La communion au Zénith

22 juillet 2021
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D’accord, il existait
D’autres façons de se quitter.
Quelques éclats de verre
Auraient peut-être pu nous aider.
Dans ce silence amer,
J’ai décidé de pardonner
Les erreurs qu’on peut faire
À trop s’aimer.

D’accord, la petite fille
En moi, souvent, te réclamait.
Presque comme une mère
Tu me bordais, me protégeais.
Je t’ai volé ce sang
Qu’on aurait pas dû partager.
À bout de mots, de rêves,
Je vais crier :

Je t’aime, je t’aime.
Comme un fou, comme un soldat,
Comme une star de cinéma.
Je t’aime, je t’aime.
Comme un loup, comme un roi,
Comme un homme que je ne suis pas.
Tu vois; je t’aime comme ça.

D’accord je t’ai confié
Tous mes sourires, tous mes secrets.
Même ceux dont seul un frère
Est le gardien inavoué.
Dans cette maison de pierres
Satan nous regardait danser.
J’ai tant voulu la guerre
De corps qui se faisaient la paix.

Je t’aime, je t’aime.
Comme un fou, comme un soldat,
Comme une star de cinéma.
Je t’aime, je t’aime.
Comme un loup, comme un roi,
Comme un homme que je ne suis pas.
Tu vois; je t’aime comme ça.

Je t’aime, je t’aime.
Comme un fou, comme un soldat,
Comme une star de cinéma.
Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime.
Comme un loup, comme un roi.
Comme un homme que je ne suis pas.
Tu vois; je t’aime comme ça, ouuh.
Tu vois, je t’aime comme ça.

Paroliers : Lara Fabian / Rick Allison.
Paroles de ‘Je t’aime’ © Sony ATV Music Publishing, Les Editions Charlot.
Vidéo captée à la salle Zénith Paris en décembre 2001.
Remarque : La foule chante ‘On t’aime’ et non ‘Je t’aime’.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Tortue Berlue

15 mai 2021
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La Tortue Berlue est une troupe de théâtre ambulante dont les marionnettes s’adressent aux enfants de 4 à 8 ans.

C’est dans un lieu familier — un autobus scolaire reconverti — que les enfants prennent place, fébriles en y pénétrant à l’idée d’être émerveillés…

Au cours d’une représentation, l’assistance n’est composée que d’enfants d’un même garderie (publique ou privée) ou d’une même classe; on rit davantage quand on est entre amis.

Après mille représentations dans des écoles partout au Québec — devant plus de 50 000 spectateurs — la compagnie théâtrale présentait hier son nouvel autobus.

Tous les critiques de théâtre et les journalistes culturels de la ville avaient été invités par communiqué au dévoilement qui avait lieu au marché Maisonneuve.

Et comme le hasard fait parfois bien les choses, je passais par là…

Ce nouvel autobus découle de la volonté de se produire dans une ‘salle de spectacle’ aménagée de manière à ce que les artisans d’un spectacle puissent suggérer l’impossible aux petits.

Sa production actuelle, ‘Henri Barbeau’, fut nommée au Prix des critiques de théâtre dans la catégorie ‘Meilleur spectacle Jeune public’.

Le ‘Henri’ de la pièce souffre d’anxiété de performance. La pièce montre comment Henri s’en est sorti.

Dommage que certains adultes ne puissent pas y assister…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs Lumix Leica 42,5&nbdp;mm F/1.2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re photo) et PanLeica 8-18 mm (2e photo).
1re photo : 1/500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


António Casalinho, ballerin

28 mars 2021
Avertissement : réclames bruyantes au début

Né le 14 juin 2003, António Casalinho est un jeune ballerin prodigieux.

Sa formation débute à huit ans, à l’Académie de danse Annarella Sanchez.

Située à Leiria (à 143 km au nord de Lisbonne), cette institution est dirigée par une expatriée cubaine qui a apporté avec elle la discipline extrêmement rigoureuse, la technique impeccable et le souci d’authenticité de l’école cubaine de ballet.

Ci-dessus, Casalinho interprète une ‘chorégraphie à concours’ qui lui a permis de remporter à 17 ans le premier prix au télé-crochet portugais A Batalha dos jurados (La Bataille des jurés).

Au bas du texte, on voit des extraits du premier acte du ballet Giselle d’Adolphe Adam.

L’histoire est simple. Dans cet acte, une jeune paysanne tombe amoureuse d’un noble de son âge dont elle ignore l’identité. Jaloux, un garde-chasse également épris d’elle lui révèle publiquement que son amoureux, le jeune duc de Silésie, est promis à la fille d’un autre duc. Dévastée, la jeune fille en perd la raison et s’effondre, morte.

Filmée il y a six mois, cette représentation semble être le spectacle de fin d’année du Conservatório Internacional de Ballet e Danca Annarella Sanchez.

En dépit d’une scène trop petite, du décor et des éclairages rudimentaires, il est intéressant de voir ce ballet interprété par des copains qui ont l’âge des rôles : l’extraordinaire Margarita Fernandes (15 ans) et António Casalinho (17 ans).

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le ballet La Source

12 septembre 2020

 
La Source est un ballet créé à l’Opéra de Paris en 1866. Il avait alors fait sensation puisque pour la première fois, on y voyait un véritable cheval et de l’eau sur scène.

Dix ans plus tard, on cessa de le présenter en France et il sombra dans l’oubli.

Le ballet fut repris en 1925 à Leningrad et, sur une nouvelle musique, à New York en 1968.

En 2011, l’Opéra de Paris décida de présenter de nouveau ce ballet rarement vu. L’extrait vidéo ci-dessus correspond au premier acte de cette production.

Si vous êtes amateur de ballet, je vous invite à partir à la découverte de ce petit trésor.

Référence :
La Source rejaillit au palais Garnier

Pour voir la deuxième partie de ce ballet, veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Théâtre : les délices du confinement

18 mai 2020

Pour tous les artistes qui vivent des arts de la scène, la pandémie du Covid-19 est une catastrophe qui accentue leur précarité.

Afin de faire vivre le théâtre en ces temps de confinement, la Comédie-Française a décidé d’offrir des captations théâtrales puisées dans ses riches archives et qui changent à chaque jour.

Pour les amateurs de théâtre, tout cela est une mine d’or.

Le programme de la journée ne comprend pas seulement la diffusion d’une pièce de théâtre.

De 16h (heure de France) à la fin de la soirée, on peut voir successivement une lecture de poésie, la présentation d’un des métiers de la scène (costumier, décorateur, éclairagiste, etc.), des entrevues, l’analyse d’un extrait littéraire, et finalement la présentation d’une pièce de théâtre ou, à défaut, d’un opéra ou d’un ballet mis en scène par un sociétaire de la Comédie-Française.

Tout ce programme fait partie d’un gros fichier vidéo sur YouTube qui cesse d’être disponible le lendemain. Un fichier dont on peut choisir de ne regarder que ce qui nous intéresse.

Dans certains cas, la captation n’était pas destinée au public, mais aux archives de la troupe afin de rafraichir la mémoire des artisans en vue d’une reprise ou pour conserver une trace du travail effectué.

Voilà pourquoi, à de rares occasions, la bande sonore est franchement médiocre, ce qui en limite l’intérêt.

Parmi les choses extraordinaires qui j’y ai vu jusqu’ici, signalons :
• le 17 avril, Le Système Ribadier de Georges Feydeau (je ne rappelle pas d’avoir autant ri depuis dix ans),
• le 18 avril, La Trilogie de la villégiature de Carlo Goldoni (le regard tendre de Goldoni sur les petits travers de ses concitoyens),
• le 28 avril, Lucrèce Borgia de Victor Hugo (violent et génial),
• le 1er mai, La Tête des autres de Marcel Aymé (drôle et cynique),
• le 7 mai, La clemenza di Tito, opéra de Mozart (transposé à l’époque moderne),
• le 9 mai, Electre/Oreste d’Euripide (barbare et fascinant),
• le 14 mai, La Source dans une chorégraphie de Jean-Guillaume Bart (un des plus beaux ballets que j’aie vus de ma vie).

S’il est vrai que le confinement tire à sa fin, les règles de distanciation sociale seront toutefois de mise jusqu’à la fin de la pandémie. On peut donc présumer que le programme de la Comédie-Française se poursuivra encore quelques mois.

Si vous voyez passer Un chapeau de paille d’Italie d’Eugène Labiche (dans une mise en scène de Georgio Barberio Corsetti) ou Un fil à la patte de Georges Feydeau (dans une mise en scène de Jérôme Deschamps), surtout ne manquez pas ça.

Après un certain temps, il est possible que certains des spectacles dont j’ai parlé soient programmés de nouveau. Si c’est le cas, je vous invite à ne pas rater l’occasion.

L’initiative de la Comédie-Française contribue au plaisir d’être francophone puisqu’elle est sans équivalent, par son ampleur, à tout ce qui se fait actuellement à travers le monde.

Pour plus de détails, les intéressés cliqueront sur ceci.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Terres cuites péruviennes – 2e partie

27 avril 2020

À l’exposition Les Incas… c’est le Pérou ! (remis à cet automne… avec un peu de chance), le Musée Pointe-à-Callière présentait ces vases en terre cuite.

Bouteille
Vase

Ces deux œuvres ont été créées entre l’an 600 et 900, à l’époque où cette partie du monde était dominée par les peuples Moche, puis Wari.

Récipient pansu à huile (de Bolivie)
Récipient à huile à goulot céphalomorphe
Cruche décorée d’une kantuta (la fleur sacrée des Incas)

Ces trois œuvres furent créées entre l’an 1450 et 1532, à l’ère inca.

On admirera la variété des styles et le décor extraordinaire de certaines de ces pièces.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs PanLeica 8-18 mm (3e photo) et M.Zuiko 25 mm F/1.2 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1250 — 25 mm
3e  photo : 1/40 sec. — F/3,6 — ISO 6400 — 14 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1250 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Terres cuites péruviennes

9 avril 2020

Jusqu’au 13 avril prochain, le Musée Pointe-à-Callière — le seul musée d’archéologie au Canada — devait présenter l’exposition Les Incas… c’est le Pérou !.

Le sort en a décidé autrement.

À l’aide de trois-cents artéfacts, l’exposition était centrée sur la culture andine. Celle-ci ne fut dominée par les Incas que tardivement, peu de temps avant la conquête espagnole.

Avant eux, plusieurs cultures se sont succédé dans cette partie du monde à partir d’environ 1800 avant notre ère.

Les pièces en terre cuite ci-dessous ont été créées entre 100 et 600, à l’époque où brillaient les peuples Mochita et Nasca.

Vase peint à double goulot et anse-pont
Vase céphalomorphe
Vase céphalomorphe
Vase décoré d’un être mythique à langue en forme de serpent
Vases
Personnage endormi portant un petit sac à coca sur l’épaule gauche
Vase représentant un personnage assis
Personnage avec coiffe, cape, spectre, collier et grands disques d’oreilles

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1.2
1re photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Covid-19 : le message d’espoir de Fred Pellerin

27 mars 2020

 

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Souvenirs de la Nuit blanche 2020

1 mars 2020

Hier soir, je suis allé au festival Montréal en lumière alors que se déroulait la Nuit blanche.

Ma motivation pour affronter le froid, c’était essentiellement d’aller au musée de Pointe-à-Caillière. Celui-ci est un des rares musées importants de Montréal qui n’est pas gratuit chaque premier vendredi du mois alors qu’il l’est au cours de la Nuit blanche.


À l’église du Gesù

Au rez-de-chaussée du Gesù, on pouvait assister à un spectacle d’humour. À l’étage, dans l’église, il y avait un spectacle d’orgue.

Dans l’attente de celui-ci se déroulait une cérémonie d’inspiration autochtone; les participants écrivaient leurs prénoms sur un bout de papier qu’une officiante lisait à voix haute avant de le bruler.


Sur la Place d’Armes

Dans le Vieux-Montréal, la rue Notre-Dame est parée cette année d’une signature lumineuse spécifique, différente de celle de la rue Saint-Antoine.

Les Incas… c’est le Pérou !

Finalement, au musée Pointe-à-Callière, j’ai vu l’exposition consacrée aux peuples qui habitaient le Pérou à l’époque précolombienne.

Je compte vous en reparler plus en détail dans les jours qui viennent.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, PanLeica 8-18 mm (1re photo) et M.Zuiko 25 mm F/1.2 (les autres photos)
1re photo : 1/50 sec. — F/3,5 — ISO 6400 — 14 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 2500 — 25 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1000 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Momies égyptiennes : passé retrouvé, mystères dévoilés (fin)

7 février 2020

La dernière salle de l’exposition montréalaise du British Museum a pour thème le déclin de la civilisation égyptienne.

En l’an 332 avant notre ère, Alexandre le Grand fait du royaume pharaonique une colonie grecque. Trois siècles plus tard, l’Égypte devient une colonie romaine.


Momie de la sixième salle

Dépourvue de décoration, cette momie date de l’époque romaine.

C’est celle d’un adolescent mesurant 149 cm décédé entre l’âge de 17 et 20 ans. La seule anomalie découverte est une carie dentaire.

Ce jeune homme pourrait avoir été emporté par une infection (ce qui est invisible à la tomodensitométrie).

Près du bord droit de la première photo, on voit le couvercle d’un cercueil en bois foncé qui était peut-être destiné à être placé debout.

Datant également de l’époque romaine, le cercueil représente un homme aux cheveux courts, vêtu à la mode grecque.

La base de cette sculpture porte des symboles qui imitent des hiéroglyphes sans en être vraiment. Comme si des artisans avaient voulu ajouter une décoration pour ‘faire’ égyptien sans trop savoir ce que ces signes voulaient dire.

Masques en cartonnage

Depuis la conquête, on prend l’habitude de simplement déposer sur la momie un masque ou un cartonnage couvrant le haut du corps plutôt que d’envelopper toute la momie de cartonnage.

Masque en cartonnage doré (entre 100 avant notre ère et 100 depuis)

Le masque représentait une image idéalisée du défunt. Même si ce masque est de style ancien, on n’y voit aucun hiéroglyphe. La perruque est représentée par un simple aplat de couleur et le maquillage des yeux et des sourcils est plus léger qu’à l’époque pharaonique.

Masque en plâtre d’une femme (vers 90 avant notre ère)

À l’époque romaine, les masques en plâtre se substituent souvent aux masques en cartonnage.

La chevelure bouclée tombant aux épaules, le bord des yeux souligné de khôl sans que le maquillage s’étende jusqu’aux tempes (à la mode égyptienne), le rouge aux lèvres et la pâleur ostentatoire de la peau font que cet objet ressemble plus à un masque de théâtre grec ou romain qu’au masque représentant une personne originaire du nord de l’Afrique.

Masque en cartonnage d’une femme (vers l’an 50 à 70)

Ce masque a été créé pour la momie d’une Égyptienne de vingt ans prénommée Aphrodite en l’honneur de la déesse grecque homonyme.

Sa coiffure, ses vêtements et ses bijoux dénotent l’influence des puissances occupantes du pays.

Portraits sur plaque de bois (époque romaine)

Destinées à être déposés sur le visage de momies, ces portraits sont saisissants de réalisme.

Ils témoignent de la perte d’identité de la société égyptienne. Sous l’influence des nouveaux dirigeants du pays, on adopte de plus en plus les modes et la façon de penser des conquérants.

La civilisation égyptienne a prospéré pendant trois millénaires. Mais elle n’a pas survécu à trois siècles de domination gréco-romaine. Son sort est celui de presque tous les peuples conquis.

Du point de vue culturel, cette civilisation est morte lors de la conversion du dernier temple égyptien — le temple d’Isis à Philæ — en église chrétienne en 535 (et sa fermeture en 551).

Rappelons qu’une copie du portail de ce temple décore la première salle de cette exposition. Comme quoi tout se tient dans cette exposition.

Conclusion

L’exposition égyptienne que présente le British Museum à Montréal est particulièrement réussie.

Chaque salle porte sur un thème qui n’est pas précisé mais qui devient évident dès qu’on s’y attarde.

Des murs sombres et une scénographie discrète laissent toute la place aux objets en vedette.

Présentées à la hauteur de vue des enfants, les momies leur donnent l’impression de presque pouvoir toucher ces objets précieux.

L’éclairage incident qui lèche la surface des stèles rehausse leurs gravures.

De minuscules détails sculptés dans la pierre qui, normalement, passeraient inaperçus, prennent tout leur sens grâce à ces mêmes objets, en vrai, placés à proximité.

Bref, je vous invite chaleureusement à visiter cette exposition s’il vous est possible d’y assister. Elle se termine le 29 mars 2020.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs PanLeica 8-18 mm (1re et 3e photos) et M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/50 sec. — F/3,6 — ISO 6400 — 15 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/3,4 — ISO 2500 — 12 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm


Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’exposition Momies égyptiennes : passé retrouvé, mystères dévoilés, veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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