Les FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2017

Publié le 16 juin 2017 | Temps de lecture : 3 minutes

Je me suis rendu sur le site des FrancoFolies plus tôt aujourd’hui afin d’assister à la version acoustique d’un condensé du spectacle Windigo d’Alexandre Désilets, dont la version symphonique a été encensée par la critique.

Paupière

Cela se passait sur la scène de la Zone Coors Light, précédé, de 17h à 17h20, du trio électro pop Paupière.

Alexandre Désilets

Effectivement, Alexandre Désilets a offert un spectacle raffiné, intense et intéressant.

Sébastien Lacombe

De 18h à 19h, la scène Bell de la Place des Festivals laissait la vedette à Sébastien Lacombe.

VioleTT Pi

De 19h à 20h, le festival présentait en soliste VioleTT Pi, dont les thèmes sombres sont allégés par ses présentations humoristiques.

De 20h à 21h, les festivaliers étaient sollicités par deux offres simultanées. D’abord…

Laurence Nerbonne

…la musique pop de Laurence Nerbonne, assistée de ses musiciens, ses jeunes danseurs et ses invités, sur la scène Ford et…

Amylie

…la musique pop d’Amylie sur la scène SiriusXM.

Tryö
Tryö

À 21h, débutait le grand spectacle de la soirée mettant en vedette le quatuor français Tryö.

Ce groupe se caractérise par le soin de son écriture aux préoccupations sociale, sa musique plaisante et une mise en scène composée de différents tableaux (comme on en a un aperçu ci-dessus).

Caballero & Jeanjass

Pendant ce temps, de 21h à 22h, sur la scène Urbaine, le duo belge Caballero & Jeanjass reprenait leur spectacle hip-hop/rap présenté deux jours plus tôt sur la même scène.

Fuudge

Toutefois, de 22h à 23h — soit pendant que Tryö présentait la seconde partie de leur grand concert — c’était le tour de Fudge, qualifié de groupe de ‘stoner grunge psychédélique’.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
  3e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 125 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 130 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 175 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 120 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 56 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2017

Publié le 15 juin 2017 | Temps de lecture : 3 minutes
Alpha Yaya Diallo

À mon arrivée sur le site vers 18h40, Alpha Yaya Diallo, originaire de la Guinée, interprétait sa musique du monde sur la Place des Festivals.

Guillaume Arsenault

De 19h à 20h, le Gaspésien Guillaume Arsenault présentait ses ballades sur la scène de l’Esplanade Coors Light.

À 20h, les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes, soit…

Les Hay Babies

…la musque pop du trio acadien des Hay Babies à la scène Ford…

Bengale

…et, sur la scène SiriusXM, le duo français de pop indé Bengale (les deux gars à partir de la droite sur la photo).

À 21, les festivaliers avaient le choix entre…

Brown

…le hip-hop/rap/slam du Québécois Brown sur la scène Urbaine…

Marie-Jo Thério
Vishtèn
Hay Babies
Caroline Savoie et Joseph Edgar
Lisa LeBlanc
Jean-Paul Daoust

…alors que sur la scène Bell, l’évènement de la journée était un grand spectacle mettant en vedette quelques-uns des meilleurs chanteurs acadiens.

S’il est vrai que cette scène possède l’inconvénient de créer une compétition visuelle avec l’artiste en vedette durant la journée, ce n’est plus le cas une fois la nuit tombée; c’est alors qu’on peut exploiter ses possibilités expressives.

Pour la première fois cette année, on a réussi à en profiter pleinement et à créer une atmosphère différente pour chacun des artistes qui ont participé à cet évènement collectif.

Atour de moi, une bonne partie des auditeurs placotaient comme s’il s’agissait de musique enregistrée, ce qui est pour moi un manque de courtoisie à l’égard de l’artiste sur scène. En somme, si on veut discuter, pourquoi ne pas le faire ailleurs ?

En dépit de cela, ce fut un bon spectacle, très diversifié.

Vulvets

Pendant que ce spectacle entamait sa deuxième heure, le quatuor féminin rock des Vulvets occupait la scène SiriusXM.

Le temps frais m’a fait rentrer à la maison un peu plus tôt que prévu.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 110 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 160 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
  4e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 67 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
  6e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 56 mm
  9e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 56 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 63 mm
11e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 56 mm
12e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 56 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 13 juin 2017

Publié le 14 juin 2017 | Temps de lecture : 3 minutes

Mon appareil photo ayant rendu l’âme au soir du 12 juin, mon but a été de rentrer à la maison le plus tôt possible afin de trouver sur Kijiji quelqu’un qui, dans la région de Montréal, vendait le même appareil que le mien.

