Hémérocalles 2016 — 6e partie

Publié le 3 août 2016 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Siloam Show Girl’
Hémérocalle ‘Pink Treat’
Hémérocalle ‘Disraeli’
Hémérocalle ‘Holly Dancer’
Hémérocalle ‘Purple Sage’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/1600 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
3e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
4e  photo : 1/2500 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Hémérocalles 2016 — 5e partie

Publié le 2 août 2016 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Bertrand Farr’
Hémérocalle (variété inconnue)
Hémérocalle ‘American Revolution’
Hémérocalle ‘Baby Red Eyes’
Hémérocalle ‘All American Chief’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
4e  photo : 1/2000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Hémérocalles 2016 — 4e partie

Publié le 1 août 2016 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Autumn Red’
Hémérocalle ‘Little Dandy’
Hémérocalle ‘Wild Horses’
Hémérocalle (variété inconnue)
Hémérocalle ‘Brigand’
Hémérocalle ‘Nile Crane’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/1600 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
3e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
6e  photo : 1/1600 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Juste pour rire 2016

Publié le 31 juillet 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

Depuis mon reportage de 2012, je n’étais pas retourné au festival Juste pour rire. J’y suis allé il y a une semaine, pour la première fois depuis quatre ans.

Sauf quant à prévention d’un attentat par camion-bélier (comme ce fut le cas à Nice), le site était encore moins sécuritaire qu’en 2012.

Par ailleurs, ce festival présentait une programmation extérieure gratuite (du 16 au 30 juillet) et une programmation payante en salle qui se termine ce soir.


 
À l’angle des rues Clark et Sainte-Catherine, le terrain vacant avait été transformé en une aire de restauration. À cela s’ajoutaient des guichets alimentaires le long de la rue Sainte-Catherine jusqu’à la place des Arts.


 
Le boulevard de Maisonneuve était dédié aux jeux de société. Ceux-ci connurent une immense popularité.


 
Le jour, plusieurs manèges occupaient la place des Festivals.


 
Certains soirs, sur la scène Vidéotron, on présentait des spectacles gratuits d’humour. De plus, le long de la place des Festivals, on présenta notamment le spectacle Firebirds ! Expérience immersive (ci-dessus) de la troupe allemande Titanik.


 
Le 24 juillet dernier, en direction du métro pour rentrer chez moi, je croise Mme Essraa Daoui. Cette inconnue m’offre un billet gratuit pour un gala, ce soir-là à la salle Wilfrid-Pelletier.

J’hésite. Mais il faut faire vite; le spectacle débute dans quelques instants. J’accepte donc. Effectivement, nous avons juste le temps de prendre place — dans la première rangée, à gauche — que déjà le spectacle commence.

Sous le thème d’un affrontement politique entre la Gauche et la Droite, Guy Nantel (à l’extrême droite de la photo) et Guillaume Wagner (derrière lui, représentant la Gauche) nous feront passer une excellente soirée.

Ils seront aidés de huit autres humoristes, soit successivement Stéphane Fallu, Adid Alkhalidey, Didier Lambert, Eddy King, Richardson Zéphir, Laurent Paquin, Jean-François Mercier et Julien Tremblay.

À l’issue de la représentation, pour remercier Mme Daoui, je l’invite à prendre un café au restaurant Van Houtte situé près de la sortie de la salle.

Née au Québec, Mme Daoui est de descendance iranienne. Probablement au début de la trentaine, celle-ci est une femme sure d’elle-même, spontanée, voire extravertie.

Nous passons un bon moment (une heure peut-être) à parler notamment de politique, un sujet de discussion inusité entre deux personnes qui se rencontrent pour la première fois. Nous nous quittons à la fermeture du restaurant.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (photos 9 à 13) et M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 7 mm
  2e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
  3e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 13 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
  5e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
  6e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
  7e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
  8e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  9e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 15 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 14 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 30 mm
12e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
13e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
14e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 10 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Hémérocalles 2016 — 3e partie

Publié le 30 juillet 2016 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Holly Dancer’
Hémérocalle ‘Soudan’
Hémérocalle ‘Ferris Wheel’
Hémérocalle ‘Disraeli’
Hémérocalle ‘La Renaissance de l’Isle’
Hémérocalle ‘Little Business’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/1600 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
3e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
6e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Hausse du prix des demandes d’autorisation des pétrolières

Publié le 29 juillet 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

J’ai honte.

J’ai honte parce que je me vois contraint de l’avouer; pour une fois, je suis entièrement d’accord avec David Heurtel, le ministre de l’Environnement du gouvernement Couillard.

Par tous les dieux du ciel, de quoi s’agit-il ?

Le gouvernement Couillard vient d’imposer une hausse tarifaire substantielle aux entreprises pétrolières et gazières qui souhaitent obtenir des autorisations du ministère de l’Environnement. Le prix exigé pour l’analyse d’une demande passe de 569$ à 18 750$.

L’article 22 de la Loi sur la qualité de l’environnement exige l’obtention préalable d’un certificat d’autorisation avant d’effectuer tout travail qui serait susceptible de créer des contaminants dans l’environnement ou d’en modifier la qualité.

Prenons un exemple.

En 2014, lorsqu’un certificat d’autorisation avait été accordé à TransCanada pour lui permettre de commencer les travaux de forages à Cacouna (une décision annulée par la Cour), quatre fonctionnaires avaient été impliquées dans l’étude de ce dossier, dont une jeune analyste qui y avait consacré plusieurs semaines de travail.

Et pour défendre cette décision, contestée devant les tribunaux par des environnementalistes, le ministère avait également dépensé des milliers de dollars en honoraires juridiques.

Dans cet exemple, TransCanada n’avait versé que 569$ pour que sa demande soit analysée.

Après avoir calculé le cout réel moyen de ces analyses, le ministère hausse donc de 569$ à 18 750$ le tarif des demandes d’autorisation.

Ce qui signifie que jusqu’à maintenant, à chaque fois qu’une pétrolière versait 569$, les contribuables payaient la différence — soit 18 181$ — ce qui correspond à une subvention involontairement du peuple québécois à cette industrie richissime.

Ce qui est révélateur est la réaction de cette dernière.

Selon l’Association pétrolière et gazière du Québec, cette mesure crée une nouvelle barrière au développement des hydrocarbures dans la province.

Mais est-ce que cette mesure compromet réellement la croissance économique du Québec ?

Le cout d’un seul forage destiné à explorer le potentiel d’un territoire en hydrocarbures est d’environ dix-millions de dollars.

Dans le cas de la demande récente de Petrolia à Antocosti en vue d’effectuer trois nouveaux forages, cette hausse aurait représenté une augmentation des couts de 0,07% si le nouveau tarif avait été en vigueur.

Je soupçonne que c’est beaucoup moins que l’augmentation du salaire du président de cette compagnie cette année.

Références :
Certification d’autorisation: Québec impose une hausse de tarifs aux pétrolières
Décision de la Cour Supérieure au sujet des bélugas du Saint-Laurent

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| 2014-2018 (années Couillard), Environnement, Politique québécoise | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Attentats et glorification posthume

Publié le 28 juillet 2016 | Temps de lecture : 5 minutes

À la suite de l’attaque terroriste à l’école Polytechnique de Montréal — qui a fait 14 victimes en 1989 — certains parents avaient demandé aux journalistes de taire le nom de l’auteur de cette tuerie afin de ne pas contribuer à sa renommée.

Dans le film Polytechnique, le tueur est montré inexpressif, comme habité par une haine qui l’a vidé de son humanité. En dépit de la finesse de ses traits, il n’est pas aimable (c’est-à-dire de nature à être aimé).

Ces jours-ci, une controverse secoue le milieu journalistique français relativement à l’éthique dont devraient faire preuve les médias lorsqu’ils traitent d’attentats terroristes. Plus précisément, la question est de savoir s’il est approprié de nommer et/ou de montrer la photo des terroristes.

Tous s’entendent pour dire qu’une telle publication est nécessaire lorsqu’il s’agit de suspects qui ont survécu à leur méfait et qui sont recherchés par la police. Mais dans le cas de ceux qui périssent en commettant leur crime, ne procède-t-on pas à leur glorification posthume en les montrant et en les nommant ?

Il n’y a aucun doute que cela contribue à leur renommée : mais est-ce que cela contribue à leur gloire ?

En théorie, la gloire est inhérente à l’acte. Chez les personnes favorables à la cause d’un terroriste, la réussite de celui-ci et l’ampleur de son méfait devraient être, de loin, les principaux critères qui contribuent à sa gloire.

Dans les faits, il en est autrement. Si on prend l’exemple du révolutionnaire Che Chevara, serait-il aussi connu s’il avait à son crédit les mêmes faits d’armes mais s’il avait l’air d’un pou ?

De plus, il est raisonnable de penser qu’un geste d’éclat particulièrement meurtrier pourrait susciter le désir d’émulation chez des êtres asociaux à la recherche du sens à donner à leur vie, chez ceux qui confondent réussite et gloire, ou chez des personnes influençables.

Les études concernant le suicide ont démontré l’effet Werther. Mis en évidence en 1982, le suicide mimétique est le phénomène de la hausse du nombre de suicides suivant la parution dans les médias d’un cas de suicide. Ce sont des personnes qui y pensaient sans doute déjà mais qui ont passé à l’acte par mimétisme.

Mais là encore, les déprimés passent à l’acte sous l’influence de la nouvelle et non par l’apparence physique ou le nom de celui qui s’est suicidé. Tous les journaux pourraient se tromper quant à l’identité du suicidé et cela ne changerait rien au mimétisme suscité par ce suicide.

Dans le cas de ce blogue, si je n’ai jamais mentionné le nom du terroriste du Métropolis — dont on ne voit le nom que dans mes références — c’est davantage par mépris que par principe déontologique.

Personnellement, qu’on montre la photo d’un terroriste vociférant ses menaces (comme celui du Métropolis), cela ne me dérange pas. Ce qui me dérange, c’est lorsqu’on montre un terroriste souriant et sympathique; cela est un manque de tact pour les parents des victimes qui y voient là un exercice de séduction du média au profit du terroriste.

