Les FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2015

Publié le 16 juin 2015 | Temps de lecture : 3 minutes

C’est toujours un plaisir d’aller sur le site des FrancoFolies afin de s’imprégner des sons et rythmes de la Francophonie. C’est ce que j’ai fait dimanche dernier.

Karim Dabo

Né d’un père sénégalais et d’une mère française, le Montréalais d’adoption Karim Dabo présentait sa musique elle-même métissée sur la scène Hydro-Québec de 18 à 19h.

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois spectacles différents.

Joey Robin Haché

Sur la scène SiriusXM, l’Acadien Joey Robin Haché présentait son répertoire pop mélodieux…

Louis-Philippe Gingras

…alors qu’au Pub Richard’s, l’Abitibien Louis-Philippe Gingras présentait les chansons de son premier album…

Guyaume Boulianne

…et que Patrick Groulx, fidèle à son habitude aux FrancoFolies, donnait à de jeunes talents de diverses provinces canadiennes une occasion unique de se faire connaître (dont Guyaume Boulianne, de Nouvelle-Écosse, ci-dessus).

Michel Robichaud

À 20h, le lauréat de l’édition 2014 du Festival de la chanson de Granby, Michel Robichaud, présentait son répertoire sur la scène Loto-Québec alors que…

Brigitte Boisjoli

…Brigitte Boisjoli galvanisait auditoire sur la scène Ford avec son énergie et sa bonne humeur communicative.

Bigflo & Oli

À 21, les frères toulousains Bigflo et Oli présentaient leur répertoire rap…

Boukman Eksperyans

…alors que le collectif haïtien Boukman Eksperyans présentait sur la Place des festivals un spectacle qui m’a laissé complètement indifférent.

Julie Blanche

À 22h, Julie Blanche occupait la scène SiriusXM avec des chansons imprégnées de tristesse…

Guillaume Beauregard

…pendant que Guillaume Beauregard (auparavant des Vulgaires Machins) présentait son répertoire sur la scène Loto-Québec.

Puis je suis renté chez moi vers 22h30.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/320 sec. — F/5,4 — ISO 1600 — 125 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/5,1 — ISO 640 — 108 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 150 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/5,4 — ISO 1000 — 128 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/5,1 — ISO 500 — 108 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 150 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 40 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 40 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/5,3 — ISO 6400 — 120 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 150 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

3 commentaires

| Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2015

Publié le 15 juin 2015 | Temps de lecture : 3 minutes

Depuis le 11 juin et ce, jusqu’au 20, le quartier des festivals de Montréal vibre au son des FrancoFolies.

Le tout débutait jeudi soir par le spectacle d’ouverture de Radio Radio que je n’ai pas vu.

Conséquemment, le petit compte-rendu ci-dessous concerne le deuxième soir.

Samito

À 18h, le premier concert que j’ai assisté fut celui de Samito, originaire du Mozambique. Charismatique, celui-ci présentait son répertoire agréable et rythmé sur la scène Hydro-Québec.

Jeffrey Piton

À 19h, le québécois Jeffrey Piton animait la scène Bell…

Yves Desrosiers

… alors qu’Yves Desrosiers se présentait au Pub Richard’s…

Antoine Chance

…et que le Belge Antoine Chance leur volait la vedette sur la scène Sirius par son charisme sans prétention, son humour, des mélodies faciles et ses textes bien écrits. Ce fut mon coup de coeur de la soirée.

Caravane

De la ville de Québec, Caravane présentait à 20h son rock-blues teinté de folk sur la scène Ford.

Félix Dyotte

Pendant ce temps, Félix Dyotte (ex-chanteur de Chinatown) présentait ses chansons pop.

Place des festivals
Koriass

À 21h, toujours sous la pluie, le rappeur Koriass et ses invités (dont Karim Ouellet) bénéficiaient de la plus importante et de la plus enthousiaste foule de la soirée.

La Bonze

Pendant ce temps, la chanteuse Nadia Essadiqi (sous le nom de La Bonze), présentait son répertoire avec toute l’intensité qu’on lui connait.

Pierpoljak

Sur la scène Loto-Québec, à 22h, le français Pierpoljak entonnait ses rythmes reggae…

Baden Baden

…alors que le groupe parisien Baden Baden se produisait sur la scène SiriusXM.

Puis, après quatre heures passées sous la pluie, se rentre à la maison.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
  5e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 55 mm
  8e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 85 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 125 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 120 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

Un commentaire

| FrancoFolies, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Trois pièces en verre au MBAM

Publié le 4 mai 2015 | Temps de lecture : 1 minute

Le 28 avril dernier, en me rendant visiter l’exposition temporaire en cours au Musée des Beaux-Arts de Montréal, je me suis arrêté à sa collection de verre contemporain.

Ces trois oeuvres ont attiré mon attention.

Sans titre (1987), de Richard Ritter

Né dans la ville américaine de Detroit en 1940, Richard Ritter a créé cette oeuvre en 1987. Elle est en verre doublé travaillé à chaud et gravé, en murrines et en baguettes de verre incrustées.

Proiezione nello spazio (1990), de Livio Seguso

Projection dans l’espace est l’oeuvre de l’Italien Livio Seguso, né à Murano en 1930. L’oeuvre est en cristal et verre fumé travaillés à chaud, taillés et polis, de même qu’en acier inoxydable.

Sine qua non (1988), de Michael Glancy

Né également à Detroit mais dix ans après Richard Ritter, Michael Glancy a créé cette oeuvre en verre soufflé, plaque de verre, cuivre et argent.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 24 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 26 mm

Laissez un commentaire »

| Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Tour du monde en 80 jours, au TNM

Publié le 3 mai 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
Distribution de la pièce

Depuis quelques jours et ce, jusqu’au 23 mai 2015, le Théâtre du Nouveau-Monde (en collaboration avec le Théâtre Tout-à-Trac) présente « Le Tour du monde en 80 jours » d’après Jules Verne.

Il s’agit d’une adaptation échevelée et captivante d’Hugo Bélanger. Essentiellement, la pièce est une série tableaux se déroulant dans une succession de lieux; Londres, Suez, Bombay, Calcutta, Hong Kong, Yokohama, San Francisco et — tour du monde oblige — Londres de nouveau pour terminer.

Le décor unique fait penser à un dessous de la tour Eiffel, évoquant ainsi cette fin du XIXe siècle où, grâce à la technologie, tout semblait possible.

Pour meubler ce décor, les spectateurs peuvent compter sur l’imagination foisonnante du metteur en scène.

Même si on suit les tribulations des quatre personnages principaux (au centre de la photo), ce sont sur les épaules des quatre acteurs secondaires, aidés d’une multitude de costumes et d’accessoires, qu’incombe la tâche d’illustrer les civilisations rencontrées en chemin et les différents moyens de transport utilisés pour accomplir ce périple (en bateau, en dos d’éléphant, en montgolfière, et en train).

Les changements de costumes des acteurs secondaires donnent l’illusion d’une distribution beaucoup plus importante qu’en réalité : cette illusion se poursuit même durant les applaudissements à la fin de la représentation.

Tous les artifices du théâtre — de la mime au théâtre d’ombres en passant par la danse et le théâtre de marionnettes — servent à illustrer ce voyage mémorable.

Face à cette abondance de trouvailles et de numéros d’acteurs, les spectateurs applaudissent spontanément à de multiples reprises au cours de la représentation.

En dépit du fait que la frénésie de ce voyage soit tempérée par une idylle et quelques réflexions sur la relation maitre-valet, cette production est sans aucun doute un chef-d’oeuvre du théâtre de divertissement. Plaisir assuré.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm — 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm

Un commentaire

| Culture, Théâtre | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Cinq oeuvres africaines au MBAM

Publié le 2 mai 2015 | Temps de lecture : 3 minutes
Masque cérémonial glé (XXe siècle)

Les glés sont des esprits qui habitent les forêts profondes de Côte-d’Ivoire. Ils souhaitent participer à l’ordre du monde mais en sont incapables parce qu’invisibles. Afin d’y parvenir, le glé apparait en songe et dévoile ses intentions.

Chaque glé possède sa propre personnalité. Celui qui en a vu un doit rapporter son rêve à un Conseil des ainés qui doit alors décider de la création d’une représentation (masque et costume) de ce glé. Seul ce rêveur est autorisé à sculpter et à porter ce masque.

Celui-ci est en bois, décoré de laiton.

Figure anthropomorphe ofika (début XXe siècle)

Les ofikas sont des sculptures représentent des pendus. Ils servent à mettre en garde ceux qui seraient tentés de transgresser les lois au sein de la société des Mboles de la République démocratique du Congo.

On les utilise lors des rites de passage ou afin de résoudre des crises sociales au sein d’un village.

Cet ofika est en bois peint.

Cimier de danse nigérien (XIXe – XXe siècle)

Portrait d’un ancêtre important, cette tête est destinée à être fixée sur la tête d’un danseur ekoï.

L’aïeul représenté peut donc revenir tangiblement au sein de sa communauté, le temps d’une cérémonie d’initiation ou d’un conseil des anciens.

Originaire du Nigéria, cette sculpture est en bois, cuir, pigments et fibres.

Figure masculine n’duléri (seconde moitié XVIIe siècle)

Le style N’duléri s’est développé dans la région du centre et du nord du plateau de Bandiagara, au Mali, pour connaître son apogée au XVIIIe siècle

Photographiée pudiquement de dos, cette sculpture est en bois et en métal.

Masque de danse mwana pwo (XIXe – XXe siècle)

Les masques de l’ethnie tshokwe se distinguent par ce symbole particulier au front, l’immense orbite des yeux mi-clos, le nez étroit et la forme ovoïde du visage.

Uniquement portés par les hommes, ces masques représentent une ancêtre idéalisée décédée jeune. Ils invoquent cette aïeule afin qu’elle exerce une influence favorable sur la fécondité de sa descendance.

Originaire de la République démocratique du Congo, ce masque est en bois, fibres végétales et pigments.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5mm F/1,2 (les 4 premières photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (la dernière photo)
1re photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 42,5 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 42,5 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 25 mm

Un commentaire

| Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Benjamin-Constant au MBAM

Publié le 1 mai 2015 | Temps de lecture : 4 minutes
Pavillon Jean-Noël Desmarais du MBAM
Devant « Intérieur de harem au Maroc » (1878)
Devant « Portrait d’Emma Calvé » (1898)
Aperçu de la deuxième salle de l’exposition
Devant « La Mort de Cléopâtre » (1874) de Jean-André Rixens
Aperçu de la troisième salle de l’exposition
« Les Soldats du pacha » (vers 1880)
« Les Derniers rebelles, scène d’histoire marocaine » (vers 1880)
Devant « Le Lendemain d’une victoire à l’Alhambra » (1882)

Depuis le 31 janvier et ce, jusqu’au 31 mai 2015, le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) présente la première grande exposition canadienne sur l’orientalisme. Celle-ci est centrée sur un ses plus célèbres représentants, soit Jean-Joseph Benjamin-Constant (1845-1902).

Dans le cadre de cette exposition, la production orientaliste de Benjamin-Constant est complétée par quelques portraits et des toiles historiques, d’inspiration byzantine ou biblique.

Cet événement est organisé par le MBAM, de concert avec le Musée des Augustins de Toulouse (une ville où le peintre vécut une vingtaine d’années). Sur la cinquantaine de toiles de Benjamin-Constant, treize viennent de Toulouse et quatre de Montréal.

À Montréal, il était défendu de photographier la toile Les Derniers rebelles, scène d’histoire marocaine (l’avant-dernière photo). L’œuvre fut donc photographiée quelques mois plus tard au Musée d’Orsay, où il est permis de le faire.

En peinture, l’orientalisme n’est pas un mouvement artistique mais plutôt un thème qui, au XIXe siècle, a inspiré plusieurs artistes de styles différents. L’Orient dont il est question dans cette exposition est celui de l’Espagne mauresque, du Maroc et de l’Algérie, principalement.

Ce sont les campagnes napoléoniennes en Égypte en 1798 et la conquête française de l’Algérie en 1830 qui ont déclenché l’intérêt pour l’histoire et la culture des peuples de ces pays.

Les peintres orientalistes ne se sont pas donné le mandat de réaliser une œuvre ethnographique. Ils ont plutôt représenté un Orient fantasmé, lieu de plaisir et de cruauté où, entre autres, les femmes passent leurs journées étendues mi-nues sur des coussins et des étoffes précieuses quand elles ne sont pas entre elles au bain.

Les toiles sont peintes dans les studios des artistes, souvent des années après les croquis qu’ils ont réalisés sur place. Les couleurs sont empruntées aux objets rapportés de leurs séjours. Quant aux femmes, ce sont des Européennes qui ont accepté de poser pour eux.

L’orientalisme a donné un nouveau souffle à l’académisme pictural en lui insufflant de nouveaux thèmes.

Bien des décennies plus tard, les peintres orientalistes ont été accusés d’avoir occulté la violence du colonialisme derrière la splendeur et le pittoresque de leurs représentations.

Ce discrédit a fait en sorte que certaines des toiles de Benjamin-Constant ont été retrouvées enroulées dans des voûtes de musées et sont donc vues pour la première fois depuis des décennies.

Les deux musées organisateurs se sont engagés auprès des prêteurs à restaurer les œuvres qui auraient besoin. Cela permet aux visiteurs de cette exposition de les voir dans leur splendeur originelle. Or Benjamin-Constant est un peintre flamboyant, doté d’une palette éclatante.

Le format de ses toiles indique pour qui ces oeuvres étaient conçues; celles de taille monumentale ont été peintes dans le but d’éclipser leurs rivales à des expositions ou dans l’espoir d’être achetées par des musées ou de décorer les vastes demeures de riches collectionneurs.

En plus de son talent de coloriste, le peintre est un maitre dans la composition de l’image, toujours équilibrée dans l’asymétrie. C’est un peintre décoratif dont l’oeuvre magistrale suscite toutefois peu d’émotion au-delà du caractère spectaculaire de ce qui est représenté.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les 4 premières photos), Lumix 7-14 mm F/4,0 (la 6e photo), PanLeica 25 mm F/1,4 (8e photo) et Voigtländer 17,5 mm F/0,95 (les autres photos)
1re photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 23 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 22 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 12 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/0,95? — ISO 250 — 17,5 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 7 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8? — ISO 500 — 17,5 mm
8e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 200 — 25 mm
9e  photo : 1/100 sec. — F/2,8? — ISO 1000 — 17,5 mm

Laissez un commentaire »

| Benjamin-Constant en son temps, Culture, Exposition, Merveilles et mirages de l’orientalisme : de l’Espagne au Maroc, Musée des Beaux-Arts de Montréal | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le comédie-club Le Bordel

Publié le 18 avril 2015 | Temps de lecture : 2 minutes

 

Située à l’emplacement — parait-il — d’une ancienne maison close, la salle de spectacle Le Bordel a ouvert ses portes le 10 avril dernier.

Il s’agit d’une salle de petite dimension pouvant accueillir 120 personnes.

À chaque soir du mercredi au samedi, Le Bordel présente une série de cinq numéros présentés par autant de monologuistes, le tout animé par un sixième humoriste.

La durée du spectacle, sans entracte, est de 90 minutes.

Certains des humoristes sont des néophytes qui viennent y acquérir de l’expérience, alors que des personnalités établies du monde de l’humour viennent tester leur nouveau matériel.

Les spectateurs ne savent pas d’avance qui sera en vedette. Hier soir, les humoristes ci-dessus ont présenté leur numéro d’une quinzaine de minutes.

Remarque : Une bonne partie du matériel présenté hier soir racontait des anecdotes inspirées de la vie conjugale. Pourtant, si on examine attentivement les photos ci-dessus (en cliquant sur l’imagette correspondante), un seul des humoristes portait son anneau de mariage : est-ce là ce bon vieux réflexe des maris à retirer leur alliance avant d’aller au bordel ?

L’animateur Simon Delisle — que je voyais pour la première fois — fut mon préféré. C’est lui qui présenta ses collègues Pierre-Bruno Rivard, Laurent Paquin, Charles Lafortune, Mario Tessier et Martin Perizzolo, tous très bons.

Je me suis donc bien amusé et je n’hésite pas à recommander les spectacles qu’on y présente.

Le coût abordable des billets ($15 + taxes) fait en sorte que ces spectacles sont généralement présentés devant une salle comble.

Vous pourrez réserver vos places sur le site web du Bordel ou bien par téléphone au 514-845-4316.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/30 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 38 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 32 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 32 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 32 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 32 mm

4 commentaires

| Culture, Spectacle | Mots-clés : , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Papillons en liberté 2015

Publié le 2 avril 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
Une abondance de papillons
Photographier simplement avec son téléphone multifonctionnel…
…ou avec des appareils impressionnants
Des papillons tout autour de soi…
…ou qui viennent faire connaissance

Depuis le 19 février et ce, jusqu’au 26 avril 2015 (sauf les lundis), le Jardin botanique de Montréal présente la 17e édition de l’événement annuel « Papillons en liberté ».

C’est dans la grande serre d’exposition — la plus à l’ouest — que cet événement a lieu. Au total, 20 000 papillons auront été relâchés pendant ces deux mois, au grand plaisir des enfants comme des adultes.

Au cours des prochaines semaines, je vous présenterai quelques-unes des photos que j’en aurai rapportées.

Détails techniques : Appareils Panasonic GH1 (2e photo) et Olympus OM-D e-m5 (les autres photos), objectifs Voigtländer 50 mm F/1,1 (2e photo), M.Zuiko 40-150 mm R (4e photo) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 50 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 60 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

2 commentaires

| Culture, Exposition | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Richard III de Shakespeare, au TNM

Publié le 15 mars 2015 | Temps de lecture : 3 minutes
Accessoire laissé sur la scène du TNM à l’issue de la représentation

Richard III (1452-1485) fut le dernier roi d’Angleterre de la dynastie des Plantagenet. Il périt à l’âge de 32 ans à la bataille de Bosworth.

C’est son adversaire victorieux à cette occasion qui lui succèdera à la tête du pays sous le nom d’Henri VII, inaugurant ainsi la dynastie des Tudor.

Écrite en 1591 ou 1592, sous le règne d’Élisabeth 1re — dernière monarque Tudor — la pièce Richard III de Shakespeare est librement inspirée de la vie de ce monarque que les Tudor se plaisaient à imaginer encore pire qu’il ne le fut en réalité.

Jusqu’au 4 avril 2015, le Théâtre du Nouveau-Monde présente cette pièce dans une excellente traduction de Jean-Marc Dalpé.

Sous la direction de Brigitte Haentjens, vingt comédiens donnent vie à ce spectacle de trois heures, interrompu par un entracte de vingt minutes.

Sébastien Ricard, dans le rôle-titre

Sébastien Ricard (en Richard III) offre une performance vraiment remarquable en roi-voyou, menteur, manipulateur et sanguinaire.

J’ai assisté à cette pièce hier soir et j’ai beaucoup aimé. À ce jour, c’est la meilleure production d’une pièce de Shakespeare à laquelle j’ai assisté.

C’est sous un stationnement de Leicester qu’on a découvert en 2012 les ossements complets de Richard III (perdus depuis 1538).

Sous les soins de l’université de Leicester, ses restes ont été transférés dans un ossuaire de plomb à l’intérieur d’un cercueil de chêne.

Le 22 mars prochain, ce cercueil sera transféré solennellement à la cathédrale de Leicester, où se tiendra une veillée funéraire de trois jours.

Le 26 mars, de nouvelles funérailles seront célébrées en présence de l’archevêque de Canterbury et retransmises en direct par la télévision britannique.

Le 27 mars, les restes du monarque seront placés définitivement dans un monument funéraire moderne à la cathédrale de Leicester.

Puis, le TNM terminera les six dernières représentations de cette production.

Billet de la 2e représentation à laquelle j’ai assisté

Il est rare qu’on célèbre les funérailles d’un personnage historique au moment même où est présentée une pièce de théâtre qui fait le récit de sa vie. Au contraire de la télévision, qui s’empresse de présenter une émission spéciale au décès de n’importe quel dirigeant politique…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 32 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 17 mm

3 commentaires

| Culture, Théâtre | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Montréal en lumière 2015

Publié le 2 mars 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Du 19 février au 1er mars 2015 se tenait la seizième édition du festival Montréal en lumière.

Samedi soir dernier, j’ai été y faire un tour. Voici ce que j’en ai rapporté.

Détails techniques des photos : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 17,5mm F/0,95
1re photo : 1/125 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 17,5 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 17,5 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 17,5 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/1,8 — ISO 500 — 17,5 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/1,8 — ISO 500 — 17,5 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/1,8 — ISO 5000 — 17,5 mm

Un commentaire

| Culture, Festivals, Montréal en lumière | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel