Le papillon Cobra

Publié le 25 avril 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
Face dorsale du papillon
Face ventrale du papillon

D’une envergure de 25 à 30 cm, le papillon Cobra (ou Attacus atlas) est le plus grand papillon de nuit au monde. On l’appelle Cobra parce que le bout pendant de ses ailes antérieures fait penser à la tête d’un serpent, vue de profil.

Sur ses ailes, les taches triangulaires qui semblent être grises sur les photos ci-dessus sont en réalité semi-transparentes.

Les mâles sont moins grands et plus colorés que les femelles.

Antennes du mâle
Antennes de la femelle

Comme c’est habituellement le cas chez les papillons de nuit, les antennes en râteau de ce papillon ont des dents beaucoup plus longues chez le mâle que chez la femelle.

Dans les forêts du Sud-Est asiatique où il habite, on ne voit jamais ce papillon butiner. Cela s’explique par le fait qu’il est incapable de s’alimenter en raison de l’atrophie de son appareil buccal.

Jeûnant depuis la transformation de sa chenille en chrysalide, ce papillon ne connait qu’une brève existence; les mâles vivent environ quatre jours et les femelles, une semaine.

Sa seule activité nocturne est de s’accoupler.

Deux semaines après leur ponte, les oeufs éclosent.

Chenille du papillon Cobra

Particulièrement jolie, la chenille se nourrit de différentes plantes.

Après avoir vécu 35 à 40 jours, la chenille forme une chrysalide qui donnera naissance au papillon un mois plus tard.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (1re et 2e photos) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 800 — 106 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les joueurs d’échecs

Publié le 24 avril 2015 | Temps de lecture : 1 minute
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Je marchais dans le quartier de Centro, à La Havane, lorsque j’ai aperçu ces joueurs d’échecs.

Rendu à leur niveau, sans m’arrêter, j’ai ralenti le pas et pris cette photo.

Quelle pièce le joueur de droite est-il en train de jouer ? Est-ce un coup décisif ? J’en doute. Mais la photo, en immobilisant cet instant précis, suggère le contraire.

En post-traitement, mon but a été de faire en sorte que chaque joueur se distingue de l’arrière-fond devant lequel il se trouve. Ce qui fut un défi pour le joueur du centre.

Cette photo a reçu le premier prix au concours People playing board game in the STREET (sepia) — ce qui signifie Photo sépia de participants sur la rue à un jeu de société — concours organisé par la revue électronique DPReview.

La version couleur de cette photo peut être vue à 3:02 dans le diaporama relatif au Nord-est du quartier de Centro.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm — 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 26 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Quand l’État québécois finance un terroriste

Publié le 23 avril 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
Funérailles de Denis Blanchette

Le 4 septembre 2012, après avoir tué Denis Blanchette et blessé gravement Dave Courage, un homme d’affaires québécois met le feu à une salle de spectacle — le Métropolis — où s’étaient réunis la première ministre du Québec et deux mille de ses sympathisants.

Incapable de poursuivre son carnage en raison de l’enraiement de son arme principale, le tueur est finalement arrêté.

On apprend aujourd’hui que la ministre de la Justice — en tant que procureure générale du Québec — a décidé d’avancer à l’accusé les sommes qui lui seront nécessaires pour sa défense, sommes que celui-ci s’est engagé à rembourser.

En tant que contribuable, je suis scandalisé de découvrir que mon argent puisse servir à avancer au terroriste du Métropolis les sommes qu’il lui faut.

Qualifié affectueusement d’amoureux du Canada à l’âme troublée par un important quotidien fédéraliste, l’accusé peut compter sur de nombreux sympathisants, tout comme Oussama ben Laden possède, hélas, plusieurs admirateurs.

Il est donc plus que probable qu’un appel à l’aide sur les médias sociaux lui permettrait de recueillir toutes les sommes qui lui sont nécessaires.

Or une telle cagnotte est le seul espoir pour un grand oublié — Dave Courage, handicapé à vie — d’obtenir une compensation financière au-delà de la maigre allocation de 48$ par jour que lui verse la CSST pour nourrir sa famille de trois enfants.

En dépit de la promesse du terroriste de rembourser l’État, si cette cause judiciaire devait le mener à la faillite, celle-ci le libérera de toutes ses obligations financières, dont cet engagement.

Il est donc évident que la ministre de la Justice a fait preuve d’une générosité inconvenante en finançant la défense d’un terroriste.

Références :
Attentat du Métropolis
Attentat au Métropolis — Dave Courage poursuit Québec et Spectra
Richard Bain paiera pour sa défense, mais avec l’aide de l’État
Richard Henry Bain: un amoureux du Canada à l’âme troublée

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| 2014-2018 (années Couillard), Politique québécoise | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


L’auto-inspection des compagnies alimentaires

Publié le 21 avril 2015 | Temps de lecture : 2 minutes

Selon le rapport 2014-2015 de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIM), le gouvernement Harper compte réduire ses dépenses en salubrité des aliments de 11% en 2016-2017, en éliminant l’équivalent de 192 postes à temps plein.

Le gouvernement Harper avait d’abord réduit les effectifs de l’agence jusqu’en 2008. Mais leur nombre avait augmenté de 19% à la suite de l’éclosion de listériose aux installations de la Maple Leaf Foods.

Mais les choses se sont calmées depuis. Conséquemment, l’agence fédérale a réduit la présence des inspecteurs dans les installations de cinq à trois jours par semaine.

Selon Jaquelin Carrier, inspecteur fédéral depuis 38 ans et vice-président régional de l’Est du Québec du syndicat, le gouvernement Harper modifie la réglementation pour transférer des responsabilités de contrôle qualité et de vérification à l’auto-inspection des compagnies.

« Les inspecteurs fédéraux des viandes ne s’occupent plus de la contamination fécale. C’est laissé à la responsabilité de la compagnie. Si je vois passer de la matière fécale sur un coeur ou un foie, je ne peux rien dire. Je ne peux qu’espérer que quelqu’un de la compagnie le voie. Et j’en vois tous les jours ! »

Après le désastre de la dérèglementation du transport ferroviaire, le gouvernement Harper dérèglement maintenant l’inspection des aliments. La suite est prévisible…

Références :
Le Canada réduit ses inspections sur la viande sauf celle destinée à l’exportation, selon un syndicat
Le virage vers l’auto-inspection inquiète

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| Insalubrité, Politique canadienne | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Flambeau

Publié le 19 avril 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
Face dorsale du papillon
Face ventrale des ailes
Flambeau butinant
En majesté
De près

D’une envergure de 8,2 à 9,2 cm, le Flambeau (ou Dryas iulia) est un papillon orange qui habite le sud des États-Unis et l’Amérique latine.

On le rencontre dans les milieux ouverts, en lisière des forêts ou au-dessus de la canopée.

Il se caractérise par ses ailes antérieures très allongées, ses longues pattes (les deux premières sont atrophiées), ses grands yeux gris pâle tachetés de noir, et ses longues antennes bien droites.

La face dorsale des ailes est orange (bordée de noir) alors que leur face ventrale est plutôt beige. Mâles et femelles sont identiques sauf que les femelles sont colorées moins intensément.

Il peut vivre de trois à quatre mois, ce qui est exceptionnellement long pour un papillon se nourrissant exclusivement de nectar.

La femelle pond ses oeufs sur des feuilles de passiflore, l’aliment exclusif des chenilles.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (3e photo), M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (2e et 4e photo) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/5,0 — ISO 250 — 60 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 200 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 130 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 210 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le comédie-club Le Bordel

Publié le 18 avril 2015 | Temps de lecture : 2 minutes

 

Située à l’emplacement — parait-il — d’une ancienne maison close, la salle de spectacle Le Bordel a ouvert ses portes le 10 avril dernier.

Il s’agit d’une salle de petite dimension pouvant accueillir 120 personnes.

À chaque soir du mercredi au samedi, Le Bordel présente une série de cinq numéros présentés par autant de monologuistes, le tout animé par un sixième humoriste.

