Festival Montréal Baroque – le 21 juin 2019

Publié le 22 juin 2019 | Temps de lecture : 2 minutes
Nef de l’église Madonna della Difesa

C’est de nouveau dans l’église Notre-Dama-de-la-Défense que s’est tenue la deuxième journée du Festival Montréal Baroque 2019.

Le concert Ercole, Cupido, Furiæ e Apollo

Les musiciens

À 19, le concert Ercole, Cupido, Furiæ e Apollo présentait de la musique de chambre italienne du XVIIe siècle.

Chaque morceau faisait appel à un ou plusieurs instrumentistes parmi les artisans de ce concert : le duo Arparia (Davide Monti et Maria-Christiana Cleary), David Greenberg, Antoine Malette-Chénier et le consort des Voix humaines.

Il s’agissait d’un large panorama d’œuvres plutôt séduisantes de huit compositeurs dont certains peu connus des mélomanes : Dario Castello, Giovanni-Paulo Cima, Giovanni Gabrieli, Biagio Marini, Michelangelo Rossi, Gregorio Strozzi, Giovanni-Maria Trabaci et Marco Uccellini.

David Greenberg (violon)
Maria-Christina Cleary (triple harpe)
Des musiciens très concentrés
Davide Monti

Davide Monti possède l’art consommé de vaincre toutes les difficultés de la partition et le faire avec la plus totale aisance apparente. Dans ce sens, c’est l’incarnation même du sprezzatura (le thème du festival).

Le concert Le Tri grazie

Ensemble Meslanges

À 21h, le festival présentait l’ensemble Meslanges dans un programme dédié à la musique vocale italienne baroque.

Dans l’ordre habituel sur la photo, il s’agit de Dorothéa Ventura (soprano et claveciniste), Marie Magistry (soprano), Ghislaine Deschambault (mezzosoprano) et Sara Lackie (harpiste).

Même si toutes ont été impeccables, j’avoue avoir apprécié le raffinement exquis de Mme Deschambault.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs PanLeica 8-18 mm (1re photo), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (2e photo) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 8 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 3200 — 75 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 3200 — 75 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 75 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 2000 — 75 mm
7e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 6400 — 75 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal Baroque – le 20 juin 2019

Publié le 21 juin 2019 | Temps de lecture : 2 minutes
Nef de l’église Madonna della Difesa

C’est dans l’église Notre-Dame-de-la-Défense — joyau architectural du quartier montréalais de la Petite Italie — que débutait officiellement la 17e édition du Festival Montréal Baroque.

Le thème de cette année est la sprezzatura, cette nonchalance feinte qui est une manière tout italienne de donner l’impression de facilité dans l’exécution d’œuvres musicales.

Ensemble Caprice

À 19h, le grand concert de la soirée était consacré à des compositeurs baroques principalement italiens; Girolamo Fantini, Antonio Vivaldi, Giovanni-Alberto Ristori et l’Allemand Johann-David Heinichen.

Les musiciens de l’Ensemble Caprice étaient sous la direction du chef Matthias Maute.


 
Les parties chorales étaient sous la responsabilité du Grand chœur du Festival Montréal Baroque, disposé au fond des bras du transept.

Molly Quinn, Tim Keeler et Gene Stenger

Les parties solistes incombaient aux sopranos Jolle Greenleaf et Molly Quinn, de même qu’au contreténor Timothy Keeler et au ténor Gene Stenger.

Yumiko Kanao
Koto (cithare japonaise)

À 21h, le festival présentait un concert de musique de chambre intitulé ‘Sprezzatura et Shibui’.

Le shibui qualifie la sensation agréable produite par la beauté simple, subtile et discrète.

Était en vedette l’Ensemble Matsu Take, le seul orchestre montréalais dédié à la musique de chambre japonaise. Cet orchestre était complété de quelques autres musiciens québécois.

Yumiko Kanao (koto) et Michel ‘Zenchiku’ Dubeau (flute)
Mika Putterman (flute) et Madeleine Owen (guitare)
Boaz Berney (flute) et Esteban La Rotta (luth)
Tous les musiciens réunis

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (1re photo), objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (2e et 9e photos) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 8 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 4000 — 75 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 2500 — 75 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 1000 — 75 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 75 mm
7e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 2500 — 75 mm
8e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 75 mm
9e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 19 juin 2019

Publié le 20 juin 2019 | Temps de lecture : 2 minutes

Arrivé sur le site des FrancoFolies quinze minutes avant la fin du trio de spectacles à l’affiche de 19h à 20h, je m’empresse de capter…

Mélanie Venditti

Mélanie Venditti sur la scène Sirius XM

Clément Jacques

Clément Jacques sur la scène Bell

Simon Kearney

et finalement Simon Kearney sur la scène du Quartier Brasseur de Montréal. Ouf !

Foé

Désireux d’entendre Luc de Larochellière, je passe devant le Foé sur la scène Hydro-Québec

MCM & Psychadelik

…et le duo de rapeurs MCM & Psychadelik sur la scène Desjardins pour atteindre…

Luc de Larochellière

…la scène Loto-Québec où Luc de Larochellière se produira jusqu’à 21h40 dans un programme célébrant le trentième anniversaire de la sortie de son premier album ‘Amère America’.

Au Bistro SAQ

Et pourquoi ne pas se faire plaisir ? Je m’installe la terrasse du Bistro SAQ pour assister au spectacle. Je commande un baguel au saumon fumé, accompagné d’un verre de rosé Le Mas des Patriotes Hortensiais (à l’étonnant bouquet à la framboise).

Émile Bilodeau

À mon arrivée tardive à la Place des Festivals, le talent et le charisme d’Émile Bilodeau meublent le grand concert de la soirée devant une foule aussi vaste que bavarde.

Navet Confit

Et pour terminer en beauté ma dernière présence aux FrancoFolies 2019 (qui se poursuivra jusqu’au 22 juin), j’assiste au spectacle de Navet Confit.

Merci aux organisateurs des FrancoFolies de célébrer l’excellence de la culture francophone et de nous en donner un si bel aperçu.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 87 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 102 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,5 — ISO 2500 — 150 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/4,5 — ISO 500 — 210 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 1000 — 56 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 180 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/4,5 — ISO 6400 — 120 mm
8e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 400 — 56 mm
9e  photo : 1/250 sec. — F/4,5 — ISO 5000 — 210 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 18 juin 2019

Publié le 19 juin 2019 | Temps de lecture : 2 minutes
Les Marmottes aplaties

Arrivé 30 minutes avant la fin des trois spectacles à l’affiche de 19h à 20h, je ne suis passé brièvement devant la scène Siruis XM où se produisait le groupe punk Les Marmottes aplaties.

La Traversée

Pendant ce temps à la Place des Festivals, le spectacle La Traversée présentait huit chanteurs (quatre Canadiens et quatre Français) de la relève.

Juste Robert

Des trois, celui qui m’a définitivement le plus intéressé est Juste Robert au Quartier Brasseur de Montréal. Dans un style qui s’apparente à celui de Richard Desjardins, Juste Robert partage avec lui la même qualité d’écriture.

Malik Djoudi

Voulant absolument assister au spectacle de Stefie Shock à l’afficha à partir de 20h, je ne suis resté que quelques instants devant Malik Djoudi dont le répertoire électro-pop — caractérisé par de longues envolées lyriques — aurait mérité que je m’y attarde bien davantage.

O.G.B.

À la scène Desjardins, le septet O.G.B. (pour Original Gros Bonnet) n’a pas réussi à vaincre ma détermination d’aller entendre… vous savez qui.

Stefie Shock
Stefie Shock

De 20h à 21h20, Stefie Shock présentait son répertoire pop scène Loto-Québec. Pour faire court, j’ai beaucoup aimé.

Vulgaires Machins

À mon arrivée devant la scène Bell, le spectacle des Vulgaires Machins était déjà bien entamé devant une Place des Festival pleine.

Victime

À 22h, sur la scène Sirius XM, le trio Victime offrait une alternative tonitruante au grand concert de la soirée.

Rassuré quand au bon fonctionnement de mon ouïe, je suis rentré à la maison pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 125 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 150 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 56 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 125 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 56 mm
7e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 210 mm
8e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 90 mm
9e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 125 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2019

Publié le 18 juin 2019 | Temps de lecture : 3 minutes

C’est peu après 19h que je suis arrivé sur le site des FrancoFolies.

Comme d’habitude, de 19h à 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois propositions.

Laurence-Anne

Originaire de Kamouraska, Laurence-Anne présentait un pop-rock alternatif séduisant sur la scène Sirius XM.

Claudio Capéo

À la Place des Festivals, difficile de résister au charisme de Claudio Capéo et à son immense talent mélodiste.

Geneviève Binette

Au Quartier des brasseurs de Montréal, l’auteure-compositrice Geneviève Binette complétait ce trio des spectacles offerts.

Oré

De 20h à 21h, nouveau trio de spectacles concurrents.

Sur la scène Desjardins, que d’énergie chez Oré, cette rapeuse française qui danse tout en débitant distinctement son texte à vive allure.

Déjà, cette soirée est ma préférée depuis le début du festival.

Anatole

Pendant ce temps, sur la scène Hydro-Québec (et dans la foule qu’il investit), Anatole présente un spectacle extravagant et burlesque.

Marc Déry
Marie-Pierre Arthur
Ariane Moffatt

La troisième proposition offerte aux festivaliers est le spectacle marquant le vingtième anniversaire artistique de Marc Déry.

Contrairement aux deux autres, ce spectacle durera 90 minutes. Plusieurs artistes se sont joints à M. Déry, dont Marie-Pierre Arthur, Ariane Moffatt, Florent Vollant, et la fille de Marc Déry.

Sans Pression

De 21h à 23h, le grand spectacle de la soirée fut celui du montréalais Sans Pression et de ses invités, devant une Place des Festivals noire de monde.

Laura Babin

Offrant une alternative à Sans Pression au cours de la deuxième moitié de son spectacle, l’auteure-compositrice Laura Babin se produisait sur la scène Sirius XM de 22h à 23h.

King Abid

À 23h, King Abid transformait le Quartier des brasseurs de Montréal en piste de danse, une proposition reçue avec enthousiasme par la centaine de personnes venues l’entendre.

Yvon Krevé

Pendant ce temps, le rapeur Yvon Krevé déambula de long en large sur la scène Desjardins, faisant sans doute la promotion de la marche pour favoriser la santé.

Puis ce fut le retour à la maison pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
  1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 210 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 210 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 115 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 130 mm
  9e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 210 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 180 mm
12e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 16 juin 2019

Publié le 17 juin 2019 | Temps de lecture : 2 minutes
Joseph Edgar

De 19h à 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois propositions. D’abord l’Acadien Joseph Edgar à la Place des Festivals puis…

Alex Burger

Alex Burger au Quartier des brasseurs de Montréal. C’est un artiste que je ne connaissais pas et qui m’a bien épaté.

Je l’ai quitté à regret vingt minutes avant la fin pour entendre Bleu Nuit sur la scène Sirius XM.

Ce qui ne m’a rien donné puisqu’il semble que le groupe n’avait plus rien à chanter et avait quitté les lieux. Le silence est d’or, dit le dicton.

Salebarbes
Jonathan Painchaud
Jean-François Breau

De 20h à 21h, le festival proposait trois spectacles simultanément.

Sur la scène Loto-Québec, on pouvait entendre Les Salebarbes qui, à une exception près, décorent leur mâchoire inférieure de quelques poils (d’où le nom du groupe).

Le collectif est formé de vétérans de la scène musicale québécoise qui, dans quelques cas, sont largement connus et aimés du public.

Salimo

Pendant ce temps, sur la scène Desjardins, le rappeur Salimo faisait preuve d’une remarquable présence scénique en dépit de ses dix-neuf ans.

Funk Lion

Le trio des spectacles de 20h était complété par Funk Lion sur la scène Hydro-Québec.

À 21h, le grand évènement de la soirée était le récital de Safia Nolin.

Sans nier le talent de Mme Nolin, je suis totalement imperméable à son art. Ce qui fait que j’ai préféré rentrer chez moi plutôt que d’attendre les spectacles présentés plus tard dans la soirée.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 102 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 85 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 100 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 100 mm
6e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 120 mm
7e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 175 mm


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FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2019

Publié le 16 juin 2019 | Temps de lecture : 3 minutes

Malgré la pluie, je me suis rendu tôt ce samedi sur le site des FrancoFolies.

Cyril Mokaiesh

À mon arrivée vers 18h30, le lauréat 2012 et 2014 du Coup de Cœur de l’Académie Charles-Cros, Cyril Mokaiesh, présentait ses chansons à texte sur la scène Loto-Québec.

En parallèle, le spectacle prévu de 18h à 19h sur la scène Hydro-Québec — qui devait mettre en vedette les lauréats du concours Ma première Place des Arts — était annulé en raison de la pluie (ce qui est rare).

Chansonneurs de la destination Chanson fleuve
Mélodie Spear (et Émily Landry)
Tom Chicoine
Alex Météore

À 19h, je me suis réfugié au Quartier des Brasseurs de Montréal, la seule scène des FrancoFolies où les auditeurs sont protégés des intempéries.

À tour de rôle, on pouvait y entendre les Chansonneurs (sic) de la destination Chanson fleuve, un collectif de huit musiciens en résidence à Notre-Dame-des-Prairies (près de Joliette)

Caracol

Pendant ce temps, à la Place des Festivals, la musique de pop indie de Caracol fut une agréable surprise.

Laurence Castera

Le troisième des spectacles présentés concurremment de 19h à 20h fut celui de l’auteur-compositeur Laurence Castera, remarqué au télé-crochet La Voix en 2014.

Habituellement, quand les mouchoirs de papier dans mes poches sont complètement imbibés d’eau, c’est le signe qu’il est temps de me réfugier au sec quelque part. De 20h à 22h, à l’intérieur de la Place des Arts, j’ai donc lu une revue que j’avais apportée au cas où, manquant ainsi le spectacle de Dumas auquel j’aurais bien aimé assister.

Fuudge
David Bujold (de Fuudge)

À 22h, la pluie ayant cessé, j’ai passé quelques instants devant la scène Sirius XM pour y entendre le rock énergique et bruyant du groupe Fuudge.

FouKi et ses invités

Après avoir décidé de rentrer à la maison, je fais un détour par la Place des Festivals où, depuis 21h, FouKi et ses invités présentaient du rap devant une foule impressionnante compte tenu de la météo.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 (2e, 3e, 4e et 5e photos) + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm
  2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 120 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 156 mm
  5e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 106 mm
  6e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 95 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 140 mm
  8e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 56 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 105 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2019

Publié le 15 juin 2019 | Temps de lecture : 3 minutes

À la suite d’une matinée pluvieuse, c’est sous un ciel partiellement dégagé qu’ont commencé les FrancoFolies de Montréal hier soir.

Je m’étais promis d’arriver dès les premiers spectacles de la soirée. Mais des imprévus agréables ont différé mon arrivée au grand spectacle qu’Ariane Moffatt donnait dès 21h à la Place des Festivals.

L’an dernier, la scène Bell était dotée d’un dispositif scénique envahissant, séduisant en lui-même, mais qui créait une compétition visuelle avec les artistes sur scène.

Cette année, cette scène est épurée. Reste à la transformer en écrin pour les spectacles qu’on y donne. Ce qui devrait venir dans les jours qui viennent.

Ariane Moffatt

C’est donc Ariane Moffatt qui a brisé la glace cette année avec un spectacle axé sur ses compositions.

I.D.A.L.G.

Étant amateur de musique plus rock, j’ai quitté Mme Moffatt à la fin de la première moitié de son spectacle (à 22h) pour le punk énergique d’I.D.A.L.G. (qui m’a plu).

Le groupe montréalais est formé des six musiciens suivants : Yuki Berthiaume, Philippe Beauséjour, Félix-Antoine Coutu, Jean-Michel Coutu, Martin Poulin-Légaré et Tommy Johnson.

Yuki Berthiaume

Sur scène, Mme Berthiaume danse et bouge beaucoup. Ce qui fait qu’il est difficile de capter une pose ‘typique’. Je publie donc cette photo pour seul motif qu’elle me plait. Après tout, c’est mon blogue…  😉

KNLO

À 23h, les festivaliers étaient convoqués devant la scène Desjardins pour y entendre le rappeur KNLO et ses invités.

Les Frères à ch’val

Pendant ce temps, sur le site appelé Quartier des Brasseurs de Montréal, le quatuor Les Frères à ch’val — Polo, Gilles Brisebois, François Lalonde et Denis Lavigne — présentait son répertoire s’étendant sur deux décennies.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 (5e photo) + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 67 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 56 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 150 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm


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Carmen vs SLĀV

Publié le 13 mai 2019 | Temps de lecture : 5 minutes

C’est hier que se sont terminées les représentations de Carmen à l’Opéra de Montréal. Dans cette œuvre, le rôle-titre est celui d’une Bohémienne.

Strictement parlant, les Bohémiens sont les habitants de Bohème. Mais couramment, on appelle ainsi les Roms, ce peuple nomade qui serait originaire du sous-continent indien. Le personnage de Carmen est l’un d’eux.

Pour se soustraire aux accusations d’appropriation culturelle, il faut éviter de faire jouer les personnages issus des minorités opprimées par des acteurs ou des chanteurs issus de groupes dominants.

La première fois que le concept d’appropriation culturelle a été appliqué aux arts de la scène, c’est en 2016 à l’université de Bristol.

Des étudiants avaient alors provoqué l’annulation d’une production d’Aïda au motif que des ‘Blancs’ y interprétaient des personnages égyptiens et éthiopiens

Dans Carmen, les rôles de soldats français peuvent être incarnés par n’importe qui puisque le peuple français en est un dominant.

Selon l’orthodoxie de ceux qui combattent l’appropriation culturelle, les rôles de Carmen et de tous ses camarades contrebandiers — soit environ la moitié de la distribution — ne peuvent être interprétés que par des Roms.

Ce n’est même pas une question de race puisque pour une bonne partie des adversaires de l’appropriation culturelle, le concept de race est une invention du XIXe siècle destinée à justifier le colonialisme européen.

Qui donc incarnait le rôle de la belle Rom à Montréal ? Krista de Silva, une soprano ‘blanche’ anglo-canadienne. Passons sous silence l’origine des chanteurs qui se faisaient passer ‘fallacieusement’ pour des Bohémiens…

Le plus étonnant dans tout cela, ce n’est pas la distribution qui, très justement, n’a attiré l’attention de personne. L’étonnant, c’est le silence de ceux qui s’indignaient à pleins poumons contre la distribution de SLĀV.

À l’époque, j’écrivais que l’accusation d’appropriation culturelle n’était qu’un prétexte, invoqué lorsqu’il s’agit de sujets sensibles (l’apartheid autochtone, les pensionnats autochtones et l’esclavagisme noir américain, par exemple) qui correspondent aux squelettes que le colonialisme anglo-saxon cache dans ses placards.

Qu’en est-il lorsqu’on ‘invisibilise’ un peuple (comme celui des Roms) qui n’a pas souffert du colonialisme anglo-saxon ? Eh bien, il ne se passe rien.

L’été dernier, un quotidien anglophone de Montréal battait le tambour de la guerre contre l’appropriation culturelle. Mais au sujet de Carmen, le quotidien n’a pas cru bon souligner qu’aucun ‘Bohémien’ de l’opéra n’était Rom.

De plus, où sont passé tous ces jeunes anglophones qui protestaient contre SLĀV ?

Formés par un système éducatif qui fait l’apologie de l’Empire britannique et des colons prédateurs qu’il a essaimés, les protestataires anglophones tentaient de culpabiliser des créateurs francophones qui prenaient fait et cause pour une partie de ceux que cet empire a exploités.

Qu’aujourd’hui une soprano Canadienne-anglaise ‘vole’ le rôle qui devrait aller à une chanteuse Rom, who cares ?

Cette indifférence est la preuve à postériori des contradictions qui animent ceux qui veulent que le concept d’appropriation culturelle s’applique aux arts de la scène.

En réalité, derrière des justifications qui évitent soigneusement de parler de race — puisqu’il est seulement question de peuples dominés vs peuples dominants — ce dont il est question, ce n’est rien d’autre que de race.

Voilà pourquoi le conflit au sujet d’Aïda, de SLĀV et Kanata, concernait l’insuffisance de la représentation de peuples dits ‘racisés’ alors que les Roms ne sont pas du nombre parce que la couleur de leur peau n’est pas distinctive.

Or comment critiquer la représentation raciale sans parler de race ? En utilisant des euphémismes.

C’est ainsi qu’on parlera d’Afro-Américains — une désignation basée sur la géographie — plutôt que sur la pigmentation de la peau.

Le problème, c’est qu’en réalité, le mot ‘Afro-Américain’ signifie ‘Noir’.

Voilà pourquoi un Algérien qui émigre aux États-Unis ne sera jamais un Afro-Américain — même si l’Algérie est en Afrique — si la couleur de sa peau est seulement olivâtre.

En somme, appliquer le concept d’appropriation culturelle aux arts de la scène, c’est une manière de justifier le racisme anglo-saxon et sa manie de créer des zones d’exclusion pour ceux dont la couleur de la peau n’est pas la bonne.

Et dans le cas de SLĀV, c’était une manière d’étouffer la voix d’outre-tombe de personnes réduites à la servitude en enfermant cette voix dans le carcan racial de leurs descendants, seuls autorisés à l’exprimer.

Références :
La controverse au sujet de SLĀV
Dunlevy: Jazz fest cancels SLĀV, but questions remain
Dunlevy: SLĀV director Robert Lepage just doesn’t get it
Jazz fest review: SLĀV misses the mark, and precious opportunity
Jazz Fest: SLĀV isn’t cultural appropriation, singer Bonifassi says
Opinion: SLĀV: Whose songs are these to sing?

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pourquoi dit-on que le cinéma est le 7e Art ?

Publié le 3 mai 2019 | Temps de lecture : 2 minutes
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Entre 1818 et 1829, le philosophe allemand Georg-Wilhelm-Friedrich Hegel fait paraitre une série de cours qui, regroupés après sa mort, seront connus sous le titre d’Esthétique ou philosophie de l’art.

Dans cet ouvrage, le philosophe estime qu’il existe cinq domaines artistiques : l’architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la poésie.

En 1911, l’écrivain italien Ricciotto Canudo ajoute le cinéma au dernier rang (le sixième). Mais ce dernier deviendra le septième lorsqu’en 1923, Canudo insère la danse à sa liste.

Alors que le théâtre attend toujours son entrée au panthéon des arts, sa petite sœur télévisuelle a été placée depuis au huitième rang.

Et quand la bande dessinée s’est fait connaitre comme le neuvième art, le théâtre a crié à l’injustice. Imaginez : le poète et le dessinateur font de l’art, mais pas le dramaturge. Dans quel monde vivons-nous ?

Je suis sûr qu’une telle injustice serait matière à un drame théâtral… ou à un roman, puisque la littérature elle aussi ne fait toujours pas partie de la liste.

Références :
Esthétique ou philosophie de l’art
Ricciotto Canudo

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif M.Zuiko 12mm f/2,0 — 1/4 sec. — F/2,0 — ISO 400 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel