Opium et pavot

Publié le 22 novembre 2010 | Temps de lecture : 2 minutes
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Le pavot est une famille de plantes à fleur regroupant plusieurs espèces allant du coquelicot (photo ci-dessus) au pavot somnifère. Ce dernier possède deux variétés : le pavot blanc (surtout utilisé pour l’opium) et le pavot noir (surtout utilisé pour ses graines). Tous deux produisent de l’opium (pouvant contenir 10 à 16% de morphine et environ 3% de codéine).

Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, en 2009, la surface totale des plantations de pavot dans le monde est de 181 000 hectares, produisant 7 754 tonnes d’opium dont 92% proviennent de l’Afghanistan. Plus de la moitié des terres cultivables de ce pays sont utilisées à la production d’opium : celle-ci représente officiellement 60% de l’économie afghane, mais dans les faits, le tiers de l’économie réelle du pays.

Le pavot somnifère est aussi cultivé pour ses graines, généralement noires, qu’on peut se procurer dans n’importe quel supermarché, au rayon des épices. Dans les pays d’Europe centrale et d’Europe de l’Est, elles servent à aromatiser les pains et les pâtisseries. Le pain au pavot est consommé couramment dans les régions slaves et germaniques, notamment en Alsace.

La culture légale du pavot — pour la production de médicaments et pour celle des graines — est l’objet d’importantes mesures de sécurité. Les trois principaux pays producteurs sont la République tchèque (31 000 tonnes de pavot cultivé sur 70 000 hectares, soit 0,9% du territoire), suivie de près par la Turquie, et loin derrière, la France (5 500 tonnes de pavot).

Le pavot tchèque est essentiellement utilisé en boulangerie et en pâtisserie alors que celui de la France est exclusivement destiné à l’industrie pharmaceutique.


Références :
Opium
Pavot
Morillot J. Pavot — Champions, les Tchéques. La Revue 2010; no 6: 22.
Pavot somnifère

Détails techniques de la photo : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5 — 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 125 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Charest, parrain du Parti libéral du Québec

Publié le 20 novembre 2010 | Temps de lecture : 2 minutes

Samedi dernier, à l’ouverture du 9e congrès annuel de l’Action démocratique du Québec (ADQ), le chef Gérard Deltell a reproché au Premier ministre du Québec de se comporter comme le « parrain » de la famille libérale.

Grand promoteur des PPP, le Premier ministre serait-il devenu lui-même un exemple de PPP (Parrain d’un Parti Pourri) ?

Le mardi suivant, André Pratte (l’éditorialiste en chef de La Presse) s’indignait de voir M. Deltell « créer, sournoisement, une association entre M. Charest et le crime organisé.» Apparemment, l’éditorialiste de La Paresse vient de se réveiller ; pour lui le Président de l’ADQ est la première personne au monde à créer une telle association. De toute évidence, l’éditorialiste ne lit pas les journaux. Quel mauvais exemple.

Aujourd’hui, Gil Courtemanche (son homologue du Devoir), ironise sur le même sujet. Dans un éditorial drôle et cinglant qui mérite à lui seul l’achat de l’édition de fin de semaine, M. Courtemanche écrit : « Jean Charest s’est comporté comme un parrain idéal pour sa famille. Il a même engagé (…) Chantal Landry, qui dresse pour le parrain (…) la liste des membres méritants de la famille.»

Pour ceux qui n’ont pas suivi les travaux de la Commission Bastarache, rappelons que Mme Landry est directrice-adjointe du cabinet du premier ministre. Pour le bénéfice du Conseil des ministres, c’est elle qui vérifie l’allégeance politique et les contributions à la caisse de Parti libéral du Québec des personnes à nommer à la magistrature ou aux conseils d’administration des organismes relevant de l’État.

Références :
Charest ne mérite pas ça
Charest se comporte en «parrain», dit Deltell

Note : Photo de M. Charest par le journal Le Devoir.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Escarmouches informatiques

Publié le 20 novembre 2010 | Temps de lecture : 3 minutes


 
États-Unis vs Chine

Selon le rapport de la Commission sino-américaine à la sécurité et l’économie, rendu public au Congrès américain mercredi dernier, pendant 18 minutes en avril 2010, China Telecom (la compagnie d’État chinoise des télécommunications) s’est vu confier l’acheminement de 15% du trafic internet mondial, incluant des courriels de sites du Sénat américain, du ministère de la Défense ou encore de la NASA et des données (certaines hautement sensibles) de l’armée américaine, d’organisations civiles et d’alliés américains.

L’acheminement des données sur l’internet se fait de manière dynamique selon la disponibilité immédiate des grands serveurs du réseau. Contrairement aux manchettes de certains journaux, la Chine n’a donc pas « détourné » ces données vers elle : ses serveurs étaient simplement libres pour accepter à ce moment-là une quantité colossale de données et les acheminer sans congestion.

Mais ces données ont-elles été copiées et enregistrées au passage ? C’est la crainte que nourrissent certains experts peu rassurés par la réponse des autorités américaines à l’effet que les données sensibles voyagent encryptées.

Iran vs États-Unis

Selon le Ministère iranien de l’industrie, trente mille ordinateurs de ce pays sont infectés par Stuxnet, un ver informatique. Cela représente environ 60% de tous les ordinateurs touchés par ce virus à travers le monde. Découvert en juin, celui-ci, recherche dans les ordinateurs qu’il infecte, les systèmes utilisés pour le contrôle de procédés industriels (par exemple ceux qui servent au contrôle des oléoducs, des plates-formes pétrolières, des centrales électriques et d’autres installations industrielles).

La complexité du ver est très inhabituelle. L’attaque nécessite des connaissances en procédés industriels. En déréglant leur fonctionnement, ce ver a pour conséquence d’entrainer la destruction physique des installations touchées.

Le quotidien gouvernemental Iran Daily n’a pas hésité à évoquer une guerre électronique de l’Occident contre l’Iran.

Références :
La Chine accusée d’avoir « détourné » des données sensibles américaines
Le virus informatique Stuxnet continue de toucher l’Iran
15% du trafic internet mondial « détourné » par la Chine en avril dernier
Stuxnet

Parus depuis :
Snowden: Washington a lancé 231 cyberattaques en 2011 (2013-08-31)
Dozens of Al Jazeera journalists allegedly hacked using Israeli firm’s spyware (2020-12-20)

Détails techniques de la photo : 
Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/20 sec. — F/4,6 — ISO 400 — 22 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le coût de la corruption

Publié le 19 novembre 2010 | Temps de lecture : 2 minutes


 
Avant-propos : voici une réplique que j’ai publiée aujourd’hui sur le site de Radio-Canada en réponse à un message d’une personne dont le pseudonyme est Luc017.

Luc017 écrit :

Savez-vous pourquoi Pauline Marois tient tant à une commission d’enquête?

Madame Marois n’est qu’une parmi les millions de québécois qui réclament une commission d’enquête. Sa motivation personnelle n’a pas d’importance.

Le gouvernement Charest est le plus corrompu que le Québec ait connu depuis Duplessis. À la différence que les mentalités ont changé depuis cinquante ans.

Autrefois, on considérait normal d’offrir un présent pour rendre hommage aux puissants dont on voulait obtenir la faveur. Dans la bible chrétienne, n’est-ce pas ce que les rois mages ont fait en rendant visite à l’enfant Jésus à Bethléem ?

Mais les temps ont considérablement évolués. Aujourd’hui, on considère que nos élus sont là pour gérer le bien collectif dans l’intérêt de tous. Nous ne sommes pas devenus cyniques à l’égard des politiciens : on est devenu plus exigeant. Cela est très différent.

Quand des entrepreneurs pillent le trésor public avec la complicité des élus (moyennant une petite contribution amicale), les citoyens crient au scandale. À juste titre : c’est leur argent qu’on gaspille ainsi.

Le budget annuel du Parti libéral québécois est de quelques millions par année. Dans l’ensemble de l’économie québécoise, cette somme est insignifiante.

Mais à partir du moment où il s’agit de la contribution des invités au sac des finances publiques — en vertu de quoi, moyennant quelques milliers de dollars, on obtient le droit à l’admission à la magistrature, le droit à des contrats sans appel d’offre, le droit de dépasser les coûts des contrats qu’on a obtenus, le droit de piller nos richesses naturelles (Mont-Orford, gaz de schiste), etc.,— cela représente des sommes colossales.

Et c’est ce gaspillage de notre argent que nous sommes exaspérés de voir. Sommes-nous si déraisonnables ?

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux canettes de Red Bull : épilepsie

Publié le 17 novembre 2010 | Temps de lecture : 2 minutes


 
Plus tôt cette année, après avoir étudié toute la nuit, un adolescent canadien de dix-huit ans a bu deux canettes de 355 ml de Red Bull en une demi-heure, sur un estomac vide, afin de lutter contre la fatigue et la faim.

Pendant qu’il était à l’école, soit environ une heure plus tard, il a fait deux crises d’épilepsie. Il était auparavant en bonne santé et ne prenait aucun médicament. Au cours de la nuit précédente, il n’avait pris aucune boisson contenant de la caféine. De plus, il n’avait aucun antécédent d’épilepsie, ni de traumatisme à la tête. À l’urgence, le dépistage de drogue s’est révélé négatif. Un an plus tard, cet adolescent n’avait pas eu d’autre crise.

Selon l’étiquette du produit, il ne faut pas consommer plus d’une canette de Red Bull par jour. Celle-ci contient, entre autres, 113.6 mg de caféine et 1,420 mg de taurine, deux stimulants.

Fait à noter, le texte relatif à la taurine dans Wikipédia (français) est beaucoup plus nuancé que celui dans la version anglaise. Dans cette dernière, la taurine est présentée presque comme un remède miracle, dépourvu d’effets secondaires.

Références :
Taurine (dans Wikipédia)
Taurine (in Wikipedia)
Young athletes and energy drinks: A bad mix?

Sur le même sujet :
L’origine des boissons énergisantes
Teneur en caféine des boissons énergisantes

Parus depuis :
Les boissons énergisantes dans le collimateur des autorités (2012-10-23)
É-U: enquête sur 13 morts potentiellement liées à des boissons énergisantes (2012-11-16)
Mort d’un arrêt cardiaque à 24 ans : les boissons énergisantes en cause? (2013-07-26)
Les boissons énergisantes peuvent tuer… mais Santé Canada ne vous le dit pas (2019-10-24)
Stimulant à mort (vidéo du 2019-10-24)
Red Bull et Biphentin, un cocktail qui peut tuer (2025-12-11)

Détails techniques de la photo : 
Panasonic GF1, objectif Lumix 20mm F/1,7 — 1/160 sec. — F/1,7 — ISO 100 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Prague — De Prague à Zurich, puis Montréal

Publié le 16 novembre 2010 | Temps de lecture : 1 minute

 
En moins de deux minutes, voici quelques images de mon retour à Montréal sur les ailes de Swiss Air.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Prague — Holešovice

Publié le 15 novembre 2010 | Temps de lecture : 1 minute

 
Essentiellement, cette vidéo est une visite du Palais des expositions, situé dans le quartier d’Holešovice (qu’on prononce « olèchovitsé »), Celui-ci est le plus au nord des quartiers touristiques de Prague.

Construit de 1924 à 1928, le Palais des expositions est un chef-d’œuvre de l’architecture contemporaine (note : ma photo de son extérieur ne lui rend pas justice). Consacré à l’art moderne, de la fin du XIXe siècle à aujourd’hui, ce musée est le plus vaste pavillon de la Galerie nationale.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Prague — Vyšehrad

Publié le 14 novembre 2010 | Temps de lecture : 1 minute

 
Prague est la seule ville au monde où on peut voir des maisons inspirées du cubisme. Plusieurs de ces édifices se trouvent dans Vyšehrad, le plus au sud des quartiers touristiques de la ville.

La première citadelle des rois de Bohème se dressait sur l’éminence rocheuse de Vyšehrad (qu’on prononce « vichéarade » et qui signifie « château des hauteurs »). C’est aujourd’hui un parc.

De 1:04 à 2:26 dans cette vidéo, c’est la visite du cimetière de la citadelle. Plusieurs parmi les plus importants personnages de l’histoire tchèque y sont enterrés. La variété et la beauté des monuments funéraires qu’on peut y voir témoignent de la créativité des artistes de ce pays.

La citadelle renferme également la plus ancienne bâtisse de la ville (la rotonde de Saint-Martin, du XIe siècle) et la basilique mineure Saint-Pierre et Saint-Paul. Sous des dehors assez sobres se cache un intérieur entièrement peint de fresques Art Nouveau à la Mucha.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Prague — La Nouvelle ville

Publié le 13 novembre 2010 | Temps de lecture : 4 minutes

 
Fondée en 1348 par Charles IV alors que la Vieille ville était devenue trop exigüe, la Nouvelle ville est aujourd’hui le centre économique de Prague.

Cette municipalité s’étendait autour de trois marchés agricoles : le marché aux chevaux (devenu Place Venceslas), le marché aux foins (soit la petite Place aux Foins actuelle) et le marché au bétail (transformé depuis en vaste parc, la Place Charles). Elle était surtout habitée par des marchands et des artisans.

Un important réaménagement, à la fin du XIXe siècle, lui donna son aspect actuel. Alors que dans la Vieille ville, les toits sont presque tous recouverts de tuiles orangées, cela est beaucoup moins le cas dans le quartier de Nouvelle ville, ce qui donne une idée de la nouveauté relative de ses bâtiments.

Parmi les rares témoignages de l’époque médiévale, il reste l’hôtel de ville. Celui-ci est l’endroit où eut lieu la Première défenestration de Prague. Précisons que la défenestration est une charmante coutume locale qui consiste à jeter un adversaire par une fenêtre (et à l’achever au sol, si besoin, à l’arme blanche).

Si ce quartier contient quelques édifices baroques (surtout religieux), il est renommé pour sa richesse en bâtiments Art Nouveau. On peut y vadrouiller sans jamais regretter d’avoir emprunté une rue, même très secondaire, puisqu’on trouve des petits trésors architecturaux partout dans ce quartier.

À la fin du XIXe siècle, la Place Venceslas devait être prolongée vers le nord pour rejoindre l’actuelle avenue de Paris (dans le Quartier juif). Le tout devait constituer l’équivalent praguois des Champs-Élysées parisiens. Toutefois, pour ce faire, on devait traverser la Place de la Vieille ville, donc la détruire partiellement. L’opposition vive des citoyens empêcha ce projet ambitieux (mais insensé) de se réaliser.

La Place Venceslas se termine au nord par une rue transversale. Cette rue est la frontière qui sépare la Vieille ville de la Nouvelle Ville. À l’ouest, cette rue porte le nom de Národní, tandis qu’à l’est, on l’appelle Na Příkopě.

Au début du XXe siècle, les Pragois avaient l’habitude d’y faire une promenade dominicale familiale : ceux de langue tchèque s’y promenaient de préférence sur Národní, alors que ceux de langue allemande préféraient déambuler sur Na Příkopě. Pour les commerçants qui voudraient s’y établir aujourd’hui, cette dernière est la 18e rue la plus chère au monde.

L’Opéra National est situé près de l’extrémité sud de la Place Venceslas. Cette salle a ceci de particulier qu’on y présente un opéra différent à chaque soir. En réalité, chaque production est à l’affiche pendant des années (ou même des décennies) mais n’est présentée qu’un soir à la fois.

Ceci est avantageux pour le touriste amateur d’art lyrique séjournant brièvement dans cette ville : il peut assister, par exemple à sept opéras différents en autant de soirs.


Note : Les titres de certaines photos sont précédés d’une pomme rouge : c’est par ce moyen que signale que cette photo n’est pas de moi. C’est également le cas des vues aériennes tirées de Google Earth. Dans tous les cas, les crédits apparaissent au générique.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Prague — Le Petit côté

Publié le 12 novembre 2010 | Temps de lecture : 2 minutes

 
Le Petit Côté est situé sur la pente qui relie le Château de Prague à la rive occidentale de la rivière Vltava. Longtemps lieu de résidence de l’aristocratie tchèque, cette municipalité (annexée à Prague en 1784) fut détruite par le feu en 1419 et en 1541 et saccagée par l’armée suédoise en 1648.

Encore plus déterminante quant à son aspect actuel fut la Bataille de la Montagne blanche, en 1620, au cours de laquelle les forces impériales catholiques écrasèrent les insurgés protestants. À la suite de cette défaite, la noblesse tchèque (convertie majoritairement au Hussisme) est bannie et dépossédée de ses biens. Leurs palais sont donc confisqués et servent à rémunérer les partisans de l’empereur.

Leurs nouveaux propriétaires garnissent leurs propriétés de jardins et refont les façades dans le style à la mode, né de la Contre-Réforme, soit le style baroque.

Une famille d’architectes, les Dientzenhofer, marqueront par leur talent la ville de Prague. On leur doit plusieurs constructions majeures dans ce quartier, dont l’église Saint-Nicolas-du-Petit-Côté (qu’on ne doit pas confondre avec l’église Saint-Nicolas de la place de la Vieille ville, également conçue par un membre de cette famille).

Situés dans ce quartier, la Chambre des députés, le Sénat, de très nombreuses ambassades et quelques bureaux ministériels, font que le Petit côté est encore aujourd’hui un lieu de pouvoir.

Vers la fin de cette vidéo, nous visiterons un des musées pragois d’instruments de musique. Dans celui-ci, des bornes d’écoute permettent d’entendre des enregistrements réalisés exactement sur les instruments devant nous.

À la toute fin, vous pourrez voir le célèbre Petit Jésus de Prague, à droite dans l’église Saint-Antoine-de-Padoue (aussi appelée église Notre-Dame-de-la-Victoire — un nom qui célèbre la victoire des Catholiques à la Bataille de la Montagne blanche).

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Écrit par Jean-Pierre Martel