FrancoFolies de Montréal : aperçu du 22 juin 2014

Publié le 24 juin 2014 | Temps de lecture : 2 minutes

Je ne vous ai pas tout dit.

Samedi soir dernier, j’étais bien au Festival Montréal baroque. Mais cette soirée-là, le dernier concert finissait un peu avant 21h. Or les FrancoFolies, elles, se terminaient beaucoup plus plus tard. J’ai donc décidé d’y faire un tour.

Marie-Mai

C’était noir de monde. Sur la Place des festivals, le spectacle de Marie-Mai avait attiré encore plus de gens que celui d’Éric Lapointe, quatre soirs plus tôt.

J’aurais aimé vous présenter un gros plan de l’énergique et sympathique vedette mais la densité de la foule ne me l’a pas permis. Je ne suis donc contenté de cette photo prise à main levée à environ soixante mètres d’elle.

D-Track (au micro)

Au même moment, le chanteur D-Track et ses invités présentaient un spectacle Hip-Hop sur la scène La Presse+. Gagnant du Championnat québécois du Slam en 2013, ce natif de la région outaouaise est doté d’une écriture solide et d’un dynamisme communicatif sur scène.

Sans Sébastien et Laurence Guatarbes

À 22h, la scène Loto-Québec accueillait le duo parisien Sans Sébastien, complété de la comédienne Laurence Guatarbes. Sur des rythmes dansants, ce trio a présenté un spectacle extraverti et très gai.

Panache

Pendant ce temps, sur la scène SiriusXM, le duo Panache offrait leurs chansons punk aux thèmes juvéniles.

Bref, ces temps-ci, s’il y a des gens qui s’ennuient à Montréal, c’est qu’ils le veulent vraiment…

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 1000 — 66 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 40 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal Baroque 2014 : Jour 4 (fin)

Publié le 23 juin 2014 | Temps de lecture : 5 minutes

Je suis arrivé sur le site du festival alors que la soliste Ruxandra Oancea terminait la Sonate No 1 de Beethoven. Cela faisait partie d’un pianothon consacré à ce compositeur et qui avait débuté à 8h (un peu trop tôt à mon goût).

Quatuor Franz Joseph

Quelques instants plus tard, les festivaliers allaient entendre le Quatuor Franz Joseph interpréter le Septuor opus 20 du même compositeur. Ce concert prenait place dans la salle Tanna Schulich, dont tout l’intérieur est en bois. Conséquemment, son acoustique est exceptionnelle. L’interprétation fut entachée par le fait que trois des instruments à cordes étaient désaccordés et le demeurèrent un bonne partie du concert.

Puis j’ai été réentendre le pianofortiste Tom Beghin interpréter deux sonates de Beethoven dans trois acoustiques créées artificiellement; celle d’un parc de San Francisco, celle d’une forêt en Pologne et celle de la cathédrale Notre-Dame de Tournai, en Belgique.

Je vous avoue ne pas avoir été convaincu par l’expérience. On peut ajouter de la réverbération à un lieu. Mais il est impossible de la retrancher artificiellement. Je n’ai donc pas eu l’impression d’entendre la première moitié de ce concert comme s’il se déroulait en plein air.

Quant à l’ajout de la réverbération présumée de la cathédrale, cela est plus convaincant dans les mouvements lents puisque les mouvements rapides, eux, seraient alors transformés en magma sonore dans un lieu pareil, ce qui heureusement ne fut pas le cas.

La Petite Harmonie

Après une pause de vingt minutes destinée à permettre aux festivaliers de prendre une bouchée quelque part, ceux-ci étaient invités à 12h30 dans la salle Tanna Schulich à entendre un nouveau quatuor montréalais appelé La Petite Harmonie.

Leur programme était composé d’œuvres virtuoses et charmantes de Beethoven, de Jacques-François Gallay (1795-1864), d’Eugène Walckiers (1793-1866), et de Rossini. Ces œuvres furent exécutées parfaitement.

