Les FrancoFolies de Montréal — le 18 juin 2015

Publié le 19 juin 2015 | Temps de lecture : 4 minutes

D’habitude au Quebec, dès le 10 juin, il fait beau et chaud.

Parmi les six soirs que j’ai passées aux FrancoFolies, c’est la première fois que je m’y promène en gaminet (le mot français pour T-Shirt). En début de soirée il fait soleil, mais la pluie commencera vers 20h30.

La Yegros

À 18, sur la scène Hydro-Québec, Mariana Yegros — surnommée La Yegros — est une chanteuse argentine, originaire de Buenos Aires. Conjuguant l’électro-pop et musique traditionnelle, elle présente un répertoire dansant tiré notamment de son premier album, Viene de Mí.

À 19h, les festivaliers sont sollicités par trois concerts.

Willows

En premier lieu, au Pub Richard’s, le trio Willows (du Manitoba et du Québec), présente principalement les ballades de son album éponyme, alors que…

Julien Doré

…Julien Doré — l’artiste masculin de l’année aux Victoires de la musique 2015 — vient présenter sur la scène Bell son répertoire mi-français, mi-anglais sur la musique dansante et très agréable de son premier album Love.

Jouant le sex-symbol — avec humour comme le fait Frank Dubosc — ce chanteur a facilement conquis le public dès cette première visite au Québec.

Charles-Antoine Gosselin

Pendant ce temps, sur la scène SiriusXM, Charles-Antoine Gosselin — lauréat plus tôt cette année du Prix Socan de la chanson — nous offre les compositions que lui aurait inspiré sa mélancolie et sa solitude montréalaise.

À 20h, deux spectacles simultanés.

Andréanne A. Mallette

Sur la scène Ford, Andréanne A. Mallette présente son premier album pop, Bohèmes.

Les Hôtesses d’Hilaire

Pendant ce temps, sur la scène Loto-Québec, l’extravagant groupe Les Hôtesses d’Hilaire, du Nouveau-Brunswick, joue le gros rock de son deuxième album, Party de ruisseau.

Vincent Vallières

À 21, la Place des festivals met en vedette Vincent Vallières.

Je connaissais ce chanteur à ses ballades à succès. Son spectacle soliste de ce soir m’a fait découvrir un artiste polyvalent et talentueux, aussi à l’aise dans le rock que dans la chanson d’amour.

Une des anecdotes qu’il a racontées entre ses chansons fut celle-ci  :

« La dernière fois qu’on a joué sur la place des Festivals, à la mi-février [dans le cadre du Festival Montréal en lumière], madame la Nature a décidé de nous envoyer un -35ºC avec des bourrasques puis du vent. Mais on a joué quand même, parce qu’on n’est pas des tapettes.»

Au lieu de « tapettes », Karl-Philip Vallée, de l’agence de nouvelles QMI, a plutôt entendu « lopettes », ce qui n’est guère mieux; l’un et l’autre sont des expressions péjoratives pour désigner les homosexuels.

JP Manova

Pendant que M. Vallières donnait la première moitié de son spectacle de deux heures, le rappeur français JP Manova se produisait sur la scène La Presse+ pour présenter son premier album, 19h07.

Les Tireux d’roches

À 22h, deux concerts simultanés.

Sur la scène Loto-Québec, le groupe québécois Les Tireux d’roches présentait les nombreux succès néo-trad de son répertoire…

Couturier

…alors que le chanteur québécois Couturier contribuait à faire connaitre son premier album, Comme un seul homme.

Il y avait bien deux autres concerts à 23h, mais la pluie a eu raison de ma bonne volonté et je suis rentré me coucher.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 57 mm
  2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 46 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 125 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 150 mm
  8e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 85 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 45 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2015

Publié le 18 juin 2015 | Temps de lecture : 4 minutes

Aujourd’hui, en début de soirée, on peut voir beaucoup de familles sur le site des FrancoFolies. Non pas parce que le festival offre une programmation destinée aux enfants, mais tout simplement parce que les parents y viennent en amenant leurs petits au lieu de les faire garder.

Bélo

À 18, sur la scène Hydro-Québec, le chanteur haïtien Bélo présente son répertoire reggae. Si j’en juge par le grand nombre de jeunes filles dans l’assistance qui connaissent par coeur les paroles de ses chansons et qui chantent avec lui, je ne doute pas que cet excellent mélodiste soit une grande vedette dans son pays et dans la communauté haïtienne de Montréal. À découvrir.

À 19h, les festivaliers sont sollicités par trois spectacles.

Sophie Tapie

En premier lieu, au Pub Richard’s, la chanteuse française Sophie Tapie présente son premier album de musique country, Sauvage, enregistré au Québec…

Zébulon

…alors que le groupe Zébulon, dissous en 1997 et reformé en 2008, offre sur la scène Bell la version acoustique de son répertoire pop…

Rosie Valland

…et que la ténébreuse Rosie Valland dévoile des ballades inspirées de ruptures amoureuses. Celles-ci feront partie de son premier album (dont la sortie est prévue en septembre prochain).

À 20h, deux spectacles simultanés.

Anthony Roussel

Sur la scène Loto-Québec, Anthony Roussel démontre son talent mélodiste en présentant les plages de son album folk rock, Un jour viendra.

Salomé Leclerc

Pendant ce temps, Salomé Leclerc fait preuve d’une solide présence scénique devant ses admirateurs réunis devant la scène Ford.

Captation vidéo de Patrick Bourgeois (des B.B.)
Patrick Bourgeois et Michel Louvain

De 21h à 23h, on célèbre les vingt-cinq ans du trio pop Les B.B. sur la Place des festivals (déjà à moitié pleine trente minutes avant le début de l’événement).

Parmi les nombreux invités, mentionnons le chanteur de charme Michel Louvain (idole des années 1960) et Roch Voisine (idole des années 1990). Conséquemment, l’assistance comprenait de nombreuses admiratrices de ces vedettes.

Élizabeth Blouin-Brathwaite

On notera la prestation remarquée d’Élizabeth Blouin-Brathwaite (ci-dessus).

En raison de la durée de ce spectacle, je n’ai pas vu Le Couleur, en vedette de 21h à 22h sur la scène La Presse+.

Claude Bégin et ses musiciens, dont Karim Ouellet (à gauche)

J’ai quitté Les B.B. environ trente minutes avant la fin, histoire d’entrevoir le chanteur pop Claude Bégin, dont le premier album Les Magiciens, très séduisant, démontre son talent mélodiste.

Philémon Cimon

Pendant ce temps, Philémon Cimon — lauréat du Prix Félix-Leclerc 2014 — présente son premier album L’Été.

Alaclair Ensemble

Juste avant de quitter le site du festival, je prends quelques instants pour photographier le groupe hip-hop Alaclair Ensemble sur la scène La Presse+…

A.K.A…. Alice-Karlof-Annie

…et A.K.A… Alice-Karlof-Annie sur la scène Ford.

À noter : les deux dernières lettres du sigle AKA sont pour Karlof Galovsky (le guitariste à droite) et Annie Chartrand (enceinte sur la photo).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 55 mm
  2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 52 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 55 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  6e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 85 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 48 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 115 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 130 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 48 mm
11e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 55 mm
12e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 55 mm
13e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 16 juin 2015

Publié le 17 juin 2015 | Temps de lecture : 4 minutes

S’il y a bien eu quelques bons spectacles chaque soir jusqu’ici, ce 16 juin fut nettement une soirée hors de l’ordinaire.

Havana Café

À partir de 18h, le collectif Havana Café — formé de cinq Québécois, trois Cubains et d’un Dominicain — nous percolait avec enthousiasme un savant mélange de salsa cubaine et d’autres danses latines, saupoudré de quelques allusions à la musique traditionnelle québécoise. Premier coup de coeur de la soirée.

Nach et ses musiciens

Jusqu’à maintenant le Pub Richard’s nous avait habitués à des récitals de chanteurs s’inscrivant dans la grande tradition de la chanson française.

Mais à 19h, la Française Nach (un nom formé à partir d’Anna Chedid) cassait la baraque avec son électro pop flirtant avec le disco. Un concert qui a ravi l’assistance. Deuxième coup de coeur de la soirée.

Constance Amyot

Pendant ce temps, à l’autre bout du site du festival, la Française Constance Amyot présentait un répertoire très différent. Son invité fut Alexandre Poulin, vu la veille. Je l’ai quitté après trois ballades (dont deux en anglais) afin de retourner au spectacle de Nach.

Pascale Picard
Patrice Michaud

À 20h, sur la grande scène Ford, Pascale Picard et ses invités (Gaële et Patrice Michaud) ont présenté un spectacle enlevant, mariant le rock, le folk et le punk avec bonheur.

Le charisme incontestable de la chanteuse, son humour sans prétention, son aisance scénique et sa spontanéité ont conquis la foule à ses pieds. Dois-je préciser que ce fut mon troisième coup de coeur de la soirée ?

La Jarry

C’est avec beaucoup de réticence que j’ai manqué les quinze dernières minutes du concert de Pascale Picard afin d’aller voir le quatuor français La Jarry (que je ne connaissais pas).

Surprise ! La Jarry présente un bon gros rock lourd et percutant qui fut mon quatrième coup de coeur de la soirée. Décidément…

Monk.E

À 21h, sur la scène La Presse+, le rappeur Monk.E — qu’on prononce comme le mot singe en anglais, soit monkey — présentait un spectacle mariant musique, costumes et mise en scène (comme le faisant le groupe rock progressif Genesis à ses débuts), et la danse de rue. Bref, un spectacle ambitieux et original au auquel j’accorderais une mention spéciale.

Foule sur la Place des festivals
Daniel Boucher au spectacle en hommage à Gerry Boulet

Pendant ce temps, sur la scène Bell, un collectif d’artistes québécois rendait hommage au rockeur Gerry Boulet, décédé il y a 25 ans.

Carotté

En patois québécois, carotté qualifie la chemise à carreaux (portée autrefois par les bucherons et les paysans québécois).

À 22h, j’assiste quelques instants au spectacle entrainant du groupe néo-trad Carotté. Le peu que j’ai entendu me laisse une bonne impression.

Domlebo

Puis me déplace un peu plus loin, à la scène SiriusXM, pour assister brièvement au concert de Domlebo avant de rentrer chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 50 mm
  2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  5e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 95 mm
  6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  7e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 142 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 40 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm


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Les FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2015

Publié le 17 juin 2015 | Temps de lecture : 3 minutes
Awadi

À partir de 18h, le spectacle du Sénégalais Awadi marie la musique reggae à la danse de rue.

Valérie Lahaie

À 19h, les festivaliers sont sollicités par trois artistes. Sur la scène Bell, Valérie Lahaie présente avec aplomb un rock mordant à la Marie-mai…

Dimoné

…alors qu’au même moment, au Pub Richard’s, le Français Dimoné (Grand prix Révélation scène 2012 de l’Académie Charles-Cros) fait preuve une présence scénique très, très spéciale…

Mario Lepage

…et que le Saskatchewanais Mario Lepage, sur la scène SiriusXM, présente ses ballades.

Sarah Olivier

À 20h, deux spectacles à l’opposé l’un de l’autre.

La scène Loto-Québec se transforme en cabaret pour accueillir la Française Sarah Olivier (bête de scène excentrique et fascinante)…

Alexandre Poulin

…alors qu’à la scène Ford, le Québécois Alexandre Poulin s’avère être un chanteur de ballades soporifiques.

Pendant que je prenais une bouchée sur une terrasse à proximité, j’ai cru entendre la voix de Vincent Vallières, invité au spectacle d’Alexandre Poulin.

Arthur H et Marie-Jo Thério
Koriass

À 21, la scène Bell accueille Arthur H et ses invités (dont l’Acadienne Marie-Jo Thério et le rapeur québécois Koriass).

Le chanteur français est accompagné d’un excellent orchestre qui fera vibrer l’assistance.

Ayant assisté à ce concert de 21h à 22h40, je n’ai pas pu voir Beat Sexü (de 21h à 22h) sur la scène La Presse+.

Feu! Chatterton

J’ai donc assisté quelques instants — le temps de prendre quelques photos — au spectacle du groupe parisien Feu! Chatterton (de 22h à 23h) sur la scène Loto-Québec…

Anne-Claude Navert

…et à celui du duo Navert sur la scène SiriusXM.

Dead Orbies

Prolongeant mon séjour aux FrancoFolies un peu au-delà de 23h, j’ai assisté brièvement au spectacle hip-hop du groupe québécois Dead Obies qui débutait en anglais sur la scène La Presse+, que j’ai quitté…

Grand Blanc

…pour voir un peu celui du groupe français Grand Blanc, avant de rentrer chez moi pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 50 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
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10e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 150 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
12e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2015

Publié le 16 juin 2015 | Temps de lecture : 3 minutes

C’est toujours un plaisir d’aller sur le site des FrancoFolies afin de s’imprégner des sons et rythmes de la Francophonie. C’est ce que j’ai fait dimanche dernier.

Karim Dabo

Né d’un père sénégalais et d’une mère française, le Montréalais d’adoption Karim Dabo présentait sa musique elle-même métissée sur la scène Hydro-Québec de 18 à 19h.

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois spectacles différents.

Joey Robin Haché

Sur la scène SiriusXM, l’Acadien Joey Robin Haché présentait son répertoire pop mélodieux…

Louis-Philippe Gingras

…alors qu’au Pub Richard’s, l’Abitibien Louis-Philippe Gingras présentait les chansons de son premier album…

Guyaume Boulianne

…et que Patrick Groulx, fidèle à son habitude aux FrancoFolies, donnait à de jeunes talents de diverses provinces canadiennes une occasion unique de se faire connaître (dont Guyaume Boulianne, de Nouvelle-Écosse, ci-dessus).

Michel Robichaud

À 20h, le lauréat de l’édition 2014 du Festival de la chanson de Granby, Michel Robichaud, présentait son répertoire sur la scène Loto-Québec alors que…

Brigitte Boisjoli

…Brigitte Boisjoli galvanisait auditoire sur la scène Ford avec son énergie et sa bonne humeur communicative.

Bigflo & Oli

À 21, les frères toulousains Bigflo et Oli présentaient leur répertoire rap…

Boukman Eksperyans

…alors que le collectif haïtien Boukman Eksperyans présentait sur la Place des festivals un spectacle qui m’a laissé complètement indifférent.

Julie Blanche

À 22h, Julie Blanche occupait la scène SiriusXM avec des chansons imprégnées de tristesse…

Guillaume Beauregard

…pendant que Guillaume Beauregard (auparavant des Vulgaires Machins) présentait son répertoire sur la scène Loto-Québec.

Puis je suis renté chez moi vers 22h30.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/320 sec. — F/5,4 — ISO 1600 — 125 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/5,1 — ISO 640 — 108 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 150 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/5,4 — ISO 1000 — 128 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/5,1 — ISO 500 — 108 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 150 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 40 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 40 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/5,3 — ISO 6400 — 120 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2015

Publié le 15 juin 2015 | Temps de lecture : 3 minutes

Depuis le 11 juin et ce, jusqu’au 20, le quartier des festivals de Montréal vibre au son des FrancoFolies.

Le tout débutait jeudi soir par le spectacle d’ouverture de Radio Radio que je n’ai pas vu.

Conséquemment, le petit compte-rendu ci-dessous concerne le deuxième soir.

Samito

À 18h, le premier concert que j’ai assisté fut celui de Samito, originaire du Mozambique. Charismatique, celui-ci présentait son répertoire agréable et rythmé sur la scène Hydro-Québec.

Jeffrey Piton

À 19h, le québécois Jeffrey Piton animait la scène Bell…

Yves Desrosiers

… alors qu’Yves Desrosiers se présentait au Pub Richard’s…

Antoine Chance

…et que le Belge Antoine Chance leur volait la vedette sur la scène Sirius par son charisme sans prétention, son humour, des mélodies faciles et ses textes bien écrits. Ce fut mon coup de coeur de la soirée.

Caravane

De la ville de Québec, Caravane présentait à 20h son rock-blues teinté de folk sur la scène Ford.

Félix Dyotte

Pendant ce temps, Félix Dyotte (ex-chanteur de Chinatown) présentait ses chansons pop.

Place des festivals
Koriass

À 21h, toujours sous la pluie, le rappeur Koriass et ses invités (dont Karim Ouellet) bénéficiaient de la plus importante et de la plus enthousiaste foule de la soirée.

La Bonze

Pendant ce temps, la chanteuse Nadia Essadiqi (sous le nom de La Bonze), présentait son répertoire avec toute l’intensité qu’on lui connait.

Pierpoljak

Sur la scène Loto-Québec, à 22h, le français Pierpoljak entonnait ses rythmes reggae…

Baden Baden

…alors que le groupe parisien Baden Baden se produisait sur la scène SiriusXM.

Puis, après quatre heures passées sous la pluie, se rentre à la maison.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
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10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 120 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm


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L’Étoile de Chabrier à l’université de Montréal

Publié le 28 février 2015 | Temps de lecture : 2 minutes

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L’Atelier d’opéra de l’Université de Montréal et l’Orchestre de l’Université de Montréal présenteront ce soir, le 28 février 2015, pour la troisième et dernière soirée d’affilée, L’Étoile d’Emmanuel Chabrier à la salle Claude-Champagne (métro Édouard-Montpetit).

Cette opérette est jouée par les étudiants de la faculté de musique de l’U de M.

Franchement, c’est un spectacle charmant. Si les musiciens ont été très bons —  avec une petite tendance parfois à couvrir les voix — les comédiens-chanteurs ont été excellents.

Le principal artisan de ce succès est le metteur en scène François Racine qui a fait preuve de créativité et de bon goût, dans un répertoire où il est facile d’être vulgaire en voulant faire rire à tout prix.

J’ai passé la soirée le sourire aux lèvres. À la fin du spectacle, la clameur qui émanait de la foule était une marée de rires, principalement féminins, ce qui suggère que je n’étais pas le seul à avoir apprécié cette soirée.

Bref, si vous aimez l’opérette, ce spectacle est à ne pas manquer.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Venus & Adonis / Pigmalion

Publié le 14 novembre 2014 | Temps de lecture : 4 minutes

C’est hier soir qu’avait lieu la première de quatre représentations d’un spectacle donné par les étudiants en musique de l’université McGill.

À l’affiche, deux oeuvres lyriques : Venus & Adonis de John Blow (1649-1708) et Pigmalion de Jean-Philippe Rameau (1683–1764).

Cette année, le directeur des études d’opéra à McGill, M. Patrick Hansen, a exigé que tous les opéras soient placés sous le thème de la Première Guerre mondiale.

Conséquemment, les deux oeuvres ont été transposées dans un hôpital militaire anglais à l’époque de ce conflit.

Venus & Adonis

Au premier plan : Kimberly Lynch (Cupid), Sara Casey (Venus), Hank Knox (chef d’orchestre) et Jared Levin (Adonis)

Si la substitution de bergères par des infirmières n’a rien de répréhensible, je ne comprends pas comment on a pu imaginer que Venus & Adonis — le plus ancien opéra anglais qui nous soit parvenu — pouvait être chantée au son des bombes et des gémissements des blessés, sans en trahir l’esprit de cette pastorale.

L’oeuvre de John Blow — minée par des prémices aussi grossières que stupides — est donc devenue un prétexte à M. Hansen pour exposer narcissiquement son talent de metteur en scène.

De plus, probablement en raison de la nervosité, à peu près tout le monde chantait faux à cette première, sauf Kimberly Lynch (Cupid) et Sara Casey (Venus) qui ont brillé tout au long de la représentation.

Pigmalion

Au premier plan : Angela Musliner (la Statue) et Jan van der Hooft (Pigmalion)

Pour Pigmalion, je ne vous cacherai pas que je m’attendais au pire puisque cet opéra contient deux airs d’une extrême difficulté, redoutables même pour des chanteurs professionnels. Eh bien, j’avais tort.

Le court opéra-ballet de Rameau repose essentiellement sur trois piliers; le ténor, l’orchestre et la chorégraphie des ballets. C’est au premier que sont confiés les airs de bravoure dont j’ai parlé. Or la diction de John van der Hooft (un jeune chanteur de Winnipeg) est excellente. De plus, celui-ci s’est tiré d’affaire avec un brio qui nous laisse entrevoir pour lui un brillant avenir.

Ses trois consoeurs ont également été à la hauteur de ce qui les attendait, tant par leur diction française relativement bonne que la qualité de leur champ.

L’opéra-ballet était donné sans ballet puisque cette discipline ne semble pas être enseignée à McGill. L’orchestre — plutôt bien — a donc joué ces parties comme des intermèdes instrumentaux, ce qui a affaibli davantage la mise en scène déjà rudimentaire d’Aria Umezawa.

À la place, les blessés et le personnel de l’hôpital font irruption dans l’atelier du ténor-sculpteur sans autre justification que de pouvoir être sur scène pour chanter l’air final L’Amour triomphe après avoir entendu l’annonce de l’armistice à la radio.

Malheureusement, à l’époque, la radio était au stade expérimental; les stations radiophoniques diffusant des émissions et des nouvelles ne sont apparues que bien après la fin de la Première Guerre mondiale.

Cet anachronisme est évidemment un détail dans le grand projet des autorités de célébrer le centième anniversaire du déclenchement (et non la fin) de ce conflit qui fut — apprend-on ici — une merveilleuse occasion de faire triompher l’amour…

Grâce à l’université McGill, on sort de cette production presque heureux du déclenchement de cette guerre qui a fait neuf millions de morts et environ huit millions d’invalides.

Conclusion

À Montréal, la représentation d’opéras baroques est une entreprise inhabituelle qui mérite d’être encouragée. En dépit d’une première désastreuse pour l’opéra de John Blow (qui, espérons-le, s’améliorera dans les représentations subséquentes), la performance des quatre solistes et des autres jeunes chanteurs dans l’opéra de Rameau vaut à elle seule le prix des billets (25$ seulement).

Si un jour, un de ces chanteurs devait accéder à la célébrité (ce qui est bien possible), vous pourrez vous vanter d’avoir assisté à leurs premiers pas sur la scène montréalaise.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 12 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 17 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le DVD de Persée, de Lully, par l’Opera Atelier de Toronto

Publié le 4 novembre 2014 | Temps de lecture : 4 minutes
Cyril Auvity (Persée) et Marie Lenormand (Andromède)

Il est toujours hasardeux pour un mélomane de jouer au critique musical puisque ce métier exige une compétence que je n’ai pas.

Il y a deux ans, j’ai eu le plaisir d’assister à Toronto, à une production d’Armide de Lully mise sur pied par l’Opera Atelier dont j’avais dit le plus grand bien sur ce blogue et qui devait triompher à Versailles quelques mois plus tard.

En fin de semaine dernière, j’ai écouté un des enregistrements que j’ai rapportés de Paris et qu’on peut obtenir facilement en Amérique du Nord : Persée de Lully, dirigé par Hervé Niquet, et présenté par l’Opera Atelier de Toronto en 2004.

Avant d’écrire le texte que vous lisez, j’ai consulté les critiques de l’époque. Celles-ci sont plutôt sévères. Sans être dénudées de fondement, elles passent à mon avis à côté de l’essentiel.

Le triomphe non seulement d’Armide à Versailles, mais également de Lucio Silla de Mozart à Salzburg — et l’invitation de présenter cette dernière production à la Scala de Milan — nous obligent à repenser le travail des codirecteurs artistiques de l’Opera Atelier, Marshall Pynkoski et Jeannette Lajeunesse-Zingg.

Se peut-il que ces artistes aient dérouté la critique de l’époque tout simplement parce que leur approche novatrice était en avance sur leur temps ?

De nos jours, on sait précisément comment la musique baroque était jouée et chantée à l’époque de Louis XIV. On sait relativement bien comment on dansait sur scène. Mais on sait peu de choses du jeu des comédiens-chanteurs.

Puisque les chanteurs étaient éclairés essentiellement par des chandelles placées à l’avant-scène, on chantait principalement tourné vers l’assistance et non vers le personnage auquel on s’adressait. Le reste, c’est le grand vide.

Et ce grand vide, c’est ce qu’essaient de combler un certain nombre de metteurs en scène. Guidés par leur intuition, ceux-ci proposent des solutions fort différentes dont personne ne peut juger avec certitude de la validité.

L’approche de l’École de Toronto (si on peut l’appeler ainsi) est d’unifier la gestuelle — et plus précisément le jeu de mains typique de la danse baroque — à tous les personnages sur scène, qu’ils soient danseurs ou chanteurs. De plus, lorsqu’ils sont immobiles, les chanteurs adopteraient les poses typiques des gravures de l’époque. En d’autres mots, ces poses ne seraient pas un lieu commun des graveurs, mais leur témoignage du jeu scénique auquel ils assistaient.

L’École de Toronto proposait au départ un langage corporel maniéré presque à outrance. D’Armide à Persée, ce langage s’est épuré et est devenu plus expressif. Si bien que le maniérisme originel s’est transformé en un langage corporel presque aussi codifié que l’était la musique baroque elle-même.

De plus, le montage « cinématographique » d’un opéra filmé, avec sa succession de plans rapprochés et éloignés, ne peut être qualifié d’authentique. En effet, un opéra était destiné à être vu que d’un seul point de vue; celui d’un spectateur immobile (aussi ennuyeux que ce point de vue puisse paraitre au téléspectateur d’aujourd’hui).

La mise en scène de Persée est composée d’une succession de tableaux; quand le DVD montre (trop brièvement) l’ensemble de la scène au théâtre Elgin de Toronto, cela est presque toujours meilleur que tous les gros plans qui l’ont précédé.

Les costumes, séduisants, ne pêchent pas ici par excès d’authenticité. Les décors sont simples (comme ils l’étaient généralement à l’époque). Toutefois, les chorégraphies sont assez réussies.

Je tiens à souligner que la production torontoise bénéficie de jeunes chanteurs dont la diction est généralement impeccable. Ce qui fait qu’on peut se passer de sous-titres.

Bref, si vous aimez l’opéra baroque, cette production de Persée devrait vous fasciner. J’ai beaucoup aimé.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


En après-midi au Festival de jazz

Publié le 2 juillet 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Amuseur de rue
Une acrobate sous la canicule
Devant la Place des Arts
La fanfare Bourbon Street à l’oeuvre
Quelques festivaliers, les pieds dans l’eau

Samedi dernier, en après-midi, je me suis rendu sur le site du Festival de jazz. J’en ai rapporté les photos ci-dessus.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm R (la deuxième photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 23 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/4,6 — ISO 200 — 70 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 12 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 40 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel