Quelques tulipes, du blanc au jaune

Publié le 8 mai 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Tulipe de Foster ‘Sweetheart’
Tulipe double tardive ‘Akebono’
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

À mon avis, c’est tôt le matin ou vers la fin de l’après-midi que les tulipes sont les plus belles…

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5 + objectif Panasonic Leica 42,5 mm F/1,2 (les 4 premières photos) et appareil Panasonic GH1 + objectifs Cosina 28 mm Macro F/2,8 (la 5e photo) et Voigtländer 25 mm F/0,95 (la 6e photo)
1re photo : 1/800 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 42,5 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/400 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 42,5 mm
5e  photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 28 mm
6e  photo : 1/2000 sec. — F/? — ISO 200 — 25 mm

3 commentaires

| Botanique, Fleurs | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Des tulipes orange

Publié le 7 mai 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Tulipe hybride de Darwin ‘World’s Favourite’
Tulipe hybride de Darwin ‘American Dream’
Tulipe frangée ‘Lambada’
Tulipe de Foster ‘Orange Emperor’
Détail d’une tulipe

Ces jours-ci, les jardins extérieurs du Jardin botanique s’éveillent au printemps.

Une partie des magnolias, des pensées, des vivaces du Jardin alpestre et des arbres fruitiers sont en fleurs.

Mais ce sont les tulipes qui sont en pleine floraison.

Voici une partie des photos que j’en ai rapportées hier et aujourd’hui.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Panasonic Leica 42,5mm F/1,2
1re photo : 1/800 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 42,5 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 42,5 mm
5e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 42,5 mm

Un commentaire

| Botanique, Fleurs | Mots-clés : , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Douceurs printanières

Publié le 6 mai 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Tulipe blanche (variété inconnue)
Rhododendron ‘Floda’
Primevère denticulée

Hier en fin d’après-midi, je me suis rendu aux jardins extérieurs du Jardin botanique de Montréal pour voir où le printemps en était rendu.

Voici trois photos que j’en ai rapportées.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,2 — ISO 100 — 42,5 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
3e  photo : 1/2000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Un commentaire

| Botanique, Fleurs | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Muscari

Publié le 28 avril 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Originaires de la région méditerranéenne et d’Asie Mineure, les muscaris sont des plantes qui forment au printemps des grappes à clochettes.

Ces grappes atteignent une hauteur de 10 cm à 60 cm. Leurs clochettes ovoïdes ont une ouverture dentelée et généralement étroite.

Selon l’une ou l’autre de leur trentaine d’espèces, leurs fleurs peuvent être bleu vif, bleu pâle, jaune pâle ou blanches. Certaines sont parfumées d’une odeur musquée, d’où leur nom.

Vivaces, ces plantes sont non-toxiques; en Italie, leur bulbe est consommé.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/160 sec. — F/5,0 — ISO 640 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,0 — ISO 800 — 60 mm

Un commentaire

| Botanique, Fleurs | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Bec de perroquet

Publié le 7 avril 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Le Bec de perroquet (appelé également Fleur de perroquet ou Heliconia psittacorum) est une plante vivace des Caraïbes et d’Amérique du Sud. Il doit son nom au fait que ses fleurs sont composées de bractées jaune-orangé en forme de bec de toucans.

Dans le règne végétal, cette plante fait partie de l’ordre des Zingiberales auquel fait également partie les Oiseaux de paradis (à droite, en arrière-fond).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm — 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 38 mm

Un commentaire

| Botanique, Fleurs | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La Clivie vermillon

Publié le 4 avril 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

La couleur vermillon est un rouge éclatant, plus ou moins orangé. Contrairement au nom que porte la Clivie vermillon, ses fleurs sont orangées. Cette plante est toxique.

Originaire des forêts du Natal, en Afrique du Sud, cette plante bulbeuse fleurit de mars à juin. Par groupes d’une vingtaine, portées par une tige de 30 à 45 cm, les fleurs en entonnoir mesurent de 5 à 7,5 cm.

Appelée également Lis de Saint-Joseph ou Lis du Natal, la plante fut nommée en l’honneur d’une botaniste amateur enthousiaste — Charlotte-Florentina Clive, duchesse de Northumberland — qui introduisit la culture des plantes du genre Clivia en Grande-Bretagne.

Cette plante d’intérieur, peu exigeante, vit plusieurs années.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro — 1/160 sec. — F/5,0 — ISO 250 — 60 mm

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La décaféination

Publié le 21 février 2015 | Temps de lecture : 3 minutes
Grain de café

Les deux principales espèces de caféiers sont l’arabica (Coffea arabica, responsable de 74% de la production modale de café) et le robusta (Coffea canephora).

La teneur en caféine des grains d’arabica varie de 1,2 à 1,6% alors que ceux du robusta en atteignent de 1,6 à 2,6%.

Pour respecter les normes, un café est qualifié de décaféiné lorsqu’il contient 0,1% de caféine quand il s’agit de café en grains (moulu ou non). La teneur maximale est de 0,3% dans le cas d’un café soluble. Cette décaféination s’effectue avant la torréfaction des grains.

Comment retire-t-on la caféine des grains de café ?

Extraction à l’eau

L’eau peut faire l’affaire. Toutefois, ce solvant a le défaut de retirer également une partie de la saveur du café.

On passe donc l’extrait aqueux au travers du charbon de bois activé, ce qui retient la caféine et laisse passer une bonne partie de ce qu’on n’aurait pas dû enlever.

Il suffit de remettre l’eau avec les grains, d’évaporer le tout, et obtenir un café pas si mal.

Extraction aux solvants organiques

Les solvants chlorés — trichloréthylène et dichlorométhane, notamment — sont plus sélectifs. C’est également le cas de l’acétate d’éthyle, plus écologique.

Ces solvants retirent la caféine des grains, sans affecter de manière substantielle l’arôme du café.

On distille ensuite le solvant afin de le récupérer et on obtient de la caféine — qu’on raffine parfaitement ensuite — afin de la vendre aux fabricants de boissons énergétiques.

Extraction au dioxyde de carbone liquéfié

Le dioxyde de carbone est communément appelé gaz carbonique. Ce sont les bulles du champagne ou une partie de l’air que nous expirons.

À basse température ou sous haute pression, le gaz carbonique devient liquide. Il est incolore, inodore, non inflammable et non toxique. Il est capable de retirer 97 à 99% de la caféine du café. Pour toutes ces raisons, c’est le mode d’extraction le plus populaire.

Références :
Décaféination
Le CO2 supercritique appliqué à l’extraction végétale
Gaudette R. Secrets botaniques du café. Quatre-temps 2015; vol. 38 no 4: 18.

Détails techniques de la photo : Olympus OM-D e-m5 + tubes d’espacement de 16 mm et de 10mm + objectif M.Zuiko 40-150mm — 1/20 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 40 mm

3 commentaires

| Botanique, Nourriture | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Quelques autres penjings

Publié le 16 septembre 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
Micocoulier de Chine, 50 ans (don de Wu Yee Sun)
Orme de Chine, 35 ans (don de Wu Yee Sun)
Grenadier, 80 ans (don du Gouvernement de Chine)
Orme de Chine, 60 ans (don de Wu Yee Sun)
Osmanthe, 15 ans (créé au Jardin botanique de Montréal)
Sagérétia, 85 ans (don de Wu Yee Sun)
Orme de Chine, 60 ans (don du Gouvernement de Chine)

En été, le Jardin de Chine offre le cadre idéal pour mettre en valeur quelques-uns parmi les centaines de penjings que possède le Jardin botanique de Montréal.

Même si on peut admirer des arbres nains chinois à longueur d’année dans la serre climatisée qui leur est consacrée, ils n’y bénéficient pas du décor pittoresque et de l’espace dont ils disposent au Jardin de Chine.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 25mm F/0,95 + filtre Hoya à densité neutre ND8
1re photo : 1/1600 sec. — F/0,95 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/0,95 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/0,95 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/1000 sec. — F/0,95 — ISO 200 — 25 mm
6e  photo : 1/200 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
7e  photo : 1/500 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux bonsaïs et aux penjings, veuillez cliquer sur ceci

3 commentaires

| Bonsaïs et penjings, Botanique | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Quelques penjings

Publié le 14 septembre 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
Orme de Chine, 80 ans (don de la ville de Shanghai)
Érable trident, 45 ans (don de Stanley M. Chinn)
Murraya paniculé, 215 ans (don de la Société de bonsaï et de penjing de Montréal)
Gardénia Cape Jasmin, 25 ans (créé au Jardin botanique de Montréal)
Orme de Chine, 110 ans (don de Wu See-Sun)
Pin sylvestre, 10 ans (don de Cheng Xiao Hua)
Orme de Chine, 50 ans (don de la ville de Shanghai)

Si les Égyptiens furent les premiers à cultiver des arbres en pot, les Chinois furent les premiers à les cultiver pour des raisons esthétiques et ce, dès la dynastie des Han (-206 à 220).

Le mot utilisé par les Chinois est « penjing » : ses deux syllabes signifient respectivement « coupe ou plateau » et « paysage ». Il signifie la représentation d’un paysage dans une coupe.

Cela est évident lorsqu’on associe à l’arbre miniature une pièce d’eau, des roches ou des figurines. Cela l’est moins lorsque cet arbre est seul dans son pot, comme c’est le cas du bonsaï.

Autre distinction, la forme torturée du bonsaï est obtenue en contraignant les branches à suivre les lignes sinueuses imposées par des fils de métal qui courent autour de celles-ci. En principe, la forme du penjing ne serait déterminée que par la taille des branches.

Dans les faits, cette distinction entre les penjings et les bonsaïs tend à s’estomper au fur et à mesure que la recherche du résultat incite les éleveurs d’aujourd’hui à utiliser les mêmes techniques.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix 12-35 mm F/2,8 (les deux premières photos) et Voigtländer 25 mm F/0,95 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (les autres photos)
1re photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 26 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 23 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/0,95 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/1600 sec. — F/0,95 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/3200 sec. — F/0,95 — ISO 200 — 25 mm
6e  photo : 1/400 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
7e  photo : 1/640 sec. — F/0,95 — ISO 200 — 25 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux bonsaïs et aux penjings, veuillez cliquer sur ceci

Un commentaire

| Bonsaïs et penjings, Botanique | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Quatre autres bonsaïs

Publié le 28 août 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Érable trident (105 ans)
Azalée satsuki (55 ans)
Faux-cyprès d’Hinoki (40 ans)
Érable trident (100 ans)

Depuis quelques années, le Jardin botanique de Montréal a considérablement accru sa collection de bonsaïs. À son décès, survenu en 2010, l’américain George LeBolt lui a légué une centaine de bonsaïs, dont celui de la troisième photo.

Les deux érables centenaires ci-dessus (première et dernière photos) ont été offerts respectivement par Reiko Hagiya et Hiroshi Mitsuzuka, tous eux de la Société nippone du bonsaï.

La deuxième photo monte un bonsaï offert par la ville d’Hiroshima (à laquelle Montréal est jumelée depuis 1998).

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux bonsaïs et aux penjings, veuillez cliquer sur ceci

Laissez un commentaire »

| Bonsaïs et penjings, Botanique | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel