Clématite

10 septembre 2020
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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 — 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Anémone du 2632 av. Jeanne-d’Arc

9 septembre 2020
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L’anémone est surnommée la ‘fleur du vent’.

Selon la mythologie grecque, Zéphyr, le dieu du vent, tomba amoureux de la nymphe Anémone.

Chloris, l’épouse jalouse du dieu et elle-même déesse des fleurs, transforma sa rivale en fleur, l’assujettissant ainsi à son autorité.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 — 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 150 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La saison des iris — 5e partie

13 août 2020
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Iris de Sibérie (??) ‘Heavenly Blue’
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Iris japonais ‘Prairie Mantle’
Iris japonais ‘Rose Queen’
Iris japonais ‘Oriental Eyes’

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 (4e, 5e et 6e photos) + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/500 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 120 mm
2e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 57 mm
5e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
6e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La saison des iris — 4e partie

11 août 2020
Iris japonais ‘Oriental Eyes’
Iris barbu ‘Sonjah’s Selah’
Iris japonais ‘Favour’
Iris japonais ‘Snook’
Iris ‘Cinnamon Sugar’
Iris japonais ‘Rose Queen’

Comme d’habitude, cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 (1re, 3e et 4e photos) + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
2e  photo : 1/500 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 140 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 150 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 62 mm
5e  photo : 1/640 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 120 mm
6e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 180 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La saison des iris — 3e partie

9 août 2020
Iris ‘Veined Banner’
Iris japonais ‘Lion King’
Iris ‘Henry Teuscher’
Iris japonais ‘Sing the Blues’
Grand iris barbu ‘Joseph’s Coat’
Iris japonais ‘Chigomai’

Comme d’habitude, cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 (1re et 4e photos) + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/320 sec. — F/7,1 — ISO 640 — 150 mm
2e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 105 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 160 mm
6e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La saison des iris — 2e partie

8 août 2020
Iris géant du Brésil ‘Regina’
Iris japonais ‘Chiyo-no-Haru’
Iris japonais ‘Sue Jo’
Iris de Sibérie ‘Esther C.D.M.’
Iris japonais ‘Rivulets of Wine’
Grand iris barbu ‘Mildred Presby’

Comme d’habitude, cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 210 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 85 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 95 mm
5e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 105 mm
6e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 170 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La saison des iris — 1re partie

7 août 2020

C’est du début de juin à la troisième semaine de juillet que le Jardin botanique de Montréal présente sa collection d’iris.

En voici quelques-uns.

Iris japonais ‘Butterflies in Flight’
Iris japonais ‘Variegata’
Iris de Sibérie ‘Lake Keula’
Iris japonais ‘Raspberry Candy’
Iris japonais ‘Higo’
Grand iris barbu ‘Tyrian Beauty’

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 (1re photo) + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
2e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 105 mm
4e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 90 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 110 mm
6e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 70 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Grande astrance

22 juillet 2020
Grande astrance ‘Sparkling Stars Pink’

Avec ses couleurs plutôt ternes, la Grande astrance passe facilement inaperçue parmi les iris et les hémérocalles.

Toutefois, à y regarder de près, cette plante — qui fleurit tout l’été — est très élégante.

Protégée dans le Limousin et dans la Principauté d’Andorre, la Grande astrance est une annuelle haute de 30 à 90 cm qui habite les collines et les montages de l’Est et du Sud de l’Europe.

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Blanches ou vieux rose, les fleurs disposées en ombelle sont portées par de longs et fins pédoncules au bout desquels les sépales semblent agripper la fleur comme les griffes du chaton retiennent la pierre précieuse qui sertit une bague.

Les fleurs semblent jaillir d’un bol dont les parois délicates et dentelées sont décorées de feuilles stylisées.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 106 mm
2e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Bourrache officinale

17 juillet 2020



 
Couverte de poils raides, la Bourrache officinale est une fine herbe annuelle qui, à maturité, mesure de 20 à 60 cm de haut.

Commune dans les terrains vagues, cette plante est originaire du sud et du centre de l’Europe.

Ses tiges contiennent une substance toxique pour le foie. Cette substance est aussi présente dans les feuilles et les fleurs, mais en quantité beaucoup plus faible.

En dépit du fait que certaines auteurs déconseillent la consommation régulière et prolongée de Bourrache officinale, on la trouve dans la composition de nombreux plats traditionnels, notamment dans des potages froids en Allemagne.

Au gout de concombre, ses feuilles crues se mangent en salade. Cuites, elles parfument des légumes cuits et des omelettes.
 


 
Souvent bleues, parfois blanches ou rose violacé, les fleurs de la Bourrache officinale peuvent servir à décorer des plats; par exemple, le Gargouillou du chef Michel Bras (trois étoiles Michelin).

Le gout des fleurs rappelle celui de l’huitre.

Anatomiquement, les fleurs se composent de cinq sépales verts et de cinq pétales souvent bleus (mais parfois blancs ou rose violacé) soudés à leur base. Le pistil blanc est gainé de cinq étamines noires coniques.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 210 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 210 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Papillon du cèleri

14 juillet 2020
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D’une envergure de 8,4 cm, le Papillon du cèleri (Papilio polyxenes) est le plus grand papillon sombre du Québec.

Sous nos climats, il connait deux générations. Les papillons adultes de la première génération se rencontrent de la mi-mai au début juillet.

Ceux-ci donneront naissance à une seconde génération qui butinera de mi-juillet à début septembre. Toutefois, les chenilles de ces derniers n’auront pas le temps d’évoluer au-delà du stade de chrysalide; après avoir hiberné, les chrysalides libèreront leurs papillons au printemps suivant, donnant ainsi naissance à la première génération de papillons de cette année-là.

Face dorsale des ailes d’une femelle

Sur fond noir, la face dorsale des ailes antérieures est bordée de deux rangées de taches jaunes ou crème, en plus de croissants de même couleur situés le long du bord extérieur et qui donnent aux ailes un aspect dentelé.

Toujours sur fond noir, les ailes postérieures sont réellement dentelées et se terminent par une queue étroite.

On y voit deux rangées de taches similaires à celles observées aux ailes antérieures. Avec la différence que ces deux rangées sont plus distantes, plus orangées, et qu’entre les deux, se trouve une pluie d’écailles bleu poudre séparée par les nervures noires des ailes.

Cette pluie d’écailles est plus pâle chez la femelle.

Le tout se termine par un ocelle anal orange.

Femelle en majesté

La face ventrale des ailes antérieures est une copie de leur face dorsale.

La face ventrale des ailes postérieures ressemble beaucoup à leur face dorsale. Avec la différence qu’une bonne partie des taches jaunes ou crème sont ici en dégradé de crème à orange pâle.

Femelle vue de côté

L’abdomen noir du papillon est décoré de deux rangées de petites taches blanches.

Femelle butinant

On rencontre ce papillon dans des milieux ouverts; les jardins urbains, les champs cultivés ou en jachère, la lisière des bois ou les friches près des marais.

Quant à elle, la chenille porte des rayures noires espacées de deux bandes vert pâle séparées par une bande noire tachetée de jaune.

Alors que le papillon adulte se nourrit de nectar, sa chenille dévore les ombellifères : aneth, carotte, cèleri (d’où le nom de l’espèce), fenouil, panais, persil, causant des dommages aux producteurs maraichers.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II et objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
3e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
5e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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