La statue au sommet du Capitole américain

11 janvier 2022
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Sous la protection de la Vierge ?

Les images des émeutiers à l’assaut du Capitole américain le 6 janvier 2021 ont familiarisé l’image de cet édifice néoclassique.

De loin, ce qui est intrigant, c’est la statue surdimensionnée qui surmonte le dôme de ce parlement.

Les bras entrouverts de ce personnage féminin et ses vêtements amples rappellent les représentations traditionnelles de la Vierge Marie.

Au risque de poser la question qui fâche, peut-on imaginer que l’Amérique si protestante ait senti le besoin de placer l’édifice de son parlement sous la protection de la Vierge ?

Un hommage à la liberté

Haute de 5,9 mètres, cette statue en bronze a été conçue par Thomas Crawford, un sculpteur américain travaillant en Italie.

Elle représente La Liberté triomphant dans la guerre et la paix.

On y voit une allégorie tenant une épée de la main droite, et les lauriers de la victoire (de même qu’un bouclier) de la main gauche. Le tout rappelle les statues antiques de Minerve ou d’Athéna.

Sur sa tunique légère est jeté à l’épaule gauche un lourd drapé de style autochtone.

En accord avec son symbolisme, l’allégorie devait originellement être coiffée d’un bonnet phrygien : ce couvre-chef mou, dont l’apex est replié sur lui-même, était porté par les esclaves romains affranchis.

Cette allusion à l’émancipation des Noirs suscita la colère du responsable de la décoration du Capitole, à la fois sénateur, secrétaire américain à la Défense, et… propriétaire d’esclaves.

Puisque le sculpteur était décédé avant l’achèvement de son œuvre, on modifia le modèle.

Dans la version définitive, la coiffe de l’allégorie est surmontée d’une tête d’aigle ébouriffée de plumes qui partent dans toutes les directions, mais surtout vers l’arrière.

De nos jours, cette statue est surnommée ‘Statue de la Liberté’.

La confusion avec la statue du même nom à New York est évitée par le fait qu’en anglais, celle de New York est appelée ‘Statue of Liberty’ alors que celle du Capitole est appelée ‘Statue of Freedom’.

En anglais, Liberty et Freedom sont des synonymes.

Références :
Bonnet phrygien
Philip Reid and the Statue of Freedom
Statue de la Liberté (Washington, D.C.)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le fromage de Jean-Paul Riopelle

2 décembre 2021
Vent traversier (1952)
Autriche III (1954)
Œuvres récentes

Né à Montréal, Jean-Paul Riopelle est un des plus grands peintres du XXe siècle.

Le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) possède quelques-unes de ses œuvres marquantes.

Il avait l’occasion d’acquérir d’un seul coup près de 75 toiles exceptionnelles que divers collectionneurs — dont principalement Michael Audain — étaient prêts à lui donner à la condition que le musée construise une nouvelle aile destinée de les recevoir.

À l’époque où Nathalie Bondil dirigeait le MBAM, le musée projetait donc d’ajouter un étage supplémentaire à un bâtiment ancien situé immédiatement à l’ouest de son pavillon principal.

Entièrement recouverte de verre, cette aile devait donner accès à une vue impressionnante sur le mont Royal.

Il était prévu que les travaux commenceraient cette année pour se terminer deux ans plus tard, lors du centième anniversaire de naissance du peintre et du 75e anniversaire de la publication du manifeste Refus global.

Mais voilà qu’à la suite de la bisbille au MBAM, après avoir congédié Mme Blondil, les nouveaux dirigeants du musée ont invoqué la perte de revenus occasionnée par la pandémie pour annoncer, en novembre 2020, non pas le report de la construction, mais l’annulation pure et simple du projet.

Pourtant, le gouvernement Legault était prêt à financer le tout à hauteur de dix-millions de dollars, soit la moitié du cout de construction de la nouvelle aile.

Âgé de 84 ans, le principal donateur, Michael Audain, est pressé par le temps. Dès l’annulation du projet, il avait été très clair auprès des journalistes de La Presse quant à ses intentions :

Nous allons chercher dans les prochains mois un endroit approprié pour nous assurer que l’œuvre de Jean-Paul Riopelle soit adéquatement portée à la connaissance d’un large public d’ici et de l’étranger.

Comme ce fromage que le corbeau laisse tomber en annonçant l’annulation du projet, le Musée national des beaux-arts du Québec, en fin renard, s’est empressé de le saisir et héritera donc du travail diplomatique effectué par Mme Blondil auprès des collectionneurs privés.

Plus tôt aujourd’hui, le premier ministre François Legault annonçait que c’est à Québec que l’on construira un écrin pour recevoir ce ‘fromage’ d’une valeur de cent-millions de dollars.

Références :
Dons de 100 millions en œuvres de Riopelle
Le MBAM écarte la construction de l’aile Riopelle

Paru depuis :
Le 100e anniversaire de Riopelle en cinq saisons (sur le refus du MBAM de célébrer cet évènement)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le télé-crochet ‘Révolution’

22 novembre 2021
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Ouvert aux danseurs de tout âge et de tout style, ‘Révolution’ est un concours de danse télévisée.

Vu pour la première fois en 2018-2019, ce concept né au Québec a depuis été exporté dans quelques pays, dont la Chine (sous le nom occidentalisé de Dance Smash, ci-dessous).

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Chez nous, il en est donc à sa troisième année.

Sa particularité est que les danseurs (en nombre d’un à dix) s’exécutent sur une scène circulaire de onze mètres de diamètre entourée de 128 caméras Sony RXO 4K UHD. Ces dernières sont destinées à capter à 360° l’instant le plus spectaculaire de leur performance.

Ce sont les artistes qui choisissent au préalable le moment destiné à être capté et qui, généralement, est le ‘clou’ de leur numéro de danse.

Le jury se compose de quatre experts provenant de différentes disciplines : Lydia Bouchard (classique), le duo Les Twins (hip-hop) et Jean-Marc Généreux (danse sociale professionnelle).

L’évaluation des juges est basée à moitié sur la performance des exécutants tandis que l’autre moitié (sur un total de 100) porte sur le ‘moment révolution’.

Composé de 11 épisodes de 90 minutes, ce télé-crochet est proposé le dimanche soir aux heures de grande écoute sur TVA.

Le gagnant (solo ou groupe) empoche une récompense de 100 000 $ alors que les meilleurs talents partent ensuite en tournée à travers le Québec.

On peut revoir quelques-uns des numéros en cliquant sur ceci.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les 2Frères

13 novembre 2021
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Le duo 2Frères est composé des frères Érik et Sonny Caouette, originaires de Chapais (une ville minière située dans la région Nord-du-Québec).

Après avoir regardé une émission de télévision qui leur était consacrée, j’ai décidé de passer en revue leur discographie sur iTunes. Ce qui m’a amené à acheter plusieurs de leurs chansons.

Leurs enregistrements se caractérisent par trois choses : une diction impeccable, leur veine mélodique et un talent exceptionnel à pondre de manière concise un récit parfaitement bien fignolé.

Sur ce dernier point, on peut donner l’exemple de 33 Tours, relatant une histoire où on ne sait plus très bien, entre le disquaire et sa cliente, qui a réussi à séduire l’autre.

Le chant est simple, sans démonstration de virtuosité. Tout au plus, à la fin des phrases musicales de certaines chansons (dont Un peu de toi), on maintiendra légèrement le chant une fraction de seconde au-delà de ce qui est nécessaire à la prononciation de la dernière syllabe.

En passant en revue les chansons offertes sur les trois albums publiés jusqu’ici, on aurait intérêt à écouter également les chansons jugées de moindre intérêt qui, dans bien des cas, sont de véritables petits bijoux.

Je pense à ‘Ti-gars’ (coté 2/11), qui décrit les émotions qui bousculent la vie des parents, de la naissance à l’âge adulte d’un enfant.

Et à ‘Grande personne’ (coté 7/11) qui, à l’inverse, présente une relation père-fils décrite du point de vue de l’enfant.

Bref, un duo dont la popularité est amplement méritée.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 — 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 90 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La communion au Zénith

22 juillet 2021
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D’accord, il existait
D’autres façons de se quitter.
Quelques éclats de verre
Auraient peut-être pu nous aider.
Dans ce silence amer,
J’ai décidé de pardonner
Les erreurs qu’on peut faire
À trop s’aimer.

D’accord, la petite fille
En moi, souvent, te réclamait.
Presque comme une mère
Tu me bordais, me protégeais.
Je t’ai volé ce sang
Qu’on aurait pas dû partager.
À bout de mots, de rêves,
Je vais crier :

Je t’aime, je t’aime.
Comme un fou, comme un soldat,
Comme une star de cinéma.
Je t’aime, je t’aime.
Comme un loup, comme un roi,
Comme un homme que je ne suis pas.
Tu vois; je t’aime comme ça.

D’accord je t’ai confié
Tous mes sourires, tous mes secrets.
Même ceux dont seul un frère
Est le gardien inavoué.
Dans cette maison de pierres
Satan nous regardait danser.
J’ai tant voulu la guerre
De corps qui se faisaient la paix.

Je t’aime, je t’aime.
Comme un fou, comme un soldat,
Comme une star de cinéma.
Je t’aime, je t’aime.
Comme un loup, comme un roi,
Comme un homme que je ne suis pas.
Tu vois; je t’aime comme ça.

Je t’aime, je t’aime.
Comme un fou, comme un soldat,
Comme une star de cinéma.
Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime.
Comme un loup, comme un roi.
Comme un homme que je ne suis pas.
Tu vois; je t’aime comme ça, ouuh.
Tu vois, je t’aime comme ça.

Paroliers : Lara Fabian / Rick Allison.
Paroles de ‘Je t’aime’ © Sony ATV Music Publishing, Les Editions Charlot.
Vidéo captée à la salle Zénith Paris en décembre 2001.
Remarque : La foule chante ‘On t’aime’ et non ‘Je t’aime’.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Tortue Berlue

15 mai 2021
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La Tortue Berlue est une troupe de théâtre ambulante dont les marionnettes s’adressent aux enfants de 4 à 8 ans.

C’est dans un lieu familier — un autobus scolaire reconverti — que les enfants prennent place, fébriles en y pénétrant à l’idée d’être émerveillés…

Au cours d’une représentation, l’assistance n’est composée que d’enfants d’un même garderie (publique ou privée) ou d’une même classe; on rit davantage quand on est entre amis.

Après mille représentations dans des écoles partout au Québec — devant plus de 50 000 spectateurs — la compagnie théâtrale présentait hier son nouvel autobus.

Tous les critiques de théâtre et les journalistes culturels de la ville avaient été invités par communiqué au dévoilement qui avait lieu au marché Maisonneuve.

Et comme le hasard fait parfois bien les choses, je passais par là…

Ce nouvel autobus découle de la volonté de se produire dans une ‘salle de spectacle’ aménagée de manière à ce que les artisans d’un spectacle puissent suggérer l’impossible aux petits.

Sa production actuelle, ‘Henri Barbeau’, fut nommée au Prix des critiques de théâtre dans la catégorie ‘Meilleur spectacle Jeune public’.

Le ‘Henri’ de la pièce souffre d’anxiété de performance. La pièce montre comment Henri s’en est sorti.

Dommage que certains adultes ne puissent pas y assister…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs Lumix Leica 42,5&nbdp;mm F/1.2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re photo) et PanLeica 8-18 mm (2e photo).
1re photo : 1/500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


António Casalinho, ballerin

28 mars 2021
Avertissement : réclames bruyantes au début

Né le 14 juin 2003, António Casalinho est un jeune ballerin prodigieux.

Sa formation débute à huit ans, à l’Académie de danse Annarella Sanchez.

Située à Leiria (à 143 km au nord de Lisbonne), cette institution est dirigée par une expatriée cubaine qui a apporté avec elle la discipline extrêmement rigoureuse, la technique impeccable et le souci d’authenticité de l’école cubaine de ballet.

Ci-dessus, Casalinho interprète une ‘chorégraphie à concours’ qui lui a permis de remporter à 17 ans le premier prix au télé-crochet portugais A Batalha dos jurados (La Bataille des jurés).

Au bas du texte, on voit des extraits du premier acte du ballet Giselle d’Adolphe Adam.

L’histoire est simple. Dans cet acte, une jeune paysanne tombe amoureuse d’un noble de son âge dont elle ignore l’identité. Jaloux, un garde-chasse également épris d’elle lui révèle publiquement que son amoureux, le jeune duc de Silésie, est promis à la fille d’un autre duc. Dévastée, la jeune fille en perd la raison et s’effondre, morte.

Filmée il y a six mois, cette représentation semble être le spectacle de fin d’année du Conservatório Internacional de Ballet e Danca Annarella Sanchez.

En dépit d’une scène trop petite, du décor et des éclairages rudimentaires, il est intéressant de voir ce ballet interprété par des copains qui ont l’âge des rôles : l’extraordinaire Margarita Fernandes (15 ans) et António Casalinho (17 ans).

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le ballet La Source

12 septembre 2020

 
La Source est un ballet créé à l’Opéra de Paris en 1866. Il avait alors fait sensation puisque pour la première fois, on y voyait un véritable cheval et de l’eau sur scène.

Dix ans plus tard, on cessa de le présenter en France et il sombra dans l’oubli.

Le ballet fut repris en 1925 à Leningrad et, sur une nouvelle musique, à New York en 1968.

En 2011, l’Opéra de Paris décida de présenter de nouveau ce ballet rarement vu. L’extrait vidéo ci-dessus correspond au premier acte de cette production.

Si vous êtes amateur de ballet, je vous invite à partir à la découverte de ce petit trésor.

Référence :
La Source rejaillit au palais Garnier

Pour voir la deuxième partie de ce ballet, veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Théâtre : les délices du confinement

18 mai 2020

Pour tous les artistes qui vivent des arts de la scène, la pandémie du Covid-19 est une catastrophe qui accentue leur précarité.

Afin de faire vivre le théâtre en ces temps de confinement, la Comédie-Française a décidé d’offrir des captations théâtrales puisées dans ses riches archives et qui changent à chaque jour.

Pour les amateurs de théâtre, tout cela est une mine d’or.

Le programme de la journée ne comprend pas seulement la diffusion d’une pièce de théâtre.

De 16h (heure de France) à la fin de la soirée, on peut voir successivement une lecture de poésie, la présentation d’un des métiers de la scène (costumier, décorateur, éclairagiste, etc.), des entrevues, l’analyse d’un extrait littéraire, et finalement la présentation d’une pièce de théâtre ou, à défaut, d’un opéra ou d’un ballet mis en scène par un sociétaire de la Comédie-Française.

Tout ce programme fait partie d’un gros fichier vidéo sur YouTube qui cesse d’être disponible le lendemain. Un fichier dont on peut choisir de ne regarder que ce qui nous intéresse.

Dans certains cas, la captation n’était pas destinée au public, mais aux archives de la troupe afin de rafraichir la mémoire des artisans en vue d’une reprise ou pour conserver une trace du travail effectué.

Voilà pourquoi, à de rares occasions, la bande sonore est franchement médiocre, ce qui en limite l’intérêt.

Parmi les choses extraordinaires qui j’y ai vu jusqu’ici, signalons :
• le 17 avril, Le Système Ribadier de Georges Feydeau (je ne rappelle pas d’avoir autant ri depuis dix ans),
• le 18 avril, La Trilogie de la villégiature de Carlo Goldoni (le regard tendre de Goldoni sur les petits travers de ses concitoyens),
• le 28 avril, Lucrèce Borgia de Victor Hugo (violent et génial),
• le 1er mai, La Tête des autres de Marcel Aymé (drôle et cynique),
• le 7 mai, La clemenza di Tito, opéra de Mozart (transposé à l’époque moderne),
• le 9 mai, Electre/Oreste d’Euripide (barbare et fascinant),
• le 14 mai, La Source dans une chorégraphie de Jean-Guillaume Bart (un des plus beaux ballets que j’aie vus de ma vie).

S’il est vrai que le confinement tire à sa fin, les règles de distanciation sociale seront toutefois de mise jusqu’à la fin de la pandémie. On peut donc présumer que le programme de la Comédie-Française se poursuivra encore quelques mois.

Si vous voyez passer Un chapeau de paille d’Italie d’Eugène Labiche (dans une mise en scène de Georgio Barberio Corsetti) ou Un fil à la patte de Georges Feydeau (dans une mise en scène de Jérôme Deschamps), surtout ne manquez pas ça.

Après un certain temps, il est possible que certains des spectacles dont j’ai parlé soient programmés de nouveau. Si c’est le cas, je vous invite à ne pas rater l’occasion.

L’initiative de la Comédie-Française contribue au plaisir d’être francophone puisqu’elle est sans équivalent, par son ampleur, à tout ce qui se fait actuellement à travers le monde.

Pour plus de détails, les intéressés cliqueront sur ceci.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Terres cuites péruviennes – 2e partie

27 avril 2020

À l’exposition Les Incas… c’est le Pérou ! (remis à cet automne… avec un peu de chance), le Musée Pointe-à-Callière présentait ces vases en terre cuite.

Bouteille
Vase

Ces deux œuvres ont été créées entre l’an 600 et 900, à l’époque où cette partie du monde était dominée par les peuples Moche, puis Wari.

Récipient pansu à huile (de Bolivie)
Récipient à huile à goulot céphalomorphe
Cruche décorée d’une kantuta (la fleur sacrée des Incas)

Ces trois œuvres furent créées entre l’an 1450 et 1532, à l’ère inca.

On admirera la variété des styles et le décor extraordinaire de certaines de ces pièces.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs PanLeica 8-18 mm (3e photo) et M.Zuiko 25 mm F/1.2 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1250 — 25 mm
3e  photo : 1/40 sec. — F/3,6 — ISO 6400 — 14 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1250 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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