Publié le 17 avril 2019 | Temps de lecture : 1 minute
Chœur de Notre-Dame
Rosace à la Vierge
Clôture du chœur de Notre-Dame
Orgue de la basilique
Vue panoramique de l’ouest de la ville
Vue panoramique de l’est de la ville
Statues des apôtres et symboles des évangélistes
‘Marie’ (2e bourdon), dans la tour nord
Chimères et statue
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs PanLeica 25 mm F/1,4 (1re, 3e et 4e photos), et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (2e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 320 — 25 mm
2e photo : 1/400 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
3e photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 200 — 25 mm
4e photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 800 — 25 mm
5e photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
6e photo : 1/3200 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 12 mm
7e photo : 1/3200 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 12 mm
8e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 12 mm
9e photo : 1/500 sec. — F/9,0 — ISO 200 — 40 mm
Publié le 16 avril 2019 | Temps de lecture : 1 minute
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Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
2e photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
4e photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
5e photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
6e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 16 mm
7e photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 16 mm
8e photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 34 mm
9e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 16 mm
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (6e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
2e photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 20 mm
4e photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
5e photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 25 mm
6e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1600 — 25 mm
Publié le 14 avril 2019 | Temps de lecture : 2 minutes
Façade de l’église
C’est de 1874 à 1876 que fut construite l’église Saint-André, d’après les plans de l’architecte canadien William Storm (1826-1892).
Son revêtement extérieur est en grès blond de Georgetown, rehaussé de colonnes en granite rouge de la Baie de Fundy.
Elle fut érigée dans ce qui était, à l’époque, le nouveau quartier résidentiel chic de Toronto.
De l’autre côté de la rue Simcoe, à droite de l’église, était construite la résidence officielle du Lieutenant-gouverneur ontarien. En face, mais de biais se trouvait le prestigieux Upper Canada College.
Directement de l’autre côté de la rue, il y avait une taverne. On disait alors qu’à l’intersection de King et de Simcoe, dans le sens des aiguilles d’une montre, se rencontraient le législatif, l’éducatif, la débauche et le salut.
Consacrée au saint patron d’Écosse, ce temple néo-roman se caractérise par ses trois tours d’influence écossaise.
À l’arrière, la tour la plus grosse est décorée à chaque coin de tourelles reliées entre elles par un parapet triangulaire. Les deux tours qui encadrent la façade sont chapeautées d’un imposant couronnement décoratif.
Intérieur de l’église, vers l’avant
L’intérieur est celui d’un sanctuaire-auditorium, typique des églises presbytériennes.
Intérieur de l’église, vers la sortie
Reposant sur une charpente métallique, l’église offre un intérieur dégagé où seules les fines poutres qui supportent le jubé sont susceptibles de masquer partiellement la vue des fidèles.
L’orgue est du facteur torontois S.R. Warren & Son. Il est composé de 2 736 tuyaux répartis dans 73 jeux.
Vitrail
Vitrail
Si on exclut les neuf vitraux au-dessus des portes d’entrée — réalisées en 2016 par les verriers d’EGD Glass — les vitraux de la nef ont beaucoup de similitudes avec ceux que Peter Haworth a créés pour l’ancienne église unie Erskine and American, à Montréal.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
2e photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 15 mm
3e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 16 mm
4e photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
5e photo : 1/40 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
Publié le 2 avril 2019 | Temps de lecture : 4 minutes
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L’ancien village d’Ajuda donne son nom (qui signifie Aide en portugais) à un arrondissement situé dans l’ouest de la capitale.
Son territoire de 3,15 km² est peuplé d’environ dix-huit-mille habitants.
Nous y visiterons deux lieux :
• l’Igreja de Nossa Senhora da Ajuda (de 0:04 à 0:17),
• le Palácio Nacional da Ajuda (de 0:23 à 2:31).
Également connue sous le nom d’Igreja da Boa-Hora (église du Bon-Temps), l’Igreja Nossa Senhora da Ajuda (ou église Notre-Dame d’Ajuda) fut construite l’année qui suivit le tremblement de terre de 1755.
Sa façade est d’une grande sobriété. Mais quelle surprise en y pénétrant; les murs y sont couverts de magnifiques azuléjos. Dans chacun d’eux, la partie centrale bleue est encadrée de pilastres à chapiteaux ioniens typiques de passage au style néoclassique.
Puisque l’église appartenait aux Augustins, ces azuléjos représentent des scènes de la vie de saint Antoine de Lisbonne (appelé aussi saint Antoine de Padoue), un ermite qui adhérait lui aussi la règle monastique de saint Augustin.
Sur les côtés de la nef rectangulaire, on trouve deux autels latéraux et, plus près du chœur, deux chapelles dont l’une (à 0:08) est clôturée d’un portail doré.
C’est dans cette chapelle qu’on trouve (à 0:12) la statue de Notre-Dame d’Ajuda.
Essentiellement, ce sont ces azuléjos qui donnent à cette église toute sa valeur artistique.
Le plafond en grisaille serait du peintre José-Maria Pereira Cão (1841-1921).
Plantée dans le stationnement situé à quelques pas du palais royal d’Ajuda, la Torre da Paroquial, surnommée Torre do Galo (ou Tour du coq) est tout ce qui reste de la chapelle d’un palais royal construit après le tremblement de terre, mais détruit par le feu en 1794 et démoli en 1843 (de 0:19 à 0:22).
Aprés l’incendie de 1794, on débuta la construction d’un nouveau palais royal l’année suivante. Elle fut interrompue en 1807 par l’invasion française et l’exil de la monarchie portugaise au Brésil. Jamais achevée, la construction reprit avec la restauration de 1821. Le palais fut la résidence officielle du roi du Portugal jusqu’à son abdication en 1910.
Sans porter ce nom, le palais est implicitement devenu un musée des Arts décoratifs.
C’est une bâtisse de trois étages dont deux sont accessibles au public. Au rez-de-chaussée et au premier, les appartements sont disposés en enfilade.
Les visiteurs empruntent donc un couloir et assistent à une succession de pièces toutes plus ravissantes les unes que les autres.
Parmi les pièces visitées, mentionnons :
• la Conciergerie (à 0:43),
• la Salle d’audience (de 0:45 à 0:52),
• le Salon de musique (à 0:55),
• la chambre de Luís Ier (de 0:57 à 1:03),
• le Salon bleu (à 1:11 à 1:13),
• le Salon rose ou Salon de saxe (de 1:15 à 1:25),
• le Salon vert (de 1:26 à 1:29),
• le Salon de marbre ou Jardin d’hiver (à 1:31),
• le Salon rouge (de 1:33),
• la Chambre de la reine (de 1:35 à 1:39),
• le Vestiaire (à 1:43),
• le Grand Escalier (à 1:49)
• la Chapelle palatine (à 1:55),
• le Vestibule (à 1:57),
• la Salle de réception (de 2:03 à 2:05),
• l’ancienne Salle de billard (à 2:06)
• la Chambre verte (à 2:12)
• l’Antichambre diplomatique (de 2:15 à 2:18)
• la Salle du Trône (de 2:18 à 2:22),
• l’ancienne Salle de bal (de 2:23 à 2:25)
• la Grande Salle de banquet (de 2:27 à 2:29).
Détails techniques : Le diaporama présente 78 photos réalisées à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5.
En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (41 photos), le PanLeica 25 mm F/1,4 (19 photos), le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (16 photos), et l’hypergone 8 mm F/1,8 (2 photos).
Publié le 28 mars 2019 | Temps de lecture : 1 minute
Voici d’autres vitraux que Guido Nincheri a créé pour la cathédrale de Trois-Rivières.
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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (5e et 6e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
2e photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
3e photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
4e photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
5e photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
6e photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
7e photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
8e photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
Publié le 27 mars 2019 | Temps de lecture : 2 minutes
De 1923 à 1967, le peintre et verrier montréalais Guido Nincheri s’affaira à créer 125 vitraux pour la cathédrale de Trois-Rivières, parallèlement à ceux qu’il créait pour l’église Saint-Léon-de-Westmount.
Même si cette dernière est généralement considérée comme son chef-d’œuvre, dans le cas précis de ses vitraux, l’artiste lui-même considérait que ceux de la cathédrale de Trois-Rivières étaient ce qu’il avait fait de mieux.
Ce qui est frappant, c’est l’étendue de la palette chromatique de Nincheri, osant ici de l’orange, là du vert lime, ailleurs du mauve, du pourpre, du corail et du bleu sarcelle.
Bref, on est loin des couleurs primaires des vitraux du Moyen-Âge.
Certains vitraux, probablement plus anciens, se caractérisent par la symétrie de la composition, le foisonnement des personnages, et le désir de limiter les effets de profondeur et de volume avec une utilisation parcimonieuse des jeux d’ombres et de lumière.
Moins symétriques, d’autres dénotent plus de liberté dans la composition de l’image, une maitrise de la lumière, et une audace chromatique extraordinaire.
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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re, 7e et 8e photos) et M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/640 à 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
2e photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
3e photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
4e photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
5e photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
6e photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
7e photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
8e photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 34 mm
Publié le 26 mars 2019 | Temps de lecture : 2 minutes
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Conçue par l’architecte québécois Victor Bourgeau, la cathédrale de Trois-Rivières a été construite de 1854 à 1858. Toutefois, il fallut attendre 1905 pour que le clocher néogothique actuel remplace le clocheton cubique d’origine.
Les horloges du clocher
Le clocher de la cathédrale est le seul au Québec qui soit doté d’une horloge à chacune de ses faces.
Nef
En forme de croix latine, l’église néogothique possède une nef composée d’un vaisseau central flanquée de deux bas-côtés.
Note : Pour consulter un guide illustré des termes techniques d’architecture religieuse, on cliquera sur ceci.
Maitre-autel
Autel du bas-côté de gauche
Autel du bas-côté de droite
Inspirée du gothique flamboyant, la décoration intérieure sobre et raffinée contraste avec les vitraux spectaculaires dont l’église s’est dotée de 1923 à 1967.
Exclusivement consacrés à la Vierge Marie, ces vitraux seront en vedette au deuxième texte de cette série.
Monseigneur Luc-A. Bouchard
Musicien, détenteur d’un baccalauréat ès arts depuis 1971 et une maîtrise en théologie depuis 1977, monseigneur Luc-A. Bouchard a été nommé évêque de Trois-Rivières en 2012.
En 2001, il avait été nommé évêque du diocèse de Saint-Paul, en Alberta où sa présence n’a pas passé inaperçue. En effet, en 2009, il donnait une dimension écologiste à son magistère en publiant une lettre épiscopale dans laquelle il soulignait que l’exploitation des sables bitumineux allait à l’encontre d’une bonne gestion de l’Œuvre de Dieu…
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (7e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
2e photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 20 mm
4e photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
5e photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 13 mm
6e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 22 mm
7e photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
Publié le 14 mars 2019 | Temps de lecture : 6 minutes
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Sur la carte ci-contre, un anneau bleu se trouve discrètement près du coin supérieur droit de l’image.
Il marque l’endroit où les Romains avaient construit un pont de pierre (aujourd’hui disparu) qui, pendant des siècles, enjambait un ruisseau.
À la conquête arabe, cet ouvrage jouissait d’une telle notoriété qu’il suffisait de l’appeler ‘le pont’ (al Qantara en arabe) pour le désigner.
À la reconquête catholique, on se servit du mot ‘Alcântara’ pour nommer le ruisseau enjambé par ce point. Depuis la Révolution portugaise, il désigne une paroisse civique devenue arrondissement en 2012.
Cet arrondissement occupe une bande de terrain d’un kilomètre de large le long du Tage sur 2,7 kilomètres de profondeur, recouverte d’un boisé au nord.
Cette partie boisée est une section l’immense parc Forestier Monsanto — le poumon vert de la capitale — dont les 10 km² chevauchent sept des 24 arrondissements de la ville.
La carte ci-dessus ne montre que la partie la plus au sud de l’arrondissement, là où se concentrent ses quatorze-mille citoyens.
Nous y visiterons quatre lieux :
• le Museu de Macao,
• le Museu Carris,
• la Capela de Santo Amaro,
• la Capela do Palácio Vale Flor.
Le Museu de Macao
Ce petit musée sur deux étages fut créé à l’initiative du dernier gouverneur portugais de Macao.
Il présente quelques centaines d’objets de Chine, dont une collection de pièces de monnaie remontant au deuxième siècle avant notre ère.
À l’exclusion de quelques facsimilés, tous les objets sont de qualité.
On trouvera à la fin du texte, une description de quelques objets en vedette dans le diaporama.
Le Museu Carris
Ce musée d’importance secondaire présente les modèles de bus et de tramways utilisés par la compagnie de transport Carris depuis la mise en place du réseau en 1901.
On y voit également l’atelier d’impression des tickets.
On doit distinguer le Museu Carris de l’extraordinaire musée des Carrosses (en réalité, Museu nacional dos Coches), que nous verrons ultérieurement.
La Capela de Santo Amaro
Attribuée à l’architecte Diogo de Torralva, cette chapelle circulaire fut construite en 1549. L’intérieur de la chapelle est dépouillé; on y trouve un maitre-autel et deux autels secondaires. Seulement une cinquantaine de fidèles peuvent y prendre place.
Ses portes en fer forgé datent du XVIe siècle.
Partout, le leitmotiv d’un bras et d’une jambe rappelle que saint Amaro est le patron des handicapés et des personnes atteintes de maladies des os (arthrite et rhumatisme).
Son attrait vient entre autres de ses extraordinaires azuléjos (créés au premier tiers du XVIIe siècle) qui décorent son portique semi-circulaire.
Sa sacristie (à 2:13) est normalement fermée au public.
De nos jours, l’esplanade de la chapelle est décorée de calades en forme d’étoiles (voir page titre du diaporama).
La Capela do Palácio Vale Flor
À cinq minutes de marche de la chapelle, on trouve l’hôtel Palace Lisboa, de la chaine hôtelière Pestana.
L’hôtel surplombe la colline de Santo-Amaro. C’est un des plus beaux palais de Lisbonne.
À l’origine, il s’agissait d’un édifice construit pour José-Luís-Constantino Dias, un propriétaire terrien qui a fait fortune dans la colonie portugaise de São Tomé-et-Principe.
Ayant obtenu du roi Don Carlos le titre de marquis de Vale Flor, il appela sa demeure Palácio Vale Flor.
La construction débuta en 1904 sous les plans de l’architecte Nicola Bigalia. Le palais fut terminé vers 1915.
On y trouve une charmante chapelle palatiale, ouverte aux clients de l’hôtel et aux visiteurs.
Détails des œuvres présentées dans ce diaporama :
• à 0:09 : ‘Vue de la grande plage de Macau’ (Anonyme, Chine, XIXe siècle),
• à 0:13 : Miroir de bronze (Chine, Dynastie Tang, entre 618 et 906),
• à 0:15 : Autel portable (Portugal, XVIIe ou XVIIIe siècle, en bois et cuir recouverts de damas rouge ou crème),
• de 0:21 à 0:24 : Globe terrestre (réplique en fibre de verre d’un globe de Manuel Dias Júnior, vers 1623),
• à 0:29 : Appui-tête (Chine, Dynastie Song, entre 960 et 1279, en grès glacé),
• à 0:33 : Boite de céramique pour cosmétiques (Chine, Dynastie Song, entre 960 et 1279, en grès glacé),
• à 0:33 : Boite de céramique pour cosmétiques (Chine, Dynastie Song, entre 960 et 1279, en grès glacé),
• à 0:37 : Assiette de porcelaine (Chine, Dynastie Qing, Époque Kangxi, entre 1662 et 1722),
• à 0:41 : Pot de chambre en porcelaine (Chine, Dynastie Qing, fin du XIXe siècle),
• à 0:43 : Assiette de porcelaine (Chine, Dynastie Qing, Époque Yongzeng, entre 1723 et 1735),
• à 0:43 : Écuelle de porcelaine (Chine, Dynastie Qing, Époque Xianfeng, entre 1851 et 1861),
• de 0:47 à 0:50 : Tasse et soucoupe en porcelaine (Chine, Dynastie Qing, Époque Tongzhi, entre 1862 et 1874),
• à 0:51 : Plateau laqué, incrusté de nacre et d’or (Chine, Dynastie Qing, Époque Kangxi, entre 1662 et 1722),
• à 0:53 : Soucoupe de porcelaine laquée, incrustée de nacre et d’or (Chine, Dynastie Qing, Époque Qianlong, entre 1736 et 1795),
• à 0:55 : Fiole de tabac à priser en porcelaine émaillée (Chine, Dynastie Qing, Époque Qianlong, fin du XIXe siècle),
• à 0:57 : Nécessaire de fumeur d’opium (Chine, Dynastie Qing, fin du XIXe siècle),
• de 0:59 à 1:02 : Pipes d’opium (Chine, Dynastie Qing, fin du XIXe siècle),
• à 1:03 : Lampes à pipe d’opium (Chine, Dynastie Qing, fin du XIXe siècle),
• à 1:05 : Récipients à opium (Chine, Dynastie Qing, fin du XIXe siècle),
• à 1:07 : Coffret de thé (Chine, Dynastie Qing, fin du XIXe siècle),
• à 1:09 : Plateau de rasage en cuir de porc laqué (Chine, Dynastie Qing, Époque Qianlong, entre 1736 et 1795),
• à 1:13 : Éventail en bois laqué et en papier peint (Chine, Dynastie Qing, fin du XIXe siècle),
• à 1:15 : Éventail en ivoire et soie peinte (Chine, Dynastie Qing, XVIIIe siècle),
• à 1:17 : Détail d’un éventail en ivoire et soie (Chine, Dynastie Qing, vers 1790),
• à 1:19 : Éventail en nacre, papier et soie peints (Chine, Dynastie Qing, vers 1840),
• à 1:21 : Éventail en soie et papier peints (Macao, le 25 juin 1920),
• à 1:23 : Plat ajouré ou passoire en écaille de tortue et nacre (Chine, Dynastie Qing, milieu du XIXe siècle).
Détails techniques : Le diaporama présente 67 photos réalisées à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5.
En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le PanLeica 25 mm F/1,4 (32 photos), le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (17 photos), le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (15 photos), et l’hypergone 8 mm F/1,8 (3 photos).
Publié le 5 mars 2019 | Temps de lecture : 7 minutes
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Estrela est le nom d’un des 24 arrondissements de Lisbonne. Sur ses 2,71 km², vivent environ vingt-mille personnes.
Cette partie de la ville est essentiellement résidentielle, traversée de rues le long desquels s’alignent des commerces de proximité.
L’arrondissement est né en 2012 de la fusion de trois ‘paroisses civiques’ (ou freguesias) : celle de Lapa, de Prazeres et de Santos-o-Veljo.
Puisque la visite du Museu Nacional de Arte Antiga a fait l’objet d’un diaporama distinct, ce diaporama-ci présente les lieux suivants :
• le Museu do Oriente,
• l’Igreja de São Francisco de Paula,
• la Casa Fernando Pessoa (située en réalité dans l’arrondissement de Campo de Ourique),
• la Basílica da Estrela,
• le Jardim da Estrela,
• la Assembleia da República.
Le Museu do Oriente (de 0:06 à 1:36)
Détail de Wensu (bois polychrome chinois, XIIIe siècle)
Pour l’atteindre, il faut prendre le métro jusqu’à la station Cais do Sodre, puis un autobus en direction de Belém.
On débarque à l’arrêt Alcantara Mar. On va à la première rue à l’Ouest, on tourne à gauche et on prend un passage souterrain (de 1:38 à 1:41) tapissé de graffitis qui permet d’atteindre l’autre côté de la voie ferrée. Puis on revient vers l’Est jusqu’au musée.
Murs et plafonds du musée sont noirs de manière à minimiser les reflets dans les vitres derrière lesquels les milliers d’artéfacts sont présentés.
Contrairement au Museu de Macau, centré sur des trésors rapportés de Macao (une ancienne colonie portugaise en Chine), le Museu do Oriente présente un panorama complet de l’Art asiatique.
C’est un musée remarquable dont je recommande chaleureusement la visite.
Les lecteurs intéressés trouveront à la fin du texte les détails au sujet des œuvres présentées dans ce diaporama.
L’Igreja de São Francisco de Paula (de 1:48 à 2:05)
À environ 300 mètres à l’ouest du Museu Nacional de Arte Antiga, se trouve l’église Saint-François-de-Paule (à ne pas confondre avec saint Vincent-de-Paul).
Construite de 1743 à 1765, l’église accueillit en 1778 la dépouille de Dona Mariana Vitoria de Bourbon (épouse du roi José I et bienfaitrice de l’église) avant son transfert au Panthéon royal de la dynastie des ducs de Bragance (à l’église São Vincente de Fora).
C’est une église typiquement portugaise composé d’une nef rectangulaire sur les côtés desquels sont encastrés quatre autels latéraux et, près du chœur, deux chapelles latérales plus profondes. Comme si extérieurement, l’église adoptait, grâce à ces chapelles, la forme d’une croix latine (ce qui n’est pas le cas).
La Casa Fernando Pessoa (de 2:25 à 2:48)
Casa Fernando Pessoa
C’est la dernière résidence du plus grand poète portugais du XXe siècle. Celui-ci y a vécu de 1888 à 1935.
Quelques-uns de ses vers sont écrits sur la façade de l’immeuble et sur les murs à l’intérieur (dont ceux de l’ascenseur).
Graphiquement, l’étage le plus réussi est le rez-de-chaussée où les éléments didactiques sont présentés dans le style des années 1910.
Effectivement, c’est à cette époque que ce poète publiera la revue Orpheu dans laquelle tout, y compris la typographie, est une création d’Avant-garde.
Essentiellement, ce musée intéressera le visiteur lusophone (c’est-àidire celui qui parle portugais) ou tout admirateur du poète.
La Basílica da Estrela (de 2:50 à 4:07)
Clochers et dôme de la Basilique de l’Estrela
La basilique d’Estrela (c’est-à-dire basilique de l’Étoile) fut érigée de 1779 à 1790 sous les ordres de la reine Maria Ire du Portugal. Celle-ci réalisait ainsi une promesse faite à la naissance de son premier fils.
C’est une église à dôme en forme de croix latine. Sa façade élégante est décorée de statues. Ses deux clochers sont de style rococo.
À l’intérieur, l’ampleur de la nef, la qualité des matériaux, la beauté du maitre-autel et des autels de chacun des bras du transept contribuent à la majesté de l’ensemble.
Seules les œuvres d’art des autels latéraux ne sont pas au même niveau d’excellence.
Dans le bras droit du transept se trouve le tombeau de la reine Maria Ire (la commanditaire de la basilique). Cette dernière régna sur le Portugal de 1777 à 1816.
Un passage discret, de chaque côté de ce monument (à 3:26), permet d’accéder à une petite salle où se trouve une crèche exposée dans une vitrine.
Cette crèche baroque, commandée par la reine en 1781, est le chef-d’œuvre de Joaquim Machado de Castro. Aidé de ses artisans, celui-ci mit cinq ans à réaliser ses 480 figurines.
Pour un euro, on peut accéder au toit de la basilique d’où on peut admirer le quartier (de 3:57 à 4:12)
Le Jardim da Estrela (de 4:12 à 4:33)
Dans les Jardins de l’Étoile
En face de la basilique, on trouve un charmant parc à l’anglaise. Il contient une grande variété d’arbres (dont des bananiers, des jacarandas et des platanes) et des animaux : cygnes, paons, perroquets, tortues, etc.
En descendant la Calçada da Estrela (à partir de 4:35)
Assemblée de la République
Le diaporama se termine par une promenade sur la Calçada da Estrela. Celle-ci est en pente du Jardim da Estrela à l’édifice de l’Assemblée nationale portugaise (à 4:45). De son vrai nom, l’Assembleia da República ne se visite que sur rendez-vous.
Le diaporama se termine par la statue de José Estêvão de Magalhães (1809-1862), président du Parlement portugais.
Détails des œuvres présentées dans ce diaporama :
• à 0:13 : Paravent (Dynastie Qing, époque Kandxi, milieu du XVIIe siècle),
• à 0:17 : Costume féminin en soie (Chine, XIXe siècle ?),
• à 0:19 : Palanquin (Chine, XIXe siècle ?),
• à 0:23 : Assiette (Dynastie Qing, époque Daoguang, 1840),
• à 0:25 : Assiette (Dynastie Qing, époque Qiantong, 1736-1795),
• à 0:25 : Assiette (Dynastie Qing, époque Qiantong, 1736-1795),
• à 0:37 : Vase provenant du palais impérial (Japon, époque Meiji, 1868-1912),
• à 0:39 : Vase en bronze (Japon, époque Meiji, 1868-1912),
• de 0:41 à 0:44 : Kimono féminin (Japon, années 1950 ou 1960),
• à 0:45 : Autel à Shibayama avec Boudha assis (Japon, époque Meiji, 1868-1912, en bois et en ivoire),
• à 0:51 : Bodhisattva Manjushri ou Wensu (Chine, dynastie Jin ou Yuan , XIIIe siècle, en bois polychrome),
• de 0:53 à 1:00 : Tunique marine pour femme (Chine, dynastie Qing, XIXe siècle, en soie) et jaquette aux trois dragons pour homme (Chine, dynastie Qing, XVIIIe siècle, en soie),
• de 1:16 à 1:23 : Peintures sur soie de Chen Zhenji (Chine, dynastie Qing, époque Daoguang, entre 1821 et 1850),
• à 1:24 : Carnet d’aquarelles de Ma Yuan Yu (Chine, dynastie Qing, XVIIe ou XVIIIe siècle),
• à 1:26 : Carnet d’aquarelles de Gai Qi (Chine, dynastie Qing, XIXe siècle),
• à 1:28 : Détail d’une aquarelle sur rouleau de Gai Qi (Chine, dynastie Qing, époque Daoguang, entre 1821 et 1850),
• à 1:32 : Paravent ‘Ville de Canton vue de la rivière aux Perles’ (Chine, seconde moitié du XVIIIe siècle),
• à 1:34 : Paravent ‘Ville de Macao’ (Chine, seconde moitié du XVIIIe siècle).
Détails techniques : Le diaporama présente 137 photos et un clip vidéo réalisés à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5 et 3 photos prises avec un appareil Lumix GH1 transformé pour prendre des photos infrarouges.
En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le PanLeica 25 mm F/1,4 (50 photos), le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (45 photos), le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (37 photos), le M.Zuiko 75 mm F/1,8 (3 photos), le Lumix 12-42 mm II (3 photos) et l’hypergone 8 mm F/1,8 (2 photos).