Funérailles de Denis Blanchette

Lors de l’attentat terroriste au Métropolis en 2012, Denis Blanchette perdait la vie en tentant d’empêcher un homme armé qui voulait pénétrer dans cette salle de spectacle.

Une recherche effectuée aujourd’hui à l’aide d’un moteur de recherche très connu donne 20 200 liens relatifs à ‘Denis Blanchette Métropolis’ et 247 000 liens lorsqu’on remplace le nom de ce héros par celui de son assassin.

C’est donc à dire que pour chaque article qui mentionne le nom de Denis Blanchette, il y en a 120 qui mentionnent celui qui l’a tué.

Depuis des siècles, dans l’espace public occidental, on glorifie non seulement des héros victorieux qui ont contribué à la gloire de la Nation, mais également des martyrs.

Rappeler la mémoire de ces derniers sert non seulement à souligner le courage de ces suppliciés, mais également la futilité de la barbarie exercée contre eux. En somme, dans les deux cas, cette commémoration est un acte de propagande : susciter l’admiration du héros ou la compassion à l’égard de la victime.

Denis Blanchette a été tué à deux pas de l’intersection des rues Boisbriand et Saint-Dominique.

La première de ces rues a été donnée en l’honneur de Pierre Dugué de Boisbriand, cousin d’Iberville, né à Ville-Marie en 1675, devenu gouverneur intérimaire de La Nouvelle-Orléans en 1724, et mort en France en 1736.

L’attribution de Saint-Dominique à l’autre rue ne correspond pas à des faits reliés à notre histoire.

Il me semble important de perpétuer la mémoire de Denis Blanchette.

Il s’agit d’un héros ‘ordinaire’. Non pas un militaire exceptionnel, non pas un grand serviteur de l’État, mais un héros comme chacun d’entre nous pourrait le devenir si nous avions le courage de faire comme lui dans un moment où notre bravoure pourrait faire basculer le cours de l’Histoire.

Bref, je crois qu’il serait bon que la rue Saint-Dominique soit renommée en son honneur.

Références :
Attentats terroristes: le dilemme des médias
Effet Werther
La responsabilité de l’attentat terroriste au Métropolis
Médias : faut-il divulguer l’identité et la photo des terroristes ?
Terrorisme – La France flirte avec la censure

Détails techniques de la photo : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R — 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 108 mm

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| Sécurité, Terrorisme | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Pour l’amour de la salsa cubaine

Publié le 27 juillet 2016 | Temps de lecture : 2 minutes

Parmi les commentateurs qui ont eu l’occasion de s’exprimer sur ce blogue se trouve Marc Dinet. Celui-ci est l’expert mondial en salsa cubaine.

Après avoir vécu une bonne partie de sa vie en Amérique latine, M. Dinet est revenu à Paris en 1996, où il s’est tout naturellement lié au milieu caraïbéen de la capitale, et notamment aux exilés cubains.

C’est au contact de ces derniers que M. Dinet découvre les particularités de la salsa telle qu’on la danse à Cuba.

Plus simple, plus conviviale, plus riche et diversifiée, la salsa cubaine est devenue planétaire et, ajoutant le titre d’auteur à celui de danseur, M. Dinet participe à cet engouement.

Ses nombreux séjours à Cuba — dont celui qu’il effectue au moment où ces lignes sont écrites — lui permettent de s’assurer de l’authenticité de sa pratique et de son enseignement.

En raison peut-être de l’embargo américain, c’est donc tout naturellement à un Européen que revenait l’honneur d’écrire la bible du praticien de la salsa.

Son livre est disponible au Québec entre autres chez Renault-Bray au prix de 22$, de même qu’en France à la FNAC et chez Amazon pour 12,5 euros. De plus, une version électronique pour le recteur Kindle se vend à 9,4 euros.

À ce prix-là, quel amateur de danse sociale peut s’en priver ?

Pour terminer, les intéressés qui le souhaitent pourront lui écrire en cliquant sur ceci.

Références :
Critiques des clients d’Amazon.fr

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| Culture | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Hémérocalles 2016 — 2e partie

Publié le 26 juillet 2016 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Purple Sage’
Hémérocalle ‘Fooled Me’
Hémérocalle (variété inconnue)
Hémérocalle ‘Vuvolos’
Hémérocalle ‘Ed Murray’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 160 — 85 mm
3e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Hémérocalles 2016 — 1re partie

Publié le 25 juillet 2016 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Disraeli’
Hémérocalle ‘Viola Léger’
Hémérocalle ‘J.S. Gayner’
Hémérocalle ‘Country Melody’
Hémérocalle ‘Queen Esther’

Selon le photographe Henri Cartier-Bresson, la netteté (de l’image) est un concept bourgeois.

À ouverture maximale, l’Helios 85mm est un objectif impressionniste. S’il n’est donc pas très net, il possède en revanche une manière qui lui est propre de rendre les objects hors-foyer, et notamment les taches lumineuses en arrière-plan.

Son extravagance n’est pas appréciée de tous. Moi, je l’aime bien.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
3e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 125 — 85 mm
4e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
5e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel