La huitième édition de Luminothérapie

Publié le 24 janvier 2018 | Temps de lecture : 1 minute
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Il ne reste plus que quelques jours pour profiter de l’édition 2017-2018 de Luminothérapie.

Sous le nom d’Impulsion, l’évènement prend cette année la forme de trente bascules musicales et lumineuses disposées parallèlement à la Place des Festivals.

Conçues par Lateral Office de Toronto et CS Design de Montréal, les bascules ont été fabriquées par la firme montréalaise Generique Design, bien familière avec l’évènement annuel.

Les bascules émettent aléatoirement quatre ou cinq timbres sonores. Les balançoires longues jouent les sons les plus graves tandis que les balançoires plus courtes jouent les plus aigus.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1000 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1250 — 25 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Iliade au TDP : quand l’avant-garde se fait accessible

Publié le 25 novembre 2017 | Temps de lecture : 3 minutes
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Jusqu’au 6 décembre 2017, le Théâtre Denise-Pelletier (TDP) présente L’Iliade, une adaptation saisissante du poème d’Homère.

Réciter les 15 337 vers de ce poème épique durerait des heures. Afin de condenser le tout dans un spectacle de 1h45, le metteur en scène a résumé et adapté librement l’œuvre, telle que réécrite en 2004 par l’écrivain italien Alessandro Baricco.

Le texte conçu par Marc Beaupré à partir du long poème d’Homère est comme un diamant brut débarrassé du minerai dont il était prisonnier.

Le résultat est qu’il n’y a pas de temps morts et que le résultat passe très bien. Depuis des années, je suis abonné au TDP : or je n’y ai jamais vu une assistance aussi silencieuse et attentive que celle de jeudi dernier.

Ceux qui, comme moi, n’ont jamais vu d’autres pièces mises en scène par Marc Beaupré seront stupéfaits d’assister à un spectacle d’une totale originalité.

La scène est presque vide : un miroir triangulaire à un angle de 45° permettra à un comédien étendu sur le dos de projeter sa voix vers l’assistance. L’éclairage est stylisé. Dans l’écrin sonore sculpté par le compositeur Stéfan Boucher, dix acteurs seront sur scène pendant toute la durée du spectacle. Pour ce drame historique, ils sont vêtus mais non costumés.

L’audace du metteur en scène est d’avoir créé un nouveau genre théâtral qui actualise le théâtre grec dans lequel le chœur, essentiel, commente et fait avancer l’action. Il le fait en utilisant un savant mélange de slam et de rap, à des années-lumière de la grossièreté des shows de hip-hop.

Ce spectacle intelligent et viril raconte la guerre.

Une guerre qui piétine depuis dix ans. Une guerre dont la violence n’est jamais montrée mais dont la fureur est suggérée par le choc de deux baguettes de bois que les acteurs, par moments, frappent pour scander vigoureusement leur récit.

Et dans cette histoire haletante, à peine humanisée par de rares dialogues, des récits solistes alternent avec des chœurs.

Soudée à la suite d’un nombre incalculable d’heures de répétition, les comédiens forment une troupe comme on en voit rarement aujourd’hui. Parce que la forme théâtrale adoptée ici et son impact exigent une excellente prononciation et un parfait synchronisme des voix. Voilà l’exigence absolue de la forme. Sans elle, tout s’effondre. Or cette Iliade est une réussite.

Si avant-garde rime souvent avec hermétisme, ce n’est pas le cas ici. Ce spectacle ne ressemble à rien d’autre : malgré cela, il est accessible à tous les publics. Même à ceux qui vont rarement au théâtre.

Bref, ce spectacle est chaudement recommandé.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


‘Vu du pont’ au TNM : une production parfaite

Publié le 19 novembre 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
Distribution de la pièce

Depuis quelques jours et ce, jusqu’au 9 décembre 2017, le Théâtre du Nouveau Monde présente Vu du pont d’Arthur Miller.

Comme une tragédie grecque qui plonge ses racines dans l’Antiquité pour nous parler d’un drame dont la portée est actuelle, cette pièce située dans l’Amérique des années 1950 nous parle d’amour possessif, de domination, de préjugés, d’aveuglement, de trahison, de haine et de sang.

En dépit d’un peu d’ironie çà et là, ce n’est pas une pièce drôle. Et ne vous attendez pas à y verser quelques larmes. Mais ce drame sans entracte vous captivera du début jusqu’à la fin.

Grâce à une traduction qui n’a pas l’air d’une traduction, le texte de Miller est porté par des acteurs qui incarnent parfaitement leurs personnages. Tout ici fait vrai.

La mise en scène de Lorraine Pintal, précise comme le mécanisme d’une pièce d’horlogerie suisse, n’offre aucun répit au spectateur, rivé à son siège jusqu’au paroxysme de violence qui termine la pièce.

Grâce des éclairages expressifs, cette production multiplie les atmosphères qui nous font oublier un décor unique qui — Dieu merci — ne nous distrait jamais de ce qui se passe sur scène.

Si vous ne deviez voir qu’une seule pièce cette année, jetez-vous sur les derniers billets disponibles pour assister à cette production que vous n’oublierez pas de sitôt.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Privatisation et patrimoine télévisuel

Publié le 31 octobre 2017 | Temps de lecture : 3 minutes

Hier soir, ArtTV présentait La mort d’un commis voyageur d’Arthur Miller, un téléthéâtre enregistré en 1962 par Radio-Canada.

Dans les années 1960, le dimanche soir, la télévision d’État réunissait les meilleurs talents de l’époque afin d’offrir une pièce de théâtre au petit écran.

De cette manière, Radio-Canada s’acquittait de sa mission éducative et culturelle.

À l’époque, l’offre d’émissions télévisées était extrêmement limitée. Conséquemment, des millions de personnes choisissaient d’accueillir dans leurs salons les plus grands comédiens du temps et les voyaient incarner les chefs-d’œuvres de la littérature québécoise ou internationale.
 

 
C’est ainsi que cette Mort d’un commis voyageur (traduite de l’américain par le dramaturge Marcel Dubé) permettait à Jean Duceppe d’incarner le rôle de sa vie, entouré d’une pléiade de comédiens brillants, aujourd’hui disparus.

L’équivalent contemporain de ces téléthéâtres, ce sont nos téléromans.

Dans cinquante ans, pourra-t-on rediffuser les meilleurs d’entre eux et les faire découvrir à de nouvelles générations ? La réponse est non.

Dans la dernière édition du magazine Forces, Pierre Maisonneuve écrit au sujet de la programmation de cet automne de Radio-Canada : « Pour la première fois de son histoire vieille de 65 ans, la télévision généraliste de notre société publique ne produira directement aucune des émissions de grande écoute en soirée à part les rendez-vous de l’information et l’émission de service Entrée principale de fin d’après-midi.»

Concrètement, cela signifie que toutes les œuvres de fiction présentées au petit écran sont le fruit de montages financiers impliquant différentes entreprises culturelles et surtout, que les droits d’auteur ne sont plus la propriété exclusive du diffuseur public.

Pour obtenir l’autorisation de rediffuser ces œuvres un demi-siècle plus tard, il faudra trouver quels sont les ayants droit et obtenir la permission de chacun d’entre eux.

De plus, pour ce faire, il faudra avoir accès aux fichiers originaux puisque leur rediffusion impliquera très certainement leur rééchantillonnage dans des formats numériques différents de ceux utilisés cinquante ans plus tôt.

Présentement, on peut présumer que chacun des partenaires financiers en possède une copie. Qu’en sera-t-il dans un demi-siècle ?

Il faut prévoir que le nombre de ces copies diminuera au fur et à mesure des faillites, des rachats par des entreprises étrangères (qui négligeront la conservation de ces fichiers lorsque cela cessera d’être rentable), et des sinistres qui affecteront les lieux d’entreposage.

Considérant tous ces écueils, il est à prévoir que la seule manière de présenter de nouveau ces œuvres, c’est d’attendre qu’elles tombent dans le domaine public. Quand l’œuvre n’appartient qu’à une seule personne, c’est 70 ans après sa mort.

Tout comme de vieilles bobines de film muet, c’est par la découverte de vieux DVDs dans le fond de greniers poussiéreux que certaines de nos séries télévisées d’aujourd’hui connaitront peut-être une deuxième vie, au grand plaisir de nouvelles générations de Québécois qui parleront encore français à ce moment-là.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Une Révolution pour passer le temps

Publié le 26 septembre 2017 | Temps de lecture : 2 minutes

Dans quelques instants, je prendrai l’avion pour Porto (au Portugal).

Après avoir fait mes valises ce matin, j’ai profité de quelques heures de libre en après-midi pour aller voir l’exposition ‘Révolution’ qui se termine dans quelques jours au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Il s’agit d’un hommage à cette folie créative qui s’est emparée des pays occidentaux dans la deuxième moitié des années 1960.

Et puisque je me retrouve donc à l’aéroport, les bagages consignés, la sécurité passée — bref, à ne rien faire — j’en profite pour transférer les photos demeurées dans mon appareil et pour vous donner un aperçu de cette exposition.

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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 24 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 12 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 12 mm
5e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
6e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 26 m

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Arthur à Pop Montréal

Publié le 16 septembre 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
Site du festival
Jean-Guy « Arthur » Cossette

Dans le cadre de la seizième édition du festival Pop Montréal — du 13 au 17 septembre 2017 — on présentait hier soir le légendaire guitariste Jean-Guy « Arthur » Cossette.

Celui-ci est connu pour avoir fait partie de différents groupes musicaux québécois : Les Jaguars, Les Sinners, et La Révolution française, en plus d’avoir travaillé avec Robert Charlebois.

Le spectacle d’hier soir pourrait être qualifié de rétro. À l’aide de ses guitares électriques d’époque, Arthur a reproduit le son des Jaguars.

Arthur et ses musiciens

Au lieu d’une console moderne destinée à modifier le son (comme on le fait de nos jours en post-production), le guitariste a connecté ses instruments à un petit synthétiseur primitif pour ajouter sur le vif de la réverbération, comme on le faisait autrefois.

Sur la photo ci-dessus, ce synthétiseur est placé vers la gauche, sur une table circulaire blanche, derrière le micro et devant la batterie.

Finalement, ce spectacle gratuit nous permettait de nous replonger dans la musique tantôt virtuose, tantôt dansante, d’une autre époque.

Référence : Les Jaguars

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 2000 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Montréal Symphonique

Publié le 20 août 2017 | Temps de lecture : 3 minutes
Elisapie (à droite)
Alain Lefèvre
Marc-Olivier Jean
Isabelle Boulay
Les trois orchestres
Mélanie Renaud
Les familles McGarrigle et Wainwright
Rufus Wainwright
Coeur de pirate et Patrick Watson
Diane Dufresne

Depuis des mois, la célébration du 375e anniversaire de Montréal donne lieu à une multitude d’évènements assez extraordinaires.

Un des plus remarquables a sans doute été, hier soir, le concert Montréal Symphonique.

Pour l’occasion, on installé une scène au pied du flanc Est du mont Royal, transformant celui-ci en immense amphithéâtre à ciel ouvert où 80 000 spectateurs ont pu prendre place sur l’herbe.

Ce concert était retransmis en direct dans une vingtaine de parcs et salles de la métropole.

Pour la première fois, les trois plus grands orchestres symphoniques de la ville — l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre Métropolitain et l’Orchestre symphonique de McGill — ont mis de côté leurs rivalités afin de présenter un gigantesque concert de musique pop et de musique classique.

Plus de 375 musiciens, chanteurs populaires et choristes ont uni leurs efforts sous la direction du chef Simon Leclerc, spécialiste de l’orchestration de la musique pop.

Étaient en vedette, Daniel Bélanger, Isabelle Boulay, Coeur de pirate, Béatrice Dear, DJ Champion, Diane Dufresne, Elisapie, ILAM, Wyclef Jean, Pierre Lapointe, Mélissa Laverge, Alain Lefèvre, Marie-Nicole Lemieux, Marie-Josée Lord, Anna McGarrigle, Jane McGarrigle, M-Mo, Mélanie Renaud, Martha Wainwright, Rufus Wainwright, et Patrick Watson.

Grâce à des enceintes et de grands écrans répartis sur le site, tous les auditeurs ont pu bien voir le concert.

Toutefois, dans un orchestre symphonique, les instruments aigus sont placés à gauche et les instruments graves à droite. Puisque les trois orchestres symphoniques n’ont pas été fusionnés, mais plutôt placés côte à côte, cela annulait l’effet stéréophonique qu’on aurait pu obtenir autrement.

Au-dessus des musiciens et choristes, de gros cylindres servaient d’écran à des projections très réussies rendant hommage à des lieux emblématiques de la ville (pont Jacques-Cartier, stade olympique, silhouette des gratte-ciels, minoterie Five Roses), à l’art de la rue (Corno et Zïlon), au club de hockey Canadien, etc.

Ambitieux, ce concert fut une des entreprises qui auront le mieux réussi à contribuer au succès des célébrations du 375e anniversaire de la métropole.

Pour ceux qui l’ont manqué, ce concert sera retransmis le 10 septembre prochain à 19h30 sur les ondes de Radio-Canada.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (2e et 9e photos), et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 12 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 140 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 15 mm
  6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
  7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 30 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La tempête des anges

Publié le 31 juillet 2017 | Temps de lecture : 3 minutes

Samedi et dimanche derniers, le festival À nous la rue offrait le dernier volet de sa programmation.

Au parc situé à l’intersection des rues De Maisonneuve et Clark, la troupe française Gratte Ciel présentait un spectacle aérien intitulé Place des Anges.

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Au son d’une musique planante, des acrobates habillés et maquillés de blanc débutaient la soirée en se laissant glisser le long de tyroliennes installées aux toits environnants.

Ils étaient suivis de collègues qui saupoudraient parcimonieusement l’assistance de plumes blanches.

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Ce ballet aérien était complété d’un angelot géant (sic) et de chevaux lumineux sur lesquels les acrobates faisaient tomber encore plus de plumes.

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Ce crescendo atteignait son paroxysme alors que des canons faisaient pleuvoir des millions de plumes sur l’assistance.

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C’est alors que débutait la partie officieuse du spectacle, celle animée par l’assistance.

Que font des dizaines de milliers de Québécois, habitués aux joies de l’hiver, lorsque s’abat sur eux une tempête de plumes ? Eh bien, ils font comme s’il s’agissait d’une neige poudreuse.

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On se vautre au sol. On se lance des poignées de plumes. On en fait pleuvoir des brassées sur les enfants. On se décore la chevelure.

Et par-dessus tout, on se photographie. Le téléphone multifonctionnel au bout des bras : au sol, alors qu’on invente une mise en scène au cours de laquelle une pluie de plumes s’abat sur nous.

Bref, plus qu’un simple spectacle de rue, Place des Anges est un exemple parfaitement réussi d’animation de rue, créant l’euphorie et libérant la créativité des participants.

Chapeau à la troupe Gratte Ciel.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (la 1re photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 40 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 40 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 18 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 18 mm
5e  photo : 1/40 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
6e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 24 mm
7e  photo : 1/4 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
8e  photo : 1/5 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 22 mm
9e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 24 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


The Color of Time

Publié le 24 juillet 2017 | Temps de lecture : 3 minutes

Les 22 et 23 juillet 2017, la compagnie française Artonic présentait l’événement The Color of Time, inspiré de la fête de l’équinoxe du printemps en Inde.

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En descendant à la station Beaudry, je me suis d’abord arrêté à une exposition extérieure de photographies.

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En traversant la rue Amherst, cette murale (à droite) a attiré mon attention.

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Au cours de The Color of Time, les participants reçoivent des pochettes d’amidon coloré dont on fait jaillir le contenu au moment convenu.

Finalement, tout le monde revient de cette fête moucheté de taches colorées.

De nos jours, soucieux de leur image, les gens sont de plus en plus réticents à se faire photographier par un inconnu.

Mais au cours de ce genre d’évènement — où tout le monde finit par être ‘sale’ — on accepte paradoxalement de se faire prendre en photo par le premier venu.

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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 12-40 mm (les 4 premières photos) et M.Zuiko 25 mm F /1,2 (les autres photos)
  1re photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  2e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  3e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
  4e  photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  5e  photo : 1/800 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  6e  photo : 1/2000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  7e  photo : 1/1600 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  8e  photo : 1/1600 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  9e  photo : 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
10e  photo : 1/8000 sec. — F/1,2 — ISO 100 — 25 mm
11e  photo : 1/2000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
12e  photo : 1/2000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
13e  photo : 1/8000 sec. — F/1,2 — ISO 160 — 25 mm
14e  photo : 1/2500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
15e  photo : 1/640 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
16e  photo : 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Lâcher de violons

Publié le 9 juillet 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
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Dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, la troupe française Transe Express présentait les 7 et 8 juillet un spectacle de rue intitulé ‘Lâcher de violons’.

C’est le premier volet de la programmation d’À nous la rue, une série d’évènements qui se dérouleront toutes les fins de semaine de juillet.

Sans faire partie officiellement d’À nous la rue, le Défilé des Géants (présenté en mai dernier) nous avait donné un avant-gout de ce qui allait suivre.

Dans ce cas-ci, deux athlètes suspendus qui frappent alternativement un caisse géante, trois cantatrices en jupons lumineux qui déambulent en chantant, une grappe suspendue de musiciens qui se balancent lentement au son d’un orchestre costumé, voilà les tableaux de ce spectacle enchanteur qui utilisait la place Jacques-Cartier comme décor.

D’une durée d’environ 45 minutes, ‘Lâcher de violons’ sera présenté également à Québec dans les jours qui viennent.

Complété de quelques clips vidéos et de quelques photos supplémentaires, voici ci-dessous le petit diaporama que j’en ai fait.

Cliquez pour démarrer

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re et 4e photos) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 12 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 16 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel