La naissance de la poubelle

Publié le 2 mai 2019 | Temps de lecture : 3 minutes

Introduction

Avant la Révolution, la ville de Paris était dirigée par le prévôt des marchands. Le premier maire de Paris fut élu en 1789.

Face à une capitale si prompte à se révolter, le poste est aboli en 1800 par Bonaparte. Celui-ci remplace la fonction par deux préfets qu’il nomme; le préfet de la Seine (le département dans lequel se trouvait Paris) et le préfet de police.

Si on exclut deux brefs retours de la fonction en 1848 et en 1870-1871, les Parisiens n’ont le droit de choisir leur maire que depuis 1977.

Le plus célèbre des préfets parisiens fut le baron Haussmann.

De 1853 à 1870, celui-ci transforma radicalement Paris, faisant disparaitre ses ruelles médiévales et perçant la ville de larges voies de circulation.

Du baron Haussmann à Eugène Poubelle, huit préfets occupèrent la fonction brièvement, dont Louis Oustry (un avocat qui fut trouvé abandonné le jour de sa naissance).

Eugène Poubelle

À Louis Oustry succéda Eugène-René Poubelle, préfet de 1883 à 1896.

Pendant des siècles, les Parisiens jetaient leurs déchets sur la voie publique ou dans les fossés. Tout au plus, depuis 1799, devait-on balayer quotidiennement devant son logis.

Afin de lutter contre l’amoncèlement des déchets dans les rues de Paris, Eugène Poubelle oblige dès 1884 les propriétaires d’immeubles à fournir à leurs locataires des bacs communs pour la collecte des déchets ménagers.

Biodégradables, ces bacs étaient en bois garni de fer blanc à l’intérieur.

De plus, ces bacs devaient être munis d’un couvercle et posséder une capacité maximale de 120 litres (afin de ne pas être trop lourds pour les éboueurs).

L’arrêté prévoyait également le tri des déchets. Trois bacs étaient obligatoires; une pour les matières putrescibles, une pour les papiers et les chiffons, et une dernière pour le verre, la faïence et les coquilles d’huitres.

Les Parisiens prirent rapidement l’habitude de désigner les réceptacles à ordures du nom du préfet Poubelle. C’était des ‘boites Poubelle’, puis simplement des ‘poubelles’ (avec un ‘p’ minuscule).

Le mot apparait en 1890 dans le Dictionnaire Universel du XIXe siècle.

Il faudra attendre près d’un siècle entre l’invention de la poubelle et la création d’usines de recyclage des déchets (qu’anticipaient les poubelles du préfet).

En 1892, une épidémie de choléra se déclare pour la dernière fois à Paris. Le préfet Poubelle prend alors les grands moyens.

Après consultation auprès des experts, il décrète en 1894 que tous les propriétaires devront raccorder leurs immeubles au réseau d’égouts de la ville et payer les frais liés à la collecte des eaux usées.

On a peine à croire que le mot ‘poubelle’, si commun de nos jours, soit né aussi récemment qu’en 1884.

Références :
Eugène Poubelle
Liste des préfets de la Seine
Monsieur Poubelle
Poubelle
Préfet de Paris

2 commentaires

| Grammaire et orthographe, Histoire, Langue française | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le monde étrange des gentilés

Publié le 2 mai 2019 | Temps de lecture : 3 minutes

On appelle gentilé le nom désignant les habitants d’un lieu donné. La dernière syllabe du mot se prononce comme dans ‘ventilé’ et non comme ‘sautillé’ (qui prend deux ‘l’).

En 2013, les habitants de trois départements français se sont choisi un gentilé :
• à Ille-et-Vilaine, les citoyens sont devenus des Brétilliens. Ce gentilé étrange a été forgé à partir de Bretons et du nom de la rivière Ille. On aura compris qu’on voulait éviter à tout prix de s’appeler un ‘Illévilain’.
• au Loiret, c’était plus simple; on est devenu Loirétain.
• à la Somme, le département est maintenant peuplé de Samariens (avec deux ‘a’).

Puisque l’usage crée les gentilés (sauf pour les pays), il arrive qu’une ville ait deux gentilés. C’est le cas de Lisbonne. Selon les auteurs, on parlera des ‘Lisbonnins’ ou des ‘Lisboètes’.

S’il est facile de deviner que les Montréalais habitent Montréal, il est plus difficile d’imaginer le nom des habitants d’Ottawa. Eh bien ce sont des Ottaviens, tout simplement. Certains disent aussi ‘Outaouais’ mais le mot peut également désigner un peuple autochtone qui habitait les rives de la rivière Outaouais.

Dans la province de l’Ile-du-Prince-Édouard, on s’inclinera respectueusement devant les Prince-Édouardiens.

À Vancouver vivent les Vancouvérois. Ils habitent la province de Colombie-Britannique et sont donc des Britannocolombiens. Parmi ces derniers, s’ils sont francophones, ce sont des Franco-Colombiens.

Dans les villes de Winnipeg et de Miramichi, on utilise également le suffixe d’ois; ce sont respectivement des Winnipégois et des Miramichois.

À Halifax, on rencontre des Haligoniens. Qui l’eut deviné ?

Au Québec, voyons quelques cas particuliers :
• Acton Vale : Valois
• Alma : Almatois
• Bois-Francs : Sylvifranc (au féminin : Sylvifranche)
• Charlevoix : Charlevoisien
• Châteauguay : Châteauguois (avec un deuxième ‘u’ redondant)
• Côte-du-Sud : Sudcôtois
• Côte-Nord : Nord-Côtier
• Granby : Granbyen
• Iles-de-la-Madeleine : Madelinot
• Ile-Perrot : Perrotois
• Lac-Saint-Jean : Jeannois
• Montmorency : Montmorencéen
• Notre-Dame-des-Pariries : Prairiquois
• Pontiac : Pontissois
• Repentigny : Repentignois
• Rivière-du-Loup : Loupérivois
• Saguenay-Lac-Saint-Jean : Saguenay-Jeannois (ou Bleuet)
• Salaberry-de-Valleyfield : Campivalensien
• Suroit : Suroisien
• Trois-Rivières : Trifluvien

Dans le cas des lieux auxquels un nom de saint a été attribué, le préfixe ‘saint’ n’est presque jamais retenu :
• Sainte-Apoline-de-Patton : Apollinois
• Saint-Basile-le-Grand : Grandbasilois
• Saint-Bruno-de-Montarville : Montarvillois
• Saint-Charles-Borromée : Charlois
• Saint-Éphrem-d’Upton : Uptonais
• Sainte-Germaine-Boulé : Germainien
• Sant-Hyacinthe : Maskoutain
• Saint-Jérôme : Jérômien
• Saint-Joachim-de Shefford : Joachimien
• Sainte-Julie : Julievillois
• Saint-Paul : Paulois

Références :
Gentilés du Canada
Les habitants de votre département ont-ils un nom ?
Liste de gentilés

Laissez un commentaire »

| Grammaire et orthographe, Langue française | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Histoire du restaurant en France

Publié le 1 mai 2019 | Temps de lecture : 3 minutes
Bouillon Chartier, à Paris

Au départ, ‘restaurant’ n’était que participe présent du verbe restaurer.

Puis, au Moyen-Âge, on prit l’habitude d’appeler ‘restaurant’ tout bouillon — composé de viande, mais aussi, selon la recette, de racines, d’ognons, d’herbes aromatiques, d’épices, de sucre, de pain, de raisins et de pétales de rose — ayant la propriété de donner des forces et ainsi restaurer la vigueur de la personne concernée.

C’est ainsi que Marguerite de Navarre, épouse d’Henri IV, écrivait : « L’on ne m’a fait manger que restaurants et les meilleures viandes que je mangeai jamais…»

Dans l’Histoire de Jenni, Voltaire écrit : « Le père tout tremblant le fait reposer; on lui fait prendre des restaurants…»

Avant 1765, il y avait en France quatre grands types de commerçants qui fournissent de la nourriture et des boissons à leur clientèle :
• les taverniers (qui ne servent que du vin),
• les cabaretiers (qui servent du vin et des viandes),
• les aubergistes (qui ne proposent qu’un seul plat à heure fixe) et
• les traiteurs (les seuls autorisés à vendre des sauces et ragouts).

En 1765, on ouvrit à Paris un établissement servant des bouillons restaurants. On y vendait aussi des volailles bouillies au gros sel et des œufs frais. Ce fut le premier restaurant au sens moderne du terme.

Lorsque la Révolution française éclate, presque tous les cuisiniers sont à l’emploi de particuliers (nobles et riches commerçants).

En raison de la fuite à l’Étranger ou de la décapitation d’une partie de la noblesse, des cuisiniers sans emploi ont alors l’idée d’ouvrir des établissements afin de nourrir les députés de province venus prendre part aux séances de l’Assemblée nationale.

En 1789, il y a une centaine de petits restaurants à Paris.

En 1793, Antoine Beauvilliers (un des derniers cuisiniers de la cour de Louis XVI) ouvre à Paris le premier restaurant de luxe, La Grande Taverne de Londres.

Au cours des deux décennies qui ont suivi la Révolution, le nombre de restaurants parisiens s’est multiplié par six.

Un autre vingt ans plus tard, on en comptait plus de trois-mille.

Au départ, les plats étaient servis à la française, c’est-à-dire tous en même temps.

De 1808 à 1812, le prince Alexandre Kourakine, ambassadeur russe à Paris, fait connaitre à la nouvelle aristocratie révolutionnaire le service à la russe en vertu duquel les plats sont servis les uns à la suite des autres.

Cette mode se répandra rapidement dans les restaurants.

En 2018, on comptait plus de 780 000 restaurants en France. Ce qui en fait le pays avec le plus grand nombre de restaurants par mille habitants.

Références :
Histoire du restaurant en France
Pas bien dans leur assiette ?

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm

Laissez un commentaire »

| Histoire, Langue française | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Les sparadraps du ministre Pierre Fitzgibbon

Publié le 30 avril 2019 | Temps de lecture : 5 minutes

Introduction

Le ministre québécois de l’Économie et de l’Innovation se heurte à un problème; il possède des investissements ‘collants’. Collants comme le sparadrap dont n’arrive pas à se débarrasser le capitaine Haddock dans Tintin.

Selon le Code d’éthique des membres de l’Assemblée nationale, tout député doit déclarer annuellement la liste de ses placements.

En plus, dans le cas d’un ministre, celui-ci doit se départir de ses investissements privés. Il a un délai de soixante jours après sa nomination pour ce faire.

‘Se départir’ signifie vendre ses titres financiers ou les confier à une société de fiducie sans droit de regard.

Le ministre Pierre Fitzgibbon s’entête à refuser de confier ses actifs à une société de fiducie. Ce qui ne lui laisse qu’une seule alternative, soit la vente. Or trouver un acheteur pour de tels placements n’est pas facile et prend du temps.

Le placement en fiducie, une plaisanterie

La loi québécoise oblige l’entrepreneur-ministre à confier temporairement ses avoirs à une fiducie sans droit de regard.

À l’insu de l’intéressé, ces sociétés possèdent le pouvoir de vendre des actifs et d’en acheter d’autres.

Si bien qu’en quittant la politique, l’entrepreneur peut se retrouver avec un portefeuille de titres financiers complètement différent de celui confié au départ à la fiducie.

Pendant qu’il est ministre, pourquoi se servirait-il de son influence pour favoriser des entreprises dont il ignore s’il en est toujours le propriétaire ou l’actionnaire principal ?

Voilà donc comment on évite les conflits d’intérêts… en théorie.

Il en va autrement dans les faits. Prenons un exemple concret.

Le premier ministre canadien Paul Martin avait confié sa compagnie maritime à une société de fiducie sans droit de regard administrée par son fils.

Peut-on imaginer qu’une compagnie aussi importante que la Canada Steamship Lines puisse être vendue sans que la nouvelle ne se répande ?

Présumons de la discrétion absolue du fils, muet comme une carpe. Si fiston avait vendu ‘secrètement’ la compagnie de papa, Paul Martin l’aurait appris le lendemain en ouvrant la section financière de son quotidien.

Mais les compagnies ‘collantes’ de Pierre Fitzgibbon n’ont pas l’envergure d’une compagnie maritime. Ce sont de petites entreprises à capital de risque dont la vente de gré à gré passerait facilement sous le radar des analystes financiers.

Si le ministre de l’Économie est si réticent à les confier à une société de fiducie, c’est que la gestion des entreprises à capital de risque est beaucoup plus délicate.

Ces entreprises n’étant pas inscrites en bourse, la gestion de leurs titres nécessite un suivi différent du suivi habituel des gestionnaires de portefeuilles financiers.

Les risques du métier

Selon le premier ministre, «…quand on entreprend, on prend des risques (et) quand on prend des risques, parfois ça va bien, parfois ça va moins bien.»

En somme, les pertes financières font partie du métier d’investisseur. Or se lancer en politique comporte des imprévus, dont celui d’être élu.

La semaine dernière, le ministre n’a pas pu cacher sa contrariété face aux pressions qu’il subit de se conformer à la loi et de se séparer de l’or qu’il aime tant caresser.

Au sein du gouvernement caquiste, on s’interroge sur l’opportunité d’assouplir les règles plutôt que de risquer la démission de M. Fitzgibbon. Ce qui aurait pour effet de priver le Québec des talents incroyables de cet homme d’affaires.

Personne ne doute de sa compétence. Mais la terre tournait avant lui et elle continuera de tourner après.

On peut se rassurer en se souvenant du cas du ministre libéral des Finances, Carlos Leitão, sorti lui aussi de la cuisse de Jupiter.

Ce qui n’a pas empêché le bilan économique du gouvernement Couillard d’être désastreux, confondant gestion du budget de l’État et gestion de l’économie québécoise.

Conclusion

Contrairement au préjugé populaire, les gens d’affaires sont une plaie en politique.

Il est à noter que ce jugement sévère ne s’applique pas à François Legault puisque ce dernier fait son apprentissage des affaires de l’État depuis vingt ans.

Les gens d’affaires néophytes en politique ont la désagréable manie de vouloir transformer l’État en machine à sous face à laquelle les citoyens sont dépouillés de leur statut de propriétaires de l’État pour celui de simples bénéficiaires (toujours trop couteux) de services gouvernementaux.

Le pleurnichage du ministre a assez duré. Ses lamentations
au sujet des investissements qu’il risque de vendre à perte sont aussi ridicules que les gesticulations du capitaine Haddock pour se débarrasser de ses sparadraps.

Le ministre doit obéir à la loi. Et si cela veut dire perdre un peu d’argent, ce sont les risques du métier comme dirait le premier ministre. Pierre Fitzgibbon aurait dû y penser avant.

Références :
Délicat, faire le saut en politique
Éviter les conflits d’intérêts des membres de l’Assemblée nationale
L’Affaire Tournesol
Legault encense «le goût du risque»
Les regrets d’Henri-Paul Rousseau
Pour la déclaration obligatoire des investissements des élus dans les paradis fiscaux

Parus depuis :
Pierre Fitzgibbon blâmé par ses pairs (2020-11-12)
Fitzgibbon blâmé une deuxième fois par la commissaire à l’éthique (2020-12-08)

Post-Scriptum : Le 2 juin 2021, monsieur Pierre Fitzgibbon a finalement remis sa démission à titre de ministre de l’Économie afin de se conformer aux règles d’éthique de l’Assemblée nationale du Québec.

Laissez un commentaire »

| 2018-202X (années Legault), Politique québécoise | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La technologie, talon d’Achille de la démocratie américaine

Publié le 26 avril 2019 | Temps de lecture : 6 minutes

Un pays peut-il se présenter comme un modèle de démocratie lorsqu’une partie importante de ses citoyens exercent leur droit de vote sur des machines sujettes à l’erreur et aux bris mécaniques, vulnérables à la piraterie, et dont personne ne peut garantir le bon fonctionnement ?

C’est le cas des États-Unis.

Au début des années 2000, le vote à l’aide d’écrans tactiles a été testé dans un petit nombre d’États afin de réduire le cout des dépenses électorales.

À l’époque, l’informatique dématérialisée n’avait pas été créée. Le vote dit ‘électronique’ s’effectuait donc sur des machines à voter.

Brevetées, ces machines sont conçues et fabriquées par des entreprises privées. Le code source de leurs logiciels est secret.

Depuis 17 ans, les machines à voter se sont répandues dans douze États américains. Elles servent lors de référendums d’initiative citoyenne et lors des élections locales ou nationales.

Au cours des années, de nombreuses lacunes ont été corrigées. Toutefois, les machines de première génération, vendues depuis dix-sept ans, souffrent d’une conception déficiente :
• leur bon fonctionnement n’est validé par aucune firme de vérification indépendante,
• elles ne remettent aucun reçu ‘garantissant’ à l’électeur que son vote a été enregistré correctement à partir de l’écran tactile, et
• elles ne fournissent aucun de moyen de vérifier où elles en étaient rendues au moment d’une panne.

Est-ce mieux dans les États où les électeurs votent sur papier ?

Dans ces États, les résultats sont compilés sur des ordinateurs fonctionnant sous Windows™. Or des vérifications ont révélé que sur ces appareils, on n’a pas installé de mise à jour sécuritaire depuis des années.

Bref, l’infrastructure électorale des États-Unis souffre de lacunes sévères, peu importe la technologie utilisée.

Si Donald Trump avait perdu de justesse l’élection présidentielle de 2016, est-on certain qu’il aurait eu la noblesse de reconnaitre la victoire d’Hillary la malhonnête (‘crooked Hillary’), selon ses propres mots ?

Puisqu’il était impossible de recompter des dizaines de millions de votes effectués sur des écrans tactiles, qu’aurait-on fait si le multimillionnaire égocentrique avait plutôt refusé de reconnaitre le résultat du scrutin ?

Ce n’est pas la seule menace qui plane sur le système électoral américain.

Afin d’éviter que des puissances étrangères ne faussent le résultat d’un scrutin aux États-Unis, l’Académie nationale des Sciences américaine recommandait récemment que tous les électeurs votent sur des bulletins en papier destinés à être lus par des lecteurs optiques et compilés par des machines. Les bulletins eux-mêmes seraient conservés dans l’éventualité d’un recomptage. Quant à ces machines, l’Académie déconseille leur connexion directe à l’internet ou par le biais d’un réseau.

Évidemment, les fabricants des anciennes machines à voter proposent aujourd’hui de nouveaux modèles, de seconde génération, qui répondent parfaitement aux normes les plus sévères, disent-ils. Au premier coup d’œil, les nouveaux modèles semblent répondre aux exigences de l’Académie.

Sur certains d’entre eux, le vote se fait encore par le biais d’un écran tactile. Mais la machine remet à l’électeur une confirmation sur papier. L’électeur dépose ensuite la confirmation dans une urne qui sera rouverte en cas de contestation.

D’autres systèmes reposent sur l’utilisation de deux machines complémentaires. L’électeur vote d’abord sur l’écran tactile d’une machine qui ne fait qu’imprimer lisiblement son bulletin de vote. L’électeur présente ensuite ce bulletin imprimé à une deuxième machine qui numérise et enregistre son choix. Le bulletin est ensuite déposé dans une urne.

Dans un cas comme dans l’autre, certains indices laissent croire que beaucoup d’électeurs ne se donnent pas la peine de vérifier si la confirmation ou le bulletin imprimé est conforme à leur choix.

Dans le système à deux machines, le premier appareil ne fait pas qu’imprimer lisiblement le choix de l’électeur; il imprime également un code zébré qui — lui seul — sera lu par la deuxième machine. Or l’électeur n’a aucun moyen de savoir si ce code (incompréhensible) correspond à ce qu’il peut lire en clair sur son bulletin imprimé.

Des chercheurs universitaires se sont procuré des machines à voter afin de vérifier leur vulnérabilité à la piraterie. Leurs résultats ont provoqué la décertification des machines à voter de Virginie. Les fabricants de ces machines ont répliqué par des menaces de poursuite envers tous ceux qui s’opposent à leurs intérêts.

Alors que les autorités américaines tentent de renforcer la protection du système électoral contre des cyberpirates opérant de l’Étranger, on découvre une menace encore plus pernicieuse provenant de l’intérieur même des États-Unis.

Cette menace est reliée à l’opacité qui entoure la propriété des entreprises qui fabriquent et vendent les machines à voter. Ces entreprises sont souvent issues de montages financiers complexes.

En 2015, ByteGrid (le principal fournisseur de machines à voter au Maryland) a été acquis par une société ayant des liens d’affaires avec un oligarque russe.

Or il y a deux catégories d’oligarques russes : les amis de Vladimir Poutine, et ceux qui sont en prison…

C’est seulement trois ans après cette acquisition inquiétante que les responsables des élections au Maryland en ont été informés par le FBI. Depuis, la maison-mère russe s’est départie de ses intérêts dans ByteGrid.

D’autre part, les agences de renseignements américains ont découvert que parmi les entreprises ciblées par les douze agents russes expulsés l’an dernier des États-Unis, se trouvaient les éditeurs des logiciels qui font fonctionner les machines à voter.

Dans un cas précis, des pirates russes ont réussi à installer un logiciel malveillant sur le réseau d’un des fabricants de ces machines.

Pour réussir, une puissance hostile n’a pas besoin de prendre le contrôle du système électoral des États-Unis; il lui suffit de jeter le doute sur son bon fonctionnement.

Une fois le doute installé dans l’esprit des électeurs, on vient de saper la légitimité de la classe politique américaine…

Références :
America’s new voting machines bring new fears of election tampering
Securing the Vote: Protecting American Democracy
Russia is aiming to interfere in US midterm elections, warns CIA chief
‘They think they are above the law’: the firms that own America’s voting system
Why US elections remain ‘dangerously vulnerable’ to cyber-attacks

Laissez un commentaire »

| Politique internationale, Sécurité, Sécurité nationale | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Papillons d’avril 2019

Publié le 25 avril 2019 | Temps de lecture : 1 minute
Porte-queue lowi femelle
Le Monarque
Lueur bleue (sur l’épaule de Francine)
Morpho bleu

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 210 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 170 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 210 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 210 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

Laissez un commentaire »

| Entomologie, Nature | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Orchidées récentes

Publié le 24 avril 2019 | Temps de lecture : 1 minute
Cymbidium canaliculatum
Dendrobium chryseum
x Ascocenda Summer Delight ‘Susan’
Variété inconnue

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 140 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Lacunes sanitaires de restaurants et d’épiceries de Montréal pour l’année 2018

Publié le 23 avril 2019 | Temps de lecture : 14 minutes

On trouvera ci-dessous la liste alphabétique des établissements condamnés récemment pour avoir enfreint les règles d’hygiène de la ville de Montréal. Ils représentent environ trois pour cent des restaurants et épiceries de Montréal.

Pour ces douze mois, les amendes totalisent 867 600$.

Cette liste passe sous silence les établissements qui ont écopé de l’amende minimale, soit 250$. Nous présumons qu’il s’agit là d’une première offense, probablement mineure, aux règlements de la ville.

• ADP (Les aliments —) / 362 Boul. Crémazie Ouest / 800$
• Adriatica (Bistro —) / 11500 Boul. Albert-Hudon / 1 000$
• Afrique St-Denis (Marché —) / 7117 Rue Saint-Denis / 1 400$
• Agave (Restaurant —) / 1602 Av. Laurier Est / 3 500$
• Ailes Buffalo Bill / 4084 Rue Saint-Denis / 2 600$
• Akhavan (Marché —) / 15760 Boul. de Pierrefonds / 700$
• Al Hallab (Pâtisserie —) / 740 Boul. de la Côte-Vertu / 600$
• Allo mon Coco Place Vertu / 3131 Boul. de la Côte-Vertu / 750$
• Ambroisie (Restaurant L’ —) / 4020 Rue Saint-Ambroise / 1 400$
• Amir (Restaurant —) / 580 Rue Sainte-Catherine Est / 1 500$
• Amis (Restaurant —) / 4424 Rue Wellington / 5 000$
• Amsellem Saint-Laurent (Charcuterie —) / 2077 Rue Saint-Louis / 1 250$
• Angela Pizzeria et Restaurant / 1662 Boul. De Maisonneuve Ouest / 1 500$
• Anjou (Supermarché —) / 7172 Rue Bombardier / 1 200$
• Antigua / 2865 Rue Bélanger / 2 000$
• Assado (Rôtisserie portugaise —) / 1278 Rue Sainte-Catherine Est / 750$
• Atelier d’Argentine (L’ —) / 1458 Rue Crescent / 1 100$
• Augusto Al Gusto / 4578 Rue Wellington / 2 000$
• Au Parasol Chinois / 325 Boul. Henri-Bourassa Est / 750$
• Autour d’un pain / 1301 Rue Beaubien Est / 1 000$
• Badre (Marché —) / 5905 Rue Bélanger / 1 250$
• Bagel de l’ouest / 4404 Boul. des Sources / 1 200$
• Bagel et Café Hinnawi Bros. / 372 Rue Sherbrooke Est / 700$
• Baguettes d’Asie (Restaurant Les —) / 857 Boul. Décarie / 1 300$
• Banh Mi Madame Ly (Restaurant —) / 766 Rue Beaubien Est / 500$
• Baraque du Vieux Saint-Vincent (La —) / 401 Rue Saint-Vincent / 500$
• Barbes Café-Resto / 3911 Rue Jean-Talon Est / 2 000$
• Basha (Restaurant —) / 7234A Rue Hutchison / 700$
• Basha (Restaurant —) / 286 Rue Jean-Talon Est / 900$
• Basha (Restaurant —) / 6711 Rue Jean-Talon Est / 750$
• Basha (Restaurant —) / 3150 Rue Masson / 900$
• Basha (Restaurant —) / 930 Rue Sainte-Catherine Ouest / 3 050$
• Basse Express / 9360 Rue Charles-De La Tour / 3 700$
• Bâton Rouge Suite 233 (Restaurant —) / 7999 Boul. des Galeries-d’Anjou / 2 000$
• Bearn (Restaurant Le —) / 5613 Ch. de la Côte-des-Neiges / 2 100$
• Belle Province (La —) / 1356 Rue Jarry Est / 1 650$
• Belle Province (La — Prince-Arthur) / 3608 Boul. Saint-Laurent / 1 100$
• Belle Vie / 5982 Rue De Jumonville / 1 750$
• Bismella (Boucherie —) / 766 Rue Jean-Talon Ouest / 3 200$
• Bistro Gourmet / 2100 Rue Saint-Mathieu / 1 000$
• Bistro K-2 / 1468 Rue Crescent / 1 000$
• Bistro K-73 / 1390 Rue Barré / 2 000$
• Bob Produits Frais / 12559 Av. Fernand-Gauthier / 1 000$
• Botinda (Marché —) / 4054 Rue Sainte-Catherine Est / 2 600$
• Bon Café (Au —) / 7275 Rue Sherbrooke Est / 1 000$
• Bon Sushi / 1677 Rue Saint-Denis / 900$
• Bouchers Capitol / 158 Pl. du Marché-du-Nord / 700$
• Bourdon et Fils (E. —) / 760 Rue Jean-Talon Est / 1 600$
• Brasserie Aurora / 3175 Av. de Granby / 1 300$
• Brasserie Itali.Co / 3131 Boul. de la Côte-Vertu / 1 000$
• Brasserie St-Denis (La —) / 4350 Rue Saint-Denis / 500$
• Brito (Supermarché —) / 67 Rue Prince-Arthur Est / 500$
• Buffalo Bill Wings (Restaurant —) / 3171 Rue Saint-Jacques / 4 000$
• Buffalo Bill Wings (Restaurant —) / 5248 Ch. de la Reine-Marie / 5 700$
• Cacique Grill (Restaurant —) / 1 Av. du Mont-Royal Ouest / 1 300$
• Café Bonne Chance / 315 Rue Peel / 500$
• Café Dafino’s / 1 Westmount Sq. / 700$
• Café du Médiclub / 6100 Av. du Boisé / 1 350$
• Café Maurizio / 3509 Boul. Saint-Laurent / 900$
• Café Noir / 9320 Rue Charles-De La Tour / 1 200$
• Café Paninoteca / 5252 Rue Ferrier / 1 000$
• Café Noir / 440 Av. du Mont-Royal Est / 2 000$
• Café Roi Solaire – Café Asia Plus / 1450 Rue City Councillors / 900$
• Café Sidou / 2015 Rue Jean-Talon Est / 1 000$
• Café 6e Avenue / 2670 Rue Jean-Talon Est / 2 000$
• Café V et V / 9600 Rue Meilleur / 1 100$
• Cannoise (La —) / 1301 Rue Ontario Est / 1 900$
• Capitaine (Le —) / 7075 Av. Casgrain / 3 300$
• Cari Masala (Restaurant —) / 9194 Rue Sherbrooke Est / 6 300$
• Carreta (Restaurant La —) / 350 Rue Saint-Zotique Est / 1 800$
• Casa Cacciatore (Restaurant —) / 170 Rue Jean-Talon Est / 2 000$
• Casa (Charcuterie —) / 6615 Ch. de la Côte-des-Neiges / 2 000$
• Casa Grecque (Restaurant —) / 7218 Boul. Newman / 400$
• Casa Vivendi (Importations —) / 10601 Av. Georges-Pichet / 1 200$
• Catic Canada / 6293 Boul. Léger / 2 000$
• C & C (Marché —) / 4829 Rue de Verdun / 1 400$
• Charros (Restaurant —) / 7002 Rue Saint-Hubert / 700$
• Chez Daniel (Boulangerie cacher —) / 340 Boul. Marcel-Laurin / 2 500$
• Chez Mon Copain / 8321 Rue Hochelaga / 2 500$
• Chez Noura / 9700 Boul. Saint-Laurent / 4 500$
• Chez Pagi (Casse-croute —) / 4518 Rue Sainte-Catherine Est / 750$
• Chez Ping (Restaurant —) / 6222 Boul. Monk / 1 400$
• Chez Ping (Restaurant —) / 7401 Boul. Newman / 3 500$
• Chez Tau Bay / 745 Rue Jean-Talon Est / 700$
• Chin Chow (Restaurant —) / 6700 Ch. de la Côte-des-Neiges / 2 000$
• Chuchai (Restaurant —) / 4088 Rue Saint-Denis / 1 750$
• Cinq (Le —) / 1234 Rue de la Montagne / 1 000$
• Concession (La —) / 75 Rue Notre-Dame Ouest / 900$
• Copper Branch / 1500 Av. Atwater / 1 000$
• Copoli (Restaurant —) / 19 Av. du Mont-Royal Est / 2 000$
• Cora Saint-Laurent / 3836 Boul. de la Côte-Vertu / 4 400$
• Corée Atti Express / 733 Rue Cathcart / 1 000$
• Coréen (Marché d’alimentation —) / 6151 Rue Sherbrooke Ouest / 2 900$
• Côte-Saint-Luc BBQ / 4360 Boul. des Sources / 3 300$
• Cristal Chinois BBQ Express (Le —) / 12230 Boul. Laurentien / 11 900$
• Cristal Chinois (Le —) / 1002 Boul. Saint-Laurent / 2 100$
• Cristal Chinois BBQ Express (Le —) / 12230 Boul. Laurentien / 3 200$
• Cuisine Cantonaise (Restaurant —) / 84 Rue De La Gauchetière Ouest / 3 000$
• Cuisine Szechuan / 2350 Rue Guy / 1 200$
• Cultures / 3131 Boul. de la Côte-Vertu / 2 000$
• Cultures et Valentine / 1500 Av. Atwater / 800$
• Cultures Place Feliz-Martin / 455 Boul. René-Lévesque Ouest / 2 200$
• Cupidon d’Or Deli & Grill (Le —) / 6830 Rue Hochelaga / 3 600$
• Dans le Noir (Restaurant —) / 151 Rue Sainte-Catherine Est / 2 800$
• Deli-Capri (Restaurant —) / 2051 Boul. Rosemont / 14 200$
• Dépanneur Sophi Andrew / 1401 Rue Poirier / 1 600$
• Déjeuner Cosmopolitain / 983 Boul. Saint-Jean / 1 750$
• Délicatessen Pointe-Claire / 51 Av. Donegani / 3 500$
• Délicieux (Restaurant —) / 5665 Ch. de la Côte-des-Neiges / 2 300$
• Dépanneur R.P. / 6600 Boul. des Galeries-d’Anjou / 2 250$
• Diablos Saint-Laurent (Restaurant —) / 3619 Boul. Saint-Laurent / 1 200$
• Diese Onze Jazz Club (Bistro La Kemia) / 4115A Rue Saint-Denis / 1 100$
• Dim Sum Montréal / 67 Rue De La Gauchetière Ouest / 700$
• Dobe and Andy / 1111 Rue Saint-Urbain / 3 200$
• Dong Que / 1210 Boul. Rosemont / 2 000$
• Double Pizza / 620 90e Av. / 800$
• Double Pizza / 1008 Rue Jean-Talon Est / 700$
• Double Pizza Normandie / 2838 Rue De Salaberry / 1 800$
• Dragon de Chine (Restaurant —) / 4596 Rue de Verdun / 1 200$
• Duc de Lorraine / 5002 Ch. de la Côte-des-Neiges / 1 200$
• Dundee Déli & Bar / 106 Rue Sainte-Anne / 1 800$
• Egg Roll (Maison du — & Le Paprika) / 3741 Rue Wellington / 1 200$
• El Khomsa / 4050 Rue Jean-Talon Est / 1 500$
• El Meson (Restaurant —) / 1678 Boul. Saint-Joseph / 1 200$
• El Tropical (Restaurant —) / 6794 Rue Saint-Hubert / 1 000$
• Émeraude de Bankok (Restaurant —) / 413 Av. Bourke / 1 000$
• Épi Doré (Boulangerie L’—) / 8224 Rue Pascal-Gagnon / 750$
• Esposito (Les Aliments —) / 5375 Boul. Henri-Bourassa Est / 2 350$
• Esposito (Les Aliments —) / 340 Boul. Marcel-Laurin / 6 000$
• Express Deli Ed / 4545 Av. Pierre-De Coubertin / 500$
• Euromarché Fleury / 224 Rue Fleury Ouest / 700$
• Euromarché Latina (L’—) / 11847 Boul. Laurentien / 9 750
• Europea (Restaurant —) / 1227 Rue de la Montagne / 4 900
• Fameux Viande Fumée et Charcuterie (Restaurant —) / 4500 Rue Saint-Denis / 1 900
• Farine et Vanille – Mile-End / 5600 Av. du Parc / 500$
• Fefa Resto / 7446 Boul. Maurice-Duplessis / 4 700$
• Filoti Pizzeria / 206 Rue Jarry Est / 700$
• Fleur du Soleil / 5047 Rue de Charleroi / 1 200$
• Foo Lam (Restaurant —) / 9394 Boul. de l’ Acadie / 3 200$
• Forest (Restaurant Deli —) / 10567 Boul. Pie-IX / 1 700$
• Frais Express (Dépanneur —) / 1151 Rue Laprairie / 1 000$
• Froment et de Sève (Boulangerie de —) / 2355 Rue Beaubien Est / 2 600$
• Fruiterie Forcier / 435 Rue Jarry Est / 700$
• Fruiterie 440 / 7500 Boul. des Galeries-d’Anjou / 750$
• Fu Lam (Buffet chinois —) / 4275 Rue Jean-Talon Est / 15 300$
• Fung Shing (Restaurant —) / 1102 Boul. Saint-Laurent / 3 000$
• Fusion Indienne (La —) / 852 Rue Jean-Talon Ouest / 1 450$
• Garderie Gan Or / 2170 Rue Ward / 1 200$
• G & D Supermarché / 1006 Boul. Saint-Laurent / 1 800$
• Ghanacan (Marché —) / 549 Av. Ogilvy / 1 300$
• Golden / 1113 Rue Hyman / 1 450$
• Gourmet d’Asie / 2481 Rue Fleury Est / 4 950$
• Gout du Vietnam (Le —) / 1389 Rue Sainte-Catherine Est / 1 100$
• Green Traiteur & Café / 705 Rue Sainte-Catherine Ouest / 2 000$
• Grillade de Shanghai (Restaurant —) / 4050 Rue Sainte-Catherine Ouest / 2 100$
• Grillades & Sushis (Restaurant —) / 13072 Rue Sherbrooke Est / 1 100$
• Gus (Restaurant —) / 38 Rue Beaubien Est / 500$
• Haohao (Restaurant chinois —) / 721 Rue de l’ Église / 3 000$
• Harmonie (Pâtisserie —) / 85 Rue De La Gauchetière Ouest / 1 000$
• Heng Heng Chanchaya (Épicerie —) / 1071 Boul. Saint-Laurent / 2 000$
• Hoai Huong (Restaurant —) / 5485 Av. Victoria / 1 600$
• Holle Pizza / 1799A Rue Sauvé Est / 900$
• Hongroise (Boucherie —) / 3843 Boul. Saint-Laurent / 1 500$
• Hôtel Empire Suites / 1600 Rue Saint-Hubert / 2 000$
• Houston (Restaurant —) / 975 Boul. Roméo-Vachon Nord / 3 100$
• Huong Thinh / 2098 Rue Jean-Talon Est / 3 250$
• Hurley’s Bistro irlandais / 1225 Rue Crescent / 3 200$
• Ichi Sushi / 23 Av. du Mont-Royal Est / 850$
• Ikaros Pizzeria / 2054 Rue Fullum / 1 000$
• Impérial / 998 Boul. Saint-Laurent / 10 100$
• Intermarché Lagoria / 5915 Rue Bélanger / 10 500$
• Intermarché Lagoria St-Léonard / 5305 Rue Jean-Talon Est / 1 700$
• Itali-Co (Brasserie —) / 3131 Boul. de la Côte-Vertu / 3 550$
• Italo (Supermarché —) / 6433 Av. Papineau / 1 000$
• Itamea-Beaubien (Restaurant —) / 1283 Rue Beaubien Est / 1 450$
• Janani (Restaurant —) / 6450 Av. Victoria / 700$
• Kimchi Centre Eaton / 705 Rue Sainte-Catherine Ouest / 1 200$
• Kuljit India (Restaurant —) / 1911 Boul. Keller / 2 000$
• Jade Quartier Chinois (Restaurant —) / 67 Rue De La Gauchetière Ouest / 2 800$
• Jean Coutu (Pharmacie —) / 6525 Boul. Monk / 1 300$
• Jimmy (Restaurant —) / 3924 Rue Hochelaga / 1 700$
• Jonas (Restaurant —) / 7685 Rue Saint-Denis / 2 500$
• Jus Hugo Juice / 1500 Av. Atwater / 1 650$
• Kaido Sushi / 8616 Av. Chaumont / 9 000$
• Kawali (Restaurant —) / 4735 Av. Van Horne / 1 000$
• Kascher de Qualité (Boulangerie —) / 5855 Av. Victoria / 500$
• Kibi International / 9240 Rue Charles-De La Tour / 2 700$
• Kimchi Delice Coréen / 3131 Boul. de la Côte-Vertu / 1 800$
• Klondike / 100 Rue Sainte-Anne / 750$
• Kojak Souflaki / 3131 Boul. de la Côte-Vertu / 1 900$
• Kum Mon (Restaurant —) / 6565 Ch. de la Côte-des-Neiges / 850$
• Lafleur (Resto —) / 22 Ch. Macdonald / 600$
• Lagoria (Intermarché —) / 5001 Rue Jarry Est / 1 200$
• Lahore Karachi (Restaurant —) / 14329 Boul. de Pierrefonds / 600$
• Laitue & Go / 100 Rue Sainte-Catherine Ouest / 6 600$
• Lajeunesse (Pâtisserie —) / 533 Rue Gounod / 1 300$
• Laura (Boulangerie, Pâtisserie et Charcuterie —) / 6055 Boul. Robert / 1 200$
• Lèche Desserts / 640 Rue De Courcelle / 1 500$
• Légende (Pâtisserie et Restaurant La —) / 68 Rue De La Gauchetière Ouest / 1 200$
• Leonidas (Chocolaterie —) / 5133 Av. du Parc / 3 600$
• L’Gros Luxe Sud-Ouest / 2472 Rue Notre-Dame Ouest / 850$
• Liesse Supermarché / 761 Rue de Liège Ouest / 900$
• Lotus Bleu / 350 Av. Duluth Est / 700$
• Lotus Bleu / 4847 Rue de Verdun / 1 100$
• Lun Hong / 961 Av. du Mont-Royal Est / 700$
• Madisson New-York Gril & Bar / 3000 Rue Jean-Yves / 1 000$
• Magic (Restaurant —) / 1675 Boul. De Maisonneuve Ouest / 1 600$
• Mangue et Melon / 7070 Av. Henri-Julien / 500$
• Maison Bong / 1021B Boul. Saint-Laurent / 500$
• Maison des Délices (La —) / 78 Rue De La Gauchetière Ouest / 1 200$
• Maison du Egg Roll & Le Paprika / 3741 Rue Wellington / 1 800$
• Maison du Nord Chinois / 2130 Rue Saint-Mathieu / 1 600$
• Maison Mottas (Pâtisserie —) / 303 Av. Mozart Est / 14 000$
• Maison du Nord Chinois / 2130 Rue Saint-Mathieu / 1 600$
• Mandarin (Buffet Chinois Le —) / 7373 Boul. Langelier / 1 750$
• Manufacture Pastrella / 1721 Rue Thierry / 1 000$
• Marcello’s Market and Deli / 800 Rue De La Gauchetière Ouest / 1 250$
• Marchigiani (Boucherie Aliments —) / 1715 Rue Thierry / 1 500$
• Marché Central Bogaty / 905 Rue du Marché-Central / 900$
• Marché C&T / 12200 Boul. Laurentien / 1 500$
• Marché d’Afrique / 881 Rue Jean-Talon Ouest / 900$
• Marché 27 / 27 Rue Prince-Arthur Ouest / 2 250$
• Marché du Chef / 7700 Rue Fabre / 1 700$
• Marché Michelet / 6450 Rue Beaubien Est / 2 600$
• Marché Royal Plus / 274 Rue Saint-Zotique Est / 700$
• Marchigiani (Boucherie Aliments —) / 1715 Rue Thierry / 1 750$
• Marven (Le restaurant —) / 880 Av. Ball / 1 000$
• Maxies Cavendish (Boulangerie —) / 880 Av. Ball / 500$
• McDonald’s (Entreprises Vana) / 1692 Av. du Mont-Royal Est / 600$
• McDonald’s (Entreprises Vana) / 2600 Rue Ontario Est / 800$
• M.Épice (Restaurant —) / 1701 Boul. des Sources / 1 100$
• Merson’s (Pâtisserie —) / 3410 Rue Bélanger / 1 850$
• Métro Plus Dollard / 1880 Av. Dollard / 2 700$
• Michelet (Marché -) / 6450 Rue Beaubien Est / 3 900$
• Miga (Restaurant —) / 432 Rue Rachel Est / 1 250$
• Milano (Fruiterie —) / 6862 Boul. Saint-Laurent / 1 200$
• Mini-Émanuelle Me / 4545 Av. Pierre-De Coubertin / 700$
• Miramar (Express —) / 5250 Rue Jarry Est / 2 000$
• Mondiana (Épicerie —) / 1130 Rue Bélanger / 5 400$
• Mon Shing (Restaurant —) / 90 Rue De La Gauchetière Ouest / 1 500$
• Monsieur Steerburger / 1198 Rue Sainte-Catherine Ouest / 900$
• Nada (Restaurant —) / 4483 Rue Saint-Denis / 6 500$
• Nouilles Impériales (Restaurant —) / 12000 Boul. Armand-Bombardier / 2 500$
• Nada (Restaurant —) / 4483 Rue Saint-Denis / 300$
• Nam Quan (Restaurant —) / 3562 Rue Jarry Est / 2 500$
• Nikas Souvlaki (Restaurant —) / 6087 Rue Sherbrooke Ouest / 1 800$
• Notre Maison (Boulangerie Pâtisserie —) / 4101 Boul. Saint-Laurent / 2 450$
• Nouilles Etc. (Restaurant —) / 6666 Rue Sherbrooke Est / 6 800$
• Nouveau Paragon II (Restaurant Le —) / 6666 Rue Sherbrooke Est / 1 600$
• Nouveau Sous-Marins Royal / 10 Rue Bernard Ouest / 1 000$
• Nouveau Système Chien Chaud Beaubien / 323 Rue Beaubien Est / 1 500$
• Nouveau Verdun (Restaurant —) / 5001 Rue de Verdun / 800$
• Nouvelle Boulangerie de Montréal (La —) / 150 Rue Sainte-Catherine Ouest / 500$
• Nouvelle Réserve McGill / 414 Rue McGill / 800$
• O.-C.-N. / 181 Rue Jean-Talon Ouest / 2 250$
• O Fuzion / 2862 Boul. Rosemont / 1 200$
• Œuvre des Samaritains (L’ —) / 9413 Rue Lajeunesse / 3 600$
• Oh! Dumplings / 1050 Rue Clark / 900$
• Olivier (Supermarché L’—) / 234 Rue Jean-Talon Est / 600$
• One Stop (Supermarché cachère —) / 6735 Av. de Darlington / 3 300$
• Oriental (Produits alimentaires —) / 6909 Rue Marconi / 4 250$
• Pam (Casse-Coute Resto —) / 8067 Av. André-Ampère / 2 200$
• Paname Restaurant / 365 Rue Jean-Talon Est / 900$
• Paris Café / 1333 Rue Sainte-Catherine Ouest / 2 300$
• Patate Rouge (Restaurant —) / 755 Boul. Crémazie Est / 500$
• Petit Coin (Épicerie Le —) / 45 Rue Beaubien Est / 500$
• Petites Baguettes Plus (Les —) / 1418 Rue Fleury Est / 750$
• Petit Marché Végé / 7057 Rue Saint-Denis / 3 200$
• Pharmaprix / 2000 Boul. Marcel-Laurin / 1 000$
• Pho Bac 97 / 1016 Boul. Saint-Laurent / 3 450$
• Pho Bang New York (Restaurant —) / 1001 Boul. Saint-Laurent / 3 050$
• Pho Da Son (Restaurant —) / 3343 Rue Jarry Est / 3 900$
• Pho 223 (Restaurant —) / 223 Rue Sainte-Catherine Est / 1 500$
• Pho Haoi (Restaurant —) / 6230 Ch. de la Côte-des-Neiges / 1 300$
• Pho Ngoc Tuan (Restaurant —) / 4647 Rue Jarry Est / 2 100$
• Pho Ong Rau / 300 Rue Jarry Est / 1 000$
• Pho Rachel (Restaurant —) / 14 Rue Rachel Est / 500$
• Pick-up (Dépanneur Le —) / 7032 Rue Waverly / 600$
• Pinoy Pansitan (Restaurant —) / 5940 Av. Victoria / 1 500$
• Pita Burger / 6700 Ch. de la Côte-des-Neiges / 1 000$
• Pita Madona / 2002 Rue Frontenac / 1 650$
• Pizza de Expresso / 4634 Rue Wellington / 1 000$
• Pizza Hut / 14140 Boul. de Pierrefonds / 750$
• Pizza Masson / 2585 Rue Masson / 500$
• Pizza Roni / 196 Boul. Henri-Bourassa Ouest / 4 500$
• Pizza Vertu / 1542 Boul. de la Côte-Vertu / 750$
• Pizza Zia / 4545 Av. Pierre-De Coubertin / 350$
• Pizzeria Lion / 1802 Boul. Sunnybrooke / 1 200$
• Pizzeria Mario 2 pour 1 / 2019 Rue Saint-Denis / 900$
• Pizzeria Moretti / 1059 Rue Wellington / 800$
• Pizzeria Nikkos / 4279A Boul. Saint-Jean / 1 200$
• Place Tevere (Fairview) / 6815 Aut. Transcanadienne / 1 800$
• Plougastel / 6527 Boul. Saint-Laurent / 1 800$
• Plougastel / 1525 Rue Sherbrooke Ouest / 500$
• P.M. (Restaurant —) / 1809 Rue Sainte-Catherine Ouest / 1 100$
• PNT (Restaurant —) / 3181 Rue Bélanger / 2 500$
• Poissonnerie Casablanca / 340 Boul. Marcel-Laurin / 1 800$
• Poissonnerie Empereur Rouge (La —) / 10528 Boul. Pie-IX / 1 000$
• Pork and Pickle / 975 Boul. Roméo-Vachon Nord / 500$
• Poutine en Folie / 7075 Rue Jarry Est / 2 000$
• Poutine Lafleur / 3665 Rue Wellington / 2 000$
• Poutineville / 1348 Rue Beaubien Est / 1 350$
• Préférence Anjou (Boucherie La —) / 7500 Boul. des Galeries-d’Anjou / 1 500$
• Premier Choix (Fruiterie et charcuterie —) / 6500 Av. Papineau / 3 250$
• Primo Pâtes et Pizza / 22 Ch. Macdonald / 600$
• Prison de Bordeaux / 800 Boul. Gouin Ouest / 1 250$
• Pro (Marché Le —) / 10839 Boul. Pie-IX / 1 300$
• Prosciuttificio Johnny / 2641 Av. Charland / 2 400$
• Pub St-Paul / 124 Rue Saint-Paul Est / 1 100$
• Pushap (Restaurant —) / 4777 Boul. des Sources / 8 300$
• Punjab Palace (Restaurant —) / 920 Rue Jean-Talon Ouest / 800$
• Québérac (Restaurant —) / 2912 Rue Remembrance / 800$
• Quinghua Dumpling / 1676 Av. Lincoln / 6 800$
• Résidence Anjou 5747 / 6020 Boul. Joseph-Renaud / 2 900$
• Richard (Boulangerie —) / 7663 Rue Saint-Hubert / 1 600$
• Rino Pizza (Restaurant —) / 312 Rue Fleury Ouest / 1 800$
• Roasters (Rôtisserie —) / 931 Boul. Crémazie Ouest / 2 000$
• Roi de la Pointe de Pizza (Le —) / 434 Rue Jarry Est / 650$
• Rouge Santé II (Club sportif Côte-de-Liesse) / 8305 Ch. de la Côte-de-Liesse / 500$
• Royal Patate / 2050 Rue Cabot / 750$
• Rubis Rouge (Restaurant —) / 1008 Rue Clark / 1 450$
• Sakaris (Supermarché —) / 4393 Boul. Saint-Laurent / 2 400$
• Sahib (Restaurant —) / 225 Boul. Hymus / 2 500$
• Saint-Houblon (Le —) / 1567 Rue Saint-Denis / 1 000$
• Saisons de Corée (Resto Les —) / 1184 Rue Bishop / 700$
• Raja (Restaurant —) / 1151 Boul. Décarie / 3 400$
• Saint-Jean Bagel / 3702 Boul. Saint-Jean / 2 250$
• Sana Halal (Restaurant —) / 655 Rue Jarry Ouest / 7 300$
• San Pietro (Boulangerie Charcuterie —) / 1950 Rue Jean-Talon Est / 1 250$
• Santa Lucia (Restaurant —) / 1264 Rue Stanley / 1 500$
• Sauvé (Marché —) / 97 Rue Sauvé Ouest / 5 600$
• Saveurs Thai (Restaurant —) / 13900 Boul. de Pierrefonds / 900$
• Seagulf Marie Industries / 815 Rue Mill / 700$
• Second Cup / 1602 Rue Sainte-Catherine Ouest / 4 650$
• Sélect-Choix (Marché —) / 3275 Rue Masson / 5 450$
• Seoul BBQ (Restaurant —) / 3281 Boul. Cavendish / 2 000$
• Sissi et Paul (Casse-croute —) / 2517 Rue Jean-Talon Est / 900$
• SLC (Les Aliments —) / 7725 Rue Cordner / 2 000$
• Somerled (Poissonnerie —) / 5860 Ch. Saint-François / 2 000$
• Sommet (Restaurant Le —) / 4767 Rue Sainte-Catherine Est / 17 700$
• Sorgho Rouge / 1448A Rue Saint-Mathieu / 5 900$
• Souvlaki Bar / 3310 Boul. de la Côte-Vertu / 500$
• Souvlaki George / 6995 Av. de Monkland / 1 900$
• Spicy Carribean / 11695 Boul. de Pierrefonds / 1 250$
• Squish Candy / 6815 Autoroute Transcanadienne / 1 000$
• St-Denis (Marché oriental —) / 7101 Rue Saint-Denis / 4 500$
• Subway / 100 Rue Beaubien Ouest / 7 500$
• Subway / 5700 Ch. de la Côte-des-Neiges / 700$
• Subway La Ronde / 22 Ch. Macdonald / 2 600$
• Sufin 8005 (Restaurant Le —) / 8005 Av. André-Ampère / 1 000$
• Suisse Viennoise (Pâtisserie —) / 297 Boul. Saint-Jean / 2 000$
• Sukiyaki PVM (Restaurant —) / 1 Pl. Ville-Marie / 1 500$
• Sushi Nobori / 9717 Boul. Saint-Laurent / 1 800$
• Sushi Palace / 1803 Rue Poirier / 1 000$
• Sushi Plus / 5940 Ch. de la Côte-des-Neiges / 7 000$
• Sushi Sama Fusion 1 / 945 Rue Fleury Est / 500$
• Sushi St-Denis / 1669 Rue Saint-Denis / 3 000$
• Sushi Sainte-Catherine / 1801 Rue Sainte-Catherine Ouest / 2 500$
• Swadesh (Marché —) / 484 Av. Ogilvy / 1 100$
• Syj Thai Express (Restaurant —) / 3009 Rue Notre-Dame Ouest / 2 250$
• T.A.B. Café Restaurant / 1980 Rue Sherbrooke Ouest / 1 000$
• T&T (Restaurant —) / 51 Rue Rachel Ouest / 700$
• Tabla Village / 1329 Rue Sainte-Catherine Est / 900$
• Terrasse (La —) / 321 Pl. Jacques-Cartier / 1 200$
• Taverne F / 1485 Rue Jeanne-Mance / 750$
• Tex-Mex (Restaurant —) / 2212 Rue Saint-Germain / 800$
• Thai Express / 7999 Boul. des Galeries-d’Anjou / 650$
• Thai Express (Restaurant —) / 2910 Rue De Salaberry / 3 250$
• Thai Express & Oburger / 3420 Rue Jean-Yves / 2 200$
• Thai Hour (Marché —) / 7130 Rue Saint-Denis / 2 700$
• Thai Son (Resto BBQ —) / 7093 Rue Saint-Denis / 900$
• Thali Cuisine Indienne / 1409 Rue Saint-Marc / 2 700$
• Tiki-Ming / 1500 Av. Atwater / 1 100$
• Tiki-Ming / 7077 Boul. Newman / 4 750$
• Toit Rouge (Resto-Bar Le —) / 5000 Rue Sherbrooke Est / 2 400$
• Tokyo Sushi-Bar Vieux Port / 185 Rue Saint-Paul Ouest / 1 000$
• Touma (Berma) (Restaurant —) / 222 Boul. Crémazie Est / 1 100$
• Traîteur Félix / 800 Rue Notre-Dame / 800$
• Trattoria Tevere (Restaurant —) / 150 Rue Sainte-Catherine Ouest / 800$
• 3 Amigos Resto-Bar / 1657 Rue Sainte-Catherine Ouest / 1 500$
• 3 Brasseurs (Les —) / 732 Rue Sainte-Catherine Ouest / 1 900$
• Tropic (Super Marché —) / 8075 Av. André-Ampère / 26 900$
• Tutti-Frutti Place Dupuis / 800 Boul. De Maisonneuve Est / 1 050$
• Unik (Variété Dépanneur —) / 6342 Rue Pascal / 3 000$
• Village Grec (Restaurant Le —) / 654 Rue Jean-Talon Ouest / 2 000$
• Vincent Sous-Marin / 3855 Rue Sainte-Catherine Est / 1 900$
• Vincent Sous-Marin / 7171 Rue Saint-Hubert / 400$
• Vinnie Gambini / 951 Boul. Crémazie Ouest / 3 100$
• VIP (Boulangerie Restaurant —) / 370 Av. Beaumont / 700$
• Wah Fung (Restaurant —) / 1111 Rue Saint-Urbain / 1 750$
• Wahly (Restaurant —) / 13999 Rue Notre-Dame Est / 5 000$
• Walima (Boucherie —) / 3550 Rue Jean-Talon Est / 1 250$
• Westminster (Marché boulangerie —) / 5537 Av. Westminster / 1 100$
• Wok du Chef / 1200 Av. du Mont-Royal Est / 3 700$
• Woktogo / 110 Boul. Crémazie Ouest / 1 700$
• Woodland (Restaurant —) / 5443 Rue Wellington / 1 550$
• Yasine (Marché —) / 5930 Rue De Salaberry / 2 000$


Pour consulter la liste de tous les articles publiés sur ce blogue relativement aux établissements condamnés pour avoir enfreint les règles sanitaires de la ville, veuillez cliquer sur ceci.

Sur le même sujet :
Quels sont les restaurants les plus souvent mis à l’amende à Montréal et pourquoi?

2 commentaires

| Insalubrité | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La double infusion du café

Publié le 22 avril 2019 | Temps de lecture : 2 minutes
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

La double infusion du café peut s’opérer de deux manières; en doublant la quantité de café moulu à infuser par tasse ou en infusant le café deux fois.

Pour une tasse (170 ml) de café, on doit normalement utiliser une cuillerée à soupe comble de café moulu. La première de ces méthodes consiste donc à utiliser, par tasse, deux cuillerées à soupe combles au lieu d’une.

La boisson concentrée obtenue sera mélangée à d’autres ingrédients pour les parfumer.

Dernièrement, je me suis retrouvé avec un café beaucoup trop pâle en dépit du fait que je croyais avoir mesuré correctement la dose de café moulu à infuser.

Au lieu de jeter ce café et de recommencer à neuf, j’ai eu l’idée de placer le filtre au-dessus de la tasse de café fraichement infusée et de repasser une dizaine de cuillerées à soupe du liquide obtenu au travers du filtre, après y avoir remué le marc pour l’aérer.

Non seulement la couleur du liquide obtenu est-elle plus intense, mais le gout du café résultant de cette méthode est beaucoup plus chocolaté (au prix d’un peu plus d’amertume et de plus de poussière de marc dans la tasse).

Avis aux amateurs…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 36 mm

2 commentaires

| Nourriture | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Papillons : un peu d’orange

Publié le 21 avril 2019 | Temps de lecture : 1 minute
Le Monarque
Dryadula phaétusa
Hecalé discomaculatus
Eumaeus minyas
Isabella

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 135 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 135 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 210 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 210 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 210 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

Laissez un commentaire »

| Entomologie, Nature | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel