Publié le 5 mai 2011 | Temps de lecture : 1 minute
Mon blogue s’est fait connaitre lentement. Six mois après sa création, il recevait environ cinq requêtes par jour. Six mois plus tard, ce nombre était multiplié par 10. À peine cinq mois de plus et on frise maintenant les cent requêtes quotidiennes.
Si bien qu’il s’est écoulé à peine un mois et demi pour passer d’un nombre cumulatif de 20 000 requêtes (au 16 mars 2011) à la 25 000e requête, aujourd’hui.
Pour marquer l’événement — et vous remercier pour l’intérêt que vous portez à ce blogue — j’ai décidé de rendre public le dernier diaporama demeuré inédit de mon premier voyage en Chine.
Des dix-sept diaporamas relatifs à ce voyage, effectué à l’automne 2009, celui-ci a toujours été mon préféré.
Il vous suffit donc de cliquer sur la photo ci-dessus (ou sur ceci) pour regarder ce diaporama, dévoilé en primeur aujourd’hui.
Publié le 16 mars 2011 | Temps de lecture : 5 minutes
Aller à Shanghai sans visiter une des villes de canaux de la région, c’est comme aller à Paris sans visiter Versailles.
Toutefois, l’an dernier, j’ai déjà vu deux d’entre elles (Luzhi et Suzhou) et je n’étais pas convaincu de la nécessité d’en visiter une de plus.
C’est à l’insistance amicale d’un sino-canadien rencontré par hasard dans le Vieux-Shanghai que j’ai reconsidéré ce refus. Selon M. Hui Guo Jiang, Zhouzhuang est la plus belle d’entre elles. En effet, celle-ci est classée au patrimoine mondial par l’UNESCO.
Les premières fondations de la ville datent de la dynastie des Zhou orientaux, c’est-à-dire plusieurs siècles avant le premier empereur de Chine. En 1086, sous la dynastie Song (960—1279), Zhou Digong (note : le nom de famille est en premier) donne sa résidence afin qu’on y construise un temple bouddhiste. La ville se nomme justement Zhouzhuang (« village de Zhou ») en honneur de ce donateur.
Donc le 23 septembre dernier, je me lance à l’aventure. L’aller-retour, de même que la visite guidée en mandarin, coûte 155 yuans soit environ 23$ ou 17 euros.
La vidéo débute au terminus d’autobus du Stade Huo Che Tou. Durant le trajet, j’en profite pour photographier tout et n’importe quoi par les fenêtres de l’autobus (qui mettra environ 90 minutes pour atteindre Zhouzhuang).
Au départ de Shanghai, il pleuvait : arrivée à destination, le temps est encore gris mais il fera beau durant la presque tout mon séjour à Zhouzhuang.
Nous débarquons dans un stationnement. À l’arrivée, je me procure une carte sur laquelle sont indiqués les centres d’intérêt de la ville. Notre guide et moi convenons que je visiterai la ville indépendamment des autres passagers : toutefois, je dois être absolument de retour au stationnement pour 17h.
Zhouzhuang est une ville de canaux traversés par de nombreux ponts de pierre. La vieille ville est exclusivement piétonnière. La plupart des étroites ruelles pavées longent des canaux : souvent, du côté du canal, sont construits des restaurants aux larges fenêtres permettant d’admirer le paysage tandis que sur le côté opposé, s’alignent des échoppes et, à l’occasion, des résidences de riches marchands. Des centaines de lanternes rouges éclairent les canaux à la tombée du jour.
À 1:42 dans la vidéo, on voit une spécialité culinaire locale : le wansanti, ou pied de porc grillé.
De 1:49 à 2:33, nous visitons le Palais Zhang, construit vers 1436—1449. Il compte six cours intérieures, 70 pièces et un plan d’eau où s’ébattent des canards. Le tout occupe une surface de 1 800 m².
Après un bain de foule dans une ruelle marchande, nous visitons (de 3:05 à 3:22 dans la vidéo), le Palais Shen, bâti en 1742 et qui occupe une surface de 2 000 m². Le palais dispose de sept cours intérieures et de cent pièces.
À 3:26, nous apercevons brièvement un artisan à la cigarette qui peint l’intérieur de fioles de verre. Plus loin, des femmes vendent du poisson séché. À 3:40, ce qui ressemble à du riz dans un récipient de plastique rouge est en réalité des crevettes miniatures. Les Chinois les ajoutent au gruau de riz qu’ils mangent au déjeuner.
Comme c’est le cas dans la plupart des villes qui ont accès à des fruits de mers et du poisson frais, ceux-ci sont disponibles au restaurant dans des aquariums : le client peut choisir le poisson qu’il désire et celui-ci est aussitôt apprêté à son goût.
De 4:02 à 5:01, nous nous promenons dans le Temple Quanfu. L’immense complexe bouddhiste est constitué principalement de quatre grands pavillons en ligne droite traversant un vaste plan d’eau peuplé de poissons rouges. Le Temple abrite 21 statues dorées de Bouddha ainsi qu’une représentation en bronze haute de cinq mètres.
De retour dans la partie commerçante de la vieille ville, nous croisons à 5:10 un batelier qui offre, pour 50 yuans — soit environ 7,50$ ou 5,5 euros — par personne, la possibilité d’assister à la pêche au cormoran (à moins que ce ne soit uniquement pour se faire photographier dans son bateau). Ces oiseaux sont domestiqués pour la pêche en eau douce.
Il est à noter qu’à 5:13, les jeunes sont attablés, non pas dans un restaurant, mais plutôt dans une maison de jeux.
À 7:18, nous sommes à l’intérieur d’une attraction touristique mineure de la ville, soit une maison inclinée.
À 8:24 dans la vidéo, nous quittons la vieille ville afin de voir (à 8:28) la Pagode Yunhai, fermée au public.
De 8:38 à 9:12, c’est le retour en taxi vers le stationnement (notez la propreté de la ville), puis une brève promenade aux alentours en attendant l’autobus, et finalement le retour vers Shanghai.
Lorsque je revois cette vidéo, je ne peux pas m’empêcher de penser à quel point je me sens privilégié d’avoir effectué ce voyage en Chine. À elle seule, la visite de Zhouzhuang justifierais ce voyage : or ce n’est là que le résumé d’une journée sur les trois semaines que j’ai passées à Shanghai…
Publié le 14 mars 2011 | Temps de lecture : 2 minutes
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Historique
La première cathédrale de Montréal fut l’église Saint-Jacques le Majeur, nommée en l’honneur du disciple de Jésus de Nazareth. Érigée entre 1823 et 1825, cette cathédrale est détruite une première fois par le feu en 1852. Reconstruite en 1857, elle est de nouveau incendiée un an plus tard.
En 1860, la troisième version de l’édifice est créée. En 1877, on lui ajoute une flèche. Grâce à lui, le clocher atteint une hauteur de 85 mètres. En 1889, un transept sud (donnant sur la rue Sainte-Catherine) est construit.
Mais jamais deux sans trois dit le proverbe. Détruit définitivement par un troisième incendie 1933, l’édifice est acquis par l’Université du Québec à Montréal (UQUAM) quatre décennies plus tard.
La façade et le transept de droite sont les seul éléments qui subsistent aujourd’hui. Ils sont intégrés au pavillon Judith-Jasmin de l’UQUAM.
De nos jours, on peut visiter sommairement ce pavillon grâce au lipdub sur la musique de « I Gotta Feeling ». Réalisé par Luc-Olivier Cloutier & Marie-Ève Hébert, cette vidéo a été tournée le 10 septembre 2009 après deux mois de répétitions. Elle met en vedette 172 étudiants en communications de l’UQUAM. À ce jour, elle a été vue plus de sept millions de fois sur YouTube.
Feu l’Indien
Quand au clocher de l’ancienne basilique, il prend des airs de fête ces jours-ci. En effet, jusqu’à samedi soir prochain, la façade de cette ancienne église sert de canevas à la projection de la vidéo « Feu l’Indien ».
Il s’agit d’une série d’animations d’une richesse extraordinaire. Au lieu de me perdre dans les superlatifs, je vous invite à regarder le court extrait ci-dessus afin d’avoir une idée du caractère exceptionnel de cette œuvre.
Bref, il ne vous reste plus que quelques jours pour l’admirer. C’est gratuit et c’est à voir de la tombée du jour jusqu’à minuit sur semaine, et jusqu’à 2h du matin les vendredi et samedi prochains.
Publié le 8 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
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Il y a deux aquariums à Shanghai : l’aquarium océanique de Changfeng (réputé pour être un des plus beaux de Chine, mais que je n’ai pas vu) et l’aquarium océanographique de Shanghai (situé dans le quartier de Pudong). C’est de ce deuxième dont nous allons parler.
On peut y voir 150 000 spécimens de poissons et d’animaux aquatiques répartis dans divers bassins et aquariums de tailles diverses. Le clou de la visite est un immense bassin traversé par un couloir de verre, long de 155 mètres, dans lequel les visiteurs peuvent voir des milliers de poissons nager autour d’eux grâce à un angle de vision de 270 degrés.
Détails techniques des photos : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm
1re photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 20 mm
2e photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 800 — 14 mm
3e photo : 1/25 sec. — F/3,5 — ISO 400 — 14 mm
Publié le 19 février 2011 | Temps de lecture : 2 minutes
À l’époque où Shanghai était le troisième centre financier du Monde, cette ville était surnommée « la Perle de l’Orient ». Depuis 1995, c’est le nom que porte aussi la tour de télédiffusion érigée sur la rive du quartier de Pudong. Sa silhouette ressemble à un bilboquet géant.
Au moment de son inauguration, c’était une des premières réalisations prestigieuses du quartier. Elle en est devenue l’icône la plus distinctive, comme on peut le constater de cette vue à partir de la rive opposée, celle du Bund (ci-dessous).
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Mesurant 468m, c’est une des plus hautes tours du monde. Elle comprend onze sphères dont trois, de tailles différentes, dressées verticalement, renfermant des plate-formes d’observation (à 90m, 263m et 350m de hauteur). À 276m, un restaurant rotatif dispose lui aussi d’une vue magnifique.
Son hall d’accès, ci-dessous, est monumental.
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Au sous-sol se trouve le Musée historique de Shanghai, admirablement bien fait, dont l’entrée est situé dans le coin inférieur droit sur la photo ci-dessus.
Du hall, on accède aux ascenseurs. Ceux-ci transportent les visiteurs à travers les piliers verticaux de la tour.
Vers la fin de la vidéo, on remarquera un carrefour giratoire entouré d’une passerelle circulaire et, au-delà, le magasin Apple de Pudong.
Des hauteurs, on y a une vue superbe, non seulement du quartier futuriste de Pudong, mais également de la rivière Huangpu.
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Au centre de la photo ci-dessous, se dressent la Tour Jinmao (dont la silhouette ressemble vaguement à une pagode) et derrière elle, la tour du Centre financier mondial (en forme de décapsuleur).
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La tour « la Perle de l’Orient » reçoit trois millions de visiteurs chaque année. Ma visite y a duré deux heures dont la moitié pour en redescendre. Le goulot d’étranglement, ce sont les ascenseurs; leur capacité est d’une vingtaine de personnes aux cinq minutes.
Détails techniques des photos : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm
1re photo : 1/640 sec. — F/8,0 — ISO 100 — 14 mm
2e photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 125 — 14 mm
3e photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 100 — 14 mm
4e photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 100 — 14 mm
Publié le 11 février 2011 | Temps de lecture : 2 minutes
En général, les Chinois sont reconnus pour être économes : pas les Shanghaiens. Ceux-ci sont friands de nouveautés et depuis toujours, les femmes de cette ville sont reconnues pour leur élégance.
Dans les cafés Internet, on voit surtout des portables Macintosh et chaque nouveau produit d’Apple provoque des files d’attentes aux magasins de cette compagnie. C’est ainsi que trente minutes avant l’ouverture de la succursale située dans le quartier futuriste de Pudong, en juillet dernier, plus de 700 personnes s’étaient déjà amassées.
Il s’agit d’un magasin souterrain auquel on accède par un escalier en colimaçon surmonté d’un cylindre de verre.
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Ce cylindre monumental est entouré d’un plan d’eau — large deux à trois mètres, et profond d’une couple de centimètres — autour duquel s’enroule la file d’attente.
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En fin d’après-midi, au moment de ma visite, il faisait environ 30 degrés Celsius. Pendant que nous attendions, des employés d’Apple procédaient à la distribution gratuite de bouteilles d’eau froide. Quelques heures plus tôt, sous un soleil de plomb, chaque personne se voyait offrir un parapluie prêté par la compagnie.
Filmer tout en descendant un escalier en tire-bouchon n’est pas la chose la plus prudente à faire. Cette faute étant avouée (donc à moitié pardonnée), voici une vidéo qui donne une idée de l’impression que laisse la descente dans ce magasin.
Quant à l’intérieur, il est semblable à celui des aux autres boutiques Apple à travers le monde.
Détails techniques des photos : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm
1re photo : 1/30 sec. — F/4,9 — ISO 100 — 25 mm
2e photo : 1/40 sec. — F/3,5 — ISO 500 — 14 mm
3e photo : 1/50 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
4e photo : 1/60 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
Publié le 10 février 2011 | Temps de lecture : 2 minutes
Parmi tous les moyens de traverser la rivière Huangpu, le plus original est sans contredit le « Bund Sightseeing Tunnel ». À mots plus ou moins couverts, mes guides de voyage m’avaient prévenu : c’est l’attraction la plus quétaine de Shanghai.
Sur le Bund, en face de la rue de Nankin, l’ascenseur qui donne accès au tunnel ressemble à une grosse cabine téléphonique verte.
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Une fois descendus au sous-sol, par groupes d’une vingtaine de personnes, les passagers empruntent ensuite un petit wagon électrique.
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Tout se fait automatiquement, sans la présence d’un conducteur. Le trajet dure à peu près cinq minutes et coûte environ 6$ (3,5€).
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Long de 647 mètres, le tunnel est décoré d’images et de lumières que l’on pourrait qualifier de psychédéliques. Après la sortie des passagers, la cabine pivote sur elle-même, prête à accueillir des passagers pour le trajet inverse.
À la sortie du tunnel, on peut visiter l’Exposition de la culture sexuelle chinoise, située à proximité. C’était mon intention d’y aller — pour des raisons purement culturelles : voyez, c’est écrit culture dans le nom — mais à la sortie du tunnel, la vue des gratte-ciel de Pudong m’a tellement impressionné que j’ai complètement oublié cette partie de mon programme de la journée. Oui, oui, c’est vrai : je vous jure…
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Détails techniques des photos : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 17 mm
2e photo : 1/30 sec. — F/3,7 — ISO 500 — 16 mm
3e photo : 1/30 sec. — F/3,8 — ISO 800 — 17 mm
4e photo : 1/640 sec. — F/9,0 — ISO 100 — 14 mm
Publié le 8 février 2011 | Temps de lecture : 1 minute
Sur une longueur de 4,7 km, l’avenue du Centenaire traverse en diagonale le quartier futuriste de Pudong. Le soir, les arbres qui longent cette voie de circulation sont décorés de milliers de bâtons de lumière.
Il s’agit de cylindres transparents dans lesquels sont superposées des diodes électroluminescentes (LED). Chaque bâton est programmé de manière à ce que les diodes s’allument successivement du haut vers le bas.
Le tout donne l’impression féérique de lambeaux de lumière qui tombent lentement des arbres.
Publié le 3 janvier 2011 | Temps de lecture : 2 minutes
Le cloisonné est une technique qui consiste à créer des cloisons à l’aide de minces bandelettes métalliques soudées sur un support, souvent métallique lui aussi.
La vidéo ci-dessus illustre ce procédé.
En suivant scrupuleusement un patron devant elle, une employée plie d’abord des bandelettes de métal de manière à créer des motifs décoratifs. Ceux-ci ressemblent aux découpoirs utilisés en pâtisserie.
Une fois pliées, les bandelettes sont ensuite martelées perpendiculairement à la surface d’un objet. Elles deviennent alors des cloisons délimitant des zones à combler. Il est à noter que le terme « cloison » désigne autant les cloisons de métal que les zones qu’elles délimitent.
La couleur est appliquée à l’aide de pipettes de verre; celles-ci sont remplies d’une laque transparente dans laquelle sont suspendues des fragments de pierres précieuses, d’émaux ou de verre coloré.
Après la cuisson, l’objet est poli à la pierre ponce sous un filet d’eau.
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Autrefois, de manière générale, chaque cloison était monochrome et sa couleur contrastait avec celle des cloisons voisines. Lorsque les émaux d’une cloison avaient réussi à s’infiltrer accidentellement dans une cloison adjacente, on considérait l’objet de moindre qualité.
Depuis le milieu du XIXe siècle, on a créé beaucoup plus fréquemment des objets dont certaines cloisons reçoivent des émaux de deux couleurs ou de deux teintes différentes, de manière à créer un dégradé.
Autrefois primitive, la technique du dégradé atteint de nos jours une maitrise inégalée.
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Ci-dessus, à gauche, une œuvre réalisée selon la technique du cloisonné. En haut à gauche de cette photo, un rectangle rouge a été ajouté afin de montrer la zone — large de trois centimètres — agrandie à droite.
Le gros plan permet de voir les fragments de pierre qui colorent l’objet. Contrairement à ce que suggère cet agrandissement, l’œuvre est parfaitement lisse au toucher ; en effet, une couche transparente de laque recouvre toutes les cloisons dorées.