FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 10

17 juin 2012
Sylvie Laliberté
Paul Demers
Porcelaine
Laurence Jalbert
Vicky Martel
Violett Pi
Sébastien Plante et finalistes du Concours L’Étoile Montante
Soké
Malajube
Éric Goulet
Les Dales Hawerchuk

Aujourd’hui, c’est la dixième et dernière journée de la cuvée 2012 des FrancoFolies. J’ai donc décidé d’en profiter au maximum.

J’ai fait la sieste en après-midi et dès le début, je suis sur le site.

À 17h, sous la tente du Pub urbain Molson M, la montréalaise Sylvie Laliberté présente un spectacle fin et délicat, teinté de l’humour de ses présentations. Pendant ce temps, Paul Demers, fondateur de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique franco-ontariennes, se produit sur l’esplanade de la Place des Arts.

À 18h, Porcelaine est sur la scène SiriusXM. Ses mélodies sont plaisantes et son spectacle est intéressant. Toutefois, les présentations et le texte de ses chansons sont un peu faibles à mon goût. J’en profite pour manger les sandwichs que j’ai apportés dans mon sac à dos.

Une heure plus tard, les festivaliers ont le choix entre le spectacle de Laurence Jalbert et celui de Vicky Martel. La première n’est plus à présenter. Son spectacle est le condensé de celui qu’elle donne présentement en tournée. Mme Jalbert est une extraordinaire auteure-compositrice, capable d’écrire des textes signifiants sur des mélodies dont on ne se lasse pas.

Vicky Martel — avec laquelle je ne suis pas apparenté — est également une auteure-compositrice bourrée de talent. Pour la représenter, j’avais le choix entre un grand nombre de photos avantageuses ou un petit nombre de photos qui donnent une idée de l’énergie qui se dégage de son show rock. Puisque Mme Martel n’a pas de mérite pour son physique, j’ai choisi la photo ci-dessus, qui montre la fonceuse qu’elle est, promise à un brillant avenir.

À 20h, la scène SiriusXM accueille le groupe punk Violett Pi. Pendant ce temps, sur la scène Ford, se déroule la finale du concours L’Étoile montante. Vers la fin, Sébastien Plante (le chanteur des Respectables) se joint aux finalistes. À l’autre bout du site des FrancoFolies, le collectif Soké présente son spectacle hip-hop.

En vadrouillant sur le site, je capte quelques photos et des vidéos qui donnent une idée de l’animation de rue aux FrancoFolies. Signalons qu’en après-midi, les fontaines de la Place des festivals font la joie des enfants qui se soulagent grâce à elles, de la chaleur qui règne en ce début d’été à Montréal.

À 21h, c’est la grande finale des FrancoFolies, avec le quatuor Malajube. Contrairement à la veille, au spectacle de Loco Locass — où se me trouvait à la périphérie de la foule — cette fois-ci je suis à moins d’une trentaine de mètres de la scène.

Le texte des chansons de Malajube, déjà incompréhensible au disque, ne l’est pas davantage en spectacle. Mais les gens présents aux FrancoFolies connaissent ces paroles par cœur et les entonnent dès les premiers accords de chaque chanson.

Très tôt, je dois me déplacer parce je suis bousculé par des jeunes qui, au rythme de la musique, se mettent à sauter en se donnant des coups d’épaules (ce qu’on appelle du « moshing » en anglais). Adressés aux musiciens de Malajube, un peu partout des filles lèvent les bras afin de dessiner des cœurs avec leurs doigts. À ma gauche, un voisin reçoit un coup de soulier par la tête de la part d’une personne qui virevolte en faisant du body surfing. Devant moi, une jeune fille lève son blouson au bout de son bras gauche tout en textant du pouce droit, sur son téléphone portable, une invitation à la rejoindre, adressée à des amis quelque part dans la foule. Et qui finissent par arriver : ce sont des membres de sa famille. Les effluves d’une vague odeur d’herbe grillée parviennent à mes narines de temps en temps.

À 22h, on change radicalement de registre : Éric Goulet présente son spectacle country sur l’esplanade de la Place des Arts.

Et à 23h, les membres du groupe Les Dales Hawerchuk testent la puissance des amplificateurs de la scène Ford avec leur musique musclée, gonflée de testostérone.

Finalement je rentre chez moi épuisé… et ravi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12 mm F/2,0 (neuvième photo) et M.Zuiko 40-150 mm R (les autres photos)
 1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 150 mm
 2e photo  : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 74 mm
 3e photo  : 1/250 sec. — F/5,4 — ISO 400 — 132 mm
 4e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 150 mm
 5e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 150 mm
 6e photo  : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
 7e photo  : 1/125 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 40 mm
 8e photo  : 1/125 sec. — F/4,4 — ISO 320 — 58 mm
 9e photo  : 1/80 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 12 mm
10e photo : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 2500 — 102 mm
11e photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 58 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 9

16 juin 2012
Loco Locass
Jef Barbara
Crash Ton Rock

Après le travail, je me précipite prendre l’autobus qui m’amène aux FrancoFolies.

Ce soir, LE spectacle à voir est celui du trio hip-hop Loco Locass à la Place des festivals. À mon arrivée, la place est noire de monde. Il y a des gens tassés jusqu’à la rue Sainte-Catherine. Sur la pelouse, à gauche. À droite, derrière les deux restaurants qui longent la place (et d’où on ne voit à peu près rien). Sur la scène Ford, on a installé un écran géant sur lequel le spectacle est rediffusé devant une foule qui occupe la rue jusqu’à l’entrée de la Place des Arts, et sur les escaliers en gradin qui mènent à l’esplanade. Bref, du jamais vu aux FrancoFolies.

Ce soir, c’est donc le triomphe des mots et — si vous me permettez cette parodie amicale — des phrases-chocs, des syllabes qui s’entrechoquent, des pourris connus qui choquent, etc.

Pour apprécier pleinement la poésie tricotée serrée des Loco Locass, il faut avoir leurs paroles souvent géniales sous les yeux. Je me suis donc procuré leur plus récent CD, Le Québec est mort, vive le Québec !, de même que le précédent, Amour oral, paru il y a déjà huit ans.

À 22h20, alors que le spectacle de Loco Locass se poursuivait, je me suis rendu sur l’Esplanade de la Place des Arts, où le chanteur montréalais Jef Barbara se produisait.

À 23h, le groupe punk-rock Crash Ton Rock de Jonquière animait la scène Ford, reconvertie à sa fonction première. Je suis resté une dizaine de minutes, pour ensuite rentrer chez moi publier les trois photos ci-dessus et me glisser ensuite dans mon lit douillet. Ah ! Que ça fait du bien…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/160 sec. — F/4,8 — ISO 250 — 82 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 150 mm
3e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 40 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

2 commentaires

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 8

15 juin 2012
Eugène et le Cheval
Yves Jamait
Jali
Les Vendeurs d’Enclumes
1995
Fatoumata Diawara
Plume Latraverse
Le Vent du Nord
Dissonant Nation

En début de soirée, c’est accompagné de ma maman (qui adore les foules) que j’assiste aux FrancoFolies. Nous verrons ensemble le québécois Eugène et le Cheval à la scène Sirius XM, le français Yves Jamait au Pub urbain Molson M, puis le belge Jali (un spectacle très sympathique) à la Place des festivals.

À 20h, mon frère François ramène notre mère à sa résidence pour personnes âgées. Je fais donc seul le reste de la soirée, une solitude toute relative, au milieu de dizaines de milliers de festivaliers.

J’ai donc le choix entre le répertoire étrange du sextet français Les Vendeurs d’Enclumes à la scène SiriusXM, le hip-hop du sextet français 1995 sur la scène Ford ou la musique enlevée de la malienne Fatoumata Diawara. Mes préférences étant ce qu’elles sont, je prendrai donc le repas du soir à la cafeteria Commensal, de laquelle on pouvait entendre le spectacle de cette dernière.

Puisque je ne fais pas partie des milliers d’admirateurs du folk-rock de Plume Latraverse, je ne suis pas pressé de terminer mon repas et j’irai finalement sur la Place des festivals que pour prendre quelques photos de cet artiste et me rendre immédiatement après devant la Place des Arts afin de faire calmement le tri des photos prises jusque-là.

À 22h, Le Vent du Nord donne son spectacle sur l’esplanade de la Place des Arts. En 2004, ce groupe était le récipiendaire du prix JUNO dans la catégorie « Album traditionnel de l’année/groupe ». Les présentations révèlent des musiciens engagés et très nationalistes. Leur répertoire est alerte et mélodieux.

Environ la moitié des œuvres sont purement instrumentales. Le reste est surtout composé de chansons à répondre. Le chant est monodique; tous les chanteurs chantent le même air, sans contrepoint, comme le fait La Bottine Souriante.

L’assistance est nombreuse et contrastée. À gauche, on discute sans retenue (note : les filles, pourquoi ne pas aller placoter ailleurs ?). À droite et à l’arrière, on écoute attentivement alors qu’au centre, les gens dansent avec un plaisir évident.

Bref, un bon spectacle que j’ai apprécié.

À 23h, le trio punk français Dissonant Nation se produit sur la scène Ford. J’assiste à leur spectacle partiellement et je les quitte pour me rendre aux Katacombes entendre Eiffel (un groupe rock français qui m’a jeté par terre un jour plus tôt). Malheureusement, il ne reste plus que quinze minutes à leur présence sur scène puisqu’ils ne font que la première partie d’un autre groupe que je ne connais pas. Plutôt que de payer 30$, je rentre me coucher.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 128 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/5,5 — ISO 1600 — 138 mm
3e photo  : 1/200 sec. — F/4,9 — ISO 1000 — 96 mm
4e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 40 mm
5e photo  : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 40 mm
6e photo  : 1/250 sec. — F/5,1 — ISO 2000 — 108 mm
7e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 8000 — 150 mm
8e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 150 mm
9e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 7

14 juin 2012
Robert Charlebois
Alexandre Belliard
Eiffel

En finissant de travailler, je me précipite entendre Robert Charlebois aux FrancoFolies, devant une Place des Festivals noire de monde. Dans la musique populaire québécoise, il y a l’avant et l’après Charlebois.

Celui-ci a été à la hauteur de sa réputation et a livré un excellent spectacle.

Vers 22h15, je me rends entendre Alexandre Belliard sur l’esplanade de la Place des Arts. Cet auteur-compositeur engagé, explicitement indépendantiste, compose des chansons en l’honneur des héros de notre histoire nationale.

Son CD — Légende d’un peuple (Tome 1) — est super-écologique : il est vendu dans une pochette de carton recyclé sur lequel le texte est étampé (et non imprimé). Chaque CD est numéroté (le mien porte le numéro 1742) et signé par l’artiste.

Pour ce spectacle, qui se terminait à 23h, M. Belliard était entouré de collaborateurs tout aussi talentueux que lui.

À 23h, c’est le tour du groupe français Eiffel sur la scène Ford. Celui-ci est un des meilleurs groupes rock français et son chanteur principal, Romain Humeau, une véritable bête de scène. Petit détail : M. Humeau portait le carré rouge des opposants à la hausse des frais de scolarité à la cuisse tandis que sa guitariste l’avait sur son instrument. Leur 4e CD — À tout moment — paru en 2009, n’était pas disponible chez Archambault mais peut être acheté sur iTunes pour une bouchée de pain.

Leur 2e prestation à Montréal, payante cette fois-ci, aura lieu jeudi le 14 juin à 23h aux Katacombes, situé au 1635 boul. St-Laurent. Allez-y, c’est vraiment bon.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 150 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 150 mm
3e photo  : 1/80 sec. — F/4,1 — ISO 800 — 45 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

6 commentaires

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 6

13 juin 2012
Antoine Gratton
Anodajay
Arometis
Le violoniste de Bratsch
Claire Denamur

Première journée pluvieuse aux FrancoFolies. Il est 19h et j’hésite. Mon appareil photo est tropicalisé (c’est-à-dire à l’épreuve de la pluie) mais aucun de mes objectifs ne l’est. De plus, je n’ai aucun vêtement suffisamment imperméable pour rester des heures sous la pluie.

Finalement la voix de la raison prend le dessus; les FrancoFolies sont le plus grand festival de musique francophone au Monde et les spectacles auxquels j’assiste sont gratuits. Alors embraye !

J’arrive à la fin du spectacle d’Antoine Gratton, toujours aussi démonstratif, sous la tente du Pub urbain Molson M, bondée de monde.

À 20h, trois spectacles concurrents : Anodajay (c’est-à-dire le rappeur Steve Jolin, d’Abitibi-Témiscamingue) sur la scène Ford, Feufollet (de Louisiane) sur la scène SiriusXM et le collectif Arometis sur la scène Hydro-Québec.

Je n’aime pas de rap, ni le hip-hop. Je comprends la démarche — semblable à celle de Monteverdi à l’époque baroque — qui consiste à redonner la primauté au texte sur la musique. Mais je trouve le résultat bavard et répétitif. Et cette manie des rappeurs de déambuler sur scène comme des primates en cage m’énerve.

Mais Anodajay est un cas à part. Son débit, près de celui de la parole, permet de bien saisir le texte de ses compositions. Cela est d’autant plus judicieux que c’est un excellent parolier. Ses thèmes, inspirés de la vie familiale ou des problèmes sociaux des villes minières de son coin de pays, sont traités avec sensibilité et empathie. De plus, ses compositions s’appuient sur de petites cellules mélodiques souvent agréables qui rendent ses chansons plus accessibles aux gens qui, comme moi, sont réfractaires au rap et au hip-hop.

Après avoir assisté quelques instants au spectacle d’Aromatis, je l’ai quitté à la première chanson en anglais pour retourner entendre Anodajay et ses invités (dont Diane Tell), fasciné au point d’oublier complètement d’aller voir Feufollet.

Permettez-moi une remarque désobligeante. Je comprends que la ville de Rouyn-Noranda est la capitale canadienne du cuivre. Mais quelle idée ont eu les « designers » du livret du plus récent CD d’Anodajay (ET7ERA) d’imprimer le texte de ses chansons en microscopiques lettres majuscules — tout est en majuscules, comme sous l’empire romain — noires sur fond cuivré foncé. C’est illisible.

Ah, se défouler, que ça fait du bien…

À 21h, les cinq musiciens du groupe Bratsch étaient en vedette sur la Place des festivals. Ce groupe français interprète de la musique tzigane. Franchement, je m’attendais à quelque chose de plus énergique.

À 22h, j’ai assisté brièvement au spectacle folk de la chanteuse française Claire Denamur et je suis rentré chez moi satisfait de ne pas avoir laissé la météo décider de mes soirées…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 40 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
3e photo  : 1/250 sec. — F/5,3 — ISO 5000 — 120 mm
4e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 150 mm
5e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 40 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

4 commentaires

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 5

12 juin 2012
Jérôme Minière
Music is Not Fun
Jam & P-Dox
Zekhul
Collectif Métisse

Catherine Durand
Papillon

À mon arrivée sur le site des FrancoFolies, vers 20h10, Jérôme Minière — récipiendaire du Félix de l’auteur-compositeur-interprète en 2003 — terminait son concert sous la tente du Pub urbain Molson M.

À deux pas de là, sur la scène SiriusXM, le groupe pop français Music is Not Fun (originaire de Lyon) débutait le sien. Les rappeurs québécois du groupe Jam & P-Dox faisaient de même sur la scène Ford alors qu’un peu plus loin, le guitariste et percussionniste québéco-camerounais Zekuhl se produisait sur la scène Hydro-Québec.

Le clou de la soirée était le spectacle du Collectif Métisse à la Place des Festivals à 21h. En deux mots, Collectif Métisse, c’est une « Compagnie Créole » d’origine bordelaise. Dès la première chanson, leur spectacle de 90 minutes a conquis la foule immense massée sur la Place des Festivals.

Juste au moment où se terminait ce spectacle, des manifestants ont emprunté vers le nord la rue Jeanne-Mance (qui borde la Place des Festival). Je me suis faufilé entre eux afin d’atteindre l’esplanade de la Place des Arts, où Catherine Durand donnait la deuxième moitié de son récital.

À 23 heures, Stéphane Papillon (un rockeur qu’on n’entend pas assez souvent) partageait la scène Ford avec le poète et rockeur Lucien Francoeur.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12 mm F/2,0 (cinquième photo et vidéo) et M.Zuiko 40-150 mm R (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/4,4 — ISO 1600 — 58 mm
2e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 40 mm
3e photo  : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
4e photo  : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 5000 — 102 mm
5e photo  : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
6e photo  : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 800 — 62 mm
7e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 40 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 4

11 juin 2012
David Jalbert
Patrick Groulx et ses invités
Propofol
Alaclair Ensemble
Just Wôan
Kaïn
Marc Déry (en tant qu’invité de Kaïn)
Sagot

Après le travail, je suis passé chez moi pour me changer et je suis arrivé sur le site des FrancoFolies vers 19h30.

David Jalbert donnait alors un récital de ses compositions attachantes au Pub urbain Molson M devant une assistance presque aussi nombreuse que Kevin Parent, la veille, au même endroit.

Durant ce temps, sur la Place des festivals, Patrick Groulx présentait des artistes de la relève. Même si je n’aime pas — mais vraiment pas du tout — l’humour de M. Groulx, je dois avouer qu’il chante bien. L’idée d’offrir une occasion à de jeunes artistes de se faire connaitre et prendre de l’expérience est excellente. Le résultat était évidemment inégal comme on peut s’y attendre avec ce genre d’initiative.

À 20h, les festivaliers avaient le choix entre trois spectacles simultanés : celui du trio électro-rock Propofol (sur la scène SiriusXM), le show hip-hop du collectif Alaclair Ensemble (sur la grande scène Ford), et enfin le camerounais Just Wôan (sur la scène Hydro-Québec).

Des trois, ma préférence allait à ce dernier, en raison de l’éventail plus large des styles musicaux utilisés (du jazz à la musique du monde) et des présentations intéressantes de ses chansons. J’ai donc combiné l’utile à l’agréable en prenant le repas du soir à la cafeteria Commensal, de laquelle on pouvait entendre le spectacle du chanteur africain.

À 21h, les FrancoFolies donnaient l’occasion au groupe Kaïn de célébrer leur dixième anniversaire devant une foule immense de festivaliers conquis d’avance. Quelle merveilleuse occasion de se rappeler la veine mélodique apparemment inépuisable de ce groupe sympathique. Parmi les invités à ce spectacle de deux heures, Bourbon Gautier, Marc Déry (photo ci-dessus) et Sébastien Plante (du groupe Les Respectables).

Au cours de la deuxième heure du spectacle de Kaïn, Julien Sagot (le percussionniste de Karkwa) se produisait sur l’esplanade de la Place des Arts. J’y suis allé quelques minutes, pour ensuite retourner à Kaïn et finalement décider, sans attendre la fin du spectacle, d’aller me coucher.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 5000 — 150 mm
2e photo  : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 250 — 58 mm
3e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 40 mm
4e photo  : 1/160 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 62 mm
5e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 150 mm
6e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 150 mm
7e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
8e photo  : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 3200 — 49 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 3

10 juin 2012
Grenadine
Kevin Parent
Amylie
Groovy Aardvark
Bodh’Aktan
Galaxie

Pour cette troisième journée des FrancoFolies, je suis coincé : je travaille jusqu’à 18h. Puis dès 19h30, j’assite au premier volet d’une intégrale des symphonies de Brahms jouées par l’Orchestre métropolitain. D’ici là, je papillonne d’une scène à l’autre pour y prendre quelques photos tout en mangeant un Hot-Dog acheté sur la rue.

À mon arrivée à proximité de la scène SiriusXM, la chanteuse Amylie y chante un morceau entrainant, frais et pétillant comme une flûte de champagne. Le répertoire de cette chanteuse est composé de chansons pop avec un accent rétro et une touche électro.

Sans attendre le reste, je me dirige vers le Pub urbain Molson M pour y apercevoir Kevin Parent. Malgré une popularité qui lui aurait permis de jouer sur une des grandes scènes du festival, ce chanteur a préféré s’offrir un spectacle intime devant les dizaines de privilégiés qui ont réussi à prendre place sous cette tente, tandis qu’au moins un millier de personnes supplémentaires s’entassent à l’extérieur pour l’entendre et l’entrevoir.

Pendant ce temps, Amylie et ses musiciens se produisent sur la Place des festivals. Le temps de quelques photos et je dois me rendre prestement à la Maison symphonique de Montréal

Après deux symphonies de Brahms, je retourne aux FrancoFolies. Un seul adjectif pour qualifier le reste de la soirée : énergique.

D’abord l’énergie brute de Groovy Aardvark, un groupe punk/rock alternatif francophone, originaire de Longueil. La Place des festival est pleine de monde. Devant la scène, au moins trois personnes font du « body surfing » sur une foule enthousiaste.

À 22h, Bodh’aktan, un groupe de la Côte-Nord du Québec, se produit sur l’esplanade de la Place des Arts. Ce groupe joue de la musique inspirée des reels écossais et irlandais. Leur spectacle endiablé est une suite de danses et de musique à boire. Pas de longues présentations. Pas de ballade pour reprendre son souffle. Une heure d’énergie brute, sans répit.

Dans ce que j’ai entendu jusqu’ici cette année aux FrancoFolies, Bodh’aktan est mon coup de cœur. Si vous aimez la musique trad, courez entendre ce groupe remarquable, de préférence dans un lieu où l’on peut danser.

De 23h à minuit, le groupe Galaxie se produit sur la scène Ford enfumée. Puisque je dois rentrer me coucher, je prends quelques photos et je m’engouffre dans le métro.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/5,3 — ISO 4000 — 120 mm
3e photo  : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 320 — 100 mm
4e photo  : 1/160 sec. — F/4,7 — ISO 3200 — 74 mm
5e photo  : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
6e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 125 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

3 commentaires

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 2

9 juin 2012
Diane Tell et ses invités
Patrice Michaud
Hôtel Morphée

Travail oblige, je suis arrivé aux FrancoFolies vers 21h30. Sur la Place des festivals, Diane Tell entammait la deuxième moitié de son spectacle. Au bénéfice des plus jeunes, Mme Tell est connue, entre autres, pour son succès « Si j’étais un homme ». Son répertoire étant plutôt limité, elle s’était entourée de quelques invités.

De 22h à 23h, l’auteur-compositeur Patrice Michaud, entouré de quatre musiciens, donnait son spectacle sur l’esplanade de la Place des Arts. Cet artiste est également un fin raconteur qui s’inspire de son enfance ou de la vie de son coin de pays (la Gaspésie) pour livrer à son auditoire une série d’anecdotes amusantes entre ses chansons. Bref, j’ai beaucoup aimé sa prestation, mi-récital, mi-spectacle d’humour.

À 23h, le groupe Hôtel Morphée se produisait à la scène Ford. Pressé par la nécessité de rentrer chez moi, je n’ai pu assister que quelques instants à ce concert, le temps de prendre une photo (celle ci-dessus).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 40 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 150 mm
3e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 40 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 1

8 juin 2012
Vue générale de la Scène Ford
Daran
Manifestants
Pierre Lapointe

Hier soir avait lieu le spectacle d’ouverture des FrancoFolies de Montréal. À l’affiche, successivement Dionysos et les Revenants, puis Daran, et enfin Pierre Lapointe.

Je suis arrivé vers 20h30. Le spectacle de Daran était déjà commencé. Vers la fin, de jeunes manifestants ont traversé la foule. Les dix dernières minutes de la représentation se sont donc perdues dans une cacophonie de slogans et de bruits de casseroles qui n’ont pas altéré la bonne humeur de la foule, plutôt sympathique à leur cause.

Puis ce fut le tour de Pierre Lapointe. Celui-ci a interprété quelques uns de ses succès bien connus. Vers 22h la pluie a commencé et je suis rentré chez moi.

Bref, voici quelques photos que j’ai rapportées de cette soirée agréable.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 20 mm F/1,7 (première photo) et M.Zuiko 40-150 mm R (les autres)
1re photo : 1/160 sec. — F/2,5 — ISO 200 — 20 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 2500 — 150 mm
3e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 40 mm
4e photo  : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 5000 — 150 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


%d blogueurs aiment cette page :