Heureusement, c’était le cas. J’ai donc contacté le vendeur tard cette nuit-là et le lendemain après-midi, je prenais l’autobus pour Pierrefonds.

Pour la somme de 300$, j’ai donc fait l’acquisition d’un Olympus OM-D e-M5 d’occasion. Mon ancien était gris et noir; mon nouveau est entièrement noir.

J’ai quitté le domicile du vendeur à 18h45 et je suis arrivé sur le site des FrancoFolies vers 20h40.

Au cours des quinze premières minutes, toutes mes photos étaient ratées. Puis, en configurant l’appareil de la manière à laquelle j’étais habitué, tout a bien fonctionné.

Baptiste-W. Hamon

Sur la scène SiriusXM, le Français Baptiste-W. Hamon présentait son répertoire folk.

Féfé

Pendant ce temps, sur la scène Ford, son compatriote Féfé donnait un des meilleurs spectacles de rap que j’ai vus à ce jour.

Bernard Adamus et ses musiciens

À partir de 21, la Place des Festivals accueillait Bernard Adamus et ses musiciens devant une foule conquise à l’avance.

Près de l’endroit où je me trouvais, trois gaillards connaissaient par cœur toutes les paroles de ses chansons, ce qui est peu dire.

Caballero & Jeanjass

Pendant ce temps, de 21h à 22h, sur la scène Urbaine, le duo belge Caballero & Jeanjass présentait leur spectacle hip-hop/rap.

Marvin Jouno

Toujours durant le spectacle de Bernard Adamus, mais cette fois de 22h à 23h, c’était sur la scène SiriusXM que le Breton Marvin Jouno faisait connaitre son répertoire de musique alternative.

À 23h, les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes.

Teddy the Beer

D’abord les rappeurs Teddy the Beer + Funkyfalz sur la scène Urbaine…

Les Indiens

…et le groupe mi-heavy métal mi-psychédélique Les Indiens sur la scène Ford, que j’ai quittés tôt pour rentrer chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/60 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 95 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 77 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 210 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 95 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 56 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2017

Publié le 13 juin 2017 | Temps de lecture : 2 minutes

Mon séjour aux FrancoFolies, débuté peu avant 18h, sera écourté en raison d’un bris mécanique de mon appareil photo vers 20h30.

Vianney

Précédemment, aux spectacles de 18h à la Place des Festivals, l’assistance était clairsemée.

Pas dans ce cas-ci.

Devant une foule majoritairement composée de Français qui n’avaient jamais vu leur compatriote en spectacle, Vianney a offert une très bonne performance, à l’égal de celle qu’il a offerte l’an dernier.

Les Chansonneurs de la destination chanson fleuve

De 19h à 20h, la scène de la Zone Coors Light accueillait Les Chansonneurs de la destination chanson fleuve. C’est sous ce nom bavard que les festivals de chanson de Tadoussac et de Petite-Vallée ont choisi de présenter huit jeunes artistes qui ont participé à leurs ateliers d’écriture.

Dans la photo ci-dessus, on aperçoit dans l’ordre habituel : Boule (de Rouen, France), Rose Bouche (de Montréal), Étienne Fletcher (de Régina), et Laura Babin (de Montréal).

Andréanne-A. Mallette

À 20h, la scène Ford mettait en vedette la chanteuse pop
Andréanne-A. Mallette

Gustafson

Pendant ce temps, la scène SiriusXM accueillait le duo Gustafson formé de Jean-Philippe Perras (le deuxième à gauche sur la photo) et Adrien Bletton (au centre), photographiés quelques instants avant que la chanteuse (la troisième personne à droite) quitte la scène pour des raisons privées.

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, la pile de mon appareil a déclenché, peu de temps après, une surcharge qui a détruit le circuit électrique de mon appareil.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 77 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm


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Les FrancoFolies de Montréal — le 11 juin 2017

Publié le 12 juin 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
Paul Kunigis

À mon arrivée sur le site vers 18h30, le spectacle de Paul Kunigis avait été déplacé de la scène Bell à l’esplanade de la Place des Arts en raison de problèmes techniques.

M. Kunigis et ses musiciens déclinent des sonorités et des rythmes entrainants glanés notamment en Europe de l’Est et au Proche Orient.

