En après-midi au Festival de jazz

2 juillet 2014
Amuseur de rue
Une acrobate sous la canicule
Devant la Place des Arts
La fanfare Bourbon Street à l’oeuvre
Quelques festivaliers, les pieds dans l’eau

Samedi dernier, en après-midi, je me suis rendu sur le site du Festival de jazz. J’en ai rapporté les photos ci-dessus.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm R (la deuxième photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 23 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/4,6 — ISO 200 — 70 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 12 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 40 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Impact économique du Festival de jazz

28 juin 2014

Pour cette année, le budget d’exploitation du Festival international de jazz de Montréal est de 25,2 millions$.

Revenus

Revenus_FIJM

De cette somme, 40% proviennent des commanditaires, principalement la Banque Toronto-Dominion, l’aluminerie RioTinto Alcan, Bell et Loto-Québec. La vente des billets ne contribue qu’au cinquième du budget.

À cela s’ajoutent 16% de contributions des divers paliers de gouvernements et 2% de services municipaux non facturés. Précisons que les 4,5 millions$ versés par les gouvernements leur rapportent 19 millions$ sous forme de taxes de vente, de droits d’accises, et d’impôts sur les salaires des employés et sur les cachets versés aux artistes.

La Maison du festival — qui loge une salle de spectacle et un restaurant — apporte 11% des revenus (mais occasionne 14% des dépenses).

Les revenus des kiosques à souvenirs et les redevances sur les aliments vendus sur le site contribuent au dixième du budget.

Dépenses

Dépenses_FIJM

Le festival verse 9,5 millions$ — 38% de son budget — à ses employés et aux artistes.

La promotion (publicité, promotion touristique, programme imprimé et site web) occasionne 19% des dépenses.

Les frais d’exploitation de la Maison du festival comptent pour 14% des déboursés alors que la location de salles et d’équipement en représente 8%.

Puisque le quartier des festivals est spécialement conçu pour accueillir de tels événements, les frais d’aménagement du site ne représentent que 1,7 million$, soit 7% des dépenses.

Le coût des produits (dont les souvenirs) vendus sur le site par le festival occasionne 4% des déboursés.

Les frais divers comprennent les frais généraux et les amortissements des immobilisations (4%), les frais de commandites (3%), et les honoraires de production (3%).

Retombées économiques

Le quart des visites sur le site et des billets achetés pour des spectacles payants le sont par des touristes. Dans cette catégorie, on compte 30% de personnes provenant des États-Unis, 25% de Québécois habitant à plus de 40km de Montréal, 18% d’Européens, 18% de Canadiens hors Québec, et 9% d’autres pays.

L’impact économique total — la somme des dépenses touristiques occasionnées par le festival et le budget du festival lui-même — représente 96,1 millions$.

Référence : Programme 2014 du Festival international de jazz de Montréal.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de Jazz de Montréal, le 6 juillet 2012

7 juillet 2012
Orgone
Anthony Gomes
Maestro Fresh Wes
Tyler Yarema
Frank Lozano Montreal Quartet

Hier, c’était l’avant-dernier soir du Festival de Jazz de Montréal, édition 2012. J’y suis allé après le travail : je suis arrivé vers 21h45.

Orgone, des États-Unis, donnait la dernière partie d’un spectacle devant une Place des Festivals pleine de monde. Pendant ce temps, Anthony Gomes (un bluesman américain natif de Toronto) terminait son spectacle à l’autre bout du site. À l’issue de ce spectacle, j’ai surpris cette confidence d’un mari à son épouse : « Je savais qu’ils allaient être bons », ce qui correspond à mon impression à partir de ce que j’ai entendu.

À 22h, le Torontois Maestro Fresh entamait son spectacle hip-hop sur la scène Bell. Pendant ce temps, sur la scène Rio Tinto Alcan, le pianiste ontarien Tyler Yarema, entouré de nombreux musiciens présentait un spectacle énergique, apprécié de la foule nombreuse venue l’entendre. Pour terminer, sur la scène Bell, le quatuor montréalais réuni par le renommé saxophoniste Frank Lozano défendait les couleurs du jazz devant une foule admirative.

Cliquez pour agrandir l’animation

Ce soir, ce sera donc la dernière occasion d’entendre ce que des organisateurs du festival ont concocté au bénéfice des festivaliers. Mais je n’y serai pas puisque j’irai plutôt voir les feux d’artifice de la Suisse de 22h00 à 22h35.

Ce billet est donc mon dernier survol d’une de ces soirées extraordinaires du Festival de jazz 2012 de Montréal. Rappelons que ce dernier est le plus important festival de musique au Monde.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150 mm R pour les photos (animation avec l’objectif M.Zuiko 12 mm F/2,0)
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/5,4 — ISO 2500 — 132 mm
3e photo  : 1/100 sec. — F/4,1 — ISO 250 — 45 mm
4e photo  : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 800 — 70 mm
5e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de Jazz de Montréal, le 5 juillet 2012

6 juillet 2012
Gypsophilia
Lady Lynn and Her Magnificient Seven
Carl Tremblay (et son bassiste, Mario Couture)
Coyote Bill
Chet Doxas Quartet

À mon arrivée sur le site du festival vers 20h45, ce qui m’a frappé c’est qu’il y avait encore plus de monde que d’habitude. Devant la petite scène Radio-Canada, j’ai dû accéder à la foule par un côté opposé pour réussir à m’y faufiler afin de photographier Gypsophilia (d’Halifax), tellement étaient nombreux leurs admirateurs.

Pendant ce temps, Lady Linn and Her Magnificent Seven, de Belgique, terminait un spectacle qui sera repris deux heures plus tard sur même scène (Rio Tinto Alcan) devant une assistance toute aussi nombreuse.

À 21h, les festivaliers avaient le choix entre deux spectacles concurrents : les Hongrois Besh o druM (que j’ai vus avant-hier) et le bluesman Carl Tremblay, de la ville de Québec. Ce dernier est un chanteur d’expérience qui connait tous les trucs pour séduire son public qui, hier soir, lui était déjà acquis; à deux reprises dans son spectacle, M. Tremblay ira chanter en se promenant longuement parmi l’assistance.

Comme c’est souvent le cas, en nommant ses musiciens, ceux-ci sont invités à faire un solo improvisé qui les met en valeur. Cela nous a permis de découvrir Mario Couture, un des meilleurs bassistes que j’aie entendu de toute ma vie.

À 22h, en plus de la reprise de Lady Linn and Her Magnificent Seven, les festivaliers pouvaient entendre les Québécois de Coyote Bill, sur la scène Bell, présenter leur nouveau CD, alors que Chet Doxas Quartet, de Montréal, présentait, entre autres, le contenu de son plus récent opus.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/160 sec. — F/4,7 — ISO 640 — 74 mm
2e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 40 mm
3e photo  : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 500 — 96 mm
4e photo  : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 250 — 49 mm
5e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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