Davide Monti et Gili Loftus

Le concert suivant fut un des moments magiques du festival. À 14h, dans la salle Pollack, le duo formé de la pianofortiste Gili Loftus et du violoniste italien Davide Monti interprétait deux sonates de Beethoven, dont la sonate à Kreutzer.

Ces deux interprètes ont une manière toute féline de jouer de leur instrument respectif.

Tantôt le dos arqué, assise sur une fesse, tantôt bondissante, bien droite devant son instrument, Mme Loftus joue les mains bien au-desus du clavier, le touchant aristocratiquement du bout des doigts.

Fait à signaler, sur ce pianoforte, la pédale (qui sert à prolonger le son) n’est pas au sol — comme c’est le cas avec les pianos modernes — mais est constituée d’une barre horizontale située sous le caisson de l’instrument, plus précisément sous le clavier. On doit donc actionner cette barre en la soulevant des cuisses.

Mais Mme Loftus ayant les jambes trop courtes, elle doit déposer les pieds sur un gros livre pour y parvenir. Pour les amateurs d’anecdotes, précisons que ce bouquin est le roman d’épouvante Black House de Stephen King. Comme quoi même l’horreur peut mener au sublime.

Son partenaire italien marche ça et là en ondulant du corps, se raidissant et se soulevant au bout des orteils au moment de donner un coup d’archet, ou se penchant affectueusement vers sa partenaire. Ce que j’apprécie, c’est que son langage corporel expressif contribue à la compréhension de l’œuvre.

Ruxandra Oancea
Michael Pecak
Meagan Milatz
Gili Loftus

À 17h, on offrait quatre autres sonates pour piano (différentes de celles offertes en début de journée). Les solistes : Ruxandra Oancea, Michael Pecak, Meagan Milatz, et Gili Loftus (qui connaissait sa partition par cœur).

Ensemble Caprice

À 19h, le festival se terminait par la première montréalaise du Concerto pour piano opus 58 de Beethoven joué sur instruments d’époque : le pianofortiste Tom Beghin en fut le soliste. La deuxième partie du programme était la « Pastorale » de Beethoven, c’est-à-dire sa Symphonie No 6.

Évidemment, avec des œuvres aussi séduisantes, la salle Pollack — dont l’acoustique est phénoménale — était pleine.

L’Ensemble Caprice fit preuve de l’engagement total de ses musiciens. Ceux-ci firent mentir ceux qui croient que les instruments anciens sont incapables de jouer puissamment.

La disposition des instruments différait de celle des orchestres modernes. Les bois étaient placés à gauche. Puis les violons faisaient face aux altos. Au fond, les violoncelles et à droite les cuivres et la percussion.

En dépit d’un bon nombre de fausses notes, il s’agissait là de l’interprétation la plus saisissante et la plus mémorable de la Pastorale qu’il m’ait été permis d’entendre depuis des années.

Bref, ce festival se terminait sur une apothéose destinée à inciter ceux qui ont participé à cette aventure baroque, de bruler d’envie de vouloir répéter l’expérience l’année suivante.

Deux jeunes festivalières, le programme à la main

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les trois premières photos et la 8e photo) et M.Zuiko 40-150 mm R (les 4e, 5e, 6e, 7e et 9e photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 40 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 36 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 40 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 150 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
7e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 145 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 21 mm
9e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal Baroque 2014 : Jour 3

Publié le 22 juin 2014 | Temps de lecture : 2 minutes

Le programme de la journée débutait à 9h par un concert gratuit de l’Ensemble Eya, consacré à des chansons médiévales.

Ensemble Alkemia

À 11h, l’ensemble Alkemia devait se produire au Musée Redpath. J’avais bien hâte d’y mettre les pieds puisque c’est le seul musée d’histoire naturelle de Montréal et je n’y suis jamais allé. Mais c’est finalement à la salle Redpath, située à proximité, que le concert eut lieu (comme presque tous les autres de la journée).

Le quatuor nous présentait à capella des œuvres du compositeur Johannnes Ciconia (vers 1370-1412), totalement méconnu mais remarquable.

À 12h30, j’ai manqué le concert solo du percussionniste Ziya Tabassian, consacré à de la musique du dernier quart du XXe siècle.

Ensemble Scholastica et compagnie

Après la rédaction et la publication de mon compte-rendu de la deuxième journée du festival, je suis retourné à l’université McGill entendre le concert de l’ensemble Scholastica, auquel s’étaient joints trois musiciens invités (Élise Guay, Gary Nagels et Daniel Stillman). Le programme, assez intéressant, comprenait des œuvres de la fin du Moyen-Âge.

Les Voix Humaines

Puis à 16h, les Voix humaines présentaient de manière impeccable des fantaisies pour violes du compositeur anglais Thomas Lupo (1571-1627). Sur la photo ci-dessus, la violiste Susie Napper est hors cadre, ce dont je tiens à m’excuser.

La Bande Montréal Baroque

Le programme de la journée culminait avec cinq cantates de Jean-Sébastien Bach, exécutées par la Bande Montréal Baroque et un quatuor vocal composé de quatre nouveaux chanteurs; la soprano Odéi Bilodeau, l’alto Elaine Williams, le ténor Philippe Gagné et le baryton Drew Santini.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les trois premières photos) et M.Zuiko 40-150 mm R (la 4e photo)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 16 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 12 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,2 — ISO 2500 — 49 mm

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Festival Montréal Baroque 2014 : Jour 2

Publié le 21 juin 2014 | Temps de lecture : 4 minutes

Le programme de la journée débute par une expérience acoustique.

Depuis des années, l’école de musique Schulich de l’université McGill effectue des recherches fondamentales sur la réverbération sonore. On y a construit un studio doté de micros et d’enceintes qui vise à recréer l’acoustique préalablement mesurée de différents lieux.

Tom Beghin

Le concert de cette fin d’après-midi comprend deux sonates pour pianoforte composées par Beethoven. Les différents mouvements de ces œuvres seront présentés dans trois lieux virtuels; un grand parc urbain de Californie, une plaine entourée de forêt en Europe, et l’intérieur d’une cathédrale gothique.

J’ai été surpris qu’on n’ait pas choisi l’acoustique réverbérée des salles d’apparat des palais viennois dans lesquels Beethoven présentait ses compositions dont, par exemple, la salle de concert du Palais Lobkowitz (photo ci-dessous).

Salle de concert du Palais Lobkowitz, à Vienne

En réalité, deux des trois sites virtuels retenus sont des sites extérieurs, choisis en concordance avec le thème du festival, soit la nature.

Le résultat ? J’étais assis à deux mètres du soliste et le son qui s’échappait du pianoforte était nettement plus important que sa réverbération. Si bien que je n’ai remarqué aucune différence. Ce concert sera donné en reprise dans deux jours; il est possible que j’y retourne — assis loin de l’instrument — afin d’avoir une meilleure idée du résultat.

Les Indes Galantes

À 19h, le festival présentait une version réduite de l’opéra-ballet Les Indes galantes composé par Jean-Philippe Rameau sur un livret de Louis Fuzelier. La première de cette œuvre a eu lieu en 1735 sur la scène de l’Académie royale.

Ce soir, la musique instrumentale est jouée dans une réduction à deux clavecins. De plus, au lieu que l’action se déplace de la Turquie à la Perse, du Pérou aux Indiens de Nouvelle-France, le ballet — dansé ici par Les Jardins chorégraphiques — se déroule dans un décor unique.

Dans le palais du Sultan ottoman, la fille du Grand Turc découvre cinq automates : deux clavecinistes et trois danseurs (deux masculins et un féminin). Ces trois derniers, de même que la fille du Grand Turc, forment deux couples qui se livrent alors à un jeu de séduction duquel triomphera d’abord l’Amour, puis finalement la raison (puisque les automates finissent toujours par s’interrompre).

Bref, un spectacle agréable qui a amusé l’assistance, nombreuse.

À 21h, le concert Folia : Folles alliées mettait en vedette le duo Fiolûtröniq, complété par la claveciniste Katelyn Clark. Le programme était constitué de courtes œuvres de musique atonale commandées à divers compositeurs canadiens.

Je suis sorti vers le milieu du programme, alors que les musiciens ajustaient leurs instruments. Je n’ai pas compris pourquoi cela était nécessaire dans ce genre musical, puisque même si leurs instruments jouaient faux, personne ne verrait la différence.

La dernière photo est celle d’un luminaire qui prend l’aspect d’un globe terrestre décoré d’un anneau où sont représentés les signes du zodiaque. Ce luminaire éclaire le vestibule qui donne accès au Papillon des Arts (où avait lieu ce dernier concert).

Luminaire du Pavillon des Arts

Détails techniques : Appareil Panasonic GH1 et objectif Lumix 14-45 mm (la 2e photo), appareil Olympus OM-D e-m5 et objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les 1re et 4e photos) et M.Zuiko 40-150 mm R (la 3e photo)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 17 mm
2e  photo : 1/13 sec. — F/3,5 — ISO 400 — 14 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,4 — ISO 800 — 53 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 29 mm

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Festival Montréal Baroque 2014 : Jour 1

Publié le 20 juin 2014 | Temps de lecture : 2 minutes

Ce soir, c’est le début du Festival de musique Montréal Baroque 2014.

Cette année, deux changements majeurs. D’abord la direction artistique est assumée conjointement par Suzie Napper (la fondatrice du festival) et le compositeur Matthias Maute. Puis le site déménage du Vieux-Montréal au campus universitaire de McGill.

Davide Monti et l’ensemble L’Harmonie des Saisons

Le thème de cette année : la nature. À 19h, la programmation commence donc avec les Quatre saisons de Vivaldi.

L’œuvre est jouée par l’ensemble L’Harmonie des Saisons dans l’ancienne salle de lecture de la bibliothèque Redpath, transformée en salle de concert depuis 1952. Le plafond cathédrale de cette salle est entièrement en bois, ce qui lui confère une excellente acoustique.

Plafond cathédrale de la salle Redpath

Le premier violon est l’italien Davide Monti (brillant dans l’Hiver). À deux occasions, le concerto sera interrompu par une prestation très « napolitaine » du ténor Nils Brown, qui s’accompagnera à la guitare.

Pallade Musica

À 21h, le quatuor Pallade Musica offre un concert de musique instrumentale du XVIIe siècle, mettant en vedette des œuvres de compositeurs vénitiens. Au cours de ce concert, j’ai été fasciné par l’intensité et l’expressivité de la violoniste Tanya LaPerrière (à gauche sur la photo).

Concert au Java U

La soirée de terminait au café Java U (situé au 626 ouest, rue Sherbrooke), où de jeunes musiciens offraient aux clients un concert gratuit de musique baroque.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 40 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 12 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 21 mm

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Aperçu des FrancoFolies du 18 juin 2014, entre boulot et dodo

Publié le 19 juin 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
Pierre Lapointe
Antoine Corriveau
Lost Bayou Ramblers

Ce soir je travaille jusqu’à 21h : cela me laisse une heure pour visiter les FrancoFolies.

À mon arrivée, le spectacle ludique de Pierre Lapointe entame sa deuxième moitié. Je tourne autour de la foule immense dans le but de trouver un endroit pas trop éloigné pour prendre l’auteur-compositeur en photo.

À 22h, je me rends à la scène SiriusXM pour entendre Antoine Corriveau présenter son nouvel album Les Ombres longues alors qu’un peu plus loin, sur la scène Loto-Québec, le groupe Lost Bayou Ramblers s’avère être un excellent ensemble cajun.

À 22h30, je rentre à la maison.

En dépit du fait que les FrancoFolies nous réservent encore d’excellents spectacles d’ici samedi prochain, c’est aujourd’hui ma dernière visite puisque dès demain soir je serai au Festival de musique Montréal Baroque (dont la programmation chevauche celle de la fin des FrancoFolies).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 640 — 40 mm


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FrancoFolies de Montréal : le 17 juin 2014

Publié le 18 juin 2014 | Temps de lecture : 3 minutes
Gazoline, en 2013
Yasmine Hamdan
Hugo Lapointe
Buridane
Serge Fortin et Diane Tell
Barcella
Jérôme Couture
Cargo Culte
Éric Lapointe
Les Hôtesses d’Hilaire
Les Tireux d’roches

Je suis arrivé sur le site du festival en retard en raison principalement d’une petite sieste (qui a grandi dans mon sommeil) et accessoirement, d’une panne dans le métro de Montréal (il y en plus de mille par année).

Le résultat est que j’ai manqué le spectacle de Gazoline et de Mordicus au Pub Richard’s. Je le regrette puisque j’avais apprécié l’aplomb de Gazoline et l’excellent spectacle que ce très jeune trio avait donné l’an dernier aux FrancoFolies. La première photo ci-dessus est donc reprise de mon compte-rendu de 2013.

Aujourd’hui, à 18h, la scène Hydro-Québec présente le répertoire langoureux (et en langue arable) de la Libanaise Yasmine Hamdan. Au cours de sa prestation, celle-ci utilise successivement deux micros, dont l’un plus préverbé afin de donner du volume aux refrains de certaines de ses chansons.

À 19h, la grande scène Bell accueillait Hugo Lapointe (qu’il ne faut pas confondre avec Éric Lapointe). Hugo est un chanteur de charme que j’ai déjà entendu à de nombreuses reprises sans l’avoir jamais rencontré. L’assistance était principalement composé de nombreux couples, inspirés par ses chansons d’amour. Portant un jean et une chemise noire rayée ton sur ton, Hugo Lapointe fut, de loin, le mieux habillé de la soirée.

Au même moment, au Pub Richard’s, la musicienne française Buridane chantait les aléas de la vie de couple pendant que sur la scène SiriusXM, Serge Fortin faisait équipe avec Diane Tell — tous deux originaires de l’Abitibi-Témiscamingue — pour présenter ses compositions folk-rock et pop.

À 20h, sur la scène Loto-Québec, Barcella — récipiendaire du Grand prix Révélation scène de l’Académie Charles-Cros — offrait un spectacle ludique et original, alors qu’au même moment, le ténor Jérôme Couture présentait son pop-rock accrocheur.

À 21h, encore une offre double : le groupe hip-hop Cargo Culte se présentait sur la scène La Presse+ tandis que le rocker Éric Lapointe réunissait devant la scène Bell, la foule la plus importante et la plus compacte que j’ai vue cette année.

Et à 22h, sur la scène SiriusXM, le groupe Les Hôtesses d’Hilaire — originaire du Nouveau-Brunswick — jouait un rock et un blues percutants, alors que les festivaliers réunis devant la scène Loto-Québec étaient gratifiés de la musique néo-trad méliodieuse et entrainante du groupe Les Tireux d’roches.

J’ai quitté les lieux sous la pluie battante à 22h30.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 2500 — 70 mm
  2e  photo : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 400 — 70 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 150 mm
  4e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 2000 — 40 mm
  5e  photo : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 640 — 66 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 500 — 45 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 150 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 49 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 150 mm
10e  photo : 1/200 sec. — F/5,1 — ISO 4000 — 108 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 320 — 45 mm


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FrancoFolies de Montréal : le 16 juin 2014

Publié le 17 juin 2014 | Temps de lecture : 3 minutes
Barcella & Buridane
Doody & Kami
Gaël Faure
Marième
Benjamin Schoos
King Melrose
Éléphant
Karim Ouellet
Boby One & F.A.R.F.
On a créé un monstre
La Maison Tellier

Je devais travailler de 17 à 21h. Mais un imbroglio a fait en sorte qu’on s’est retrouvé un employé en trop : j’ai offert de prendre congé, tout heureux de me précipiter aux FrancoFolies pour une deuxième journée de suite.

À mon arrivée, le quatuor français Barcella & Buridane terminait son spectacle de trente minutes par une prestation aussi extravagante que virtuose.

À 18h, les Montréalais d’origine haïtienne Doody & Kami présentait un répertoire de chansons mélodieuses et dansantes, similaire à celles de la Compagnie Créole. Ici le duo était supporté par sept musiciens et de nombreux danseurs.

Trois spectacles attendaient les festivaliers à 19h. Sur la scène SiriusXM, le Français Gaël Faure présentait des ballades. Marième chantait l’amour sur la scène de la Scène Bell. Finalement, au Pub Richard’s, le belge Benjamin Schoos animait les lieux avec une musique pop très New Wave.

À 20h, un public varié (mais surtout composé de jeunes adolescentes aux premières loges) se pressait pour entendre la pop jazzée et funky du Joliettain King Melrose sur la scène Ford, alors que le duo français Éléphant (assisté de deux musiciens) présentait une pop légère et estivale sur la scène Loto-Québec.

La vedette de la soirée était le Québécois Karim Ouellet. Je suis toujours épaté par l’assurance tranquille de ce jeune auteur-compositeur hyper talentueux (qui fête ses trente ans cette année mais qui en paraît vingt).

Pendant qu’il se produisait devant des dizaines de milliers de festivaliers sur la scène Bell, Boby One & F.A.R.F. présentaient un spectacle hip-hop sur la scène La Presse+.

À 22h, le groupe sorelois On a créé un monstre (quel nom !) présentait son répertoire de pop-rock indie sur la scène SiriusXM tandis que les excellents musiciens français de La Maison Tellier se produisait sur la scène Loto-Québec.

J’ai quitté les lieux vers 22h30.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 40 mm
  2e  photo : 1/160 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 40 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 150 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 150 mm
  5e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 1600 — 53 mm
  6e  photo : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 500 — 102 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 640 — 40 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/5,5 — ISO 1250 — 138 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 2000 — 45 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 2000 — 40 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 500 — 45 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal : le 15 juin 2014

Publié le 16 juin 2014 | Temps de lecture : 4 minutes
Joseph Edgar
Maya Kamaty
Valérie Dumas (ma Première Place des Arts)
Julien Gagné (ma Première Place des Arts)
Antoine Ménard (ma Première Place des Arts)
Les Innocents
Maison Brume
Hôtel Morphée
Shawn Jobin
Marco Calliari
Les Marinellis
Ludovic Alarie

Pour la première fois cette année, je me suis rendu hier soir aux FrancoFolies.

Les spectacles gratuits sont présentés alternativement sur six scènes plutôt que les huit habituelles. En éliminant notamment celle sur l’Estrade de la Place des Arts, on passe maintenant d’une scène à l’autre sans avoir à monter ou descendre d’escaliers, ce qui favorise la circulation pour les jeunes mamans qui, nombreuses en cette fin d’après-midi, amenaient leurs enfants en poussette sur le site du festival.

En plus du dépliant qui résume la programmation, les festivaliers ont à leur disposition un guide gratuit de 120 pages — un modèle du genre — où est présenté de manière claire et concise tout ce qu’on doit savoir au sujet de ce festival, le plus important au monde consacré à la musique francophone.

La journée débutait à 17h au Pub Richard’s avec Joseph Edgar. Cet acadien d’origine et montréalais d’adoption y présentait son répertoire folk-rock. Le batteur qui l’accompagnait est le premier que je vois, capable de jouer de la basse électrique d’une main et de la batterie de l’autre.

À 18h, on présentait la chanteuse Maya Kamaty (de l’Île de la Réunion) sur la scène Hydro-Québec. Celle-ci présentait des chansons de style éclectique, inspirées de la musique du monde.

À 19h, les festivaliers avaient le choix entre le Spectacle de la relève Franco-ontarienne (animé par Patrick Groulx), celui des trois gagnants du concours Ma première Place des Arts sur la scène SiriusXM et celui du duo français Les Innocents au Pub Richard’s.

À 20h, le groupe français Maison Brume présentait un répertoire délicat composé de folk-indie. Pendant ce temps, Hôtel Morphée occupait la scène Ford avec un spectacle pop agréable.

Accompagné du guitariste et claviériste Mario Lepage, le rappeur Shawn Jobin est une véritable bête de scène. Né au Québec mais expatrié au Saskatchewan, ce dernier m’a réconcilié avec le rap à 21h, sur la scène La Presse+.

Pendant ce temps, devant des dizaines de milliers de festivaliers enthousiastes, Marco Calliari présentait un extrait de son répertoire italiano-québécois avec toute la fougue qu’on lui connaît.

Tout aussi énergique, mais un peu trop dissipé à mon goût, le groupe punk Les Marinellis a plu à un jeune public sur la scène Loto-Québec (à 22h), pendant que la scène SiriusXM présentait les ballades de Ludovic Alarie.

J’ai quitté le site à 22h30. Bref, journée variée et très plaisante.

Mes préférences : Shawn Jobin (or), Hôtel Morphée et Marco Calliari (ex æquo en deuxième place) et Antoine Ménard (bronze).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/250 sec. — F/5,5 — ISO 2500 — 138 mm
  2e  photo : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 200 — 49 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/5,3 — ISO 320 — 116 mm
  4e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 150 mm
  6e  photo : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 2500 — 70 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
  8e  photo : 1/320 sec. — F/5,5 — ISO 1250 — 135 mm
  9e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 62 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 40 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 1000 — 40 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Un commentaire

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Havane-II : le nord-ouest du quartier de Centro

Publié le 15 juin 2014 | Temps de lecture : 2 minutes

 
Le diaporama ci-dessus présente 82 photos prises dans le nord-ouest du quartier de Centro, plus précisément dans un territoire limité au nord par le Malecón, à l’est par l’avenue Belascoain, au sud par la rue commerciale Neptuno, et à l’ouest par la Calzada de Infanta (la Chaussée de la Princesse).

Ces photos ne sont pas ici présentées selon la séquence d’un circuit à emprunter mais plutôt sans ordre apparent.

À 0:05, on y voit d’abord le monument élevé en l’honneur du général Antonio Maceo, héros de la première guerre d’indépendance de Cuba.

Puis on aperçoit l’hôpital Hermanos Ameijeiras (de 0:07 à 0:14). À l’origine, celui-ci devait être le siège de la Banque de Cuba. Inachevé au moment de la Révolution, l’édifice fut plutôt transformé en hôpital, sur ordre de Fidel Castro.

Spectaculairement belle, la salle principale du rez-de-chaussée (qu’il est interdit de photographier) baigne dans une semi-pénombre apaisante en raison de l’éclairage indirect provenant du mur du fond (à 0:12, vu de l’extérieur). En béton, d’un mètre d’épaisseur, celui-ci est percé de centaines de grandes ouvertures rectangulaires par lesquelles — chose inouïe — l’air extérieur entre librement. Aucun grillage, pas même un moustiquaire, ne fait obstacle à la circulation de l’air.

De 0:23 à 0:40, voici la modeste Chapelle de l’Immaculée-Conception et son presbytère.

Dans cette partie de la ville, le seul véritable attrait touristique est le Callejón de Hamel (de 1:37 à 2:12). Il s’agit d’un sanctuaire afro-cubain à ciel ouvert dont l’histoire remonte aux années 1970.

À cette époque, l’entrepreneur Fernando Hamel réussit à convaincre les habitants d’une ruelle de laisser l’artiste Salvador Gonzáles peindre les murs des édifices tout autour. En raison d’une averse récente, les lieux étaient déserts au moment de ma visite.

De 2:25 à 2:30, nous voyons le musée Fragua Martiana (ou des Forges Martiennes), construit sur une ancienne carrière dans laquelle le poète national cubain, José Martí, avait été condamné aux travaux forcés.

Le diaporama se termine par un aperçu de l’église Notre-Dame du Carmen (à 2:49) visitée en détail l’an dernier.


Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane

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Écrit par Jean-Pierre Martel