Galant, Tu perds ton temps

À 19h, sur la scène de la Zone Coors Light, le quintette féminin Galant, Tu perds ton temps présentait son répertoire de chant à capella.

À 20h, les FrancoFolies proposaient un spectacle-surprise sur la scène Ford et celui de Maritza sur la scène SiriusXM.

Julien Doré

Cet invité surprise s’avéra être le chouchou des dames Julien Doré, très en forme, maniant le charme et l’autodérision.

Maritza

Je me suis esquivé vers la fin du spectacle de Julien Doré pour entrevoir Maritza sur la scène SiriusXM.

D’après le peu que j’ai entendu, j’ai été agréablement surpris de l’assurance et de la maturité que cette artiste a acquise depuis l’an dernier.

Sarahmé

À 21h, à quelques pas de là débutait le spectacle hip-hop, pop et électro de Sarahmé sur la scène Urbaine.

Hommage à Richard Desjardins

Pendant ce temps, le grand spectacle de la soirée était un hommage au compositeur Richard Desjardins rendu par une longue liste de vedettes québécoises.

Mat Vezio

Alors que l’hommage à Desjardins n’est pas terminé, je décide de rentrer à la maison. Sur mon chemin, je croise Mat Vezio sur la scène SiriusXM.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 56 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 115 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 130 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 120 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 56 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 10 juin 2017

Publié le 11 juin 2017 | Temps de lecture : 3 minutes
Mélissa Ouimet

À mon arrivée sur le site vers 18h40, Mélissa Ouimet était sans concurrence aux FrancoFolies de 18h à 19h.

C’est la première fois que je voyais en sevice la scène sophistiquée que Bell commanditera cette année aux FrancoFolies.

En fond de scène, un immense écran projetait la captation vidéo du spectacle en cours, avec un léger un décalage causé par le traitement à la volée de l’image.

Devant cet écran, des spots lumineux et des carrés de lumières DEL sont disposés le long de deux anneaux concentriques.

Bref, un dispositif ambitieux qui offrira beaucoup de possibilités créatrices au cours du festival.

Tim Dup

De 19h à 20h, sous la tente assez mal éclairée de la Zone Coors Light, Tim Dup chantait des ballades qui m’ont un peu laissé sur ma faim.

À 20h les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes.

Zaho

Sur la scène Ford, Zaho présentait un spectacle entrainant, aux textes solides, le tout accompagné d’une présence scénique remarquable.

Témé Tan

Pendant ce temps, le Belgo-Congolais Témé Tan présentait un électropop charmant sur la scène SiriusXM.

Témé Tan est seul sur scène. Il fait partie de ces musiciens multiinstrumentistes qui créent devant nous des échantillons sonores qu’ils font jouer en boucle. Leur orchestration est donc constituée de ces couches musicales superposées. Dans son cas, le résultat est plutôt réussi.

2Frères

À 21h, le grand spectacle de la soirée était celui du duo folk rock les 2Frères, assistés de leurs invités.

Le petit orchestre parisien

Pendant ce temps, sur l’esplanade de la Place des Arts, Le petit orchestre parisien présentait son spectacle de cabaret. Il s’agit d’un spectacle présenté tous les soirs du festival de 18h à 20h et de 21h à 23h.

Gab Paquet

Pendant que se terminait le spectacle des 2Frères à la Place des festivals, le chanteur de charme ultrakitch Gab Paquet se produisait sur la scène SiriusXM de 22h à 23h.

À 23h, les festivaliers étaient sollicités…

Loud

…par le rap/hip-hop/slam de Loud sur la scène urbaine…

Zen Bamboo

…et par le rock de Zen Bamboo sur la scène Ford.

Sans attendre la fin de l’un ou de l’autre de ces deux spectacles, je suis rentré chez moi pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 90 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
8e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 155 mm
9e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 56 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 8 juin 2017

Publié le 9 juin 2017 | Temps de lecture : 1 minute

C’était hier à 18h que débutait la 29e édition des FrancoFolies de Montréal.

Lydia Képinski

L’auteure-compositrice Lydia Képinski brisait la glace à 18h.

Jacques-Alphonse Doucet
Pierre Kwenders

Une heure plus tard, la scène Ford était occupée par Pierre Kwenders dont l’invité spécial était Jacques-Alphonse Doucet du duo de rappeurs Radio Radio.

Dumas

Après une pause de quinze minutes, Dumas s’empara de la scène pour 90 minutes avec ses ritournelles dansantes.

