Photos diverses au Jardin botanique

Publié le 13 mars 2022 | Temps de lecture : 1 minute





Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectifs Lumix 14-45 mm (5e photo) et Lumix 14-42 mm (les autres photos)
1re photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 23 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 25 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/4,5 — ISO 160 — 14 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 22 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/5,0 — ISO 160 — 26 mm

Sur l’objectif Lumix 14-45 mm, les filtres suivants ont été ajoutés : Лomo ж3-2*, B+W KB20 et 80A d’Omega. Sur le 14-42 mm, les filtres suivants ont été ajoutés : Grün Rollei, B+W KB20 et 80A d’Hoya.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’arborétum en hiver

Publié le 27 février 2022 | Temps de lecture : 1 minute




En latin, ‘arboretum’ est un lieu planté d’arbres.

Celui du Jardin botanique de Montréal occupe plus de la moitié de sa superficie.

Située dans sa partie la plus au nord, cette plantation forestière est destinée à l’étude de diverses espèces d’arbres. On y compte environ sept-mille espèces d’arbres et d’arbustes.

En hiver, c’est un lieu apprécié des skieurs.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-42mm + filtre Grün Rollei + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 42 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/5,0 — ISO 160 — 14 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/5, — ISO 320 — 16 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/5,0 — ISO 160 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Histoire du square Saint-Louis

Publié le 18 février 2022 | Temps de lecture : 3 minutes
L’Institut du tourisme et d’hôtellerie du Québec
Du 301 au 317 de la rue du square Saint-Louis
Vespasienne du square Viger (transformée l’été en marché aux fleurs)
Du 336 au 324 de la rue du square Saint-Louis
Du 316 au 324 de la rue Cherrier (un peu à l’est du square)

Mieux connu sous le nom de ‘Carré Saint-Louis’, ce square est situé un peu au nord de la rue Sherbrooke, entre les rues Saint-Denis (à l’est) et l’avenue Laval (à l’ouest).

Au XVIIIe siècle, le territoire au nord des fortifications, de la rue Saint-Antoine à l’actuelle rue Duluth, porte le nom de Côte-à-Baron.

Plusieurs grands propriétaires terriens se succèderont sur cette superficie à vocation agricole.

Le développement résidentiel y débute en 1844 quand trois promoteurs — dont Louis-Hippolyte La Fontaine — entreprennent le lotissement de terres agricoles contigües qu’ils viennent d’acquérir.

Un peu à l’ouest, ils font bâtir des maisons en rangée.

En 1848, sur ce qui deviendra le square Saint-Louis, la ville de Montréal achète un terrain pour y construire un réservoir d’eau potable à ciel ouvert. Il sera inauguré en 1851.

Mais dès l’année suivante, un incendie d’une rare intensité détruit presque la moitié des maisons de Montréal.

La ville entreprend alors de grands travaux en vue de créer un immense réservoir situé sur les flancs du mont Royal. C’est le réservoir McTavish, inauguré en 1856.

Désaffecté, l’ancien réservoir de la Côte-à-Baron est partiellement remblayé en 1876 pour devenir un bassin peu profond au milieu duquel est installée une fontaine. L’été, ce bassin sert de grande pataugeuse aux enfants du quartier.

Ce nouveau parc, situé au cœur d’un quartier ouvrier, sera bientôt entouré de maisons cossues de style victorien faites en pierre décorée d’éléments en bois ouvragé.

Après la migration de la bourgeoisie francophone vers Outremont, le square entreprend un long déclin.

Dans les années 1960, le bassin est à sec et les vieilles maisons autour du square — souvent transformées en appartements ou en maisons de chambres — ont perdu beaucoup de leur valeur marchande.

Le faible cout d’acquisition de ces demeures attire bientôt un grand nombre d’artistes aujourd’hui célèbres. Dans toute la ville, le parc est connu pour la vie de bohème qu’on y mène.

Entre autres, la chanteuse Pauline Julien et son conjoint (le poète et politicien Gérald Godin) habitèrent au 336 de la rue du square Saint-Louis (la maison de gauche sur l’avant-dernière photo).

De nos jours, ce parc est redevenu un endroit charmant, planté de feuillus séculaires.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-42mm + filtre Grün Rollei + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/60 sec. — F/9,0 — ISO 400 — 14 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 160 — 17 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 160 — 17 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 160 — 18 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/4,6 — ISO 160 — 21 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Maison Arthur-Dubuc (au 438 est, rue Sherbrooke)

Publié le 18 février 2022 | Temps de lecture : 2 minutes
Maison Arthur-Dubuc en fin d’hiver
Maison Arthur-Dubuc en été

Construite en 1894, cette maison de style néorenaissance fut conçue par l’architecte Alphone Raza pour Arthur Dubuc, constructeur immobilier. Malheureusement, celui-ci décéda l’année suivante.

La famille Dubuc en demeura propriétaire jusqu’en 1901.

L’édifice fut acheté en 1912 par Ucal-Henri Dandurand. Également entrepreneur, celui-ci développa une bonne partie de l’actuel quartier Rosemont (appelé ainsi en hommage à sa mère, née Rose Phillips).

En 1926 ou 1927, l’édifice passe aux mains du Canadian Club qui l’occupa jusqu’en 1979 (pour le revendre en 1984 pour la somme de 425 000$).

En 1989, son actuel propriétaire l’acheta pour 2,1 millions de dollars.

Normalement cachée par la végétation, cette belle résidence se révèle, presque nue, en hiver.

Détails techniques :
1re photo : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-42mm + filtre Grün Rollei + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya — 1/60 sec. — F/4,5 — ISO 160 — 17 mm
2e photo : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet + filtre polarisant PL-CIR d’Hoya — 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La vespasienne du parc La Fontaine

Publié le 17 février 2022 | Temps de lecture : 2 minutes


 
À la suite de la Grande Dépression de 1929, beaucoup de gouvernements ont entrepris des travaux publics destinés à combattre le chômage.

Parmi les projets créés par la ville de Montréal, on compte une vingtaine de vespasiennes construites dans des lieux publics.

Les vespasiennes sont des urinoirs publics pour homme. Celui du parc La Fontaine a été construit en 1931 par l’architecte Donat Beaupré. De leur côté, les femmes disposaient de leurs propres toilettes, aménagées à l’intérieur d’autres bâtiments.

Depuis longtemps, la vespasienne du parc La Fontaine a perdu sa fonction première. Pendant quelques décennies, elle a servi d’entrepôt. Restaurée en 2017, elle est en attente d’une troisième vie.

Les vespasiennes tirent leur nom de l’empereur Vespasien qui régna sur Rome de 69 à 79 de notre ère. On a longtemps cru qu’il les avait ‘inventées’.

En réalité, il avait plutôt instauré une taxe sur la collecte d’urine, à l’époque utilisée par les teinturiers.

On s’était beaucoup moqué de cette taxe impériale. Vespasien l’avait justifiée par cette réplique devenue proverbiale : « L’argent n’a pas d’odeur ».


 
En 2006, à l’époque de ma visite, Amsterdam possédait de véritables vespasiennes, à la fois simples et efficaces.

À Paris, l’urinoir public a été introduit par le préfet Claude-Philibert de Rambuteau en 1834.


 
Mais il fallut attendre novembre 1981 pour que les vespasiennes fassent place aux sanisettes, adaptées également à l’usage féminin. Celles-ci sont gratuites depuis 2006.

De nos jours, dans toutes les grandes villes, vespasiennes et sanisettes font place aux cabines d’aisance à nettoyage automatique.

Complément de lecture : Les plus belles toilettes publiques de Paris rouvrent leurs portes ! (2023-02-16)

Détails techniques :
1re photo : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-42mm + filtre Grün Rollei + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya — 1/80 sec. — F/5,4 — ISO 160 — 31 mm
2e et 3e photos : Canon Powershot G6.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Vieille Ville de Prague (3e partie, version II)

Publié le 12 février 2022 | Temps de lecture : 6 minutes
Cliquez sur l’image pour démarrer

Préambule

Il existe un peuplement juif à Prague, voisin d’un peuplement slave, depuis le Xe siècle. Celui-ci se transforme en ghetto au XIIIe siècle, à la suite d’une directive du Vatican indiquant que Juifs et Chrétiens devaient vivre séparément.

Au cours des siècles qui suivront, les Juifs seront l’objet de massacres (entre autres par les Croisés en route vers la Terre sainte) et d’interdits quant aux métiers qu’ils peuvent exercer.

Durant la guerre de Trente Ans, l’avancée de l’armée suédoise (qui s’était emparé du château de Prague qu’elle avait pillé) est stoppée sur le pont Charles.

Celui-ci est alors le seul pont qui relie le quartier du Petit-Côté — où se trouve le château et où habite la noblesse — au reste de la ville. Durant cette bataille, le 26 juillet 1648, les étudiants de l’université Charles et les Juifs s’illustrent par leur courage à sauver la ville des envahisseurs.

En 1781, l’empereur Joseph II promulgue un édit de tolérance qui garantit à tous les citoyens (y compris aux Juifs), la liberté de culte et le libre accès à la vie publique : emplois publics, université, corps de métier, etc. C’est en son honneur que l’agglomération juive de Prague prendra le nom de Josefstadt (ou ville Joseph).

En 1850, Josefstadt est annexé à la ville de Prague pour devenir le quartier de Josefov. Toutefois la presque totalité de ce quartier est rasée, entre 1893 et 1913, dans le but d’assainir et de remodeler la ville en suivant l’exemple de ce qu’avait fait le baron Hausmann à Paris.

À l’issue de ces travaux, il ne resta plus que six synagogues, le vieux cimetière et l’ancienne mairie de la ville juive. Le quartier juif, tel qu’on peut le visiter aujourd’hui, date de cette époque.

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, 90 % des Juifs tchèques périrent dans des camps de concentration. Si bien que la communauté juive tchèque, après avoir été l’une des plus importantes, est désormais l’une des plus petites d’Europe. De nos jours, environ 6 000 Juifs vivent à Prague.

Le diaporama

De nos jours, le ‘quartier’ Josefov de Prague n’est plus une entité administrative reconnue. Comme c’est le cas du ‘quartier’ chinois de Montréal.

Le diaporama présenté ici est donc consacré à la partie nord du quartier de la Ville Ville, ce qui inclut l’ancien quartier juif.

Celui-ci débute à 0:04 par un aperçu (en biais) du parc Antonín Dvořák.

Celui-ci est bordé au nord par la Rodolfinum, une salle de spectacle de style néorenaissance construit de 1876 à 1884 par les architectes Joseph Zítek et Joseph Schulz (de 0:06 à 0:09).

L’édifice abrite également une galerie d’art moderne.

En face, de l’autre côté de la rue ‘17 listopadu’ (ou rue du 17 Novembre), on trouve le musée des Arts décoratifs, achevé en 1901 sur les plans de Joseph Schulz (de 0:10 à 0:52).

De 0:53 à 1:08, nous sommes sur la rue Břehová.

De 1:09 à 1:28, nous parcourons la rue Široká. Nous y rencontrons la synagogue Pinkasova (à 1:09) — dont les murs sont un mémorial aux Tchèques victimes de l’Holocauste — et le restaurant Švejk (au Široká 20).

Dans ce dernier, on sert (à 1:28) cette spécialité typique de la nourriture bourrative du pays. Il s’agit de tranches de rôti de porc ou de bœuf noyées de sauce brune, décorées de confiture et de crème fouettée, et accompagnées de tranches de knedlíky (un pain cuit dans de l’eau bouillante, contenant des cubes de pain de la veille).

À 1:30, voici un édifice Art Nouveau (inspiré de la Sécession viennoise) à l’intersection des rues Žatecká et Kaprova.

De 1:32 à 2:00, nous parcourons la rue Maiselova. On y voit (à 1:32) la synagogue Maiselova, deuxième synagogue faisant partie du complexe muséal juif de Prague et construite en 1591 par Mordechai Maisel.

À 1:42, il s’agit de la synagogue Vieille-Nouvelle (qui appartient également à ce complexe), construite vers 1270. C’est le plus vieux sanctuaire juif d’Europe.

Dans une ruelle perpendiculaire, on trouve la synagogue Klaus, construite en 1694 (le mur crème sur le côté gauche de la photo à 1:44). Au centre de cette photo, c’est la Salle des cérémonies, construite en 1906. Par une grille à gauche (à 1:46), on accédait autrefois au cimetière juif.

On y a planté une collection de pierres tombales. Les petites pierres sur le dessus de certaines d’entre elles rappellent la coutume juive de les décorer ainsi plutôt que de fleurs (rares en milieu semi-désertique).

Construit de 1570 à 1577, l’hôtel de ville juif reçut sa façade rococo actuelle en 1763 (à 2:00). À l’étage, il abrite la synagogue Haute. Le reste de l’édifice sert de centre communautaire.

De 2:02 à 2:24, nous parcourons la rue Pařižská (ou rue de Paris). Celle-ci se termine à l’hôtel Intercontinental (à 2:24).

De 2:25 à 2:30, nous voyons deux édifices sur la rue Elišky Kránohorské. Le premier de style Art Nouveau (ressemblant à un autre vu à 2:18), et le second de style cubiste, un style architectural que seule Prague possède.

Puis nous apercevons quelques édifices sur les rues Dušní (de 2:32 à 2:36) et Salvátorská (de 2:38 à 2:40). Nous retournons sur Dušní pour y voir (à 2:42) l’extraordinaire synagogue Espagnole, construite en 1868. Puisqu’il est interdit d’en photographier l’intérieur, on voit à 2:44 une photo tirée de Wikipédia.

Au bout de cette rue, nous apercevons (de 2:46 à 2:50, l’ancienne église Šimon a Juda (Simon et Jude), construite de 1615 à 1620. De nos jours, elle sert d’hôpital et de salle de concert.

Puis nous apercevons les rues Věnzeská (à 2:52), Dlouhá (de 2:54 à 3:08), V Kolkovné (de 3:10 à 3:12), Kozí (de 3:14 à 3:22), U Obechního Dvora (de 3:24 à 3:26), Anežská (de 3:28 à 3:32, où nous apercevons au loin le couvent d’Agrès-la-Bienheureuse), Haštralská (de 3:34 à 3:44), et finalement l’édifice du ministère de l’Industrie et du Commerce, situé au coin nord-est du quartier.

Détails techniques : Ce diaporama est composé de 114 photos prises avec un appareil Canon Powershot G6 et d’une photo tirée de Wikipédia.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Jardin alpin en hiver

Publié le 5 février 2022 | Temps de lecture : 1 minute






 
De toutes les parties du Jardin botanique de Montréal, le Jardin alpin est le premier à s’éveiller au printemps.

C’est aussi un des plus attrayants en hiver alors qu’il n’a plus à subir la concurrence des multitudes de parterres de fleurs plantées ailleurs.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectifs Lumix 14-45 mm (les deux premières photos) et Lumix 14-42 mm (les trois autres photos) + filtre Grün Rollei + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 250 — 24 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 14 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 160 — 20 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,6 — ISO 160 — 21 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/5,0 — ISO 160 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Stupéfaction

Publié le 3 février 2022 | Temps de lecture : 1 minute


 
Sur la rue Sherbrooke, en face de l’université McGill, on trouve la sculpture La Leçon, du Jérômien Cédric Loth.

Créée en 2012, cette sculpture représente un étudiant penché sur son ordinateur. Il est tellement captivé par ce qu’il y lit, qu’il ne remarque pas, à côté de lui, cet écureuil qui lui vole son hamburger.

Mais que lit-il donc ? Une très mauvaise nouvelle…


Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Lumix-Leica 42,5mm F/1,2
1re photo : 1/125 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 42,5 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/30 sec. — F/9,0 — ISO 6400 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’hiver au Jardin japonais

Publié le 21 janvier 2022 | Temps de lecture : 1 minute





 
La saison hivernale impose au Jardin japonais un dépouillement qui lui sied bien.

Même s’il n’a jamais vu personne faire cela avant lui, quoi de plus instinctif pour un enfant que de se laisser tomber sur le dos dans de la neige moelleuse et de balancer les bras, comme un oiseau, sous un ciel radieux.

Cette sensation de liberté est un privilège des pays où l’eau se transforme une partie de l’année en matière duveteuse d’un blanc éclatant.

Ce faisant, ici dans ce Jardin japonais, il est difficile de ne pas réaliser que la trace laissée par cet enfant a la forme d’un kimono…

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Omega
1re photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 320 — 14 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 17 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/7,1 — ISO 160 — 14 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 320 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Vive l’hiver !

Publié le 18 janvier 2022 | Temps de lecture : 1 minute





 
La dernière fois que je me suis rendu au Jardin botanique de Montréal afin d’y prendre des photos infrarouges, mon appareil avait gelé.

De retour à la maison, il fonctionnait parfaitement. Mais sur les lieux, appuyer sur le déclencheur ne donnait absolument rien.

Aujourd’hui, j’ai apporté mon appareil infrarouge dans un sac à dos à l’intérieur duquel j’avais placé une bouteille de 250 ml remplie de graines d’orge chauffées au micro-onde. C’est plus léger qu’une bouillotte.

Cette fois, mon appareil a tenu le coup.

En raison de la tempête d’hier, toute cette belle neige fraiche resplendissait aujourd’hui au soleil.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Omega
1re photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 14 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,9 — ISO 160 — 25 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/3,9 — ISO 160 — 18 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/4,8 — ISO 200 — 23 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel