Au nord-ouest de l’intersection Sherbrooke/Atwater

Publié le 17 juillet 2021 | Temps de lecture : 2 minutes




Toujours dans le but d’avoir un aperçu de la richesse architecturale de Montréal, je me suis promené, plus tôt cette semaine, dans la partie de Westmount qui fait face au lycée Dawson.

Plus précisément, il s’agissait du versant ouest du mont Royal, entre le chemin St-Sulpice (au nord), la rue Sherbrooke (au sud), la rue Atwater (à l’est) et l’avenue Wood (à l’ouest).

On y trouve des maisons cossues d’inspiration anglaise ou américaine dont la façade, austère et peu fenêtrée, est généralement dépourvue de balcons (comme c’est le cas dans les pays très pluvieux).

À l’arrière, on trouve une terrasse dotée, dans le cas de toutes les maisons ci-dessus, d’une vue plongeante sur l’ouest du centre-ville.

(Note : comme d’habitude, on cliquera sur une image pour l’agrandir).

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectifs Lumix 20mm F/1,7 + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 20 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 1000 — 20 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 20 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 2000 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Du métro Guy-Concordia à la ville de Westmount

Publié le 15 juillet 2021 | Temps de lecture : 2 minutes









 
Cet été, je me propose de présenter un aperçu de la variété architecturale de Montréal.

Plus tôt cette semaine, je me suis promené dans l’ouest de la ville.

À la sortie du métro Guy-Concordia qui donne sur la rue de Maisonneuve, nous rencontrons l’École des métiers de la restauration et du tourisme. Puis l’ancienne Station postale L (de l’architecte américain Willis-Alexander Ritchie, 1913) située à l’intersection de l’avenue Green et la rue de Maisonneuve.

Puis sur la rue Sherbrooke, nous voyons successivement :
• le lycée Dawson,
• l’intersection avec l’avenue Elm,
• la sculpture Catching Up (1985) de John-Steward Johnson Jr.,
• l’immeuble résidentiel Le Westmount,
• le Monument aux Braves de Westmount (1922) de George-William Hill,
• et l’école Selwyn House School.

(Note : comme d’habitude, on cliquera sur une image pour l’agrandir).

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectifs Lumix 20 mm F/1,7 + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya (1re et 3e photos) et Lumix 14-45 mm + filtre vert jaunâtre Lzos Ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Omega (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 20 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 320 — 14 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 20 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 14 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 2500 — 28 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 640 — 14 mm
7e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 160 — 14 mm
8e  photo : 1/1250 sec. — F/8,0 — ISO 10000 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le parc La Fontaine

Publié le 7 juillet 2021 | Temps de lecture : 2 minutes









Créé en 1874, le parc La Fontaine (en deux mots) est un espace vert de 35,9 hectares (ou 0,359 km²) situé à environ deux kilomètres du centre-ville de Montréal.

Depuis 1901, il porte le nom de Louis-Hippolyte La Fontaine. Celui-ci fut — conjointement avec Robert Baldwin — premier ministre du Canada à l’époque qui a précédé la naissance de la Confédération canadienne.

Cet homme politique est demeuré célèbre non seulement pour avoir été le premier Québécois à occuper ce poste, mais également pour avoir prononcé le premier discours en français au parlement canadien, ce qui était interdit.

Pour terminer, voici un documentaire au sujet de ce parc, produit en 1947 par l’Office national du film du Canada, alors que la vie n’était pas aussi rose qu’aujourd’hui…

Cliquez sur l’image pour démarrer

Détails techniques des photos : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 20mm F/1,7 + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 20 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 400 — 20 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 400 — 20 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 20 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 20 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 20 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 20 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 20 mm
9e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Une petite promenade sur la rue Sherbrooke

Publié le 5 juillet 2021 | Temps de lecture : 1 minute





Vous savez comment sont les mamans ? Leur dernier enfant est toujours le plus beau, le plus intelligent, le plus fin, etc.

Eh bien c’est pareil pour l’infrarouge rose bonbon ‘amélioré’, une technique de mon invention.

Donc, veuillez pardonner mon enthousiasme paternel.

Ce matin, j’ai fait une petite promenade le long de la rue Sherbrooke entre les rues Pie-IX et Papineau.

Voici cinq photos que j’en ai rapportées.

Une chose que les Montréalais ne réalisent pas, c’est que leur ville est beaucoup plus arborée que bien d’autres métropoles à travers le monde, notamment en Europe.

(Note : comme d’habitude, on cliquera sur une image pour l’agrandir).

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 20mm F/1,7 + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 400 — 20 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 400 — 20 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 20 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 640 — 20 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Fascination

Publié le 5 juillet 2021 | Temps de lecture : 1 minute
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Une bonne photo raconte une histoire.

Ici, de quoi s’agit-il ?

L’homme au premier plan, est-il fasciné par la beauté de cette jeune femme ? Ou est-il plutôt admiratif de son agilité ?

Quelle est la relation entre les deux ? L’homme n’est-il qu’un inconnu qui se trouvait à être là et qui assiste à un spectacle inattendu ? Est-ce le conjoint venu encourager de sa présence l’amour de sa vie ? Est-ce le père qui n’en revient pas de voir son bébé devenue si vite une femme ? Ce long corps allongé, est-ce celui d’un handicapé nostalgique de l’époque où lui aussi était capable de prouesses ?

Ces questions et bien d’autres sont celles que suscite cette photo.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 20mm F/1,7 + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya — 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Redécouvrir son centre-ville

Publié le 2 juillet 2021 | Temps de lecture : 1 minute
Le parterre du Quartier des spectacles
Sur la promenade des Artistes
À l’entrée ouest de la Place des Arts
À l’esplanade de la Place des Arts
À la place des Festivals
Monument aux Héros de la guerre des Boers (seul monument équestre de Montréal)
Rue Sherbrooke, à l’intersection de l’avenue McGill College

Après des mois de confinement ou de télétravail, quel plaisir de retrouver le centre-ville de Montréal.

Et pour le voir avec un regard nouveau, quoi de mieux que de le regarder à l’infrarouge rose bonbon amélioré…

(Note : comme d’habitude, on cliquera sur une image pour l’agrandir).

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 20mm F/1,7 + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 400 — 20 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 500 — 20 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 1250 — 20 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 1250 — 20 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 640 — 20 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 20 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Premières impressions au sujet de l’objectif Laowa 7,5mm F2,0

Publié le 29 juin 2021 | Temps de lecture : 3 minutes


Introduction

Sous la marque Laowa, Venus Optics fabrique depuis 2017 un ultra-grand-angulaire léger et compact qui connait une grande popularité auprès des vidéastes qui utilisent des drones.

Plus tôt ce mois-ci, la compagnie offre ce même objectif en version semi-automatique; l’ouverture de diaphragme et la vitesse d’obturation sont contrôlées par le boitier de l’appareil, mais la mise au point se fait manuellement.

Depuis toujours, je nourris un rapport amour-haine envers ce type d’objectif.

En voyage, ils me sont indispensables pour photographier les plafonds d’église ou pour capter le charme de rues étroites.

Mais ils sont toujours les plus encombrants parmi les objectifs que j’amène à l’Étranger.

En me procurant le Laowa 7,5mm F/2,0, mon but était d’évaluer s’il pourrait remplacer le zoom PanLeica 8-18 mm que j’utilise depuis quelque temps en voyage.

J’ai reçu hier la copie commandée le 11 juin dernier et je me suis empressé d’aller au centre-ville pour y tester cet objectif.

Description extérieure

Gravé du numéro de lot 000502 — ce qui doit inclure les lots des versions purement manuelles — l’extérieur du Laowa 7,5mm est en métal, incluant le pare-soleil, mais excluant la large bague dentelée qui sert à la mise au point, faite en plastique rigide.

Tout cela fait robuste et donne une impression de qualité.

Cette large bague comporte un inconvénient. Lorsqu’on visse pour monter ou pour retirer l’objectif du boitier, on ‘glisse’ sur cette bague jusqu’à ce qu’elle bloque à ses limites inférieure ou supérieure, à partir de quoi on peut visser efficacement.

D’autres inconvénients mineurs.

Le pare-soleil tombe très facilement.

Le point rouge qui sert à guider l’utilisateur lorsqu’il tente de visser l’objectif au boitier n’est pas placé sur le côté de l’objectif (comme il devrait l’être), mais sous l’objectif, plus précisément sur la monture, comme sur les objectifs d’autrefois.

Le capuchon de l’objectif est petit et peu profond. Ce qui rend difficile sa manipulation.

L’objectif a tendance à vigneter les photos qu’il prend. Ce défaut optique pourrait être corrigé par l’algorithme qui se trouve sur la puce qui l’équipe (comme le font les puces d’autres objectifs micro-quatre-tiers).

Dans ce cas-ci, on doit compter sur des profils offerts par des logiciels de traitement de l’image. Sous Lightroom, par exemple, il suffit de choisir le profil de Venus Optics conçu pour son objectif Laowa 12 mm F/2,8.

Conclusion

Les ultra-grand-angulaires ont tendance à étirer horizontalement les objets qui se trouvent près des côtés gauche et droit du cadre. Ce défaut est assez bien contrôlé par le Laowa 7,5mm F/2,0.

Ce qui fait de cet objectif un excellent choix pour quiconque désire ajouter ce type d’objectif dans sa boite à outils photographique.

Quelques photos au centre-ville de Montréal

Plage de sable au parvis de l’église unie Saint-Jacques-le-Majeur
Aux Ailes de la mode
Puits de lumière aux Ailes de la mode
Chez Simons
Cathédrale Marie-Reine-du-Monde

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Verdir le désert californien : la fin des illusions

Publié le 24 juin 2021 | Temps de lecture : 5 minutes

Hydrologie du sud de la Californie

Situé au sud-ouest des États-Unis, à la frontière mexicaine, le sud de la Californie possède un climat semi-désertique.

Si on exclut quelques hauts plateaux frais et le versant ouest des chaines côtières du Pacifique — où se condense l’humidité de l’océan — tout l’arrière-pays est aride.

C’est là qu’on trouve notamment la vallée de la Mort, l’endroit le plus sec et le plus chaud d’Amérique du Nord.


 
Dans la plupart des vallées qui s’étirent entre les chaines montagneuses côtières, la végétation ne comprend normalement que des touffes de broussailles; les arbres peu nombreux qu’on y voit de nos jours sont le fruit de l’irrigation humaine.

La guerre de l’eau

En 1850, en pleine ruée vers l’or, la Californie ne comprenait que 92 597 habitants.

La construction du chemin de fer entre 1870 et 1890 et le développement minier à la même époque feront passer la population californienne à près de 1,5 million de personnes en 1900.

Pour alimenter en eau cette population croissante, on détourna d’abord quelques rivières.

Afin d’amortir les couts importants de ces ouvrages, les dirigeants politiques augmentèrent leurs revenus fonciers en encourageant la création de vastes domaines agricoles.

Or justement, grâce à ces travaux, l’eau abondait. Quant aux terres à développer, elles s’étendaient à perte de vue,


 
Mais pendant qu’on verdissait de vastes territoires arides en les fertilisant et en les arrosant généreusement, la consommation d’eau à des fins agricoles augmentait. D’autant plus qu’en climat chaud et sec, l’arrosage des champs s’accompagne d’une forte évaporation.

Et plus secteur agricole se développait, plus il réclamait de l’eau afin de créer ou de maintenir les emplois.

Pensez que la culture des amandes — la Californie en est le plus important producteur mondial — nécessite plus d’un gallon d’eau par amande.



 
Au fil des décennies, on détourna d’autres rivières, on créa d’immenses réservoirs (parmi les plus importants au monde) et on achemina l’eau sur des distances de plus en plus longues.

De nos jours, le système hydraulique intégré de Californie distribue 49 km³ d’eau par année (ou 49 milliards de mètres cubes d’eau).

Quotidiennement, c’est l’équivalent de 3,5 m³ d’eau par personne. Exprimé autrement, ce sont les deux tiers du contenu d’une piscine hors terre de cinq mètres de diamètre chaque jour par famille de deux parents et de deux enfants.

Pourtant, comme nous le verrons plus loin, ce n’est pas la consommation personnelle qui est la principale cause de la consommation d’eau en Californie.

Cette consommation dépasse la quantité d’eau résultant de la fonte des neiges et des pluies. Si bien que les réservoirs californiens seront à sec dans quelques années si la tendance (qui dure déjà depuis presque une décennie) se maintient.

Selon Wikipédia, la consommation urbaine et industrielle d’eau n’y représente que 11 % de la consommation totale.

Ce qui fait que même si les Californiens cessaient totalement de se laver, cessaient d’utiliser de l’eau pour cuire leurs aliments, cessaient de boire, n’arrosaient plus leur pelouse et cessaient d’utiliser leur piscine — chacune de ces choses n’ayant aucune chance de se réaliser — la Californie ne pourrait pas renverser la tendance à l’assèchement de ses réservoirs.

Comme les sept plaies d’Égypte, la Californie est frappée par une suite ininterrompue de calamités; incendies incontrôlables lors de ‘la saison des feux de forêt’ (sic), agrumes atteints par la maladie, amandiers desséchés par manque d’eau, etc.

Les premières années de cette longue sècheresse, on a imposé des limites à l’utilisation de l’eau. Mais par ailleurs, on a accordé des dérogations aux secteurs industriel et agricole au nom de la protection de l’économie.

Maintenant que l’ensemble de la population risque d’être privée d’eau potable si le niveau des réservoirs continue de baisser, on révoque les passe-droits agricoles avec comme conséquence l’abandon, les unes après les autres, des cultures les plus gourmandes en eau.

Conclusion

La crise hydraulique californienne se résume en une phrase; la nature reprend ses droits.

Pendant un siècle, quelques-uns des plus brillants ingénieurs américains ont mis leur talent à vouloir dompter la nature. Ils y ont presque réussi.


 
Mais après avoir construit des ouvrages pharaoniques destinés à verdir le désert, il aura suffi d’une hausse minuscule de la température du globe pour donner raison à ces scientifiques du climat qui sonnent en vain l’alarme depuis des années.

Comme c’est toujours le cas, on donne finalement raison aux cassandres de ce monde quand il est déjà trop tard pour arrêter le cours de leurs sombres prédictions.

Références :
Aqueduc de Los Angeles
Californie
Démographie de la Californie
La Californie est à sec
Ruée vers l’or en Californie
Water in California

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (2e photo) et PanLeica 8-18 mm (les autres photos)
1re photo : 1/1600 sec. — F/3,3 — ISO 200 — 11 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 18 mm
4e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 14 mm
5e  photo : 1/2000 sec. — F/3,0 — ISO 200 — 9 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


De vieux souvenirs

Publié le 10 juin 2021 | Temps de lecture : 1 minute


 
Après avoir apporté les dernières retouches à mes diaporamas de Paris, j’ai entrepris aujourd’hui de refaire mes diaporamas les plus anciens, soit ceux de Prague.

En revoyant ces photos, cela suscite de vieux souvenirs, comme à la vue de cette rue charmante au sortir de mon hôtel.

Détails techniques : Canon Powershot G6 — 1/13 sec. — F/7,1 — ISO 50 — 7,2 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’infrarouge rose rétro

Publié le 9 juin 2021 | Temps de lecture : 1 minute

Précédemment, nous avons vu comment créer de l’infrarouge pamplemousse rose, à l’aide d’un filtre bleu 80A.

Aujourd’hui, toujours à partir d’un appareil infrarouge à spectre complet, nous allons voir les résultats qu’on obtient avec un filtre vert jaunâtre.

L’effet obtenu peut être qualifié d’infrarouge rose rétro. Jugez-en par vous-mêmes.

Précisions que toutes ces photos ont été prises dans le quartier d’Outremont de Montréal.





Il existe aussi des filtres verts. Que donnent-ils en photographie infrarouge ? Pour répondre à cette question, je vous ai préparé un gif animé qui montre successivement une maison photographiée sans filtre, avec un filtre vert, et finalement avec un filtre vert jaunâtre.

Détails techniques des photos (sans le gif animé) : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 20mm F/1,7 + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2*
1re photo : 1/125 sec. — F/9,0 — ISO 160 — 20 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/9,0 — ISO 640 — 20 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/8,0 — ISO 160 — 20 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 160 — 20 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 20 mm

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’infrarouge couleur, veuillez cliquer sur ceci.

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Écrit par Jean-Pierre Martel