Les Trois Accords

Mais les vedettes de la soirée furent les membres du quatuor Les Trois Accords qui, puisant dans leur vaste répertoire de ‘tounes’ aussi accrocheuses qu’ironiques, ont séduit une assistance conquise d’avance.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 155 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 65 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 87 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 125 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chagall et la musique — La Flute enchantée

Publié le 8 juin 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
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C’est le 13 juin prochain que se terminera l’exposition Chagall et la musique au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Voici donc notre 12e et dernier volet de cette série consacré à cette exposition remarquable.

En 1964, Rudolf Bing (directeur du Metropolitan Opera de New York) et Günther Rennert (un de ses metteurs en scène) rencontrent Chagall à Paris afin de lui proposer de créer les costumes d’une nouvelle production de l’opéra La Flute enchantée de Mozart.

Chagall accepte avec enthousiasme et mettra trois ans à concevoir les décors et les costumes.

Au cours de sa saison 1966-1967, le Metropolitan Opera quitta sa salle cinquantenaire sur Broadway pour celle qu’on lui connait aujourd’hui au Lincoln Center.

Et c’est cette production de La Flute enchantée qui inaugura cette nouvelle salle le 19 février 1967 sous la direction de Joseph Krips, un chef d’origine autrichienne renommé dans la répertoire mozartien.

Maquette de la peinture murale ‘Les Sources de la musique’

Dans le hall d’entrée de la salle, le public est accueilli par deux grandes toiles de Chagall, dont Les Sources de la musique (ci-dessus).

Ainsi s’achève l’itinéraire exceptionnel d’un peintre né au fond de la campagne russe qui a contribué à élever, dans quelques-unes des plus prestigieuses salles du monde, le ballet et l’opéra au rang d’art total par la fusion intime de la couleur et du son.

On doit remercier le Musée des Beaux-Arts de Montréal de nous avoir permis d’apprécier cette réussite.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm


Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’exposition Chagall et la musique, veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le gagnant du conflit entre l’Arabie saoudite et le Qatar

Publié le 7 juin 2017 | Temps de lecture : 9 minutes
© 2010 — Google Maps

Introduction

L’Arabie saoudite, le Bahreïn, l’Égypte, les Émirats arabes unis et le Yémen ont décidé lundi de rompre leurs relations diplomatiques avec le Qatar, une minuscule pétromonarchie voisine de l’Arabie saoudite

Ils accusent ce pays de déstabiliser la région en soutenant des groupes terroristes, dont Al Qaida, l’État islamique et les Frères musulmans.

Les compagnies aériennes de ces pays n’effectuent plus de vols à destination du Qatar et les avions de ce dernier sont interdits de vol au-dessus du territoire saoudien.

L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont également décrété un blocus économique envers le Qatar.

Quelles sont les raisons profondes de cette crise ?

Le côté givré du Qatar

Depuis de nombreuses années, le Qatar mène une politique étrangère ambitieuse et distinctive.

L’émir du Qatar est, ce qu’on pourrait appeler, un monarque éclairé.

La Cité de l’éducation qu’il a mise sur pied près de la capitale accueille des pavillons ‘hors campus’ d’universités anglo-saxonnes prestigieuses : l’université Carnegie-Mellon, l’université de Georgetown, l’université Texas A&M, l’université du Commonwealth de Virginie, le collège médical Weill de l’université Cornell, l’University College London, etc.


Aparté : Au Qatar, les diplômés universitaires sont majoritairement des femmes.

L’importance attachée à l’éducation nationale, dont celle des femmes, est partagée par les Émirats arabes unis et par l’Iran.

Mais ce n’est pas le cas en Arabie saoudite où les familles aisées envoient leurs adolescents masculins étudier dans les meilleurs lycées occidentaux. Pourquoi ? Parce que l’école publique saoudienne (aux mains du clergé wahhabite) ne forme que des bons à rien que même les entreprises saoudiennes hésitent à embaucher comme travailleurs qualifiés, d’où le taux de chômage d’environ 40% chez les jeunes.

Ce chômage élevé chez les Saoudiens peu fortunés explique l’importance des mercenaires saoudiens au sein des groupes terroristes sunnites.

 
Au chapitre des réalisations de l’émir du Qatar, mentionnons également la chaine de nouvelles Al Jazeera, propriété de l’État depuis sa création en 1996. Cette chaine de nouvelles est immensément populaire au sein du monde arabe, autrefois captif des médias officiels de leurs pays respectifs.

Le côté conflictuel du Qatar

Le Printemps arabe s’est répandu comme une trainée de poudre grâce à Al Jazeera. Cette chaine n’hésite pas à donner la parole aux groupes d’opposition à certains dictateurs arabes (sauf à l’émir du Qatar lui-même, évidemment).

Et justement pour cela, tous les pays qui ont écrasé chez eux le Printemps arabe en veulent à l’émir qatari d’autoriser une telle liberté de parole qui met en péril leur dictature.

Le Qatar pratique également une diplomatie pansunnite qui l’amène à vouloir des relations harmonieuses avec les organisations sunnites de la région, dont le Hamas en Palestine et les Frères musulmans en Égypte.

Ce qui met le Qatar en conflit avec Israël (cible du Hamas) et le général al-Sissi, l’actuel dictateur d’Égypte.

Finalement, tout comme l’Arabie saoudite et la Turquie, le Qatar est officieusement en guerre avec la Syrie, par milices interposées.

Terrorisme chiite vs terrorisme sunnite

Les pions du terrorisme chiite ne sont impliqués que dans un terrorisme régional, limité au Proche et au Moyen-Orient.

L’Iran (chiite) a déjà financé le terrorisme international — notamment contre la France entre 1974 et 1983 — mais ce pays n’en a plus les moyens.

De nos jours, le terrorisme international est une exclusivité sunnite, financée principalement par l’Arabie saoudite et secondairement par le Qatar.

Ce financement n’est pas effectué directement par des fonds d’État mais généralement par le biais d’une multitude de contributions privées à des organismes à façade caritative ou à des écoles islamistes qui servent de pépinières de terroristes. D’autres fois, ce financement prendra la forme de valises pleines de devises échangées à l’occasion du pèlerinage à la Mecque.

La ‘trahison’ du Qatar

C’est en avril 2017 que des négociations secrètes ont mené finalement à la libération de vingt-six membres de la famille royale qatarie capturés seize mois plus tôt lors d’une embuscade en Irak.

Puisque les ravisseurs étaient des rebelles chiites supportés par l’Iran, le Qatar a été obligé d’obtenir la collaboration de ce pays afin que leur négociation commune réussisse.

La libération des otages s’est faite en contrepartie d’un important déplacement de population en Syrie, soit de 30 000 à 50 000 personnes.

Conséquemment, la somme déboursée par le Qatar (environ un milliard de dollars) fut répartie de la manière suivante :
• la rançon versée aux ravisseurs,
• le soudoiement des différentes milices rebelles et gouvernementales le long du trajet emprunté par les convois de Syriens relocalisés, et
• les honoraires des négociateurs (l’Iran, le Hezbollah, deux milices chiites et une milice d’Al Qaida).

Pour l’Arabie saoudite, le résultat net de cette opération est qu’une somme colossale a été versée à des milices chiites supportées par l’Iran. Ce financement qatari leur permettra de mieux combattre les milices sunnites financées par l’Arabie saoudite. Or au sein de ces milices, le plus important contingent de mercenaires étrangers est habituellement composé de Saoudiens.

Anticipant un nombre accru de ses ressortissants lourdement handicapés revenant du front, l’Arabie saoudite est furieuse.

Donald Trump bénit la guerre

À l’occasion de son premier voyage à l’Étranger, Donald Trump s’est rendu en Arabie saoudite où il a exhorté les pays de la région à participer pleinement au combat contre le terrorisme.

Précisant sa pensée, il les invitait à isoler l’Iran en l’accusant d’attiser les conflits interconfessionnels et le terrorisme (comme s’il s’agissait d’une spécialité iranienne).

L’Arabie saoudite profite donc de la bénédiction de Trump pour obliger le Qatar à rentrer dans le rang.

Depuis des années, la dictature saoudienne achète de l’armement en vue d’une guerre contre l’Iran et ce, avant que l’économie iranienne ne se soit remise de l’embargo dont ce pays a été l’objet.

Or pendant tout le temps au cours duquel le Qatar travaillait de concert avec l’Iran afin d’obtenir la libération de ses otages, le Qatar évitait les discours incendiaires contre son partenaire.

Mais les dirigeants belliqueux de l’Arabie saoudite ne peuvent tolérer de dissidence parmi les pétromonarchies sunnites puisqu’elles doivent toutes se préparer à la guerre qu’elle a décidée. Voilà pourquoi l’Arabie saoudite annonce la fin de la récréation pour le Qatar.

Puisque le Qatar ne peut récupérer la rançon déjà versée, la ‘punition’ que veut lui imposer l’Arabie saoudite est la rupture de ses liens avec le Hamas et les Frères musulmans. Ce qui sous-entend l’harmonisation de leurs politiques étrangères respectives et l’adoption d’une rhétorique haineuse envers l’Iran.

Mais le Qatar est un allié important de la France (qui lui vend des Rafales). Et c’est un allié des États-Unis qui y exploitent une base militaire essentielle, pour l’instant, aux opérations aériennes contre l’État islamique en Syrie. De plus, cette pétromonarchie est sur le point de conclure un contrat d’achat de matériel militaire américain. Finalement, son sous-sol recèle de gigantesques réserves de gaz naturel dont l’Europe aurait bien besoin pour se libérer de sa dépendance énergétique à la Russie.

Comment le Qatar va-t-il s’en sortir ? C’est à suivre…

Du côté de la Syrie

Entretemps, Bachar el-Assad se frotte les mains. Premièrement, la Turquie — plaque tournante opérationnelle des mercenaires œuvrant en Syrie — est courtisée par la Russie. Et deuxièmement, voilà que ses deux pires ennemis — les grands commanditaires de la guerre syrienne que sont l’Arabie saoudite et le Qatar — se chamaillent. Même si ces derniers devaient se réconcilier, il est probable que le cœur n’y sera plus dans la poursuite de cette guerre qui ne mène à rien depuis longtemps.

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D’autant plus que cette guerre ruineuse est née du refus de Bachar el-Assad d’autoriser le passage sur son territoire d’un gazoduc soutenu par le Qatar, l’Arabie saoudite et la Turquie (en rouge sur la carte ci-dessus). Si la traversée de ce gazoduc en Arabie saoudite est compromise là aussi, quel est l’intérêt du Qatar à travailler au renversement du régime de Bachar el-Assad ?

Bref, c’est le dirigeant syrien qui est le bénéficiaire du conflit entre l’Arabie saoudite et le Qatar.

Références :
Al Jazeera
Arabie saoudite : ce que Donald Trump a dit aux pays musulmans
Donald Trump tweets support for blockade imposed on Qatar
L’ABC de la guerre syrienne (2e partie)
L’attentat du 15 avril 2017 à Rachidine, en Syrie
« Les Emirats sont déterminés à mettre le Qatar, d’une manière ou d’une autre, à genoux »
L’étonnant classement des pays où les femmes sont plus diplômées que les hommes
Pentagon loses Turkish airspace access crucial in airstrikes against Isis
Qatar
Qatar ‘willing to work with’ Turkey and Kuwait to calm Gulf dispute
US officials scramble to limit Donald Trump’s diplomatic damage over Qatar tweets

Parus depuis :
La CIA met fin à son soutien aux rebelles syriens (2017-07-20)
Victory for Assad looks increasingly likely as world loses interest in Syria (2017-08-31)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Spatule rosée

Publié le 6 juin 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
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Haute de 80 cm et d’une envergure de 1,2 mètre, la Spatule rosée (ou Platalea ajaja) est un oiseau aquatique qui se caractérise par son abdomen et ses ailes roses, ses épaulettes et son poitrail rouges, son cou dégradé du rose au blanc, ses longues pattes rouges, et son long bec gris en spatule.

On le trouve dans les marais, les champs de riz et le long des côtes maritimes d’Amérique, du sud des États-Unis au milieu de la côte argentine.

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En fouillant la vase par un va-et-vient latéral du bec, cet oiseau se nourrit de petits poissons, de batraciens, d’insectes, de mollusques et de limaces. Sa couleur rose lui vient des crustacés qu’il consomme.

Afin d’éviter leur reproduction illimitée à l’abri de tout prédateur (crocodiles, félins, gros rapaces), le Biodôme n’abrite que des Spatules rosées mâles. On les nourrit de moulée à chien, de moulée à flamant rose, de viande chevaline, de poissons, de crevettes hachées et de krill, le tout additionné de colorant rouge.

Normalement, la Spatule rosée niche de préférence dans une forêt de mangrove, entre 1,2 et 5 mètres au-dessus de l’eau. La femelle pond entre un et cinq œufs blancs tachetés qui mettront 22 jours, couvés alternativement par les deux parents.

En captivité, il peut vivre jusqu’à seize ans.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 75mm F/1,8
1re photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 75 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 400 — 75 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 500 — 75 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 75 mm


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