Alexander Calder au MBAM (fin)

17 février 2019
Aperçu de la cinquième salle
Aperçu de la cinquième salle

À l’exposition montréalaise consacrée à Alexander Calder, la cinquième salle met en vedette ses créations abstraites destinées à l’espace public.

‘São Paulo’ (1955), ‘Molluscs’ (1955) et ‘Santos’ (1956)
Cliquez sur la photo pour l’agrandir
Maquette du stabile ‘Trois disques’ (1966)
Animation au cours de l’exposition

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs 12-40 mm F/2,8 (6e photo) et M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 7 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 7 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 10 mm
4e  photo : 1/40 sec. — F/6,3 — ISO 6400 — 12 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 8 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 31 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 5 — Nombre de votes : 1

Un commentaire

| Alexander Calder : un inventeur radical, Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Calder et l’espace-temps

16 février 2019
Aperçu de la quatrième salle

S’approprier l’espace

À l’exposition montréalaise qui lui est consacrée, les trois premières salles nous montrent le cheminement qui a amené Alexander Calder à créer ces mobiles qui lui sont si caractéristiques.

La première salle, consacrée à ses débuts, montre le sculpteur rompant avec la sculpture conventionnelle.

Au lieu de révéler une forme cachée dans un bloc de pierre, Calder accapare un espace délimité par les fils de métal de sa sculpture.

Avant lui, les sculpteurs s’appropriaient la matière : lui s’approprie l’espace.

Le temps infini

Ingénieur de formation, Alexander Calder est amateur de science et notamment, de physique. Il s’intéresse au concept d’espace-temps et sa résonance dans l’art contemporain.

Normalement, la forme d’une sculpture n’évolue pas. Son métal peut s’oxyder. Son marbre peut jaunir. Mais sa forme est immuable, identique à son état originel.

Calder n’a par inventé l’art cinétique; cet art remonte aux premiers automates.

La troisième salle de l’exposition montre Calder qui évolue vers l’abstraction et vers un raffinement de la mise en mouvement de sa sculpture.

Les premiers mobiles de Calder exécutent en boucle des déplacements précis, décidés par le créateur. Mais il s’agit de cycles d’une durée limitée.

La quatrième salle — en vedette dans le texte que vous lisez — montre le genre particulier de mobiles qui a rendu célèbre Calder.

À l’air libre, la durée du mouvement est infinie; elle débute à l’installation du mobile et se poursuit sans arrêt.

À l’origine, certains de ces mobiles produisent des sons, repoussant encore plus loin les limites de la sculpture.

Les mobiles de la quatrième salle

Tout en étant le clou de l’exposition, la quatrième salle est la moins didactique; on n’y trouve peu de texte explicatif à lire.

Il suffit ici de contempler les œuvres. Pas de message subliminal. Pas de réflexion métaphysique sur le sens de l’existence. Seulement de beaux objets à voir.

Des objets qui, d’une certaine manière, rappellent ces mobiles que nos parents suspendaient au-dessus de notre lit de bébé.

Little Spider (vers 1940)
Aluminium Leaves, Red Post (1941)
Fish (1944)
Parasite (1947)
Performing Seal (1950)
Triple Gong (1951)
Black: 17 Dots (1959)

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, hypergone 8 mm F/1,8 (1re photo), objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (2e, 6e et 8e photos) et M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 8 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/6,3 — ISO 2500 — 17 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 13 mm
7e  photo : 1/160 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 30 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Alexander Calder : un inventeur radical, Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Alexander Calder au MBAM (1re partie)

15 février 2019
Entrée de l’exposition

C’est le 24 février 2019 que se termine l’exposition ‘Alexander Calder : un inventeur radical’. C’est la première grande rétrospective canadienne consacrée à cet artiste américain.

Conçue par le Musée des Beaux-Arts de Montréal en collaboration avec la Calder Foundation, l’exposition réunit une centaine d’œuvres.

Nénufars rouges (1956)

Au sommet de l’escalier d’apparat qui mène à l’exposition, les visiteurs sont invités à s’étendre sur un lit pivotant et admirer un mobile prêté par le musée Guggenheim de New York.

Scénographie de la première salle
Le Trapèze volant (1925)

La salle rouge présente l’artiste à ses débuts professionnels. Il côtoie alors l’avant-garde parisienne de l’époque.

Calder se cherche. Ingénieur de formation, il présente des spectacles de cirque miniature avec des figurines animées par des petits moteurs qu’il a rafistolés. Cela fait de lui un précurseur de l’art-performance.

La Famille en laiton (1929)

Il peint, et surtout il produit des sculptures bi- et tridimensionnelles en fils de métal tordus, comme s’il s’agissait de croquis 3D.

Première partie de la troisième salle

En 1930, lors d’une visite à l’atelier du peintre Piet Mondrian. il a l’idée de créer des œuvres abstraites réunissant des objets géométriques de couleurs primaires, suspendus ou surgissant dans l’espace grâce à de discrètes tiges de métal.

Seconde partie de la troisième salle

À mi-chemin entre la toile et la sculpture, ces œuvres sont animées par des manivelles ou des moteurs, à moins de se balancer au gré des déplacements de l’air ambiant.

En 1931, le peintre Marcel Duchamp invente le mot mobile pour décrire les œuvres cinétiques de Calder.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, hypergone 8 mm F/1,8 (1re, 3e et 6e photos), objectif M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (2e et 7e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (4e et 5e photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 4000 — 8 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 11 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 4000 — 8 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 22 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 17 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 8 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 12 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Alexander Calder : un inventeur radical, Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La donation photographique de la famille Lazare

3 février 2019
Au centre, 14 photos de Julia-Margaret Cameron (1815-1879)

Parallèlement à son exposition principale — consacrée jusqu’au 24 février prochain au sculpteur Alexander Calder — le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) présente une exposition consacrée à la photographie nordique contemporaine. Celle-ci se termine le 28 avril 2019.

Les images présentées font partie de la donation photographique du collectionneur montréalais Jack Lazare et de son épouse Harriet au MBAM.

On y expose des photos prises par des artistes américains, canadiens, danois, et français.En voici un aperçu.

Scénographie
Scénographie
Scénographie
Au centre, ‘Sans titre’ (2017) de Nicolas Dhervillers
’Mère migrante, Nipomo (Californie)’ (1936) de Dorothea Lange

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (6e photo) et M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 7 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 7 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 7 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 8 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 9 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal, Photographie | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Livres d’heures enluminés

6 janvier 2019
Aperçu de l’exposition

C’est cet après-midi que se terminait l’exposition ‘Resplendissantes enluminures’ au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Organisée par le musée en collaboration avec l’université McGill et l’Université de Montréal, l’exposition présentait une cinquantaine d’œuvres — quelques livres d’heures et de nombreuses pages extraites de livres d’heures — détenus principalement par le MBAM et l’université McGill.

Apparu en France et dans les Pays-Bas au XIIIe siècle, le livre d’heures est un petit livre de dévotion destiné aux laïcs. On y trouve des prières, des cantiques, des psaumes, et un calendrier liturgique.

Immensément populaires aux XVe et XVIe siècles, ces livres étaient manuscrits avant l’invention de l’imprimerie.

Les plus précieux d’entre eux étaient décorés de miniatures peintes à la main.

Avec le temps, la canonisation de nouveaux saints et l’attribution de leurs fêtes à certains jours de l’année rendaient caducs les vieux calendriers liturgiques.

Ayant perdu leur utilité première, ces livres furent souvent démembrés aux XIXe et XXe siècles pour en extraire les gravures.

Voici quelques-unes des enluminures de l’exposition.

La Déposition du Christ (Vénétie, vers 1375)
L’Annonciation (Paris, vers 1430-1435)
Début du psaume 110 (Pays-Bas, vers 1480)
Suffrages à sainte Barbe (Paris, vers 1475-1485)
Heures Masmines et Boutillier (Gand, vers 1500)
L’Adoration des Mages (Rouen, vers 1500)

Référence : Livre d’heures

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, hypergone 8 mm F/1,8 (1re photo) et objectif M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 6400 — 8 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,4 — ISO 2500 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1600 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 5 — Nombre de votes : 1

Laissez un commentaire »

| Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Fantaisie du temps des fêtes (suite)

22 décembre 2018
Le défilé de mode

La scénographie de l’Expo Barbie est simple.

On y trouve trois vitrines thématiques : Le défilé de mode, Escapade à New York et Le Club de jazz.

Face aux visiteurs, les autres poupées s’alignent dans deux longues vitrines superposées qui courent le long de tous les murs de l’exposition.

Poupée Ravishing in Rouge
Poupée Publicity Tour
Poupée Goddess of the Galaxy
Escapade à New York
Poupée Peru
Poupée Golden Legacy

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/60 sec. — F/6,3 — ISO 2500 — 25 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
6e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
7e  photo : 1/640 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 5 — Nombre de votes : 1

2 commentaires

| Culture, Exposition | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Fantaisie du temps des fêtes

21 décembre 2018
Vue d’ensemble

Je connais peu de choses aussi kitchs qu’une exposition de poupées Barbie.

Depuis le 11 février 2016, et ce pour une période indéterminée, Les Cours Mont-Royal présentent gratuitement la plus grande exposition consacrée à la belle Américaine anorexique.

J’y suis allé hier matin à la recherche d’un sujet léger pour le temps des fêtes.

On y trouve plus de mille poupées classées par thèmes vestimentaires : tenues folkloriques, les figurines représentant des vedettes populaires, celles habillées comme des personnages célèbres de films ou de toiles de maitre, d’autres comme les égéries qui ont inspiré de grands couturiers, etc.

À ma très grande honte, je dois confesser que j’ai adoré.

Comme un paparazzi, j’ai cherché à débusquer dans cette foule miniature les actrices célèbres. Cinéphile, j’ai voulu obtenir l’angle qui contribuerait le mieux au mystère évanescent de la diva italienne. Etc.

Pour maintenir l’intérêt d’un texte à venir à ce sujet (celui que vous lisez), il me fallait multiplier les pointes de vues, de l’éloigné au gros plan.

Parfois, en cliquant sur les photos ci-dessous, on pourra voir des détails plus évidents sur la version à plus haute résolution.

Et parmi la liste des petits détails à ne pas négliger, il y a avait le souci (à l’aide de ma tuque) de cacher les reflets dans la vitrine. Précisons que tuque est le nom que les Québécois donnent à un bonnet.

Parmi les photos que j’ai prises, en voici sept pour aujourd’hui : sept autres suivront bientôt.

Poupée Silken Flame
Poupée Mint Memories
Poupée Billions of Dreams
Poupée Circus
Poupée Goddess of the Sun
Poupée Fantasy Goddess of Africa

Référence : Barbie Lovers’ Paradise

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/800 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
6e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
7e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

2 commentaires

| Culture, Exposition | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Jardins de lumière 2018 à l’heure bleue

30 octobre 2018

Il ne reste plus que deux jours pour visiter la 26e édition de l’exposition annuelle de lanternes chinoises au Jardin botanique de Montréal.

J’y suis allé une première fois le 9 octobre et j’y suis retourné hier soir à l’heure bleue, c’est-à-dire à cette période entre le jour et la nuit où le ciel est encore légèrement lumineux.

Voici ce que j’en ai rapporté.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectif Voigtländer 17,5mm F/0,95
1re photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 1250 — 17,5 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 640 — 17,5 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 1250 — 17,5 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 500 — 17,5 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/1.1 — ISO 400 — 17,5 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 250 — 17,5 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/1,1 — ISO 800 — 17,5 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

6 commentaires

| Culture, Exposition, Jardins de lumière | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Jardins de lumière 2018

11 octobre 2018
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Jusqu’au 31 octobre 2018, le Jardin botanique de Montréal présente la 26e édition de son exposition annuelle de lanternes chinoises.

C’est à l’automne et à l’hiver derniers qu’ont été conçues les lanternes de l’exposition de cette année. Expédiés à Shanghai, les dessins techniques montréalais sont réalisés à la main par des artisans chinois.

En mai, les 900 lanternes quittent Shanghai par bateau jusqu’à Vancouver, puis voyagent par train jusqu’à Montréal.

Il faut plus d’un mois à une équipe de techniciens — menuisiers, plombiers, soudeurs, et électriciens — pour fabriquer les supports et installer le réseau électrique étanche qui alimente ces lanternes.

Mardi soir dernier, j’ai profité de la température très agréable pour visiter l’exposition.

Cette année, on procède par réservation; votre billet est vendu pour une journée et une heure d’entrée précise.

Le résultat est que l’affluence est mieux répartie et conséquemment, on ne se marche plus sur les pieds.

Ceci étant dit, voici les photos que j’en ai rapporté.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Cet été, lors de la restauration du Jardin de Chine, on a créé un sentier qui relie directement celui-ci au Jardin des Premières-Nations.

En sortant du Jardin de Chine, ce sentier est décoré de lanternes chinoises conventionnelles.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Mais dès que les visiteurs sortent du Jardin de Chine, ils accèdent au troisième volet de l’évènement Jardins de lumière.

Son premier volet est l’exposition de lanternes au Jardin de Chine (que nous venons de voir). Le deuxième consiste en un éclairage paysager nocturne du Jardin japonais.

Le troisième volet, situé dans le Jardin des Premières-Nations, possède sa propre signature.

Dans ce jardin, le feuillage et le sous-bois sont subtilement éclairés d’une constellation de taches lumineuses.

Précisons que la photo ci-dessus ne rend pas justice à l’atmosphère féérique des lieux. En somme, il faut y être pour l’apprécier pleinement.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Cet effet est obtenu très simplement. Il aura suffi de disposer çà et là des boules à facettes (appelées boules disco) éclairées par un puissant faisceau lumineux.

Il suffisait d’y penser.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectifs Voigtländer 25 mm F/0,95 (6e et 7e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 19 mm
  2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 12 mm
  3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 14 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 12 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 19 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/1,1 — ISO 400 — 25 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/1,1 — ISO 320 — 25 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 16 mm
  9e  photo : 1/40 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 15 mm
10e  photo : 1/2 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
11e  photo : 1/15 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 18 mm

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 5 — Nombre de votes : 1

Laissez un commentaire »

| Culture, Évènements, Exposition, Jardins de lumière | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Napoléon : Art et vie de cour au palais impérial (supplément)

5 mars 2018

Il y a une décennie, le Montréalais Ben Weider, culturiste et homme d’affaires, avait légué au Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) sa collection d’objets de l’époque napoléonienne.

Ce legs est à l’origine de la création du Musée napoléonien du MBAM, complété depuis par des dons et d’autres acquisitions.

Mais de fonds, aussi intéressant soit-il, n’était pas suffisant pour créer une exposition temporaire susceptible de partir en tournée comme elle le fera à Richmond, à Kansas City et à Fontainebleau.

Le MBAM a profité de la fermeture temporaire du Musée Napoléon Ier du Château de Fontainebleau (pour rénovation), pour lui emprunter de nombreuses pièces de mobilier. Car ce château, vidé de son mobilier à la Révolution, à été remeublé sous Napoléon Bonaparte.

Avec le soutien du Mobilier national de France (auquel est rattachée la manufacture des Gobelins), et des prêts d’une cinquantaine de prêteurs, le MBAM a réuni quatre-cents œuvres et objets d’art. Ce qui était amplement suffisant pour créer l’exposition Napoléon : Art et vie de cour au palais impérial.

Aux personnes intéressées par cette époque, voici quelques photos prises ailleurs et qui complètent l’exposition montréalaise.

Assiettes en porcelaine de Sèvres du service particulier de l’empereur
’Nécessaire’ du maréchal Soult, en argent doré, bronze, porcelaine de Paris, cristal taillé, écaille, ivoire et acajou
Tente de campagne dite de « Napoléon »

En 2017, la manufacture des Gobelins, à Paris, présentait une exposition qui exposait le confort dont Bonaparte s’entourait lors de ses campagnes militaires.

Ceux qui s’imaginaient que l’empereur a conquis l’Europe en mangeant dans des assiettes de carton seront donc surpris.

Bonaparte a cru bon encourager et stimuler les manufactures de biens de luxe du pays puisque la prospérité de la France (et le financement de ses campagnes militaires) en dépendait.

Les draperies de sa tente amovible étaient tissées par les Gobelins. Sa vaisselle de camp était en porcelaine de Sèvres. Ses officiers possédaient des nécessaires de voyage qui s’apparentaient, en plus luxueux, à ceux qu’on apporte de nos jours pour piqueniquer à la campagne.

Montre de poche de Napoléon, en or, émail et cristal
Rapport de santé de Napoléon à Sainte-Hélène, daté du 7 novembre 1820

Tout comme Montréal, La Havane possède un intéressant Musée napoléonien.

Celui-ci a été créé à partir de la collection du magnat du sucre Julio Lobo. Il possède 7 400 pièces dont seule une minuscule partie est exposée.

On y trouve cette montre de poche ramenée à Santiago de Cuba par le Dr Francois-Carlo Antommarchi, médecin personnel de Bonaparte à Sainte-Hélène.

Elle fut d’abord transmise à ses descendants. En 1959, toujours à Santiago, ceux-ci l’offrirent en cadeau de noces à Raúl Castro (le président actuel de Cuba). Ce dernier la déposa au Musée en mémoire de son épouse, Vilma Espín Guillois, après le décès de cette dernière en 2007.

À Sainte-Hélène, le quartier général anglais était informé quotidiennement de l’état de santé de l’empereur déchu, comme en fait foi ce rapport daté du 7 novembre 1820.

Six mois avant son décès on peut y lire que la santé de Napoléon était bien (‘All is well’).

Tombeau de Bonaparte

Où est enterré Napoléon ? Eh bien nulle part.

Depuis 1861, le corps de l’empereur repose dans un sarcophage de quartzite rouge situé dans une crypte aménagée sous la coupole de l’hôtel des Invalides. Comme les poupées russes, ce sarcophage renferme six cercueils successifs.

Sur les murs de cette crypte circulaire, des bas-reliefs rappellent aux visiteurs le legs de l’empereur.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone 8 mm F/1,8 (6e photo), objectifs Lumix 12-35 mm F/2,8 (4e et 5e photos) et PanLeica 25 mm F/1,4 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 800 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,4 — ISO 500 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 1250 — 25 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 31 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 12 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 8 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés l’exposition « Napoléon : Art et vie de cour au palais impérial », veuillez cliquer sur ceci

Votre évaluation :
Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal, Napoléon: Art et vie de cour au palais impérial | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


%d blogueurs aiment cette page :