Photo-reportage de ‘Cosí fan tutte’ à l’UdeM

4 mars 2019

Du 28 février au 3 mars dernier, l’Atelier d’opéra de l’Université de Montréal présentait Cosí fan tutti de Mozart.

En alternance, deux distributions assuraient les représentations.

J’aime beaucoup entendre les élèves et les finissants les plus prometteurs de nos facultés de musique. C’est comme avoir un avant-gout de ceux parmi les nôtres qui pourraient un jour faire rayonner le Québec à l’extérieur de ses frontières.

Puisqu’on m’a permis de prendre des photos au cours de la représentation, voici celles que j’ai rapportées du premier des deux actes.

L’Orchestre de l’Université de Montréal
Martin Davout, Jean-Philippe Mc Clish et Pierre-Étienne Bergeron
Agnès Ménard et Amelia Keenan
Jean-Philippe Mc Clish, Agnès Ménard et Amelia Keenan
Pierre-Étienne Bergeron et Agnès Ménard
Les solistes
La distribution
Ayako Horihata, Agnès Ménard et Amelia Keenan
Ayako Horihata
Les solistes
Jean-Philippe Mc Clish, Martin Davout et Pierre-Étienne Bergeron
Amelia Keenan, Pierre-Étienne Bergeron, Ayako Horihata, Martin Davout et Agnès Ménard

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
 1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 40 mm
 2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
 3e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 100 mm
 4e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 95 mm
 5e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
 6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 48 mm
 7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 43 mm
 8e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 90 mm
 9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 50 mm
11e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 82 mm
12e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 90 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Alexander Calder au MBAM (fin)

17 février 2019
Aperçu de la cinquième salle
Aperçu de la cinquième salle

À l’exposition montréalaise consacrée à Alexander Calder, la cinquième salle met en vedette ses créations abstraites destinées à l’espace public.

‘São Paulo’ (1955), ‘Molluscs’ (1955) et ‘Santos’ (1956)
Cliquez sur la photo pour l’agrandir
Maquette du stabile ‘Trois disques’ (1966)
Animation au cours de l’exposition

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs 12-40 mm F/2,8 (6e photo) et M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 7 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 7 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 10 mm
4e  photo : 1/40 sec. — F/6,3 — ISO 6400 — 12 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 8 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 31 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Calder et l’espace-temps

16 février 2019
Aperçu de la quatrième salle

S’approprier l’espace

À l’exposition montréalaise qui lui est consacrée, les trois premières salles nous montrent le cheminement qui a amené Alexander Calder à créer ces mobiles qui lui sont si caractéristiques.

La première salle, consacrée à ses débuts, montre le sculpteur rompant avec la sculpture conventionnelle.

Au lieu de révéler une forme cachée dans un bloc de pierre, Calder accapare un espace délimité par les fils de métal de sa sculpture.

Avant lui, les sculpteurs s’appropriaient la matière : lui s’approprie l’espace.

Le temps infini

Ingénieur de formation, Alexander Calder est amateur de science et notamment, de physique. Il s’intéresse au concept d’espace-temps et sa résonance dans l’art contemporain.

Normalement, la forme d’une sculpture n’évolue pas. Son métal peut s’oxyder. Son marbre peut jaunir. Mais sa forme est immuable, identique à son état originel.

Calder n’a par inventé l’art cinétique; cet art remonte aux premiers automates.

La troisième salle de l’exposition montre Calder qui évolue vers l’abstraction et vers un raffinement de la mise en mouvement de sa sculpture.

Les premiers mobiles de Calder exécutent en boucle des déplacements précis, décidés par le créateur. Mais il s’agit de cycles d’une durée limitée.

La quatrième salle — en vedette dans le texte que vous lisez — montre le genre particulier de mobiles qui a rendu célèbre Calder.

À l’air libre, la durée du mouvement est infinie; elle débute à l’installation du mobile et se poursuit sans arrêt.

À l’origine, certains de ces mobiles produisent des sons, repoussant encore plus loin les limites de la sculpture.

Les mobiles de la quatrième salle

Tout en étant le clou de l’exposition, la quatrième salle est la moins didactique; on n’y trouve peu de texte explicatif à lire.

Il suffit ici de contempler les œuvres. Pas de message subliminal. Pas de réflexion métaphysique sur le sens de l’existence. Seulement de beaux objets à voir.

Des objets qui, d’une certaine manière, rappellent ces mobiles que nos parents suspendaient au-dessus de notre lit de bébé.

Little Spider (vers 1940)
Aluminium Leaves, Red Post (1941)
Fish (1944)
Parasite (1947)
Performing Seal (1950)
Triple Gong (1951)
Black: 17 Dots (1959)

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, hypergone 8 mm F/1,8 (1re photo), objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (2e, 6e et 8e photos) et M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 8 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/6,3 — ISO 2500 — 17 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 13 mm
7e  photo : 1/160 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 30 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Alexander Calder au MBAM (1re partie)

15 février 2019
Entrée de l’exposition

C’est le 24 février 2019 que se termine l’exposition ‘Alexander Calder : un inventeur radical’. C’est la première grande rétrospective canadienne consacrée à cet artiste américain.

Conçue par le Musée des Beaux-Arts de Montréal en collaboration avec la Calder Foundation, l’exposition réunit une centaine d’œuvres.

Nénufars rouges (1956)

Au sommet de l’escalier d’apparat qui mène à l’exposition, les visiteurs sont invités à s’étendre sur un lit pivotant et admirer un mobile prêté par le musée Guggenheim de New York.

Scénographie de la première salle
Le Trapèze volant (1925)

La salle rouge présente l’artiste à ses débuts professionnels. Il côtoie alors l’avant-garde parisienne de l’époque.

Calder se cherche. Ingénieur de formation, il présente des spectacles de cirque miniature avec des figurines animées par des petits moteurs qu’il a rafistolés. Cela fait de lui un précurseur de l’art-performance.

La Famille en laiton (1929)

Il peint, et surtout il produit des sculptures bi- et tridimensionnelles en fils de métal tordus, comme s’il s’agissait de croquis 3D.

Première partie de la troisième salle

En 1930, lors d’une visite à l’atelier du peintre Piet Mondrian. il a l’idée de créer des œuvres abstraites réunissant des objets géométriques de couleurs primaires, suspendus ou surgissant dans l’espace grâce à de discrètes tiges de métal.

Seconde partie de la troisième salle

À mi-chemin entre la toile et la sculpture, ces œuvres sont animées par des manivelles ou des moteurs, à moins de se balancer au gré des déplacements de l’air ambiant.

En 1931, le peintre Marcel Duchamp invente le mot mobile pour décrire les œuvres cinétiques de Calder.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, hypergone 8 mm F/1,8 (1re, 3e et 6e photos), objectif M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (2e et 7e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (4e et 5e photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 4000 — 8 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 11 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 4000 — 8 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 22 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 17 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 8 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La donation photographique de la famille Lazare

3 février 2019
Au centre, 14 photos de Julia-Margaret Cameron (1815-1879)

Parallèlement à son exposition principale — consacrée jusqu’au 24 février prochain au sculpteur Alexander Calder — le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) présente une exposition consacrée à la photographie nordique contemporaine. Celle-ci se termine le 28 avril 2019.

Les images présentées font partie de la donation photographique du collectionneur montréalais Jack Lazare et de son épouse Harriet au MBAM.

On y expose des photos prises par des artistes américains, canadiens, danois, et français.En voici un aperçu.

Scénographie
Scénographie
Scénographie
Au centre, ‘Sans titre’ (2017) de Nicolas Dhervillers
’Mère migrante, Nipomo (Californie)’ (1936) de Dorothea Lange

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (6e photo) et M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 7 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 7 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 7 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 8 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 9 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’après-SLĀV et l‘invisibilisation’ des ‘groupes racisés’

23 janvier 2019

J’ai hâte au jour où les intéressés auront tous vu SLĀV.

Ce jour-là, ceux qui reprochent au metteur en scène Robert Lepage ‘d’invisibiliser’ les ‘groupes racisés’ découvront que sans lui, l’esclavage en général et l’esclavage noir en particulier sont des sujets d’intérêt mineur pour les Québécois.

Non pas que les Québécois appuient l’esclavagisme, au contraire, mais que de toutes les formes d’injustice à travers le monde, celles qui concernent le peuple francoQuébécois sont les seules qui nous intéressent vraiment.

Les injustices vécues par les autres nous passionnent quand le talent de nos créateurs s’y consacre. Sans cela, c’est un sujet parmi des milliers d’autres qui sollicitent notre empathie.

Lorsque plus aucun de nos producteurs n’osera traiter de ce sujet tabou — laissé au monopole d’artisans noirs en quête de financement — c’est alors que les adversaires de l’appropriation culturelle découvriront que ce qui nous intéressait dans SLĀV, c’était fondamentalement de voir un bon spectacle.

SLĀV est centré sur le thème de l’exploitation de l’homme par l’homme. Mais on aurait voulu le voir pareil si Robert Lepage avait plutôt décidé d’y parler du nouveau Guide alimentaire canadien. Parce que tout dans Lepage nous fascine alors que ce n’est pas le cas de l’esclavage.

Après SLĀV, je crains que les adversaires de Robert Lepage découvrent ce que signifie réellement ‘l’invisibilisation’ des ‘groupes racisés’; le silence au sujet des injustices auxquels ils ont été soumis au cours des siècles et plus précisément, le silence total autour de ces vieux chants d’esclave que seule au monde, Betty Bonifassi luttait pour faire sortir de l’oubli.

Sur le même sujet :
Appropriation culturelle et racisme anglo-saxon
La controverse au sujet de SLĀV
‘Shame!’ ou l’expression du mépris

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Téléromans : s’adapter à tous les formats

18 janvier 2019
À l’hôtel de Délima Poudrier

C’est qui le réalisateur ?

Voilà la question que je me suis immédiatement posée lundi dernier en regardant le deuxième épisode de la quatrième saison du téléroman ‘Les Pays d’en haut’.

Le lendemain, en cherchant sur l’internet, j’ai appris que cette année, le réalisateur Yan Lanouette-Turgeon remplace Sylvain Archambault.

Le premier épisode de la saison ressemblait aux épisodes précédents; mêmes personnages, mêmes décors et mêmes costumes, le tout filmé dans des tonalités chaudes.

Le désespoir de Séraphin Poudrier

Toutefois, ce nouvel épisode se distingue par ses nombreux gros plans à la profondeur de champ minimale dans lesquels le visage des acteurs est sculpté par la lumière.

Le pardon à Donalda

Dans les deux premiers épisodes de la 4e saison, des objets inanimés, filmés également en gros plan, prennent à plusieurs reprises une signification symbolique; un pistolet sur le coin d’une table (au premier épisode), l’anneau de mariage que Séraphin s’est retiré du doigt, et les lunettes héritées de sa mère qu’il confie à Donalda.

Autre caractéristique : l’expressionnisme de la bande sonore.

Parmi les plus importantes, plusieurs séquences sont muettes. Ou, pour être plus précis, celles-ci sont sonores. Comme par exemple, lorsque l’idée de tuer sa femme traverse l’esprit d’un personnage, rien n’est dit et seul le bruit de sa respiration trahit ses pensées.

L’évanouissement de Pâquerette Deschamps

Et parmi tout cela, des séquences qui insufflent une bonne dose d’ironie qui vient alléger le propos.

Bref, cet épisode est un régal pour les cinéphiles. Il fait penser à un croisement entre le meilleur de Podz (dans Minuit, le soir, entre autres) et le meilleur de Friedrich-Wilhelm Murneau (dans ‘Sunrise’).

Je soupçonne que ce style répond à une nécessité; faire en sorte que les téléspectateurs puissent écouter ‘Les Pays d’en haut’ sur tous les types d’écrans actuels. Du téléviseur géant (qui profite de la haute résolution des images) au minuscule écran de téléphone multifonctionnel (où les gros plans font merveille).


Captures d’écran : © 2019 – Sovimage et Encore Télévision.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Livres d’heures enluminés

6 janvier 2019
Aperçu de l’exposition

C’est cet après-midi que se terminait l’exposition ‘Resplendissantes enluminures’ au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Organisée par le musée en collaboration avec l’université McGill et l’Université de Montréal, l’exposition présentait une cinquantaine d’œuvres — quelques livres d’heures et de nombreuses pages extraites de livres d’heures — détenus principalement par le MBAM et l’université McGill.

Apparu en France et dans les Pays-Bas au XIIIe siècle, le livre d’heures est un petit livre de dévotion destiné aux laïcs. On y trouve des prières, des cantiques, des psaumes, et un calendrier liturgique.

Immensément populaires aux XVe et XVIe siècles, ces livres étaient manuscrits avant l’invention de l’imprimerie.

Les plus précieux d’entre eux étaient décorés de miniatures peintes à la main.

Avec le temps, la canonisation de nouveaux saints et l’attribution de leurs fêtes à certains jours de l’année rendaient caducs les vieux calendriers liturgiques.

Ayant perdu leur utilité première, ces livres furent souvent démembrés aux XIXe et XXe siècles pour en extraire les gravures.

Voici quelques-unes des enluminures de l’exposition.

La Déposition du Christ (Vénétie, vers 1375)
L’Annonciation (Paris, vers 1430-1435)
Début du psaume 110 (Pays-Bas, vers 1480)
Suffrages à sainte Barbe (Paris, vers 1475-1485)
Heures Masmines et Boutillier (Gand, vers 1500)
L’Adoration des Mages (Rouen, vers 1500)

Référence : Livre d’heures

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, hypergone 8 mm F/1,8 (1re photo) et objectif M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 6400 — 8 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,4 — ISO 2500 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1600 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Fantaisie du temps des fêtes (suite)

22 décembre 2018
Le défilé de mode

La scénographie de l’Expo Barbie est simple.

On y trouve trois vitrines thématiques : Le défilé de mode, Escapade à New York et Le Club de jazz.

Face aux visiteurs, les autres poupées s’alignent dans deux longues vitrines superposées qui courent le long de tous les murs de l’exposition.

Poupée Ravishing in Rouge
Poupée Publicity Tour
Poupée Goddess of the Galaxy
Escapade à New York
Poupée Peru
Poupée Golden Legacy

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/60 sec. — F/6,3 — ISO 2500 — 25 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
6e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
7e  photo : 1/640 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Fantaisie du temps des fêtes

21 décembre 2018
Vue d’ensemble

Je connais peu de choses aussi kitchs qu’une exposition de poupées Barbie.

Depuis le 11 février 2016, et ce pour une période indéterminée, Les Cours Mont-Royal présentent gratuitement la plus grande exposition consacrée à la belle Américaine anorexique.

J’y suis allé hier matin à la recherche d’un sujet léger pour le temps des fêtes.

On y trouve plus de mille poupées classées par thèmes vestimentaires : tenues folkloriques, les figurines représentant des vedettes populaires, celles habillées comme des personnages célèbres de films ou de toiles de maitre, d’autres comme les égéries qui ont inspiré de grands couturiers, etc.

À ma très grande honte, je dois confesser que j’ai adoré.

Comme un paparazzi, j’ai cherché à débusquer dans cette foule miniature les actrices célèbres. Cinéphile, j’ai voulu obtenir l’angle qui contribuerait le mieux au mystère évanescent de la diva italienne. Etc.

Pour maintenir l’intérêt d’un texte à venir à ce sujet (celui que vous lisez), il me fallait multiplier les pointes de vues, de l’éloigné au gros plan.

Parfois, en cliquant sur les photos ci-dessous, on pourra voir des détails plus évidents sur la version à plus haute résolution.

Et parmi la liste des petits détails à ne pas négliger, il y a avait le souci (à l’aide de ma tuque) de cacher les reflets dans la vitrine. Précisons que tuque est le nom que les Québécois donnent à un bonnet.

Parmi les photos que j’ai prises, en voici sept pour aujourd’hui : sept autres suivront bientôt.

Poupée Silken Flame
Poupée Mint Memories
Poupée Billions of Dreams
Poupée Circus
Poupée Goddess of the Sun
Poupée Fantasy Goddess of Africa

Référence : Barbie Lovers’ Paradise

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/800 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
6e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
7e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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