allure.

Déjà, cette soirée est ma préférée depuis le début du festival.

Anatole

Pendant ce temps, sur la scène Hydro-Québec (et dans la foule qu’il investit), Anatole présente un spectacle extravagant et burlesque.

Marc Déry
Marie-Pierre Arthur
Ariane Moffatt

La troisième proposition offerte aux festivaliers est le spectacle marquant le vingtième anniversaire artistique de Marc Déry.

Contrairement aux deux autres, ce spectacle durera 90 minutes. Plusieurs artistes se sont joints à M. Déry, dont Marie-Pierre Arthur, Ariane Moffatt, Florent Vollant, et la fille de Marc Déry.

Sans Pression

De 21h à 23h, le grand spectacle de la soirée fut celui du montréalais Sans Pression et de ses invités, devant une Place des Festivals noire de monde.

Laura Babin

Offrant une alternative à Sans Pression au cours de la deuxième moitié de son spectacle, l’auteure-compositrice Laura Babin se produisait sur la scène Sirius XM de 22h à 23h.

King Abid

À 23h, King Abid transformait le Quartier des brasseurs de Montréal en piste de danse, une proposition reçue avec enthousiasme par la centaine de personnes venues l’entendre.

Yvon Krevé

Pendant ce temps, le rapeur Yvon Krevé déambula de long en large sur la scène Desjardins, faisant sans doute la promotion de la marche pour favoriser la santé.

Puis ce fut le retour à la maison pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
  1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 210 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 210 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 115 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 130 mm
  9e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 210 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 180 mm
12e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2018

18 juin 2018

Le programme de cette dernière soirée des FrancoFolies comprenait deux spectacles gratuits.

Tombés du ciel

De 19h30 à 20h40, on rendait hommage à Jacques Higelin, décédé le 6 avril dernier.

Yann Perreau
Hubert Lenoir
Anna-Frances Meyer
Catherine Major et Yann Perreau
Carl Tremblay, Yann Perreau et Jim Zeller

La musique de Stone

À partir de 21h, une pléiade d’interprètes féminines célébraient quelques-uns des grands succès du parolier Luc Plamondon (présent dans l’assistance).

À deux exceptions près, voici donc les artisanes de cet hommage.

À souligner : l’interprétation exceptionnelle d’Oxygène par Betty Bonifassi.

Martha Wainwright
Gabrielle Shonk et Judith Little-D
Betty Bonifassi
Beyries
La Bronze
Marie-Pierre Arthur
Sofia Nolin
Ariane Moffatt

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
  2e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 97 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 125 mm
  5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 48 mm
  6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 57 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 120 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
11e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 115 mm
12e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
13e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 150 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2016

18 juin 2016

À mon arrivée sur le site, mon intention était de partir à la découverte des trois spectacles présentés simultanément de 19h à 20h, soit Giedré, Andie Duquette et Élie et Papillon.

Giedré

Mais j’ai commis l’erreur de débuter par Giedré.

Empruntant cette petite voix haute perchée à laquelle ont recours les comédiennes pour incarner une femme sotte, cette humoriste débite des énormités qui manquent totalement de rectitude politique. Le tout sur une musique mélodieuse comme s’il s’agissait d’une innocente comptine. Le résultat est d’une drôlerie irrésistible.

Bref, j’ai été incapable de quitter ce spectacle. Mes excuses donc à Andie Duquette et Élie et Papillon que je n’ai pas vus.

Comme d’habitude, à 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois autres spectacles concurrents.

Bertrand Belin

D’abord le ténébreux Bertrand Belin, au timbre viril de baryton-basse, présentait son dernier opus, Cap Waller sur la scène Loto-Québec…

Labess

…alors que sur un registre ensoleillé, Labess rappelle l’Andalousie et le Maghreb par le rythme de ses mélodies déployées sur la scène Hydro-Québec…

Philippe Brach

…et que Philippe Brach, révélation 2015 de l’ADISQ, présentait son deuxième album, Portraits de famine, sur la scène Ford.

Galaxie et Marie-Pierre Arthur
Olivier Langevin, âme de Galaxie
Marie-Pierre Arthur

À 21h, le grand concert de la soirée réunissait le rock-électro puissant de Galaxie en alternance avec le folk-rock tout aussi séduisant de Marie-Pierre Arthur. Bref, un excellent spectacle que j’ai quitté quinze minutes avant la fin pour…

La Smala

…faire connaissance avec les rappeurs du groupe belge La Smala sur la scène Loto-Québec.

À 22h, deux autres concerts simultanés.

Jérôme Dupuis-Cloutier

Sur la scène SiriusXM, Jérôme Dupuis-Cloutier, accompagné d’un guitariste et d’un batteur, présentait son dernier disque Le Spectacle

Bagarre

…pendant que les membres du groupe Bagarre — tous en survêtements d’un même fabriquant d’articles de sport — présentaient leur musique dansante sur la scène Loto-Québec.

Mohamed Sylla, alias MHD

Plus tôt dans la soirée, deux policiers m’ont appris que leur présence, à l’issue du concert d’hier de MHD, avait été nécessaire pour permettre l’évacuation non pas du rappeur (contrairement à ce j’ai écrit), mais plutôt de Didier Drogba, joueur étoile de l’équipe de soccer L’Impact de Montréal (que MHD avait eu l’idée d’inviter sur scène).

Mais puisque l’engouement de très nombreux jeunes d’ici pour le rappeur parisien de 22 ans dépasse l’anecdote de cet invité-surprise, j’ai assisté à la première moitié de son spectacle afin de comprendre sa popularité. Je n’y suis pas parvenu mais l’expérience fut plaisante.

B.A.R.F.

J’ai quitté les lieux vers 23h40, non sans avoir pris une photo du trio heavy-métal B.A.R.F. sur la scène Ford.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 142 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
  4e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 73 mm
  5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 40 mm
  6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
11e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 45 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 10 juin 2016

11 juin 2016

Officiellement, l’édition 2016 des FrancoFolies de Montréal débutait le jeudi 9 juin par un spectacle hip-hop auquel je n’ai pas assisté.

Thomás Jensen

Hier soir, je me suis présenté sur le site un peu avant 21h, à la toute fin du spectacle festif de Thomás Jensen sur la scène Hydro-Québec…

Sébastien Plante, soliste des Respectables

…et du concert rock des Respectables sur la scène Ford.

Marie-Pierre Arthur et Alexandre Désilets
Chloé Lacasse
Antoine Gratton

L’évènement de la soirée était Fioritudes, un hommage de plusieurs artistes à l’auteur-compositeur Serge Fiori. Après la dissolution de son groupe Harmonium (immensément populaire dans les années 1970), celui-ci s’était réfugié dans un silence presque complet, d’où il est sorti en 2014 pour présenter son album Serge Fiori.

King Adib, photographiant et photographié

Pendant la deuxième partie du spectacle Fioritudes, à l’autre bout du site des FrancoFolies, King Adib arpentait de long en large la scène La Presse+ en présentant son récital hip-hop.

Jason Jabada

À 22h, les festivaliers avaient le choix entre le pop mélodieux de Jason Jabada sur la scène Loto-Québec…

Félix Dyotte

…et Félix Dyotte, venu présenter son premier album solo sur la scène SiriusXM (en dépit des problèmes de sonorisation qui ne dépendaient pas de lui).

Corridor

Une heure plus tard, c’était l’affrontement entre le rock du quatuor Corridor sur la scène Ford…

S.P. Sans Pression

…le hip-hop de S.P. Sans Pression sur la scène La Presse+.

Et puis, je suis rentré chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 56 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 210 mm
  3e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 77 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 210 mm
  5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 102 mm
  6e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 105 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 60 mm
  8e  photo : 1/50 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 60 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
10e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 77 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : Jour 1

14 juin 2013
Fanny Bloom (la 2e personne à gauche) et ses musiciens
La Grande Sophie
Ariane Moffat

Les FrancoFolies de Montréal célèbrent cette année leur 25e anniversaire. Et pour le spectacle d’ouverture, on a fait les choses en grand.

On annonçait un spectacle d’Ariane Moffat. En réalité, pour le même prix (soit rien du tout) on avait droit à trois spectacles d’une heure — respectivement de Fanny Bloom, de La Grande Sophie et de Marie-Pierre Arthur — suivis de 90 minutes consacrées à Ariane Moffat, en grande forme, chantant devant une assistance qui savait par cœur les paroles de toutes ses chansons.

La vedette de la soirée a eu droit à une sonorisation plus puissante (des graves qui faisaient vibrer les cages thoraciques) et, au moment de « Je veux tout », à un canon qui a fait pleuvoir des confettis sur une bonne partie de la foule, immense, qui s’était amassée pour l’entendre.

Ma préférence a été à Marie-Pierre Arthur. Celle-ci a offert un spectacle d’une énergie communicatrice qui m’a beaucoup plus.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 145 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 150 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 102 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

3 commentaires

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


%d blogueurs aiment cette page :