La durée du spectacle, sans entracte, est de 90 minutes.

Certains des humoristes sont des néophytes qui viennent y acquérir de l’expérience, alors que des personnalités établies du monde de l’humour viennent tester leur nouveau matériel.

Les spectateurs ne savent pas d’avance qui sera en vedette. Hier soir, les humoristes ci-dessus ont présenté leur numéro d’une quinzaine de minutes.

Remarque : Une bonne partie du matériel présenté hier soir racontait des anecdotes inspirées de la vie conjugale. Pourtant, si on examine attentivement les photos ci-dessus (en cliquant sur l’imagette correspondante), un seul des humoristes portait son anneau de mariage : est-ce là ce bon vieux réflexe des maris à retirer leur alliance avant d’aller au bordel ?

L’animateur Simon Delisle — que je voyais pour la première fois — fut mon préféré. C’est lui qui présenta ses collègues Pierre-Bruno Rivard, Laurent Paquin, Charles Lafortune, Mario Tessier et Martin Perizzolo, tous très bons.

Je me suis donc bien amusé et je n’hésite pas à recommander les spectacles qu’on y présente.

Le coût abordable des billets ($15 + taxes) fait en sorte que ces spectacles sont généralement présentés devant une salle comble.

Vous pourrez réserver vos places sur le site web du Bordel ou bien par téléphone au 514-845-4316.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/30 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 38 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 32 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 32 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 32 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 32 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Héliconius-zèbre

Publié le 16 avril 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
Face dorsale du papillon
Spécimen avec des points rouges près du thorax
Face ventrale des ailes
En majesté

Rencontré sur tout le continent américain (sauf au Canada), l’Héliconius-zèbre (ou Heliconius charithonia) est un papillon noir zébré horizontalement de jaune très pâle. Depuis 1996, c’est le papillon officiel de l’État de Floride.

D’une envergure de 7 à 10 cm, ce papillon — comme tous les Héliconius — possède des ailes antérieures allongées, de grands yeux, des longues antennes, et quatre hautes pattes (les deux pattes antérieures étant atrophiées).

La face ventrale de ses ailes est marron et jaune pâle, décorée de petites taches rouges près du corps.

Comme tous les papillons du genre Heliconius, celui-ci se nourrit de nectar et de pollen. Il vit donc jusqu’à six mois, alors que les autres papillons — qui ne se nourrissent que de nectar — ne vivent généralement que quelques semaines.

Les femelles pondent leurs oeufs sur des feuilles de passiflore. Et comme les chenilles s’en nourrissent, elles deviennent toxiques. Les papillons héritent de cette toxicité qui les protège des prédateurs.

De plus, ce papillon synthétise des composés cyanogènes, également toxiques, à partir du pollen qu’il consomme.

Les mâles s’accrochent aux chrysalides femelles et s’accouplent avec dès qu’elles commencent à éclore.

Le jour, on rencontre ce papillon en forêt. La nuit venue, il s’assemble en colonies pouvant atteindre une soixantaine de spécimens.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (1re, 2e et 4e photos) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (3e photo)
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 175 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 60 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 1000 — 170 mm


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| Entomologie, Nature | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le thé juste pour soi

Publié le 15 avril 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
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La compagnie japonaise Kinto fabrique un modèle de tasse unidose appelé Unimug, au prix de 17,50$ (soit environ 13 euros).

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La tasse proprement dite est en verre (capable de supporter un choc thermique de 120 degrés Celsius), tandis que l’infuseur et le couvercle sont en plastique (plus précisément en copolyester).

Si la tasse est toujours transparente, l’infuseur et le couvercle peuvent être incolores (le modèle ci-dessus), ou teintés bourgogne, miel, gris bleuté, ou gris.

Il est à noter qu’à l’usage, le thé finit par ternir et tacher l’infuseur (comme on peut le voir sur l’image ci-dessus).

En principe, la tasse Unimug a une capacité de 350ml. Toutefois, lorsqu’on tient compte du volume occupé par l’infuseur et les feuilles de thé, la capacité réelle de l’ensemble est de 250ml. L’avantage de ce produit est donc de permettre d’infuser exactement une seule tasse de thé.

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On commence donc par mesurer 250ml d’eau, qu’on porte à l’ébullition.

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Pendant que l’eau chauffe, on mesure 5g de feuilles de thé.

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Selon le type de thé, on laisse infuser entre trois et cinq minutes.

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Puis, on retire l’infuseur et on le laisse égoutter sur la face interne du couvercle.

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L’étape la plus longue et la plus agréable est évidemment la dégustation…

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 32 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 40 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 17 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 17 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 26 mm

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| Nourriture | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Les cyber-adorateurs

Publié le 14 avril 2015 | Temps de lecture : 3 minutes

Au 55 de la rue Savushkina, à Saint-Pétersbourg, on ne chôme jamais.

Un des quatre étages de l’édifice est occupé par l’agence de nouvelles Kharkov. Ses reportages sur la guerre civile en Ukraine sont reproduits dans plusieurs quotidiens russes. Malheureusement, l’agence n’a aucun correspondant en Ukraine. Ses « reportages » sont créés à Saint-Petersbourg.

Deux équipes de rédacteurs y alternent, totalisant plus de 250 écrivains produisant chacun une moyenne de vingt dépêches par jour.

Dans la majorité des cas, il ne s’agit que de faits divers, et de potins au sujet de vedettes pop. Mais dès qu’il s’agit de politique russe ou de la guerre civile ukrainienne, le point de vue est celui d’adorateurs de Vladimir Poutine.

Les autres étages de l’édifice sont occupés par des participants à des forums de discussion. Leur rôle est de défendre aveuglément les politiques des autorités russes et de tenter de décourager la publication d’opinions adverses par des accusations et répliques blessantes à l’égard des opposants.

Chaque participant à ces forums publie en moyenne cent commentaires par jour, à partir d’un argumentaire écrit par un petit nombre d’éditorialistes, dont le rôle est de les alimenter en idées.

Les participants sont pénalisés s’ils n’atteignent pas leur quota de messages ou s’ils se sont contentés de faire du couper-coller; ils doivent réécrire les textes et s’exprimer à leur manière.

Ceux qui parlent anglais — et qui sont payés le tiers de plus — sont embauchés afin de participer aux forums de discussion de quotidiens occidentaux.

De nos jours, alors que les médias électroniques contribuent à façonner l’opinion publique, tous les gouvernements — pas seulement les régimes totalitaires — ont intérêt à essayer de maximiser l’appui populaire à leurs politiques.

Il ne serait donc pas étonnant d’apprendre que même chez nous, certains des citoyens les plus enthousiastes à défendre des politiques controversées soient en réalité des relationnistes rémunérés.

Références :
Fake ‘Ukrainian’ News Websites Run by Russian ‘Troll Army’ Offshoots
Inside the Kremlin’s hall of mirrors
Salutin’ Putin: inside a Russian troll house
The Kremlin’s Troll Army

Parus depuis : Russian ‘troll factory’ sued for underpayment and labour violations (2015-06-24)
Undercover reporter reveals life in a Polish troll farm (2019-11-01)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Six cravates

Publié le 13 avril 2015 | Temps de lecture : 1 minute
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Déformation du mot croate, la cravate était un attribut de l’uniforme d’un régiment de hussards croates (d’où le nom) créé sous Louis XIII; cette cravate était un étroit foulard noué devant.

La mode s’est généralisée en Europe dans les années qui suivirent.

Elle prendra sa forme actuelle dans la deuxième moitié du 19e siècle.

On la définit comme une bande de tissu destinée à être passée autour du cou et nouée par devant. La cravate sert à dissimuler la rangée de boutons de chemise.

Ci-dessus, six cravates choisies pour leurs textures. De gauche à droite, successivement des marques ou des couturiers suivants : Gino Paoli, Giorgio Armani, Carnaval de Venise, Joseph Abboud, Nautica et Giorgio Armani.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm — 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel