Les voitures de luxe en Chine

Publié le 26 juin 2011 | Temps de lecture : 2 minutes

L’époux d’une cliente me demandait hier soir :
Sais-tu pourquoi les Chinois achètent des voitures ?
Pour se transporter ?
Non, pour afficher leur statut social. C’est pourquoi la majorité des voitures en Chine sont des voitures de luxe.

J’avais des doute quant à savoir si la majorité des véhicules en Chine étaient des voitures de luxe. Toutefois, après quelques minutes de réflexion, j’ai apporté la nuance suivante.

Chez nous, la majorité des acheteurs de voitures font partie de la classe moyenne. Donc les modèles qui se vendent le plus sont ceux que peuvent se payer les acheteurs de cette classe sociale.


   En Chine, la classe moyenne est beaucoup moins importante. Il y a un immense prolétariat (paysans et ouvriers) qui n’ont les moyens que d’avoir un vélo ou d’utiliser les transports en commun. Il y a une multitude de petits commerçants : ceux-ci peuvent se payer un scooter ou une voiture compacte abordable. Et il y a les riches (un faible pourcentage de la population) qui ont les moyens de se payer une voiture, peu importe le prix.

En revenant à la maison, j’ai passé en revue rapidement mes photos : les voitures de luxe sont loin d’être la majorité mais j’avoue que lorsqu’on voyage en Chine, on est surpris d’en voir autant.

Concrètement, on peut s’en faire une idée en voyant cette vidéo, réalisée à Shanghai.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Plus de millionnaires qu’avant la crise

Publié le 25 juin 2011 | Temps de lecture : 2 minutes

Selon une étude de Merrill Lynch Wealth Management et le groupe français de conseil Capgemini, il y avait 10,9 millions de millionnaires à travers le monde en 2010 soit d’avantage que les 10,1 millions dénombrés en 2007, avant la crise financière.

Ce nombre concernent les personnes qui disposent d’un patrimoine financier de plus d’un million de dollars américains, en excluant la valeur de leur résidence principale, leurs biens durables et leurs collections. Au total, ils possèdent 42 700 milliards$, soit une moyenne 3,9 millions$ par millionnaire.

La région de l’Amérique du Nord en compte le plus, soit 3,4 millions de personnes (8,6% de plus que l’an dernier), suivie de l’Asie-Pacifique (3,3 millions, +10%) et l’Europe (3,1 millions, +6%).

Six des dix économies où le nombre de millionnaires a le plus augmenté se trouvent en Asie ; c’est la région où on retrouve le plus de jeunes millionnaires, soit 3% âgés de moins de trente ans. Ailleurs, cette proportion est de 2% ou moins.

Par pays, le « palmarès » reste dominé par les États-Unis (3,1 millions de personnes), le Japon (1,7 millions) et l’Allemagne (0,9 million). Ces trois pays comptent plus de la moitié des millionnaires du monde.

En quatrième place, la Chine poursuit sa progression soutenue (+12 %, à 535 000). Suivent le Royaume-Uni, la France (+3,4% à 396 200 millionnaires) et le Canada (avec 282 000 millionnaires).

Le rapport révèle également que 27% de ces personnes étaient des femmes, contre 24% en 2009.

Références :
Il n’y a jamais eu autant de millionnaires dans le monde qu’en 2010
Plus de millionnaires que jamais dans le monde
En 2010, l’Asie a compté plus de millionnaires que l’Europe

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La rue de Nankin

Publié le 24 juin 2011 | Temps de lecture : 3 minutes

 
Large de plus de vingt mètres, la rue de Nankin (en anglais : Nanjing Road) débute à l’est au Bund et se termine cinq kilomètres plus à l’ouest. C’est non seulement la plus importante artère commerciale de Shanghai : c’est la rue commerciale la plus fréquentée d’Asie. Elle attire plus d’un million de visiteurs par jour.

C’est l’équivalent d’un croisement entre les rues Sainte-Catherine et Sherbrooke (pour prendre une comparaison que les Montréalais comprendront) ou l’équivalent de l’avenue des Champs-Élysées à Paris. On y trouve quelques hôtels et surtout des boutiques, des magasins à rayons et des centres commerciaux.

Du Bund à la Place du Peuple — soit la moitié orientale de la rue de Nankin — cette rue est piétonne. Un petit train roulant sur pneus y fait la navette.

Toutefois, à partir de la Place du Peuple, la circulation automobile est permise. C’est au début de cette partie que se trouve un magasin à rayons dont l’escalier mobile est courbe (à 2:17 dans la vidéo).

À partir de 4:27, nous visitons le Temple Jing’an. Celui-ci est le plus beau de tous les édifices religieux que j’ai vus à Shanghai. Ce temple est en bois peint, en bois vernis et en bois doré. C’est une splendeur.

De l’autre côté de la rue s’étend le parc du même nom. Ce parc se compose d’une partie d’accès libre, et d’une autre partie qu’on ne peut visiter qu’après avoir payé un frais d’admission : cette dernière, beaucoup plus photogénique, est moins fréquentée.

Au moment de ma visite dans la partie en libre accès, des couples de personnes âgées y pratiquaient des danses sociales sur de la musique pop chantée en chinois.

Dans la partie « payante », je réalise quelques photos infrarouges. Ces photos sont en blanc et noir dans le diaporama : elles donnent l’impression que la nature est recouverte de givre.

Et puis c’est l’averse. Au lieu de poursuivre ma visite sous la pluie, je me réfugie sous un abri et observe les gens de Shanghai défiler sous mes yeux.

La vidéo se termine par des vues de nuit. Celles-ci permettent d’admirer, entre autres, la collection extraordinaire d’enseignes Art Déco qui illuminent la partie Est de la rue de Nankin, et les diodes électroluminescentes (LED) qui décorent les arbres qui longent sa partie Ouest.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le festival de musique « Montréal Baroque », du 23 au 26 juin 2011

Publié le 23 juin 2011 | Temps de lecture : 1 minute


 
C’est aujourd’hui que s’ouvre officiellement la neuvième édition du festival de musique « Montréal Baroque ».

Malgré son nom, le festival présentera des œuvres de compositeurs de différentes époques : Moyen-Âge (Hildegard von Bingen), Renaissance (Carlo Gesualdo, Roland de Lassus, et Giovanni Maria Trabaci), Baroque (Johann Sebastian Bach, Antoine Forqueray, Georg Friedrich Haendel, Jean-Baptiste Lully, Johann Rosenmüller, Georg Philipp Telemann, Giovanni Maria Trabaci, et Antonio Vivaldi), et Néo-classique (Wilhelm Friedemann Bach).

À l’affiche, six grands concerts, dix concerts intimes, quinze concerts gratuits, un symposium international (en anglais), deux conférences, une classe de maitre et une série de concerts informels gratuits à partir de 23h au café À propos (situé au 300 est, rue Notre-Dame : voir le clip vidéo ci-dessous).

Quelques uns des meilleurs spectacles auxquels j’ai assisté de toute ma vie furent des Grands concerts donnés à l’occasion d’éditions précédentes de ce festival remarquable.

Référence : Festival Montréal Baroque

Cliquez sur 2025, 2023, 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de musique baroque de cette année-là.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Faits divers No 4

Publié le 22 juin 2011 | Temps de lecture : 2 minutes

La modestie protège-elle les femmes du viol ? Compte tenu que la grande majorité des victimes de violence sexuelle gardent le silence, on compte officiellement 55 viols par jour en Égypte, un pays où le port du voile est presque une obligation sociale.


 
De nos jours, il reste environ six cents violons créés par Antonio Stradivari (1644—1737). Leur couleur rougeâtre est restée longtemps un mystère. Les scientifiques du Laboratoire LaDIR, près de Paris, ont démontré la présence de vermillon (sulfure de mercure), d’hématite (oxyde de fer) et surtout de cochenille (un colorant issue d’un insecte parasite du figuier de Barbarie).

Stradivari appliquait une sous-couche à base d’huile de lin ou de noix, suivie d’une couche de vernis composée de cette même huile, additionnée de colorant et de résine de mélèze et de pin.

Référence : Morillot J, Les secrets dévoilés du Stradivarius, La Revue, 2011; 12: 124.


 
Occupant une superficie de 0,44 km², le Vatican possède 572 citoyens dont 32 femmes. C’est, de loin, le pays au Monde qui possède le plus faible taux de natalité.

Référence : Mataillet D, Connaissez-vous le Monde d’aujourd’hui ?, La Revue, 2011; 12: 144.


 
La consommation moyenne de vin par habitant est de 53 litres par an en France, 45 litres en Italie, 22 litres au Royaume-Uni, 9 litres aux États-Unis et 1 litre en Chine.

Référence : Leboeuf M, À la conquête des palais chinois, La Revue, 2011; 10: 90-1.


 
Le taux de chômage dans la dictature du Turkménistan attaint 60%.

Référence : Turkménistan


Liste de tous les faits divers (des plus récents aux plus anciens)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Expo 2010 Shanghai (Zone A)

Publié le 20 juin 2011 | Temps de lecture : 6 minutes

 
Sous le thème « Une meilleure ville, une meilleure vie », l’exposition universelle de Shanghai s’est tenue du 1er mai au 31 octobre 2010.

Avec ses 73 millions d’entrées — dont 94 % de Chinois — ce fut l’exposition universelle la plus populaire de tous les temps. À elle seule, la journée du 16 octobre battit tous les records avec ses 1,03 million de visiteurs.

La contrepartie de ce succès fut d’interminables files d’attente. À titre d’exemple, il fallait compter au moins cinq heures avant de pouvoir visiter le pavillon de l’Arabie saoudite. Or le mercure atteignit plus de 32 degrés Celsius certains jours de septembre 2010 : vous pouvez imaginer la détermination de ceux qui visitèrent l’Expo en plein été…

Afin de rendre cette attente plus confortable, les autorités eurent recours à un procédé ingénieux. On sait que l’évaporation de l’eau est un processus endothermique, c’est-à-dire qu’il absorbe de la chaleur. On a donc installé une multitude de nébuliseurs qui pulvérisaient une bruine d’eau en direction des visiteurs sans jamais les atteindre. En effet, les gouttelettes étaient si petites qu’elles s’évaporaient immédiatement, créant ainsi un vent de fraîcheur à un coût beaucoup moindre que si on avait utilisé des climatiseurs.

Puisque le but de mon voyage à Shanghai était de visiter cette ville et, accessoirement, d’aller à l’Expo, je pris la résolution d’aller à l’exposition universelle seulement le soir, alors que les files d’attente étaient minimales. C’est ce qui explique que les photos que j’en ai rapportées furent toutes prisent de nuit.

Alors que les pavillons commerciaux étaient tous situés au nord de la rivière Huangpu (qui traverse Shanghai), les pavillons nationaux étaient répartis en trois zones situées au sud de cette rivière. En gros, les pavillons des pays orientaux étaient placés à l’est, les pavillons thématiques au centre, tandis que les pavillons de pays occidentaux étaient à l’ouest.

Chacune de ces zones ont fait l’objet d’un diaporama spécifique. Au total, ces trois diaporamas présentent 231 photos et presqu’une centaine de séquences vidéo en haute définition, faisant de ce blogue une importante source de renseignements en français relativement à l’Expo 2010.

Le diaporama publié aujourd’hui concerne les pavillons de la Zone A.

La photo qui sert de titre montre le Centre culturel, en forme de soucoupe volante. Haut de six étages (dont deux souterrains), ce pavillon thématique contenait, entre autres, des boutiques (au rez-de-chaussée), un aréna et un cinéma. Après avoir monté le long d’une rampe en spirale, les visiteurs accédaient à une vue panoramique de l’Expo.

L’image suivante est celle du pavillon de l’Arabie saoudite qu’on distingue du Centre culturel par ses pilotis chromés, son toit plat (sur lequel étaient plantés des palmiers) et sa couronne servant d’écran lumineux.

À 0:15, on voit un des modèles de nébuliseurs dont j’ai parlé plus tôt, suivi d’un extrait d’un spectacle « multimédia » de musiciens saoudiens.

Avec ses 63 mètres de hauteur, le pavillon de la Chine était le plus élevé de tous les pavillons nationaux. Sa pyramide inversée était formée de 56 poutres rouges (représentant les 56 minorités ethniques du pays). À 0:26, on voit le socle sur lequel était bâti ce pavillon, de même que la silhouette des visiteurs le quittant, tard le soir.

Extérieurement, le pavillon de l’Inde se distinguait par son dôme végétalisé. À l’intérieur, on pouvait visiter une foire de produits artisanaux et assister à un spectacle holographique tridimensionnel sur l’histoire de ce pays.

Le pavillon d’Israël avait la forme de deux coquillages géants collés l’un sur l’autre : le premier, transparent, et l’autre, opaque. Dans le premier se trouvaient deux pages authentiques du plus important document scientifique du XXe siècle : le manuscrit d’Albert Einstein sur sa Théorie de la relativité générale. Pour n’importe quel amateur de science, être à 30 cm de la célèbre équation « e = mc2 » écrite de la main d’Einstein, c’est comme être face à face avec La Joconde de Léonard de Vinci.

La partie opaque de ce pavillon renfermait un dôme sous lequel était projeté un film montrant la contribution du peuple israélien au progrès technologique de notre civilisation. Une fois ce film terminé, la présentation se poursuivait sur l’écran individuel placé devant chaque spectateur et visait à présenter quelques citoyens de ce pays.

Puis nous passons devant le pavillon de la Corée du Sud et nous pénétrons dans celui du Népal, dont l’extérieur, spectaculairement beau, renferme une pagode entourée d’ateliers de différents artisans.

Le pavillon du Pakistan était centré sur deux thèmes : l’amitié sino-pakistanaise et la place importante des femmes dans la vie politique de ce pays. Ce dernier thème peut nous sembler étrange aujourd’hui mais on doit se rappeler que le Pakistan fut le premier pays musulman dirigé par une femme. La visite se terminait par une foire de produits artisanaux.

Si l’extérieur du pavillon du Qatar ressemblait à une forteresse, son intérieur prenait l’aspect d’un souk : on y présentait la culture et les richesses naturelles de ce pays côtier.

Autant le pavillon du Sri Lanka était simple, autant celui de Taïwan était spectaculaire, prenant la forme d’une gigantesque lanterne à l’intérieur de laquelle étaient projetées des images d’œuvres d’art chinois, réitérant ainsi la parenté culturelle de cette île avec la Chine continentale.

La dictature du Turkménistan était représentée par un pavillon de style « vintage »…

Le pavillon du Maroc est l’un des plus beaux et des plus intelligents que j’ai visités. Au rez-de-chaussée, les visiteurs étaient accueillis dans une cour intérieure caractérisée par le raffinement et la richesse de sa décoration. La visite se poursuivait au premier étage où, à tour de rôle, étaient présentés chacun des métiers qui avaient été mis à profit pour réaliser ce qui nous avait émerveillés plus tôt.

Note : Pour voir la carte officielle (en anglais) du site d’Expo 2010, cliquez sur ceci.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Expo 2010 Shanghai (Zone B)

Publié le 19 juin 2011 | Temps de lecture : 2 minutes

 
En principe, la zone C était réservée aux pavillons thématiques et aux services. Dans les faits, on y trouvait aussi quelques pavillons nationaux « orphelins ».

La vidéo débute par une vue de l’intérieur du taxi qui nous amène au site de l’exposition universelle (qu’on aperçoit de loin à travers la balustrade du pont).

Puis on voit un billet d’admission, l’intérieur d’un dépanneur (c’est-à-dire ce qu’on appelle « superette » en France), et une toilette.

Après un bref aperçu du pavillon du Pavillon thématique, nous visitons le pavillon du Brunéi (ou Brunei Durassalam), puis celui du Cambodge.

Puis nous passons devant le pavillon de l’Indonésie (peu éclairé), celui de la Malaisie (que nous voyons sous deux éclairages différents) et nous pénétrons dans celui des Philippines.

Puis on entrevoit le pavillon de Singapour, de la Thaïlande et de l’Australie et nous visitons le pavillon didactique des Nations Unies.

Tous les soirs, un spectacle musical mettait à profit des jets d’eau le long de la rivière Huangpu et le pont qui l’enjambe. L’illumination du pont était particulièrement réussi.

Pendant un bref instant, on voit de la rive opposée du Huangpu, là où se trouvaient les pavillons commerciaux (que je n’ai pas visités).

Puis nous voyons défiler des chars allégoriques dont la facture s’inspire des lanternes chinoises.

C’est ensuite le retour en autobus jusqu’au métro. J’en profite pour photographier les tours résidentielles autour du terminus.

Une fois dans le métro, je filme une partie du spectacle pyrotechnique grandiose qui a marqué l’ouverture de l’exposition universelle et qui clôt en beauté cette vidéo.

Note : Pour voir la carte officielle (en anglais) du site d’Expo 2010, cliquez sur ceci.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Expo 2010 Shanghai (Zone C)

Publié le 18 juin 2011 | Temps de lecture : 7 minutes

 
Au sud de la rivière qui traverse Shanghai, étaient situés les pavillons des pays représentés à l’exposition universelle.

Ce site était divisé en trois zones principales. En gros, les pavillons des pays orientaux étaient placés à l’est, les pavillons thématiques au centre, tandis que les pavillons de pays occidentaux étaient à l’ouest.

La vidéo dont il est question ici concerne la partie ouest, appelée Zone C. Dans la liste ci-dessous, les noms des 18 pavillons nationaux visités sont en majuscules tandis que les noms de ceux simplement photographiés de l’extérieur sont en minuscules. Il suffit de cliquer sur un de ces noms de pays en majuscules pour accéder à la description sommaire de son pavillon à l’expo.

Amérique
CANADA
• États-Unis
Europe
• Allemagne
AUTRICHE
BELGIQUE
• Biélorussie
• Croatie
DANEMARK
ESPAGNE
ESTONIE
FINLANDE
• France
• Grèce
IRLANDE
• Islande
ITALIE
• Lettonie
LITHUANIE
LUXEMBOURG
NORVÈGE
PAYS-BAS
• Pologne
• Portugal
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
• Roumanie
• Royaume-Uni
• Russie
SERBIE
SLOVAQUIE
• Slovénie
SUÈDE
• Suisse
Asie
• Arménie
• Turquie
Afrique
ALGÉRIE


 
Canada

Remarquable par son revêtement en cèdre rouge, le pavillon du Canada a été conçu par le Cirque du Soleil et construit par SNC-Lavallin. Visité plus de 6,4 millions de fois, il doit sa popularité à son côté ludique et interactif.
 
Autriche

Le drapeau de l’Autriche est formé d’une bande blanche horizontale entre deux bandes rouges. Le pavillon de ce pays, recouvert de porcelaine blanche et rouge, comprenait quatre zones de découvertes interactives sous les thèmes de la montage, des forêts, de l’eau et de la ville.
 
Belgique

La Belgique partageait son pavillon avec l’Union européenne (dont le siège social est situé à Bruxelles).

En dépit du fait que les pierres précieuses ou semi-précieuses (à l’exception du Jade) ne font pas partie de la culture traditionnelle chinoise, les Chinois sont présentement fascinés par les diamants (dont ils sont devenus les principaux acheteurs au Monde). Le tirage hebdomadaire d’un diamant parmi les visiteurs du pavillon de la Belgique, n’est probablement pas étranger à son achalandage ; il fut le quatrième plus populaire de l’Expo (derrière la France, la Chine et le Japon).
 
Danemark

Le pavillon danois formait une immense boucle blanche enroulée autour et au-dessus de la Petite sirène de Copenhague, déplacée exceptionnellement à Shanghai pour l’occasion.

On montait dans un large couloir blanc en spirale pour accéder finalement à une fontaine au centre de laquelle les visiteurs intéressés prenaient place. C’est en sautant à pieds joints que ces derniers pouvaient faire augmenter la hauteur des jets d’eau.
 
Espagne

Le revêtement extérieur du pavillon espagnol était formé de 8524 paillassons d’osier. Après un long tunnel dont les parois servaient d’écran à des projections vidéo relatives au soccer, on pouvait voir des images de la vie en Espagne. Le tout se terminait dans un vaste espace dominé par la présence d’un bébé-robot électronique de 6,5 mètres de haut.
 
Estonie

Ce qui semblait être des tirelires colorées en forme de cochons étaient en réalité des boites à idées. Les visiteurs étaient invités à y déposer leurs suggestions pour améliorer la qualité de vie urbaine. Le tout devait compilé et analysé par une école de Shanghai.
 
Finlande

En forme de bouilloire blanche entourée d’eau, le pavillon de la Finlande se voulait un microcosme de ce pays et une présentation de sa conception du développement durable. Dans les faits, ce pavillon était une vitrine séduisante du design finlandais.
 
Irlande

Ce pavillon présentait l’histoire et la culture irlandaise, de même que les solutions technologiques proposés par ses entreprises afin d’améliorer la vie urbaine.
 
Italie

En Italie, le jeu qui consiste à essayer de prendre un par un des bâtons de bois sans faire bouger les autres, s’appelle « Shanghai ». Ce jeu fut à l’origine de la conception de ce pavillon, dont le revêtement était en béton semi-transparent.

Parmi la trentaine de pavillons que j’ai visités, celui de l’Italie était le plus extraordinaire. Le visiteur était accueilli par un Arc de triomphe derrière lequel, on présentait tous les domaines dans lesquels les Italiens ont excellés : les voitures de luxe, l’architecture renaissante et baroque, la peinture, le design d’ameublement, l’industrie de la chaussure, etc.

La musique classique italienne était représentée par le parquet d’une salle de concert dressé à la verticale dans un vaste espace où étaient placées deux robes tirées de films de Fellini et un grand escalier mobile couronné d’une coupole florentine ajouré qui permettait l’accès au premier étage.

Au premier étage, un champ de blé et de leurs rouges décorait le plafond du module consacré aux pâtes italiennes. Un autre module présentait les jardins à l’italienne.

Bref, il était impossible de quitter ce pavillon sans être intimement convaincu du génie créatif du peuple italien.
 
Lithuanie

Ce pavillon présentait le développement urbain, l’héritage culturel et les réalisations (sportives et autres) du peuple lithuanien. Au restaurant du pavillon, j’ai goûté au mets national : une pomme de terre truffée de viande et de bacon. Très bon.
 
Luxembourg

De manière très stylisée, ce pavillon voulait représenter une tour médiévale entourée de verdure. Pour la première fois de son histoire, l’original de la statue « Gelle Fra » (ce qui signifie « La Dame dorée »), le symbole le plus important du pays, a quitté le Luxembourg afin de décorer l’entrée de ce pavillon.
 
Norvège

Sous le thème de la nordicité, la Norvège mettait l’accent sur sa relation harmonieuse avec la nature et sur l’inspiration créatrice qu’elle en tire.
 
Pays-Bas

La visite de ce pavillon se faisait le long d’une voie sinueuse en pente, de 400 mètres de long, et en forme de « 8 » (un chiffre chanceux qui suggère la fortune selon la culture chinoise). Le long de cette ruelle s’alignaient 26 maisonnettes dont les fenêtres permettaient de voir les innovations du peuple hollandais relativement à l’utilisation de l’espace, de l’énergie et de l’eau.
 
République Tchèque

Les Tchèques constituent un peuple extrêmement créatif et le pavillon de leur pays fut à leur image. Avec ses huit millions d’entrées, ce fut l’un des plus populaires et des plus originaux de l’expo, utilisant par exemple un kaléidoscope géant pour présenter divers éléments de la riche culture du pays, des projections sur des objets futuristes placés au fond de cubes au-dessus des visiteurs, des trucages — à la Laterna Magika — pour donner l’illusion de films tridimensionnels visibles sans lunettes spéciales, etc. Bref, ex-aequo avec celui de Maroc, ce fut mon deuxième favori parmi ceux que j’ai visités.
 
Serbie

La façade du pavillon serbe était faite d’un assemblage de blocs ajourés en forme de trapèze, de cinq couleurs différentes, formant d’immenses losanges inspirés des tapis de Pirot (une ville serbe).
 
Slovaquie

La partie supérieure du pavillon slovaque servait d’écran de projection tandis qu’au niveau du sol, les visiteurs voyaient des artéfacts de l’histoire du pays.
 
Suède

Le pavillon suédois montrait à quel point la nature est une source d’inspiration importante pour le design du pays. Il s’agissait d’un pavillon coloré, un peu trop IKEA à mon goût, mais agréable à visiter.
 
Algérie

En forme de casbah, le pavillon algérien présentait, de manière traditionnelle, l’artisanat et les modes de vie du pays.

Note : Pour voir la carte officielle (en anglais) du site d’Expo 2010, cliquez sur ceci.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Bund

Publié le 16 juin 2011 | Temps de lecture : 3 minutes

 
Le Bund est un boulevard jalonné d’édifices qui reflètent la prospérité ostentatoire des firmes étrangères établies à Shanghai, à l’époque où cette ville était le troisième centre financier au Monde.

Ce boulevard est situé sur la rive occidentale de la rivière qui traverse Shanghai.

De nos jours, les Shanghaiens entretiennent un sentiment ambigu avec le Bund, symbole honteux de l’ancienne domination étrangère sur la ville et pourtant, un des sites les plus célèbres et les plus distinctifs de Shanghai.

À partir de 0:05, la vidéo présente successivement les édifices suivants :
• la tour de l’Observatoire du Bund,
• l’édifice McBain (1916),
• le Club de Shanghai (1910),
• l’édifice de 1916 de l’Union Insurance Co. (maintenant appelé « Three on the Bund »),
• l’édifice Nishen Kaisha (1921),
• l’édifice néo-gothique de Russell & Co. (1881), le plus vieil édifice du Bund,
• le Consulat de la Thaïlande (autrefois c’était l’édifice de la Great Northern Telegraph Co., bâti en 1901),
• le China Merchants Steamship Building (en briques rouges, daté de 1901),
• la Hong Kong and Shanghai Bank (1923) dont nous verrons une fresque de l’entrée,
• le Bureau des douanes (1927),
• l’ancienne Bank of Communications (1948),
• la façade d’un édifice en construction sur laquelle on peut lire « The Public Service Center of the Bund »,
• la Russo-Asiatic Bank (1902),
• l’ancienne Bank of Taiwan (1926),
• les anciens locaux du North China Daily News qui datent de 1924 (maintenant l’American International Assurance Company),
• la Chartered Bank Building of India, Australia and China (1923),
• l’ancien Palace Hotel (1906), et
• l’hôtel de la Paix ou Cathy Hotel (1929) dont nous verrons les fresques Art Déco.

Sur cette dernière photo, apparait aussi l’édifice Art déco de la Banque de Chine (1941). Suivent :
• la Yokohoma Specie Bank (1924) identifiée par les lettres ICBC,
• la Yangtze Insurance Building (1920),
• la Jardine Matheson & Co. (1922),
• le Glen Line Building (1921),
• la Banque d’Indochine (1914) et
• l’Hôtel Peninsula (2009), là où se trouvait le Consulat du Royaume-Uni.

À 1:50, il s’agit de l’entrée du tunnel touristique du Bund.

À 1:55, c’est l’entrée du parc Hangpu, créé par des paysagistes écossais et interdit aux Chinois jusqu’en 1928. C’est un oasis de verdure où, par temps chauds, il doit faire au moins trois degrés de moins que sous le soleil de plomb du Bund.

À 2:02, c’est le musée d’histoire du Bund, le monument aux héros du peuple et le pont Waibadu (1906).

Pour terminer nous voyons trois photos nocturnes du Bund.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les jardins Yu (Yuyuan)

Publié le 15 juin 2011 | Temps de lecture : 2 minutes

 
Créés de 1559 à 1577, les jardins Yu (ou « Jardins délassants ») furent, entre autres, saccagés par les Occidentaux au cours des guerres de l’opium et par les Japonais au cours de la 2e guerre mondiale. Restaurés entre 1956 et 1961, ils sont depuis ouverts au public.

Aujourd’hui, les jardins Yu s’étendent sur deux hectares et constituent les beaux jardins de Shanghai et certainement parmi les plus beaux jardins classiques de Chine.

Ces jardins se composent de quatre éléments essentiels : la pierre, l’eau, la végétation et l’architecture. Les pavillons servent de lieux de contemplation et de points d’observation. Les sentiers et les ponts relient les différents lieux et déterminent l’angle sous lequel le visiteur découvre les paysages.

Toute la science des paysagistes chinois consiste à créer, dans un environnement urbain, un décor qui ait l’air absolument naturel et qui soit propice à l’élévation de l’esprit dans la solitude de la méditation.

Jusque dans leurs moindres détails, ces jardins sont un pur enchantement. Partout où le regard se pose, des œuvres d’Art rehaussent les murs, les toits et les fenêtres des trente pavillons du parc.

On suggère aux visiteurs de s’y présenter à l’ouverture des guichets, un jour de semaine, afin d’éviter les longues files d’attente puisque ces jardins sont, à juste titre, extrêmement populaires.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel