Mon Tout inclus à Cayo Largo — De Montréal à la Villa Linda Mar

Publié le 14 février 2026 | Temps de lecture : 5 minutes

Introduction

Après un mois de janvier au cours duquel ma santé a été mise à l’épreuve, j’ai décidé de m’accorder une semaine de convalescence à Cuba.

L’ile étroite de Cayo Largo, longue d’environ 25 km, est située au sud de l’ile principale de Cuba et s’étend parallèlement à celle-ci.

Pourquoi séjourner à Cayo Largo ? Tout simplement parce qu’un autre membre de ma famille y prenait ses vacances au début de février et que je trouvais sympa que nous passions du temps ensemble.

Mais avant d’aller plus loin, abordons un sujet d’inquiétude pour toute personne qui désire prendre l’avion ces jours-ci; les nouvelles normes au sujet des bagages.

Des normes plus strictes

Depuis le début de cette année, les compagnies aériennes mettent en application de nouvelles normes quant à la taille et au poids des bagages.

Mon forfait

Dans le cas des bagages que les passagers apportent avec eux dans l’habitacle de l’avion — appelés bagages ’en cabine’ ou bagages à main — leur taille ne doit pas dépasser 56 x 36 x 23 cm et leur poids maximal, 10 kg.

Pour ce qui est des bagages destinés à la soute de l’avion — appelés bagages enregistrés — leur largeur maximale est de 158 cm et la limite de poids, 23 kg.

Pour éviter tout problème, j’ai donc acheté un bagage ’en cabine’ conforme aux nouvelles normes et j’ai passé de longues heures, la veille de mon départ, à utiliser ma petite balance de cuisine pour choisir lequel parmi deux items interchangeables était le plus léger et à retrancher un item vestimentaire afin de pouvoir en ajouter un autre plus versatile. Le tout afin de respecter la limite de poids.

À l’aéroport

Autrefois, on présentait son passeport à une des imprimantes en libre-service dont le rôle était d’imprimer les rubans autocollants qui servaient à identifier nos bagages.

Puis on se présentait au comptoir de la compagnie aérienne pour que celle-ci pèse nos valises et émette notre passe d’embarquement.

Dans mon cas, les imprimantes ont refusé de lire mon passeport. Et quand j’ai demandé à un préposé où se trouvait le comptoir de ma compagnie aérienne (Westjet), à la vue de mes deux bagages ‘en cabine’, il m’a demandé de passer directement à la sécurité.

Ma carte d’embarquement

La veille de mon départ, à partir d’un lien fourni par mon voyagiste (Voyages à rabais), j’avais imprimé ma passe d’embarquement (ci-dessus).

Cette passe m’a permis d’aller directement à la sécurité.

Si bien que personne n’a vérifié les dimensions de mes deux bagages ni leur poids. De plus, personne ne s’est assuré que j’avais bien payé un supplément pour le deuxième bagage que j’apportais en cabine.

Ceci étant dit, je ne veux pas insinuer que les nouvelles normes sont une passoire. Au contraire, je recommande de s’y conformer scrupuleusement. Toutefois, en début d’implantation, il est clair qu’il a eu une certaine confusion qui m’a été profitable.

Un vol sans problème





Cliquez sur une photo pour l’agrandir

L’aéroport international de Cayo Largo est relativement petit. Sans restaurant et sans boutique hors-taxe (sauf dans sa moitié consacrée aux départs de Cuba), il est réduit à l’essentiel.

Notre avion a atterri vers 16h30. Les contrôles douaniers ont pris environ 45 minutes.

Et pendant ce temps, les bagagistes cubains ont transporté les items qui avaient fait le voyage dans la soute de l’avion vers le ventre de l’autocar qui nous a amenés à nos lieux de villégiature.

C’est vers 18h — soit environ 90 minutes après l’atterrissage — que nous prenions possession de nos unités d’habitation.

Mon unité d’habitation

L’unité numéro 7022

Le complexe touristique Villa Linda Mar est composé d’unités d’habitation indépendantes les unes des autres.




Vue intérieure et toiture

Ces unités sont construites en blocs de béton peints en blanc. À l’intérieur, les planchers sont en carrelage de céramique tandis que le plafond est en lattes de bois verni. Le tout est couronné d’un toit de chaume destiné à protéger l’habitacle de la chaleur du soleil.

Bref, ces unités sont donc des chaumières triangulaires.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectifs PanLeica 8-18 mm(7e et 8e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  2e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 34 mm
  3e  photo : 1/5000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
  4e  photo : 1/640 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 12 mm
  5e  photo : 1/60 sec. — F/3,2 — ISO 500 — 12 mm
  6e  photo : 1/1250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 19 mm
  7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 8 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 8 mm
  9e  photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 19 mm
10e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 27 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel