D’autres magnolias blancs

8 mai 2019
Magnolia de Loebner ‘Donna’
Magnolia ‘Two Stones’
Magnolia à feuilles de saules ‘Else Frye’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
2e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Des magnolias blancs par temps gris

7 mai 2019
Magnolia de Kobé ‘Esveld Select’
Magnolia de Loebner ‘White Rose’
Magnolia étoilé ‘Royal Star’
Magnolia étoilé ‘Kikuzaki’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
2e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 175 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 105 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Orchidées récentes

24 avril 2019
Cymbidium canaliculatum
Dendrobium chryseum
x Ascocenda Summer Delight ‘Susan’
Variété inconnue

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 140 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Orchidées jaunes au soleil

9 avril 2019
Paphiopedilum Oliviana
Dendrobium chryseum
Dendrobium thrysiflorum (détail)
Dendrobium thrysiflorum

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 210 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 115 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Vive le printemps !

20 mars 2019
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Botanique, Nature | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Lis d’Amazonie

19 mars 2019
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Le Lis d’Amazonie est une plante bulbeuse originaire d’une vallée amazonienne située sur le versant oriental des Andes. Depuis, il a été naturalisé dans de nombreux pays.

Parfumées, ses fleurs blanches tombantes ressemblent à celles des narcisses. Elles adoptent cette forme en raison de la réunion en couronne de la base élargie de leurs étamines.

Selon l’âge de la plante, le diamètre de la fleur varie de 3 à 10 cm.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 60 mm F/2,8 (2e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 87 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 130 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Neomarica northiana

10 mars 2019
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Proches de l’iris, les Neomaricas sont des plantes rhizomateuses originaires d’Amérique latine et d’Afrique occidentale.

Le Neomarica northiana est originaire du Brésil.

Ses fleurs se fanent rapidement; deux jours après avoir pris la première photo, la fleur était morte.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 102 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 800 — 210 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 210 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Quatre orchidées en fleur durant la semaine de relâche

3 mars 2019
Paphiopedilum Snowsprite
Phragmipedium Elizebeth March
X Phaiocalanthe Kryptonite ‘Red Streak’
Paphiopedilum Bel Royal

La semaine de relâche scolaire représente un défi pour les parents : comment occuper le temps de ses enfants de manière intéressante.

Ceux qui iront voir Papillons en liberté ne manqueront pas de visiter également les trésors que renferment les collections permanentes du Jardin botanique de Montréal

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 80 mm
2e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 100 mm
3e photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 102 mm
4e photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 130 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 5 — Nombre de votes : 2

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Foresterie : bruler pour biodiversifier

12 octobre 2018

C’est en 1995 que des chercheurs de Parcs Canada ont eu l’idée d’étudier l’effet du brulage sur la régénération de la forêt.

Or non seulement la forêt finit par reprendre ses droits, mais le brulage entraine une diversification des essences forestières.

Il faut savoir que le pin gris est pyrophile; le feu fait fondre la résine qui emprisonne les graines de ses cônes.

Les pins rouges repoussent bien après un incendie car leurs cônes robustes et leurs épaisses bractées (les ‘pétales’ des cônes) protègent bien leurs graines du feu.

Chez le pin blanc, le feu élimine la compétition qui nuit à ses jeunes pousses.

Très tôt dans l’histoire du Canada, la foresterie s’est intéressée au pin blanc, ce géant de nos forêts.

C’est en effet le plus grand arbre des forêts de l’Est de l’Amérique du Nord. Il peut atteindre 40 mètres de hauteur et un mètre de diamètre à l’issue d’une croissance qui peut s’étendre sur cinq siècles.

Plus de trois-milliards de mètres cubes de bois de pin blanc ont été prélevés des forêts de l’Amérique du Nord depuis l’arrivée des colons européens.

Avant leur arrivée, le pin blanc représentait 12 à 15% des arbres dans la vallée du Saint-Laurent. On n’en compte plus, par exemple, qu’un pour cent de nos jours dans le parc de la Mauricie.

Ceux qui y sont encore présents peinent à se régénérer. D’où l’idée de les aider par le feu en dégageant le couvert forestier qui maintient dans l’ombre leurs jeunes pousses.

Sans incendie, ce sont les pousses de sapin baumier qui prennent le dessus.

Mais les avantages du feu se manifestent lentement. Sans plantation d’arbres, on estime qu’il faudra 50 à 100 ans pour faire passer naturellement le pourcentage de pin blanc en Maurice de 1 à 4%.

Après un incendie, on voit se multiplier des insectes qu’on ne voit en forêt qu’à la suite d’un feu, d’autres attirés par l’abondance de la matière végétale en décomposition.

Ce qui attire les oiseaux insectivores, dont le pic à dos noir, les sittelles, les mésanges, et l’engoulevent bois-pourri.

Les ours sont attirés par les baies sauvages, abondantes après un feu, alors que les cervidés viennent y brouter les délicates pousses de feuillus.

Référence :
Roy G. Brasier de biodiversité. Quatre-Temps 2018; vol 42 no 1: 13-7.

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Botanique, Nature | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


L’érable de Norvège

9 octobre 2018
Feuilles d’érable de Norvège
Feuilles de platane

L’érable de Norvège doit son nom latin (Acer platanoides) à la ressemblance de ses feuilles avec celles du platane (avec lequel il est lointainement apparenté).

Pouvant vivre deux siècles et atteindre une hauteur de trente mètres, l’érable de Norvège se retrouve en Europe des plaines de Scandinavie aux montagnes du nord de l’Espagne, et de la Belgique à la moitié occidentale de la Sibérie.

Il se décline en plusieurs variétés dont certaines ont les feuilles panachées, d’autres pourpre foncé.

En Amérique du Nord, on l’a utilisé comme arbre de rue à partir des années 1950 en remplacement de l’orme d’Amérique, décimé par la maladie hollandaise de l’orme.

Sa résistance à la pollution et au réchauffement climatique est avantageuse pour un arbre ornemental. Par contre, ses feuilles sont sujettes à la tache goudronneuse, une infection fongique qui lui est exclusive.

Dès qu’il se met à pousser en forêt, son feuillage dense crée une ombre qui prive de lumière les pousses des autres arbres alors que les siennes parviennent à grandir.

De plus, il assèche davantage le sol, ce qui nuit à la flore des sous-bois.

Si bien qu’on le considère en Amérique du Nord comme une espèce envahissante.

Lors d’un décompte effectué en 2013 sur le Parc du mont Royal, on trouvait trois fois plus de jeunes érables de Norvège que d’érable à sucre, alors que ce dernier est le feuillu dominant des forêts du sud-est du Canada.

Puisque les deux se ressemblent, pourquoi faut-il se préoccuper de cet envahissement ?

C’est qu’à l’automne, les feuilles de l’érable de Norvège demeurent vertes plus longtemps, puis jaunissent ou deviennent jaune orangé, puis brunissent. Par contre, les feuilles de l’érable à sucre adoptent toutes les couleurs typiques de nos forêts durant cette saison et offrent un des plus extraordinaires spectacles naturels au monde.

Sève de l’érable de Norvège

Dans nos érablières, l’érable de Norvège ne peut pas être entaillé pour faire du sirop d’érable.

Au lieu d’être transparente, sa sève est laiteuse. En séchant, elle devient collante.

Samare de l’érable de Norvège

Autre distinction : les samares (graines ailées) de l’érable de Norvège sont très écartées alors que celles de l’érable à sucre sont en ‘U’.

Références :
Érable plane
L’érable de Norvège: un envahisseur à bannir
Brisson J. L’érable de Norvège – un envahisseur sournois du mont Royal. Quatre-Temps 2018; vol 42 no 1: 20-3.

Détails techniques : Panasonic GH1 (2e photo) et Olympus OM-D e-m5 (les autres photos), objectif Lumix 20 mm F/1,7 (1re photo), Lumix 14-45 mm (2e photo) et Lumix 30 mm F/2,8 Macro (les autres photos)
1re photo :1/60 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 20 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 30 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 30 mm
4e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 30 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Botanique, Nature | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


%d blogueurs aiment cette page :