Publié le 12 juin 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
Paul Kunigis
À mon arrivée sur le site vers 18h30, le spectacle de Paul Kunigis avait été déplacé de la scène Bell à l’esplanade de la Place des Arts en raison de problèmes techniques.
M. Kunigis et ses musiciens déclinent des sonorités et des rythmes entrainants glanés notamment en Europe de l’Est et au Proche Orient.
Galant, Tu perds ton temps
À 19h, sur la scène de la Zone Coors Light, le quintette féminin Galant, Tu perds ton temps présentait son répertoire de chant à capella.
À 20h, les FrancoFolies proposaient un spectacle-surprise sur la scène Ford et celui de Maritza sur la scène SiriusXM.
Julien Doré
Cet invité surprise s’avéra être le chouchou des dames Julien Doré, très en forme, maniant le charme et l’autodérision.
Maritza
Je me suis esquivé vers la fin du spectacle de Julien Doré pour entrevoir Maritza sur la scène SiriusXM.
D’après le peu que j’ai entendu, j’ai été agréablement surpris de l’assurance et de la maturité que cette artiste a acquise depuis l’an dernier.
Sarahmé
À 21h, à quelques pas de là débutait le spectacle hip-hop, pop et électro de Sarahmé sur la scène Urbaine.
Hommage à Richard Desjardins
Pendant ce temps, le grand spectacle de la soirée était un hommage au compositeur Richard Desjardins rendu par une longue liste de vedettes québécoises.
Mat Vezio
Alors que l’hommage à Desjardins n’est pas terminé, je décide de rentrer à la maison. Sur mon chemin, je croise Mat Vezio sur la scène SiriusXM.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
2e photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 56 mm
3e photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 115 mm
4e photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 130 mm
5e photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
6e photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 120 mm
7e photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 56 mm
Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.
Publié le 11 juin 2017 | Temps de lecture : 3 minutes
Mélissa Ouimet
À mon arrivée sur le site vers 18h40, Mélissa Ouimet était sans concurrence aux FrancoFolies de 18h à 19h.
C’est la première fois que je voyais en sevice la scène sophistiquée que Bell commanditera cette année aux FrancoFolies.
En fond de scène, un immense écran projetait la captation vidéo du spectacle en cours, avec un léger un décalage causé par le traitement à la volée de l’image.
Devant cet écran, des spots lumineux et des carrés de lumières DEL sont disposés le long de deux anneaux concentriques.
Bref, un dispositif ambitieux qui offrira beaucoup de possibilités créatrices au cours du festival.
Tim Dup
De 19h à 20h, sous la tente assez mal éclairée de la Zone Coors Light, Tim Dup chantait des ballades qui m’ont un peu laissé sur ma faim.
À 20h les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes.
Zaho
Sur la scène Ford, Zaho présentait un spectacle entrainant, aux textes solides, le tout accompagné d’une présence scénique remarquable.
Témé Tan
Pendant ce temps, le Belgo-Congolais Témé Tan présentait un électropop charmant sur la scène SiriusXM.
Témé Tan est seul sur scène. Il fait partie de ces musiciens multiinstrumentistes qui créent devant nous des échantillons sonores qu’ils font jouer en boucle. Leur orchestration est donc constituée de ces couches musicales superposées. Dans son cas, le résultat est plutôt réussi.
2Frères
À 21h, le grand spectacle de la soirée était celui du duo folk rock les 2Frères, assistés de leurs invités.
Le petit orchestre parisien
Pendant ce temps, sur l’esplanade de la Place des Arts, Le petit orchestre parisien présentait son spectacle de cabaret. Il s’agit d’un spectacle présenté tous les soirs du festival de 18h à 20h et de 21h à 23h.
Gab Paquet
Pendant que se terminait le spectacle des 2Frères à la Place des festivals, le chanteur de charme ultrakitch Gab Paquet se produisait sur la scène SiriusXM de 22h à 23h.
À 23h, les festivaliers étaient sollicités…
Loud
…par le rap/hip-hop/slam de Loud sur la scène urbaine…
Zen Bamboo
…et par le rock de Zen Bamboo sur la scène Ford.
Sans attendre la fin de l’un ou de l’autre de ces deux spectacles, je suis rentré chez moi pour la nuit.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
2e photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
3e photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
4e photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 85 mm
5e photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 90 mm
6e photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
7e photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
8e photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 155 mm
9e photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 56 mm
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Publié le 9 juin 2017 | Temps de lecture : 1 minute
C’était hier à 18h que débutait la 29e édition des FrancoFolies de Montréal.
Lydia Képinski
L’auteure-compositrice Lydia Képinski brisait la glace à 18h.
Jacques-Alphonse Doucet
Pierre Kwenders
Une heure plus tard, la scène Ford était occupée par Pierre Kwenders dont l’invité spécial était Jacques-Alphonse Doucet du duo de rappeurs Radio Radio.
Dumas
Après une pause de quinze minutes, Dumas s’empara de la scène pour 90 minutes avec ses ritournelles dansantes.
Les Trois Accords
Mais les vedettes de la soirée furent les membres du quatuor Les Trois Accords qui, puisant dans leur vaste répertoire de ‘tounes’ aussi accrocheuses qu’ironiques, ont séduit une assistance conquise d’avance.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 155 mm
2e photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 65 mm
3e photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 87 mm
4e photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 85 mm
5e photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 125 mm
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Publié le 8 juin 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
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C’est le 13 juin prochain que se terminera l’exposition Chagall et la musique au Musée des Beaux-Arts de Montréal.
Voici donc notre 12e et dernier volet de cette série consacré à cette exposition remarquable.
En 1964, Rudolf Bing (directeur du Metropolitan Opera de New York) et Günther Rennert (un de ses metteurs en scène) rencontrent Chagall à Paris afin de lui proposer de créer les costumes d’une nouvelle production de l’opéra La Flute enchantée de Mozart.
Chagall accepte avec enthousiasme et mettra trois ans à concevoir les décors et les costumes.
Au cours de sa saison 1966-1967, le Metropolitan Opera quitta sa salle cinquantenaire sur Broadway pour celle qu’on lui connait aujourd’hui au Lincoln Center.
Et c’est cette production de La Flute enchantée qui inaugura cette nouvelle salle le 19 février 1967 sous la direction de Joseph Krips, un chef d’origine autrichienne renommé dans la répertoire mozartien.
Maquette de la peinture murale ‘Les Sources de la musique’
Dans le hall d’entrée de la salle, le public est accueilli par deux grandes toiles de Chagall, dont Les Sources de la musique (ci-dessus).
Ainsi s’achève l’itinéraire exceptionnel d’un peintre né au fond de la campagne russe qui a contribué à élever, dans quelques-unes des plus prestigieuses salles du monde, le ballet et l’opéra au rang d’art total par la fusion intime de la couleur et du son.
On doit remercier le Musée des Beaux-Arts de Montréal de nous avoir permis d’apprécier cette réussite.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
2e photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
3e photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
4e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
5e photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’exposition Chagall et la musique, veuillez cliquer sur ceci
Publié le 29 mai 2017 | Temps de lecture : 5 minutes
Si la plupart des musées montréalais sont gratuits lors de la Nuit blanche du festival Montréal en lumière, la véritable journée de gratuité est la Journée des musées. Cette année, elle avait lieu hier.
Pour faciliter la tâche des visiteurs, la Société de transport de Montréal offrait cinq circuits faisant la navette gratuitement entre la cinquantaine de musées participants.
Tout comme l’Open Tour de Paris, on descendait et on embarquait à notre guise le long de ces circuits. Leur terminus était sur le boulevard de Maisonneuve, derrière la Place des Arts.
Avant d’entreprendre ma visite, je m’étais fixé un programme très ambitieux dont finalement je n’ai réalisé que le quart.
Le tout devait débuter au quatrième arrêt du Circuit bleu, au Studio Nincheri (du peintre et verrier Guido Nincheri), où je me suis rendu à pied puisqu’il est situé près de chez moi.
Mais un problème technique de dernière minute a fait que ce musée n’a pu participer à l’évènement.
J’ai donc pris la navette en direction du Centre d’exposition La Prison-des-Patriotes.
Prison des patriotes
Aperçu de l’exposition
Ce musée compte bien quelques objets et documents d’époque, mais il est basé sur les panneaux explicatifs qui résument très justement les enjeux de la rébellion de 1837-1838. En raison de l’achalandage exceptionnel du musée en cette journée, l’exposé admirable de notre guide a duré la moitié du temps habituel.
Bref, un musée très intéressant. La seule déception : on n’y voit pas de cellule de patriote, ce qui nous montrerait les conditions de leur détention.
Écomusée du fier monde
Aperçu de l’exposition
Le prochain arrêt du Circuit bleu était l’Écomusée du fier monde.
Situé dans un ancien bain public, ce musée nous présente la vie des habitants du Faubourg à m’lasse, un quartier appelé ainsi en raison des effluves qui se dégageaient des usines à la mélasse qui s’y trouvaient autrefois.
Puisque ce quartier a débuté par la construction de triplex à la fin du XIXe siècle et a été en bonne partie détruit par la construction de la Place Radio-Canada en 1963, le musée couvre essentiellement la période entre les deux.
Probablement dans le but d’éviter tout misérabilisme, le musée présente de manière positive la vie des Montréalais francophones de l’époque en gommant donc la profonde misère à laquelle les habitants du Faubourg à m’lasse étaient réduits.
Ceci étant dit, on appréciera d’autant plus ce musée qu’on prendra le temps de lire les panneaux descriptifs très intéressants qu’on y trouve.
Marché Saint-Jacques
Achetés à la fromagerie du marché Saint-Jacques situé en face de l’Écomusée du fier monde, des tranches jambon et un petit fromage artisanal ont fait office de repas du midi. Ils ont été mangés sur le pouce en attendant l’autobus.
J’ai sauté l’arrêt de la Cinémathèque québécoise pour terminer le circuit au Musée d’art contemporain.
Une fanfare jouait à cet arrêt qui était également le terminus de tous les circuits.
Police et manifestants
En me dirigeant vers le Musée d’art contemporain, je rencontre une manifestation anticapitaliste.
Musée d’art contemporain
Sans titre de Dominique Blain (1987-9)
Observateurs de The Sleepers de Bill Viola (1992)
Terre de Sylvia Safdie (1977-2004)
Voici quelques photos rapportées de ce musée spécialisé dans les installations et les vidéos d’art. Oui, je sais, l’une d’elles est floue (mais, que voulez-vous, je l’aime).
Copper burger
Mes petites tranches de jambon n’ayant pas empêché l’apparition de ma faim vers 14h, je m’achète un hambourgeois chez Copper Branch.
Il s’agit d’un restaurant végétarien. Ce qui semble être de la viande crue est une rondelle constituée de betteraves, de riz brun biologique, d’ognons caramélisés, nappée d’une sauce à la dijonnaise et à l’érable, sur de la laitue, le tout dans un pain au kamut.
Ma journée s’est terminée à la basilique Saint-Patrick de Montréal. Les photos que j’en ai rapportées feront l’objet d’un texte publié ultérieurement.
En conclusion, la Journée des musées est un grand exercice démocratique au cours duquel le patrimoine muséal de la ville devient soudainement accessible à tous.
Il nous est alors possible de créer un programme taillé sur mesure en fonction de nos gouts et de nos affinités. Libre à nous d’en profiter.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (2e et 4e photos), objectifs M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (1re photo), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (8e, 9e et 10e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 7 mm
2e photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 8 mm
3e photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
4e photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 8 mm
5e photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
6e photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 27 mm
7e photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 13 mm
8e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1250 — 25 mm
9e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 6400 — 25 mm
10e photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
11e photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
Publié le 22 mai 2017 | Temps de lecture : 1 minute
Parmi tous les évènements célébrant le 375e anniversaire de Montréal, celui qui a dominé la fin de semaine fut le défilé des Géants.
Création de la compagnie nantaise Royal de Luxe, le défilé des Géants mettait en scène trois personnages surdimensionnés : un scaphandrier, la Petite Géante et le chien mexicain Xolo, animés respectivement par 45, 28 et 25 techniciens-acrobates.
À la fin du défilé, un canon à confettis pulvérisait des cartes postales créées spécialement pour l’occasion et dont de diaporama présente quatre modèles.
Publié le 18 mai 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
Plafond originel de l’opéra Garnier
C’est le peintre Eugène Lenepveu qui a peint en 1872 le plafond qui ornait originellement la salle de l’opéra Garnier. Son titre était Le Triomphe de la Beauté, charmée par la Musique, au milieu des Muses et des Heures du jour et de la nuit (ouf !).
L’architecte avait demandé au peintre d’utiliser une palette ‘pondérée’. C’est le manque d’éclat qui causa la disgrâce de cette toile.
Salle de l’opéra Garnier
Plafond de la salle de l’opéra Garnier
De nos jours, elle se trouve simplement cachée par celle que Chagall a peinte en 1963 à la demande d’André Malraux, alors ministre d’État chargé des Affaires culturelles.
Chagall rend hommage à quatorze compositeurs d’opéras et de ballets : Bizet (Carmen), Verdi, Beethoven (Fidélio), Gluck (Orphée et Eurydice), Moussorgski (Boris Godounov), Mozart (La Flûte enchantée), Wagner (Tristan und Isolde), Berlioz (Roméo et Juliette), Rameau, Debussy (Pelléas et Mélisande), Ravel (Daphnis et Chloé), Stravisnski (L’Oiseau de feu), Tchaïkovski (Le Lac des cygnes), et Adam (Giselle).
Aperçu de la salle d’exposition
Coussins au sol
À l’exposition montréalaise, sur un écran circulaire incliné, on projette une reproduction à haute résolution qu’une caméra mobile scrute minutieusement.
Dans la pénombre, les spectateurs peuvent s’étendre au sol sur des coussins pour admirer l’œuvre au son d’extraits d’opéras.
Maquette du plafond
Les croquis et maquettes de Chagall en vue de la réalisation de ce plafond sont affichés aux murs, ce qui permet d’apprécier la démarche créatrice du peintre.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (2e et 3e photos), objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re photo), M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (4e photo), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (5e et 6e photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 21 mm
2e photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 3200 — 8 mm
3e photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 8 mm
4e photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 7 mm
5e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 3200 — 25 mm
6e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’exposition Chagall et la musique, veuillez cliquer sur ceci
Publié le 17 mai 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
Place d’Armes
Haie d’honneur
Entrée de l’archevêque de Montréal
Allocution du premier ministre du Canada
Messe
Musiciens et chorale
Fidèles
Exemple d’un vitrail au jubé
Bain de foule de Justin Trudeau et de Sophie Grégoire (son épouse)
À 9h ce matin, c’est par une messe solennelle à la Basilique Notre-Dame — précédée d’une envolée de cloches à l’oratoire Saint-Joseph — qu’ont débuté les célébrations marquant le 375e anniversaire de Montréal.
À cette occasion, une haie d’honneur accueillait les dignitaires et invités.
Après les discours du maire de la ville, du premier ministre du Québec et de son homologue du Canada, la messe proprement dite fut célébrée en présence de représentants d’autres confessions religieuses et de très nombreux invités.
À l’issue de la célébration, on procéda à un court spectacle sur la Place d’Armes.
Sur le chemin vers sa limousine, le premier ministre du Canada s’est offert un bain de foule, au grand plaisir des personnes présentes.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8mm F/1,8 (1re photo), objectifs 25 mm F/1,2 (les 2e, 3e, 7e 8e et 9e photos) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (4e, 5e et 6e photos)
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,8 — ISO 125 — 8 mm
2e photo : 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
4e photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 2500 — 75 mm
5e photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 800 — 75 mm
6e photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 75 mm
7e photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1000 — 25 mm
8e photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 25 mm
9e photo : 1/100 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 25 mm
Publié le 14 mai 2017 | Temps de lecture : 6 minutes
Le voilier L’Espérance
Depuis le 11 avril, la télévision de Radio-Canada présente la série hebdomadaire La Grande traversée.
Il s’agit d’une téléréalité dont le but est de montrer la traversée de l’Atlantique par dix jeunes volontaires dans des conditions proches de celle effectuée par les colons français venus s’installer au Canada au XVIIe siècle.
La série à la fois pédagogique et divertissante a été conçue par les Productions Rivard de Winnipeg et Zone3 de Montréal, auxquels se sont joints des télédiffuseurs.
La mise au point de cette série a été soigneusement planifiée. N’ont été choisis que des participants — six hommes et quatre femmes — qui descendent de colons français.
À la première émission, le participant consulte avec beaucoup d’émotion l’original du contrat signé par son ancêtre s’engageant à effectuer ce trajet de La Rochelle à Québec, il y a presque quatre-cents ans.
De plus, au cours du voyage, certains participants auront la surprise de recevoir des messages — de joyeux anniversaire, par exemple — écrits par des proches. Puisque le courrier, même de nos jours, n’est pas livré aux navires en mer, ces messages ont évidemment été écrits d’avance et conservés secrètement à bord jusqu’à la remise à leur destinataire.
Après avoir revêtu des habits neufs analogues à ceux portés par les gens du XVIIe siècle, les participants se procurent les vivres dont se nourrissaient les marins et colons du temps.
Ils s’embarquent sur un trois-mâts nommé L’Espérance. Étant donné que les bateaux de l’époque étaient moins sécuritaires que les navires d’aujourd’hui, on a évité de soumettre les participants aux risques d’un naufrage à bord d’un véritable voilier du XVIIe siècle.
Le bateau utilisé par nos jeunes voyageurs n’a porté le nom de L’Espérance qu’au cours de cette série.
Son véritable nom est le Picton Castle. Construit en 1928, c’était d’abord un chalutier à moteur britannique. Après avoir été utilisé comme démineur au cours de la Seconde Guerre mondiale et comme cargo après ce conflit, il est finalement vendu en 1993 à son propriétaire actuel qui en fera un navire-école canadien après l’avoir transformé en trois-mâts barque au cours d’une rénovation qui aura couté deux-millions de dollars.
On voit une représentation du Picton Castle à la 26e minute du troisième épisode.
Tout comme les colons français du XVIIe siècle, les participants de l’émission ne sont pas de simples passagers; ils doivent aider les véritables matelots du voilier et participer à des corvées comme le nettoyage du pont supérieur et de la cale.
On a donc deux classes de personnes à bord qui habitent des parties différentes du bateau.
Il y a l’équipe professionnelle, habillée normalement, qui mange de la nourriture fraiche, habite des cabines chauffées, et qui a accès à toutes les commodités modernes. Cette équipe est composée d’officiers supérieurs unilingues anglais et de matelots francophones bilingues. Leur langue de travail est l’anglais.
Puis il y a nos dix participants francophones — un du Manitoba, une d’origine acadienne et les huit autres Québécois — qui vivent en commun dans la cale non chauffée et éclairée la nuit à la chandelle. Leur l’hygiène corporelle est celle du XVIIe siècle (la crasse sous leurs ongles en témoigne). Ils se nourrissent de portions insuffisantes de pain sec, d’ognions, de carottes, de lard et de légumineuses, de trois œufs par jour (à eux dix) et d’une poule ou deux abattues chaque semaine (ce qui diminuera inévitablement leur portion quotidienne d’œufs).
Et comme plusieurs de ces jeunes sont des citadins habitués à voir les poulets sous cellophane, la mise à mort des volailles est perçue comme une tragédie grecque.
Non seulement vivent-ils affamés (comme leurs ancêtres), mais ils doivent s’accommoder du mal de tête causé par le jeûne, le mal de mer et les vomissements qui diminuent encore plus leur apport calorique.
L’intérêt de cette série découle non seulement de son originalité et de son aspect éducatif, mais également du soin qu’on a pris à caractériser chaque participant et à mettre en valeur ses talents — de leadeurship, de navigateur, de cuisinier, de débrouillardise, etc.— ce qui accentue l’impact des moments d’émotion qu’il éprouve et que partagent alors les téléspectateurs qui s’en seront attachés.
Le seul irritant (mineur) de cette série vient du commanditaire principal — une banque fondée en 1867 — et qui, trois fois par émission, se dira «…fière de célébrer le 150e anniversaire du Canada…» alors que toute cette série prouve que le monde n’est pas né avec cette banque; le Canada lui est bien antérieur.
Née durant la Renaissance, la Nouvelle-France était formée de de quatre territoires contigus : l’Acadie, le Canada, les Pays-d’en-Haut (ce qui désignait la région des Grands Lacs et le sud du Manitoba Actuel) et la Louisiane. En gros, le Canada correspondait à la vallée du Saint-Laurent.
Et c’est ce Canada qui, s’étendant vers l’ouest et vers l’est au cours des siècles, deviendra le Canada tel que nous le connaissons aujourd’hui avec l’adhésion de Terre-Neuve en 1949.
Conçue pour célébrer le 150e anniversaire d’une des formes politiques adoptée par le Canada au cours de son histoire (la confédération de 1867), la série est aussi le reflet actuel du pays dans la mesure où on y met en présence des officiers anglophones qui ont autorité sur des passagers-matelots francophones, une domination qui — il fallait s’y attendre — ne sera pas sans incident au cours de cette Grande traversée.
Publié le 22 avril 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
Aperçu des costumes
Au départ, Daphnis et Chloé est un roman du IIe siècle est attribué au poète grec Longus.
En 1952, à la demande de l’éditeur d’art appelé Tériade (en réalité, Stratis Eleftheriadis), Chagall crée les lithographies d’une édition de ce conte pastoral.
Ce qui donne l’idée à Serge Lifar, maitre de ballet à l’Opéra de Paris, de demander à Chagall de réaliser les décors et costumes d’une nouvelle production du ballet Daphnis et Chloé en 1956. L’œuvre chorégraphique avait été créée à Paris en 1912.
Il est en un acte et trois tableaux. L’argument est du chorégraphe Michel Fokine (d’après Longus), tandis que la musique est de Maurice Ravel.
À cette fin, Chagall réalise une soixantaine de maquettes préparatoires pour les costumes et les toiles de fond, les costumes, un rideau de scène et quatre toiles brossées en fond de décor.
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Maquette de la Danseuse-Soleil (1958)
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (1re photo) et objectif M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 1000 — 8 mm
2e photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
3e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
4e photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
5e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
6e photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
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