La Grande piéride disparate et l’Hecalé

Publié le 24 avril 2013 | Temps de lecture : 1 minute

Note : Rédigé en 2013, le court texte descriptif de la Grande piéride disparate a été remplacé par un texte plus élaboré publié trois ans plus tard. On accèdera à ce dernier en cliquant sur ceci.

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Originaire d’Amérique centrale, l’Hecalé (Heliconius hecale) est un papillon d’une envergure de 8,5 à 10 cm.

Les ailes allongées sont orange, bordées de noir moucheté de blanc. À l’occasion, ce papillon se présente avec le bout des antennes jaunes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Visiteur du Futur

Publié le 23 avril 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Liste des épisodes des trois saisons

La série la plus populaire du Web francophone est « Le Visiteur du Futur ».

Il s’agit d’une série fantastico-comique originaire de France dont chaque épisode dure environ cinq minutes. Elle est construite autour de deux personnages principaux : le personnage-titre (qui n’a pas de nom) et Raphaël (ou Raph, incarné par le créateur de la série). Autour d’eux gravitent une kyrielle de personnages secondaires.

Je me suis tapé ce matin l’intégrale de la saison 1. À part l’épisode 6 (en panne d’inspiration) et l’avant-dernier (excessivement bavard), l’ensemble constitue un divertissement amusant, réalisé avec des moyens limités par de jeunes talents. À voir.

Référence : Le Visiteur du futur

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Morpho bleu

Publié le 22 avril 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Face dorsale des ailes
Face ventrale des ailes
De face
Vu de près
Vu de très près

C’est dimanche qui vient que se terminera l’événement annuel « Papillons en liberté » au Jardin botanique de Montréal. Parmi les 33 papillons en vedette, le Morpho bleu (ou Morpho peleides) est un des plus populaires.

Il possède une envergure de 7,5 à 20 cm, ce qui en fait un des plus grands papillons existants. Le dessus de ses ailes possède des reflets métalliques tandis que le dessous est décoré d’ocelles qui ressemblent à des yeux d’hiboux et qui sont donc destinés à effrayer ses prédateurs.

Son habitat naturel comprend les forêts humides d’Amérique latine. De sa naissance sous forme d’œuf, à sa mort sous forme de papillon, le Morpho bleu ne vit que 115 jours.

Il est à noter que ses yeux à facettes (trop petites pour être distinguées ici) sont poilus, ce qu’on peut observer en agrandissant la dernière photo ci-dessus.

Œuf de Morpho bleu
Chenille du Morpho bleu

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 30 mm Macro F/2,8 (6e et 7e photos) et 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/7,1 — ISO 250 — 60 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/7,1 — ISO 800 — 60 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/9,0 — ISO 6400 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 60 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 30 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 30 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Havane – Les rues nord-sud de la Vieille ville

Publié le 17 avril 2013 | Temps de lecture : 6 minutes

 
En septembre 2012, lorsque je pris la décision de passer les trois semaines de mes vacances annuelle dans la capitale cubaine, mon intention était de visiter de fond en comble le quartier de la Vieille Havane, inscrit au patrimoine mondial de l’Humanité.

Mais après plus d’une semaine à parcourir toutes les rues est-ouest et à visiter toutes les attractions touristiques rencontrées sur ma route, j’ai dû renoncer à mon intention de visiter également les rues qui leur sont perpendiculaires. Sinon je n’aurais plus eu de disponibilité pour voir les autres quartiers touristiques de la capitale.

Ce diaporama présente donc 205 photos et quatre vidéos prises de manière incidente dans les rues traversant la Vieille Havane dans le sens nord-sud.

De 1:07 à 1:17, on voit le somptueux édifice Art déco, construit en 1930 pour héberger le siège social de la compagnie de rhum Bacardí. Œuvre des architectes Rafael Fernández-Ruenes, Esteban Rodríguez-Castell et José Menéndez, c’était le plus haut gratte-ciel de la capitale au moment de son inauguration.

L’intérieur et l’extérieur de cet édifice ont conservé leur décoration d’origine. Sa façade est décorée de granit bavarois et norvégien, de bronzes et des reliefs géométriques en céramique (dont des nus de Maxfield Parrish). Son mirador est surmonté du symbole de la compagnie, soit une chauvesouris. Signalons que la faune cubaine contient à elle seule plus de variétés de cet animal que dans tous les pays d’Amérique du Nord réunis.

De 3:32 à 3:40, il s’agit d’un ancien palais, construit en 1780 pour Don Matteo Pedroso, le maire de la ville. Cet édifice est devenu le Palais de l’Artisanat. Une suite de boutiques s’y trouvent, au rez-de-chaussée et à la mezzanine, autour d’un charmant patio (c’est-à-dire d’une cour intérieure à ciel ouvert).

À deux endroits de la vidéo, on présentera le même lieu tel que vu normalement, puis en infrarouge. L’ensemble des photos infrarouges de La Havane font l’objet d’un diaporama spécifique.

À 3:46, c’est la caserne de la police nationale révolutionnaire cubaine. Construite au XXe siècle dans un style imitant la Forteresse de la Force Royale (construite de 1558 à 1577), cette bâtisse est fermée au public.

Le palais construit par le colonel Rafael O’Farrill y Herrera dans la deuxième moitié du XIXe siècle loge de nos jours un hôtel à son nom (de 3:47 à 3:52). Sa famille avait fait fortune dans le commerce des esclaves et la culture de la canne à sucre.

De 3:56 à 4:06, c’est la Galerie Victor Manuel, située sur la Place de la Cathédrale.

À 4:26, nous apercevons le parc écologique Hans-Christian Anderson, planté d’herbes médicinales.

À 4:33, il ne s’agit pas d’une statue mais d’un amuseur de rue personnifiant le Chevalier de Paris : la véritable statue est devant l’église St-François d’Assise.

De 4:34 à 4:43, nous visitons un tout petit musée situé à l’arrière du Palais municipal de la Place d’Armes.

Successivement, nous avons un aperçu de la Maison du bonsaï (de 4:45 à 4:48) et du Musée du chocolat (de 4:49 à 5:59). Dans ce dernier cas, en dépit du fait qu’on y présente l’histoire et le mode de fabrication de cet aliment, il s’agit principalement d’un restaurant où on sert des tasses de chocolat (délicieuses). On y vend aussi des morceaux de chocolat pour apporter.

De 5:05 à 5:50, c’est le Musée archéologique. Au rez-de-chaussée, on présente des pièces trouvées lors de fouilles effectuées sur l’île cubaine, alors qu’à l’étage, on présente des œuvres provenant du reste de l’Amérique latine. Le musée occupe deux anciens palais contigus dont le second était décoré de fresques rococo.

De 5:53 à 6:06, nous voyons l’immense Séminaire St-Carles et St-Ambroise, construit derrière la Cathédrale St-Christophe et dont le patio est probablement le plus beau de la capitale.

De 6:08 à 6:25, c’est le restaurant La Giraldilla. Situé au deuxième et dernier étage d’un immeuble, il offre une vue splendide du Castillo de la Real Fuerza, dont la construction s’étala de 1558 à 1577. En 1632, une girouette — appelée Giraldilla — fut ajoutée au sommet de la tour de l’espérance de ce complexe militaire. Si cette girouette est la première statue de bronze coulée à La Havane, la forteresse est le plus important exemple d’architecture Renaissante à La Havane.

De 6:30 à 6:43, c’est un aperçu des œuvres à la Maison de la peinture vénézuélienne. Ce centre culturel témoigne des liens économiques importants entre Cuba et le Venezuela (fournisseur de pétrole à prix d’amis).

De 6:44 à 6:51, nous voyons l’ancienne Chambre des représentants. Au rez-de-chaussée, son atrium est entouré de pièces dont chacune est réservée aux représentants d’une province du pays.

À 6:53, c’est le tramway Mambí (du nom que portaient les soldats qui ont combattu l’Espagne durant la guerre d’indépendance de 1895-1898). De fabrication canadienne, ce train était autrefois le moyen de transport présidentiel pour visiter le pays. Ayant conservé sa décoration d’origine, c’est maintenant une attraction touristique.

De 7:01 à 7:19, nous apercevons la Maison des Arabes, installée dans une maison construite en 1688. Elle présente des expositions sur le thème des cultures arabe et musulmane.

De 7:28 à 7:48, nous visitons l’église St-François-de-Paule. Construite vers 1670, cette église de style baroque espagnol fut endommagée lors d’une tornade en 1730. Ses vitraux, son mobilier et sa décoration intérieure sont modernes, sauf pour un étonnant triptyque (de style flamand), placé à la gauche de l’autel.

De 7:52 à 8:18, nous avons un aperçu du Centre culturel San José, une immense foire artisanale ouverte quotidiennement dans des anciens hangars du port.

À 8:21, il s’agit de la Cathédrale orthodoxe Notre-Dame-du-Kazan (du nom de la capitale de la république du Tatarstan), qui a ouvert ses portes en 2008.

La vidéo se termine par l’ancienne Maison de la Douane (de 8:22 à 8:26). Construite en 1911, cette dernière porte maintenant le nom de Terminal Sierra Maestra : il est occupé par des bureaux de l’autorité portuaire.


Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Commission Charbonneau se traine les pieds

Publié le 16 avril 2013 | Temps de lecture : 5 minutes

Créée en octobre 2011 pour une durée de deux ans, la Commission Charbonneau a obtenu une prolongation de dix-huit mois supplémentaires. À terme, la commission aura duré 42 mois.

À mi-chemin de son mandat, qu’avons-nous appris ? Que l’administration montréalaise du maire Gérald Tremblay était pourrie à l’os. Que cette corruption s’étendait aux hauts fonctionnaires. Que le coût des travaux publics étaient environ 30% plus élevés que ce qu’ils auraient dû être. Que les entrepreneurs versaient au parti municipal de l’ex-maire un « pizzo » plus élevée que celui réclamé par la pègre. Et que les différents entre les soumissionnaires étaient arbitrés par le chef de la mafia.

Depuis quelques jours, la Commission entend l’ex-argentier du parti au pouvoir, Bernard Trépanier. Son témoignage — en contraction totale avec ceux de nombreuses personnes entendues jusqu’ici — pue la mauvaise foi.

Son déni ne change rien à la prépondérance de la preuve et je crois inutile de lui faire admettre ce qu’il entend nier jusqu’au bout.

Puis la Commission doit entendre l’ex-maire Tremblay. Ce dernier a-t-il été un maire brillant qui savait exactement ce qui se passait à l’hôtel de ville ou, au contraire, un idéaliste naïf qui a été trompé par tous ceux qu’il avait choisi de s’entourer ? À mon avis, cette question est purement académique.

Les fonctionnaires véreux ont pris leur retraite. Le maire et ses acolytes ont démissionné. L’hôtel de ville est sous écoute électronique par la police. Et tout ce beau monde attend d’être accusé pour fraude et abus de confiance.

La véritable question est de savoir combien sommes-nous prêts à dépenser pour obtenir la preuve irréfutable et les aveux repentis des anciens dirigeants de la ville.

Déjà la commission a coûté dix millions de dollars. Et chaque journée passée à interroger inutilement un témoin dépourvu de crédibilité coute des dizaines de milliers de dollars aux contribuables.

Mais le plus grave, c’est qu’il retarde le moment où la commission abordera les autres aspects de son mandat. Quand va-t-on entendre parler de la corruption à Laval et dans d’autres municipalités ? Quand va-t-on enfin parler de la corruption provinciale ?

Nous savons déjà que sous le gouvernement Charest, les ministres libéraux ont agi comme des politiciens corrompus sans pourtant mettre de l’argent dans leurs poches. À part cet ex-ministre de la famille dont les achats effectués par une carte de crédit étaient payés par autrui, on n’a rapporté aucun cas d’enrichissement personnel : que des versements (parfois en argent comptant) à la caisse du parti.

Ce n’est pas quelques billets pour un spectacle de Céline Dion ou quelques roses reçues à l’occasion d’un anniversaire qui constituent des pots-de-vin dignes de ce nom. En fait, cela est insignifiant; personne ne se laisse corrompre pour si peu.

Et pourtant on a voulu privatiser le Mont-Orford au bénéfice des amis du Parti libéral. On a enrichi les propriétaires de garderies qui contribuaient à la caisse du Parti libéral. Sans qu’on sache pourquoi, on a acheté en catimini pour 500 millions$ d’équipement en vue de la réfection d’une centrale nucléaire alors que la décision de la rénover n’avait pas été prise officiellement. On a accordé une série de contrats totalisant 360 millions$ (un tiers de milliard$) sans appel d’offres pour loger des personnes âgées dans un foyer privé situé dans la région de Québec (propriété d’un contributeur à la caisse du Parti libéral). On s’apprêtait à dépenser 60 millards$ de manière discrétionnaire dans le cadre du Plan Nord.

S’agissait-il d’un pillage systématique du Trésor public ? Si oui, pourquoi et par quel mécanisme ?

Il suffirait que le gouvernement minoritaire actuel soit renversé et que le Parti libéral revienne au pouvoir, pour que nous n’ayons jamais de réponse à ces questions. On placera des pions à la tête des unités policières anti-corruption et les vieilles habitudes, impunies, reviendront tout aussi vite.

Si pendant deux ans l’ex-Premier ministre Jean Charest a été sourd aux demandes répétées — soutenues par 85% des citoyens québécois — de créer une commission d’enquête, ce n’était pas parce qu’il craignait qu’on fasse la lumière sur le financement du parti de l’ex-maire Tremblay, mais plutôt du sien.

Il est donc temps que la Commission Charbonneau se grouille le derrière, cesse de s’acharner sur l’administration Tremblay et passe aux autres aspects de son mandat.

Références :
La commission Charbonneau a déjà coûté près de 10 millions
La commission Charbonneau prolongée de 18 mois
Commission Charbonneau – Trépanier nie avoir gardé de l’argent pour lui
Rapport du vérificateur général sur les CHSLD – Un généreux contrat sans appel d’offres

Paru depuis : La Commission a négligé des preuves importantes (2014-09-15)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Troides rhamdamantus

Publié le 15 avril 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Face dorsale des ailes du papillon mâle
Face dorsale des ailes du papillon femelle
Face ventrale des ailes du papillon mâle
Face ventrale des ailes du papillon femelle
Papillon butinant
Mâle en majesté

Du mardi au dimanche, de 9h à 17h, et ce jusqu’au 28 avril prochain, le Jardin botanique de Montréal présente l’événement annuel « Papillons en liberté ».

Parmi les 33 papillons en vedette, le Troides rhadamantus est certainement un des plus colorés.

Ce papillon de jour possède une envergure de 14 à 16 cm. Ses ailes antérieures noires disposent de thermorécepteurs qui lui permettent d’éviter les brulures lorsqu’exposé au soleil de manière prolongée.

On distingue facilement les sexes en observant la partie des ailes postérieures colorée jaune; cette surface est plus étendue chez le mâle que chez la femelle. En d’autres mots, chez la femelle, la bordure noire des ailes postérieures est plus importante et ce, autant sur leur face dorsale que ventrale.

Son habitat naturel comprend les Philippines, l’Australie, et le sud-est asiatique. Puisqu’il s’agit d’une espèce menacée, le Jardin botanique s’approvisionne auprès de fermes d’élevage.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/7,1 — ISO 1000 — 60 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/11,0 — ISO 1250 — 60 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,0 — ISO 800 — 60 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 60 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les médecins tortionnaires

Publié le 14 avril 2013 | Temps de lecture : 2 minutes

Quinze mois après la démission du président égyptien Hosni Mubarak, une violente protestation contre le pouvoir militaire avait lieu devant les bureaux du ministère de la Défense. La contestation tirait son origine de l’invalidation d’une candidature à l’élection présidentielle, à vingt jours du scrutin.

À cette occasion, un policier fut tué et, selon les sources, entre 60 et 370 personnes furent blessées, tant parmi les protestataires que les forces de l’ordre. Officiellement, cinq personnes furent hospitalisées tandis que le reste fut soigné sur place. Dans les faits, un certain nombre de blessés furent évacués par des sympathisants et certains d’entre eux se retrouvèrent également à l’hôpital.

Un nouveau chapitre dans cette affaire vient de s’ouvrir avec les fuites d’un rapport confidentiel commandé pour faire la lumière sur ces événements. Remis officiellement au président en janvier dernier, ce document de près de 1 000 pages a été transmis depuis au ministre de la Justice. Mais il n’a toujours pas été rendu public.

Ses fuites, savamment orchestrées, s’inscrivent dans la guerre larvée qui oppose le président élu aux dirigeants militaires (qui n’ont jamais cessé d’exercer véritablement le pouvoir en Égypte).

On y apprend que dans le cas des quelques manifestants transportés à l’hôpital Kobri el-Qoba (un hôpital militaire du Caire), malgré leurs blessures, ceux-ci ont été battus à leur arrivée par le personnel de l’établissement. De plus, lorsque les soins prodigués auraient nécessité qu’on procède sous anesthésie, celle-ci ne fut pas utilisée. Non pas en raison d’une pénurie de médicament, mais parce que les médecins militaires avaient reçus l’ordre formel de procéder à froid.

Ce rapport devrait être la première reconnaissance officielle de ce qu’on sait déjà : que l’armée égyptienne a utilisé la torture pour mater la révolte populaire égyptienne.

Références :
Cairo clashes leave hundreds injured
Egyptian doctors ‘ordered to operate on protesters without anaesthetic’
Le Caire – Egypte: des dizaines de blessés dans des heurts entre manifestants et soldats au Caire

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Un peu de rose…

Publié le 12 avril 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Gasteria disticha
Fleurs de bégonia
Phragmipedium ‘Claude Marcoux’
Guarianthe x guatemalensis

Quatre photos — les trois premières prises cet après-midi — qui ont la même couleur en commun.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/6,3 — ISO 1000 — 60 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Malachite

Publié le 11 avril 2013 | Temps de lecture : 1 minute
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Mesurant de 8,5 à 10 cm, le Malachite (ou Siproeta stelenes) se retrouve en Amérique centrale et dans le nord de l’Amérique du sud.

Le papillon est décrit comme étant brun foncé et malachite sur le dessus alors qu’en-dessous, ses ailes translucides sont brun plus pâle et vert olive. Des variations individuelles font que parfois on rencontrera des spécimens dont le vert est plus jaunâtre sur la face dorsale des ailes.

Le bord des ailes postérieures est ondulé, avec présence d’une courte queue.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/7,1 — ISO 1000 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/3,5 — ISO 320 — 60 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/9,0 — ISO 800 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Envoyer ses kilos en l’air

Publié le 8 avril 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
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« Vous n’êtes pas sérieuse ? Vous n’allez pas me charger des pénalités parce que mes bagages dépassent légèrement la limite ? Et le monsieur que vous avez servi il y a deux minutes, qui doit peser 20 kg de plus que moi, qu’est-ce que vous faites ?

Combien de fois les compagnies aériennes ont entendu des protestations semblables, particulièrement celles qui sont tatillonnes quant aux limites de poids imposées aux bagages.

Air Samoa a résolu le problème. Le prix de ses billets augmente avec le poids total du passager et de ses bagages. Sur les vols relativement courts qui relient ses destinations de Polynésie, le prix du kilo varie — selon la distance parcourue — entre 0,75 et 1,70$.

Les personnes obèses crient à la discrimination. Ce que reconnait la compagnie qui précise toutefois que cette discrimination est justifiée puisque le prix du carburant est une composante très importante de ses coûts d’opération.

Références :
Air Samoa facture désormais au poids des passagers
Samoa Air says charging passengers by weight is ‘concept of the future’
Une compagnie aérienne facture ses passagers selon leur poids

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8 — 1/50 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 35 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel