Jardins de lumière 2026 – Suite et fin

Publié le 3 novembre 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

Encore au jardin de Chine








Mon appareil photo est doté d’un logiciel qui accentue la saturation des couleurs d’une scène nocturne. L’Art filter Pop art I fait des merveilles dans le contexte de l’évènement Jardins de lumière.

Pour la première fois cette année, j’ai fait l’expérience d’un autre logiciel qui est conçu spécifiquement pour les scènes de nuit.

Il combine cinq photos pour en augmenter la gamme dynamique. En raison du temps d’exposition prolongé que cela nécessite, le fabricant recommande l’utilisation d’un trépied.

Ce logiciel a été utilisé pour prendre les 2e, 3e et 6e photos. Pour cette dernière, le temps d’exposition a été d’une seconde.

Puisqu’elle a été prise à main levée, j’avoue être étonné par la netteté de l’image, un mérite qui revient au stabilisateur d’image d’Olympus, le meilleur au monde.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 Mark III, objectifs Lumix 12 mm F/2,0 (4e, 7e et 8e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/30 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 21 mm
2e  photo : 1/15 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
3e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 2000 — 12 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 14 mm
6e  photo : 1,0 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,2 — ISO 200 — 12 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Jardins de lumière 2026 – 2e partie

Publié le 2 novembre 2026 | Temps de lecture : 1 minute

Au jardin de Chine









À la place d’un spectacle son et lumière, le bassin du jardin de Chine mettait en vedette cette année des créatures mythologiques réunies sous le thème Les créatures des monts et des mers.

Du nombre, on peut voir ci-dessus le Poisson-bœuf, l’Arbre de vie et le Cheval à corne (les trois dernières photos de cette série).

Parmi les améliorations apportées cette année, il y a cette mise en valeur des arbres du jardin de Chine par des sources lumineuses savamment placées çà et là.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 Mark III, objectifs Lumix 12 mm F/2,0 (2e, 3e et 4e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 15 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/2,5 — ISO 200 — 12 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 2000 — 12 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 29 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 32 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 40 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 24 mm
9e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Jardins de lumière 2026 – 1re partie

Publié le 1 novembre 2026 | Temps de lecture : 1 minute

L’entrée du site


Au jardin japonais



Ce qui a toujours fait la réputation du jardin japonais à l’évènement Jardins de lumière, ce sont les projections lumineuses sur les arbres de son lac artificiel.

Au jardin des Nations autochtones




Antérieurement, j’aimais beaucoup cette ‘demi-lune en feu’ et ce puits illuminé auprès duquel était récité un poème de Joséphine Bacon.

Leur disparition cette année est compensée par de nouvelles créations artistiques de haute qualité.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 Mark III, objectifs Lumix 12 mm F/2,0 (les 3 premières photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 3200 — 12 mm
3e  photo : 1/13 sec. — F/2,0 — ISO 6400 — 12 mm
4e  photo : 1/13 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 22 mm
5e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 20 mm
6e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 19 mm
7e  photo : 1/13 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 19 mm
8e  photo : 1/10 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 21 mm
9e  photo : 1/13 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 19 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Comprendre la musique d’Angine de poitrine

Publié le 21 septembre 2026 | Temps de lecture : 1 minute

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 3 juillet 2026

Publié le 5 juillet 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

À 17 h





 
À 17 h, deux concerts étaient à l’affiche : celui du quatuor québécois Solarium (1re photo) dirigé par Léo Minville (2e photo), et celui du Stage Band CJE 5 (3e photo), formé d’étudiants du Cégep Jean-Eudes et de son chef (4e photo).

À 18 h






 
Une heure plus tard, les festivaliers avaient le choix d’entendre l’excellente guitariste de blues Sue Foley et ses musiciens (deux premières photos ci-dessus), le concert de Chung (3e photo ci-dessus), et celui du quintette montréalais Sumak Brass Band — interprétant des musiques séduisantes aux accents des Balkans, de Grèce et de Turquie — sous la direction de son trompettiste Guillaume Garant (deux dernières de ces photos).

À 19 h



 
À 19 h, l’ensemble Solarium reprenait le concert qu’il avait donné deux heures plus tôt tandis que l’artiste transgenre Gabriel Jacoby occupait la Place des Festivals (1re photo ci-dessus).

À l’extrémité orientale du site, la performance la plus étonnante de la soirée fut celle du quatuor touareg Étran de l’Aïr (originaire du Niger), donnée devant une foule enthousiaste et dansante.

Précisons qu’Aïr est le nom d’un massif montagneux situé au Niger.

Accompagnés d’une batterie énergique, deux guitaristes répétaient, de manière obstinée, de très courtes cellules mélodiques pendant qu’une troisième guitare enrobait le tout dans une arabesque foisonnante de notes, créant ainsi une fresque musicale ensorcelante.

Mais ce qui, au premier abord, semblait être un quatuor de femmes voilées s’est avéré, en se rapprochant de la scène, être composé d’hommes. Surprise.


 
À 20 h



 
À 20 h, Sue Foley reprenait le concert qu’elle avait donné deux heures plus tôt pendant que MIMS + Ferias Block Party entamait le sien (1re photo ci-dessus).

Avec un certain retard, l’ensemble montréalais La Murga Ensamble débutait une performance séduisante qui, de ce fait, se poursuivit au-delà de l’heure de clôture prévue (2e photo ci-dessus).

À 21 h et à 21h40



 
À 21 h, l’ensemble écossais Corto.Alto donnait son concert alors qu’une quarantaine de minutes plus tard, Smino commensait on récital hip-hop sur la Place des Festivals.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko M.Zuiko 40-150mm F/2,8

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 2 juillet 2026

Publié le 3 juillet 2026 | Temps de lecture : 4 minutes

À 17 h




 
À 17 h, deux concerts étaient à l’affiche : celui du clarinettiste et saxophoniste québécois Yvan Belleau (1re photo) et celui du Big Band de l’École de jazz de Montréal (2e photo), dirigé par Jason Stillman (3e photo).

À 18 h





 
Une heure plus tard, le festival proposait trois concerts simultanés.

Premièrement celui du groupe indonésien Three Marloes (1re photo ci-dessus), dont la claviériste et chanteuse Natassya Sianturi (2e de ces photos), puis celui de Chances (3e de ces photos), et enfin celui de Yordan & The Cuban Martinez Show (vu le 29 juin dernier).

Mon repas du soir



 
La cantine mobile Notre-Bœuf-de-Grâce propose, entre autres, un burger ‘Classique’ bien meilleur que celui que propose la cantine mobile Bouffe de Montréal au même prix (13,00$).

Dans le coin supérieur droit de l’image, on peut voir le récipient isotherme (en clair, le Thermos™) de 200 ml (10,90$ chez AliExpress) que j’apporte vide au festival et que je remplis au besoin auprès des fontaines du site. Grâce à son couvercle, il me sert de ‘gobelet’ parfaitement étanche.

À 19 h



 
À 19 h, la chanteuse américaine Annahstasia était en vedette sur la Place des Festivals pendant que l’auteur-compositeur égyptien Bayou se produisait sur la scène Rio Trinto, et qu’Yvan Belleau procédait à la reprise de son concert de 17 h.

À 20 h


 
Le grand spectacle de la soirée fut sans contredit la tempête tropicale qui s’abattit sur le site du festival un peu avant 20 h.

Mélange de vents violents et d’averses diluviennes, cette tempête força l’annulation temporaire de toutes les activités prévues.

Avant le déclenchement de cette tempête, alors qu’un ciel menaçant annonçait le pire, j’ai profité de l’absence de file d’attente à la crèmerie Iconoglace pour tenter de savoir ce qui expliquait son immense popularité.


 
Voici le Sundae Iconoglace ‘Compote fraise-rhubarbe’ (à 11,95 $) que j’ai commandé en version ordinaire. Une version végane est également offerte à 12,50 $.

En deux mots, il s’agit d’un dessert délicieusement décadent. Un dessert que j’ai lentement savouré sous l’abri extérieur qui me protégeait de la tempête qui faisait rage.


 
Pendant que j’étais à la crèmerie, une deuxième tentation à laquelle je n’ai pas pu résister est celle de photographier également ce Sundae ‘Le Mont-Royal’, un dessert lacté composé d’une montagne de crème glacée surmontée d’une croix.

Chapeau à la créativité d’Iconoglace !

Après 21h, en retard en raison de la météo

Kassa Overall

Le premier des trois autres concerts que j’ai entrevus fut celui, très créatif, du percussionniste, producteur et rappeur britannique Kassa Overall.


The Free Label

Puis celui du groupe disco ontarien The Free Label (énergique, entrainant et réglé au quart de tour) que j’ai bien aimé.

Saint Levant

Finalement, c’est devant une Place des Festivals remplie d’une foule largement féminine que le chanteur palestinien Saint Levant fut la seconde vedette de la soirée (après la tempête).

L’enthousiasme de cette foule était tel que des clameurs en émergeaient aussi fréquemment qu’aux quinze secondes; à la moindre inflexion de sa voix, au moindre sourire du chanteur, ou à la moindre parole touchante de ses chansons. Des clameurs qui résonnaient bien au-delà de la place.

Pour terminer, je vous invite à cliquer sur cette photo pour en obtenir une version à haute résolution qui montre l’ensemble de la scène.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko M.Zuiko 40-150mm F/2,8

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 30 juin 2026

Publié le 1 juillet 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

À 18 h



 
À 18 h, le festival proposait trois concerts simultanés.

Premièrement celui de Mei Semones, dont nous verrons deux heures plus tard lors de sa reprise à 20 h.

Puis celui d’Hansom Éli (première des deux photos ci-dessus). Pendant ce temps, le kiosque ‘Le Cabaret’ vibrait au son de la musique haïtienne jouée et chantée par la formation musicale Rara Soley, accompagnée de ses danseuses (deuxième photo).

Mon repas du soir



 
La cantine mobile Bouffe de Montréal propose des mets typiquement américains, dont ce ‘Classique smashé’ à 13,00$.

Ce burger est ici photographié sur une table décorée de pois, un motif remis à la mode par le duo Angine de poitrine. Or leur nom est avant tout celui d’un mal qui guette les grands amateurs de bouffe américaine. Comme quoi tout se tient…

À 19 h




 
À 19 h, les festivaliers pouvaient entendre la formation britannique Alfa Mist (1re des trois photos ci-dessus), la jeune et enthousiaste chorale sud-africaine Thanda Choir (2e photo ci-dessus) et le quatuor George (troisième photo).

À 20 h





 
À 20 h, les festivaliers avaient le choix entre la reprise du concert de Mei Semones (les deux premières photos ci-dessus), Samant (3e photo ci-dessus, malheureusement floue) et Coco Rose (la dernière).

À 21 h


 
Une demi-heure avant le grand spectacle de la soirée, Craig Taborn, Thomas Morgan et Tim Angulo se produisaient à l’esplanade Tranquille.

À 21h30


 
Le grand concert de la soirée fut celui de Willow sur la Place des Festivals.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 29 juin 2026

Publié le 30 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

À 17 h





 
À 17 h, le compositeur et batteur Curtis Nowosad présentait son dernier album ‘Noisy World’, dont ce morceau chanté ici par Joanna Majoko (1re photo).

Au même moment, deux instrumentistes et deux chanteuses de la faculté de musique de l’Université Laval se produisaient à proximité (trois autres photos). Fait à noter  le programme du festival parle de ‘l’Université DE Laval’ comme si cette ville avait sa propre université.

À 18 h





 
Une heure plus tard, les festivaliers étaient sollicités par trois concerts simultanés; celui de Cécile Doo-Kingué (deux premières photos ci-dessus), celui de Marvin Caleb (3e photo), et par le Yordan & The Cuban Martinez Show (dernière de cette série).

Mon repas du soir



 
Je m’étais apporté des sandwichs. Mais je n’ai pas résisté à la tentation d’essayer les trois tacos au homard et crevettes (ça vient par trois) offerts par une des cantines mobiles sur le site au prix de 21,75$.

Cela se mange essentiellement avec les doigts puisque les tacos deviennent rapidement mous au contact de la sauce est des liquides de ce mets. Ceci étant dit, c’était délicieux.

Plus tard dans la soirée, j’ai essayé le mojito du guichet ‘Havana Club’ dont j’ai dit beaucoup de bien au premier jour du festival.

Je ne sais pas très bien avec quoi il est fait; c’est, de loin, le pire mojito que j’a bu de ma vie.

À 19 h



À 19 h, trois concerts se déroulaient simultanément.

Premièrement, celui du trompettiste Keyon Harrold (première des trois photos ci-dessus). Deuxièmement, celui de Fabiola Mendez que j’ai bien aimé (les deux autres photos). Et finalement, la reprise du concert de Curtis Nowosad donné deux heures plus tôt.

À 20 h



 
À 20h, Zach Zoya + High Klassified (première des deux photos ci-dessus) se produisait en même temps que l’Haïtienne Rara Soley (seconde photo), et que Cécile Doo-Kingué (en reprise).

À 21 h


 
Une demi-heure avant le grand spectacle de la soirée, la flutiste Elena Pinderhughes se produisait sur la scène de l’esplanade Tranquille.

À 21h20


 
Le grand concert de la soirée fut celui de Naïka.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 27 juin 2026

Publié le 28 juin 2026 | Temps de lecture : 4 minutes

Avant-propos

Le programme imprimé du Festival de jazz est remarquablement mal fait.

Hier, je suis parti pour le festival après avoir perdu vingt minutes, entre autres, à essayer de trouver qui était en vedette à telle heure à tel endroit.

Le plan du site, conçu pour être affiché en grand format, a simplement été réduit à 20 x 12 centimètres sans tenir compte que les noms de lieux devenaient à peine lisibles.

Inviter les festivaliers à se rendre à une scène située sur ‘Le Parterre’, c’est ne rien connaitre à la ville de Montréal.

Il y a des centaines de parterres à Montréal. Mais un seul sur site du festival; celui du Parterre du Quartier des spectacles, situé au nord de l’esplanade Tranquille.

Quand le festival installe une scène à l’extrémité orientale du boulevard de Maisonneuve, plus précisément à l’intersection de la rue Clark, l’espace situé devant cette scène n’est pas un parterre, mais une rue (soit une partie du boulevard de Maisonneuve).

Au lieu d’écrire ‘Scène Rogers – Le Parterre’, il fallait donc inviter les intéressés à aller à ‘Scène Rogers – coin de Maisonneuve et Clark’.

De plus, contrairement à ce qu’indique le programme, la scène intitulée Club Montréal Loto-Québec n’a pas été installé sur l’esplanade de la Place des Arts. Celle-ci est l’espace bétonné qui entoure l’édifice de la Place des Arts.

Cette scène a plutôt été construite sur un terrain sans nom situé immédiatement au nord de la Place des Festivals.

Plutôt que d’écrire ‘Club Montréal Loto-Québec – Esplanade de la Place des Arts’, il aurait fallu mettre ‘Scène Club Loto-Québec – coin de Maisonneuve et Jeanne-Mance’.

Ceci étant dit, parlons des concerts du 27 juin.

À 18 h



 
À 18 h, les festivaliers étaient sollicités par trois concerts simultanés; celui de Brittany Davis (que vous verrons à sa reprise de 20 h), celui de Will Scott III (1re photo ci-dessus), et celui de Luck Chemistry (2e photo).

À 19 h




 
À 19 h, deux concerts se déroulaient simultanément. Celui d’Adrian Quesada’s Trio Asesino , celui de Jabfung et celui (endiablé) des Los Mirlos.

À 20 h




 
À 20 h, le festival proposait trois concerts; celui de, de Brittany Davis, celui de Klaus, et celui du Burning Brass Band.

À 21 h

Une demi-heure avant le spectacle d’Angine de Poitrine débutait celui de Marcus Gilmore.

Un phénomène social






 
À la première station de métro en me dirigeant vers le festival, le ton était mis; un couple de jeunes pénétrait dans le wagon maquillé de points noirs sur fond blanc.

Sur le site, environ le tiers des femmes portaient une jupe décorée de pois noirs sur fond blanc (ou l’inverse). Parfois, à défaut, voyait-on l’une d’elles porter un vêtement blanc à pois bleus ou d’une autre couleur.

Même la sérieuse Université du Québec à Montréal (UQÀM) s’était parée des couleurs du duo québécois.

Tout comme une pandémie à laquelle on ne peut résister, je me suis procuré des collants blancs (à un dollar à la papeterie de mon quartier) pour décorer l’objectif de ma caméra.

Une heure avant le début de la prestation d’Angine de poitrine, la Place des Festivals était noire de monde.

Plutôt que dire franchement à ceux qui voulaient s’y rendre que c’était complet, les agents de sécurité empêchaient les gens d’entrer en leur disant de faire le tour par telle ou telle rue. Ce qui était inutile puisque partout les entrées étaient bloquées. Sauf sur la rue Sainte-Catherine d’où, de toute manière, on pouvait à peine avancer vers la scène.

Angine de Poitrine

© 2026 — François Martel

De 21h40 à 20h50, devant un public conquis d’avance, nos deux Saguenéens ont offert un concert festif qui a comblé leurs admirateurs (dont je suis).


 
Fait exceptionnel, le site du festival a été fermé aux personnes qui s’y sont présentées à la dernière minute.

Ceux-ci ont donc fait de leur mieux pour entrevoir ce spectacle à travers la clôture du site.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (14e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les autres photos)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 26 juin 2026

Publié le 27 juin 2026 | Temps de lecture : 3 minutes

Ma:Q


 
À 17 h, le quatuor Ma:Q présentait ses compositions instrumentales sur la scène Molson.

McGill Jazz Orchestra


 
Au même moment, les jeunes musiciens et chanteuses du McGill Jazz Orchestra se produisaient sous la direction de la conductrice Marianne Trudel.

Celle-ci dirige non seulement l’orchestre, mais ordonne également les applaudissements de l’assistance en tapant les mains au-dessus de sa tête.

Le répertoire présenté est essentiellement celui de la grande époque de Count Basie et de Thad Jones.





Quelques artisans du spectacle

Puisque les musiciens et chanteurs de ce spectacle sont des étudiants de la faculté de musique de McGill, le répertoire a été soigneusement choisi pour mettre en vedette un grand nombre de solistes, de manière à leur donner l’occasion de performer devant un auditoire.

Mon repas du soir


 
Puisque la gratuité du festival est financée, entre autres, par les achats des festivaliers auprès des entreprises qui font affaire sur le site, mon repas du soir a été un de ces sandwichs (à 20,50$), acheté à un jet de pierre de la scène.

Bel and Quinn et Coco Rose


À 18 h, les festivaliers étaient sollicités par trois concerts concurrents, soit celui de Campbell & Johnton (qui nous verrons plus bas), de Bel and Quinn, et de Coco Rose

Cymande et Ma:Q


À 19 h, deux concerts avaient lieu simultanément. Premièrement, celui de Cymandde (ci-dessus), et la reprise du concert de Ma:Q (première photo du texte).

Lucky Chemistry et Salin


À 20 h, c’était le tour de trois concerts simultanés. Premièrement, celui de Lucky Chemistry (1re photo). Deuxièmement, celui de Salin (2e photo). Et enfin, celui de Campbell & Johnston (ci-dessous).

Campbell & Johnston

Les musiciens et chanteurs
Christine Campbell
Blake Johnston
Le batteur québécois

Avec le McGill Jazz Orchestra, mon autre coup de cœur de la soirée fut le duo Campbell & Johnston. Leur gros rock, typique de la fin des années 1960, était souligné à la batterie pat ce batteur énergique dont j’ignore le nom.

Leenalchi et Avishai Cohen


À 21 h, le groupe coréen Leenalchi présentait son récital ésotérique pendant que, sur une autre scène, se produisait le trompettiste Avishai Cohen.

Kokoroko


 
À 21h30 débutait le grand concert de la soirée, soit celui de l’ensemble Kokoroco sur la place des Festivals.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8

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Écrit par Jean-Pierre Martel