Mes vœux de Saint-Valentin en temps de pandémie

14 février 2021

S’il y a une chose que la pandémie au Covid-19 devrait nous avoir apprise, c’est l’importance des néoQuébécois et des travailleurs étrangers.

Sans ces travailleurs mexicains qui, chaque saison des récoltes, viennent au Québec accomplir les tâches agricoles les plus épuisantes à cueillir ce que la machinerie lourde est incapable de faire, nous aurions manqué de certains aliments frais.

Un grand nombre de nos vieillards seraient morts par manque de soins sans ces immigrants ‘illégaux’ qui n’ont trouvé d’emplois que dans les zones rouges de nos établissements de santé à effectuer des tâches que plus personne n’était en mesure d’accomplir.

Combien de restaurants ont survécu aux confinements grâce à des gens issus de l’immigration qui ont accepté d’être sur la route à livrer des repas plutôt que de rester chez eux à subsister grâce à l’aide gouvernementale ?

Tous ces gens nous ont rendu service et ont sauvé des vies.

En temps normal, personne ne parle d’eux. Ils représentent ces mains invisibles qui aident à tisser les liens de solidarité sur lesquels repose notre cohésion sociale.

Aujourd’hui, c’est à eux que je dis : Bonne Saint-Valentin et merci…

Complément de lecture : Bonne Saint-Valentin

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Déjà 7,5 millions de requêtes…

22 janvier 2021

Les restrictions décrétées en raison de la pandémie ont probablement incité bien des gens à passer plus de temps à consulter du contenu francophone sur l’internet.

Le résultat, c’est qu’en 2020, le nombre cumulatif de requêtes adressées à ce blogue doublait, passant de 3 millions le 1er janvier 2020 à 7,5 millions aujourd’hui. En d’autres mots, ce blogue a répondu à autant de requêtes en 2020 qu’au cours des quatre années précédentes.

Pour vous remercier de l’intérêt que vous portez à ce qu’on y trouve, j’ai décidé de vous offrir quelques-uns de mes fonds d’écran préférés. Ils sont offerts pour votre usage personnel, sans but lucratif.

J’en ai choisi six sur le thème de la nature puisque c’est sans doute une des choses qui nous manquent le plus lorsqu’on est confiné entre quatre murs.

La résolution de ces images est celle du MacBook Pro d’occasion que j’ai acheté en novembre dernier, soit 2880 x 1800 pixels.

Pour en télécharger une copie, cliquez d’abord sur l’imagette ci-dessous. Sa version en haute résolution apparaitra. Cliquez droit pour copier. Puis coller le fichier dans le répertoire approprié de votre ordinateur.

De gauche à droite et du haut vers le bas, ces photos ont été prises dans la vallée de la rivière Bow (en Alberta, au Canada), à Ulverton (au Québec), dans le ruisseau des Shennong (en Chine), dans le désert des Mojaves (en Californie), sur le lac des Minimes (près de Paris), et sur la plage de Matosinhos (près de Porto).

Détails techniques des photos : Appareils Panasonic GH1 (2e et 3e photos) et Olympus OM-D e-m5 (les autres photos), objectifs M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (1re photo), Lumix 14-45 mm (2e et 3e photos), PanLeica 8-18 mm (4e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (5e et 6e photos)
1re photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/8,0 — ISO 100 — 14 mm
3e  photo : 1/50 sec. — F/5,1 — ISO 100 — 28 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/3,5 — ISO 200 — 13 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 32 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Déjà cinq-millions de requêtes…

19 juin 2020

Écrire sur l’internet, c’est comme jeter une bouteille à la mer; on espère qu’on sera lu… mais il se pourrait que nos écrits n’intéressent personne.

J’ai toujours cru qu’en faisant de mon mieux, j’augmentais mes chances…

Au cours des six premiers mois de son existence, ce blogue répondait en moyenne à six demandes de textes par jour. Ce n’était déjà pas si mal.

Depuis, ce nombre est passé de six… à treize-mille demandes de textes par jour. Wow !

Si bien le nombre cumulatif de requêtes atteignait trois-millions le 1er janvier dernier. Puis quatre le 1er avril. Et aujourd’hui, nous voilà rendus à cinquième million de requêtes.

Tout cela, sans que j’aie besoin de lever le petit doigt; même quand je dors, le blogue répond à des centaines de requêtes. Comme une grosse ruche sur un serveur quelque part, connecté sur l’internet.

Une grosse ruche résistante aux néonicotinoïdes, au Covid-19, et autres calamités du monde moderne.

Bref, merci pour l’intérêt que vous portez à mes écrits, en dépit de la lourdeur des sujets abordés, de mon absence de rectitude politique et de mes excès (qu’il m’arrive de regretter).

Merci à vous tous.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le bannissement partiel de l’écriture inclusive sur ce blogue

19 mai 2020

Introduction

Jusqu’en octobre 2007, j’étais le rédacteur en chef du dBASE Developers Bulletin, une revue électronique (aujourd’hui à l’abandon) que j’avais fondée en mai 1999.

Au sein de cette revue multilingue, principalement anglophone, mes fonctions étaient celles d’un editor plutôt que celles d’un rédacteur en chef.

Dans le monde francophone, l’auteur est un créateur dont le texte est sacré. On peut y corriger les fautes de français. Mais aller au-delà, sans sa permission, expose le rédacteur en chef à des accusations de censure.

Chez les Anglophones, l’editor dispose de plus de latitude. Lorsqu’une phrase est incompréhensible, il pourra reformuler le texte s’il est certain de ce que l’auteur voulait dire. Et généralement, ce dernier lui en sera reconnaissant.

L’écriture inclusive

L’écriture inclusive possède plusieurs aspects intéressants auxquels je m’efforce d’adhérer. Toutefois, l’un d’eux est très controversé; c’est la mitraille de points, accusée d’être un obstacle à la lisibilité des textes.

Il s’agit d’un reproche majeur puisque toute langue écrite est essentiellement un outil de communication dont on réduit l’efficacité quand on s’attaque à sa lisibilité.

Exemple : « Cher.e.s lecteur.rice.s ».

Comme de la dentelle inutile, la ‘mitraille de points’ est une parure décadente qui cache la beauté simple du français.

Le quotidien Le Devoir a déjà publié plusieurs lettres de lecteurs rédigées ainsi.

Sur ce blogue, un seul des 3 148 commentaires a été écrit et publié de cette manière. Il le demeurera.

Toutefois, ce matin, la publication d’une première chronique dans Le Devoir écrite en écriture inclusive m’a convaincu de mettre fin à mon attitude tolérante face à ses excès.

Conséquemment, les lecteurs qui voudraient publier ici leurs commentaires sont les bienvenus. Mais à partir d’aujourd’hui, la correction des fautes de français s’étendra sans autre avis à la correction de la ‘mitraille de points’.

Merci de votre compréhension.

Référence :
L’écriture inclusive

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux ou trois commentaires perdus

7 janvier 2020

De manière discrète, ce blogue a déménagé voilà quelques heures.

Depuis quatre ans, l’hébergeur BlueHost (de Salt Lake City) s’en occupait.

Depuis cet après-midi, SiteGround (une compagnie bulgare) dessert le blogue à partir de serveurs répartis autour du globe.

Mais sur les nouveaux serveurs, c’est une copie d’il y a deux jours qui a été utilisée et non une copie actuelle.

Si bien que le compteur de requêtes est retombé à ce qu’il était le 5 janvier. Ce qui est un détail.

Mais ce qui est plus important, c’est que les deux ou trois commentaires publiés depuis deux jours ont été perdus.

Vous m’en voyez désolé.

Si vous en avez une copie, n’hésitez pas à la publier de nouveau.

Mes excuses.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Déjà trois-millions de requêtes…

2 janvier 2020

Dans le but d’y lire des textes, de voir des photos ou de consulter des diaporamas, trois-millions de requêtes ont été adressées à ce blogue au cours des quatre dernières années.

Plus précisément, c’est vers 22h hier soir que l’un d’entre vous a cogné cette trois-millionième fois à la porte du blogue.

Dans un monde de fou où plus personne n’a du temps pour quoi que ce soit, l’intérêt que vous portez à ce qu’on trouve ici m’honore.

Merci.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Déjà deux-millions de requêtes…

28 mai 2018

Les chats connaissent, dit-on, plusieurs vies.

À l’adresse électronique jpmartel.wordpress.com, le blogue a d’abord vécu un long prologue au cours duquel il a accumulé 587 330 requêtes en six ans.

En déménageant à l’adresse actuelle — jpmartel.quebec — le compteur s’est remis à zéro le 11 février 2016.

Le premier million de requêtes a été servi au cours des 15 mois qui suivirent, tandis que le deuxième l’a été au cours des 12 derniers (du 20 mai 2017 à maintenant).

À une époque où triomphent les textos et les gazouillis à 140 caractères ou moins, je me sens privilégié de bénéficier de la patience de lecteurs qui prennent de leur temps pour s’attarder à ce blogue bavard et éclectique.

Je vous remercie donc de l’attention que vous portez à l’un ou l’autre des 2 079 textes disponibles ici et j’espère demeurer fidèle à vos attentes.

Merci.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Mes excuses

24 mai 2018
Baisse du référencement de Google, le 15 aout 2017

Depuis aout 2014, lorsqu’un internaute consulte Google afin d’effectuer une recherche basée sur un ou plusieurs mots-clés, les sites ‘sécurisés’ ont préséance sur ceux qui ne le sont pas.

Les sites dits sécurisés sont ceux dont les pages web sont envoyées à l’internaute selon un mode appelé ‘HTTPS’. Jusqu’ici, les pages de ce blogue ne l’étaient pas.

Les résultats de cette politique se sont fait sentir depuis le 15 aout 2017. Il fallait agir.

Entamé hier matin, le processus de sécurisation ne devait durer que quelques minutes et être totalement transparent pour les visiteurs.

Depuis près de vingt-quatre heures, ce n’est pas le cas.

Le tout devrait revenir à la normale dans le courant d’aujourd’hui. Nous nous excusons des inconvénients que cela pourrait vous occasionner.

Référence :
Qu’est-ce que le protocole HTTPS, que vient d’adopter le site du « Monde » ?

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La corrosion de disques compacts

2 juin 2017

Le disque compact audio (DC) se compose de trois couches superposées :
• au centre, une galette en aluminium sur laquelle est gravée la musique,
• une couche transparente et relativement résistante de polycarbonate au travers de laquelle le rayon laser fait la lecture de l’information numérique enregistrée,
• et finalement, du côté opposé, une mince couche de laque, opaque ou transparente, sur laquelle est imprimé ce qui sert à identifier le disque.

Or cette dernière est extrêmement fragile.

Au début de son histoire, le DC était vendu dans un boitier de plastique.

À l’intérieur de son boitier, le DC était maintenu en place par des griffes qui l’agrippaient par son centre troué.

Dans les boitiers ne renfermant qu’un seul DC, le livret placé à l’avant du DC protégeait la couche laquée lorsque les griffes qui maintenaient le DC en place se cassaient (ce qui arrivait souvent, en raison de leur fragilité).

Dans dans les années 1980 et 1990, on ajoutait fréquemment une éponge carrée de mousse synthétique dans les boitiers renfermant plusieurs DC afin de les protéger.

Ce qu’on devait découvrir beaucoup plus tard, c’est que ces éponges se décomposaient à la longue.

Étapes du vieillissement de l’éponge

Cette décomposition se manifeste d’abord par un changement de couleur; originellement de couleur ivoire, l’éponge devient orange brulé.

Puis elle devient friable. À cette étape, les produits de dégradation de l’éponge adhèrent au DC et attaquent sa surface laquée.

Lorsqu’on tente de séparer l’éponge du DC, celle-ci s’effrite et laisse de multiples particules orange incrustées dans la laque.

Les solvants organiques — méthanol, dissolvants à peinture, essence à briquet (Ronsonol™) — éliminent ces particules mais dissolvent également la laque, ce qui anéantit toute possibilité de revente du coffret de musique.

Aspect d’un DC une fois attaqué

L’eau savonneuse permet d’éliminer les particules qui ne sont pas très incrustées dans la laque. En dépit de cela, le DC aura l’apparence d’une galette de métal rongée par l’acide.

Ces carrés d’éponge synthétique ont souvent été ajoutés aux coffrets fabriqués aux usines de Polygram-Polydor à Hanovre et à Hambourg.

Si votre collection de DC est ancienne, il est recommandé d’ouvrir tous vos coffrets afin de découvrir ceux qui pourraient contenir ces éponges.

Quel que soit leur apparence ou leur état, vous devez jeter immédiatement ces carrés d’éponge synthétique.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Déjà un million de requêtes…

20 mai 2017

Depuis ce matin, le cap de la millionième requête adressée à ce blogue a été franchi.

En réalité, il s’agit de la millionième depuis le 11 février 2016 : ce jour-là, le compteur s’était remis à zéro en raison d’un changement d’hébergeur.

Si on tient compte du nombre de requêtes précédentes, on doit ajouter 587 330 requêtes supplémentaires (celles entre le 8 décembre 2009 et le 11 février 2016).

Ces jours-ci, il faut un peu moins de six jours pour égaler le nombre de requêtes qui furent adressées à ce blogue au cours des douze premiers mois de son existence.

Bref, je me sens honoré par l’intérêt croissant que vous, lecteurs, portez à mes écrits et je vous en remercie.

À l’avenir, j’espère être à la hauteur de vos attentes. Merci encore.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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