Eiffel aux FrancoFolies de Montréal 2013

21 juillet 2013

 

Le mercredi 19 juin 2013, le groupe français Eiffel se donnait en spectacle à l’Astral, dans le cadre des FrancoFolies de Montréal.

Voici un diaporama créé à partir des photos que j’ai prises à cette occasion.

Complément de lecture : Compte-rendu de la soirée


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : Jour 7

21 juin 2013
Eiffel, à l’issue de leur spectacle
Hôtel Morphée
Zachary Richard
La Femme
KGA
Canailles

Aux FrancoFolies de l’an dernier, j’avais été renversé de voir le groupe rock Eiffel, pourtant très connu en France, mais dont je n’avais jamais entendu parler.

Pour rien au monde, je n’aurais manqué leur retour à Montréal cette année. Donc contrairement à mon habitude, c’est par un spectacle en salle que j’ai fait débuter ma soirée.

L’Astral est une salle de 320 places assises ou de 600 places debout. Ce soir, la salle est en configuration banquet, c’est-à-dire qu’au parterre, les sièges sont regroupés quatre par quatre autour de tables.

Je m’y suis présenté quarante-cinq minutes avant le spectacle. Je me suis procuré un billet (il en restait). Et comme l’admission était générale (à 27,50$, soit 20 euros), j’ai choisi la meilleure table, à deux mètres de la scène, un peu à la droite du micro principal. Puis j’ai attendu le début du spectacle en prenant mon repas du soir.

Le grand avantage de l’océan Atlantique, c’est qu’il est très vaste. Des artistes européens peuvent devenir d’immenses vedettes chez eux tout en demeurant tout à fait inconnus du public québécois. Et lorsqu’ils ont acquis la pleine maturité de leur art et remplissent des stades entiers en France, nous pouvons, ici, nous pointer paresseusement 45 minutes avant un spectacle et obtenir les meilleures places sans avoir à passer la nuit au froid dans un sac de couchage devant le guichet de la billetterie.

Que voulez-vous; le monde est injuste…

Vous dire que ce spectacle rock fut bon serait un euphémisme. À part une improvisation un peu faible du guitariste — qui donnait l’impression que le pauvre type se tordait de douleur, les doigts restés coincés dans son instrument — tout le reste fut impeccable. Le chanteur Romain Humeau fut tantôt fauve rugissant, tantôt félin charmeur, parfois cabotin, souvent revendicateur, et toujours en pleine possession de ses moyens. Bref, du grand Art.

La deuxième partie du spectacle fut consacrée au groupe Hôtel Morphée. Il s’agit d’un groupe ambitieux, lauréat 2010 au Festival de Granby, formé de plus d’une dizaine de musiciens probablement de formation classique. Leur musique est volontairement dissonante. Chez eux, cette dissonance n’est pas utilisée de manière expressive (comme chez Gesualdo) mais comme matériau musical ordinaire comme il l’est dans la musique atonale. Je suis parti après quinze minutes.

En grande vedette sur la Place des festivals, Zachary Richard terminait son spectacle devant une foule nombreuse acquise au chanteur franco-louisianais.

À 22h les festivaliers étaient sollicités par deux formations. Sur la scène Loto-Québec, le groupe français La Femme joue une musique estivale et dansante qui semble écrite pour la plage. Pendant ce temps, le collectif montréalais KGA présente un spectacle hip-hop extravagant et haut en couleur.

À 23h, je quitte à regret le joyeux groupe Canailles qui, sur instruments acoustiques, joue de la musique bluegrass, folk, cajun et blues.

Mon spectacle préféré de la soirée ?  Devinez…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 (les deux premières photos) et objectif M.Zuiko 40-150 mm R (les quatre dernières photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 27 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 14 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 145 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/4,3 — ISO 1250 — 53 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 800 — 66 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 7

14 juin 2012
Robert Charlebois
Alexandre Belliard
Eiffel

En finissant de travailler, je me précipite entendre Robert Charlebois aux FrancoFolies, devant une Place des Festivals noire de monde. Dans la musique populaire québécoise, il y a l’avant et l’après Charlebois.

Celui-ci a été à la hauteur de sa réputation et a livré un excellent spectacle.

Vers 22h15, je me rends entendre Alexandre Belliard sur l’esplanade de la Place des Arts. Cet auteur-compositeur engagé, explicitement indépendantiste, compose des chansons en l’honneur des héros de notre histoire nationale.

Son CD — Légende d’un peuple (Tome 1) — est super-écologique : il est vendu dans une pochette de carton recyclé sur lequel le texte est étampé (et non imprimé). Chaque CD est numéroté (le mien porte le numéro 1742) et signé par l’artiste.

Pour ce spectacle, qui se terminait à 23h, M. Belliard était entouré de collaborateurs tout aussi talentueux que lui.

À 23h, c’est le tour du groupe français Eiffel sur la scène Ford. Celui-ci est un des meilleurs groupes rock français et son chanteur principal, Romain Humeau, une véritable bête de scène. Petit détail : M. Humeau portait le carré rouge des opposants à la hausse des frais de scolarité à la cuisse tandis que sa guitariste l’avait sur son instrument. Leur 4e CD — À tout moment — paru en 2009, n’était pas disponible chez Archambault mais peut être acheté sur iTunes pour une bouchée de pain.

Leur 2e prestation à Montréal, payante cette fois-ci, aura lieu jeudi le 14 juin à 23h aux Katacombes, situé au 1635 boul. St-Laurent. Allez-y, c’est vraiment bon.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 150 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 150 mm
3e photo  : 1/80 sec. — F/4,1 — ISO 800 — 45 mm


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