Encore des hémérocalles de juillet 2021

31 juillet 2021
Hémérocalle ‘Mt Vernon’
Hémérocalle ‘Snowy Apparition’
Hémérocalle ‘Ophir’
Hémérocalle ‘Strawberry Candy’
Hémérocalle ‘Siloam Show Girl’
Hémérocalle ‘Siloam Bouquet’

Note : Comme d’habitude, on cliquera sur une photo pour l’agrandir.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 90 mm
2e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 142 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
4e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
5e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
6e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’épreuve céleste…

31 juillet 2021

S’étant retrouvé sans logis à la suite de son divorce, David Werking, 41 ans, était retourné vivre chez ses parents au Michigan. Le temps de se refaire une vie.

Pour ses parents, pieux et bons, le retour de ce fils s’apparentait à celui de l’enfant prodigue.

Pendant dix mois, ils vécurent heureux tous les trois.

Comme dans son enfance, chaque repas était l’occasion de remercier Dieu pour ses bienfaits. Et le dimanche, de retour de l’église, on poursuivait à la maison la discussion de ce passage si intéressant de la Bible que l’assemblée des fidèles venait d’analyser sous la direction du pasteur.

Mais comme Moïse quittant l’Égypte, le départ du fils occasionna une vive querelle.

Au moment de déménager en Indiana, David constata la disparition des caisses qui contenaient sa précieuse collection de revues et de films pornographiques accumulés depuis des années, d’une valeur de 29 000$US.

Devant le tribunal convoqué pour régler la querelle familiale qui s’en suivit, les parents eurent beau répéter que la présence de ces tentations du diable était totalement inacceptable sous leur toit, et que la Bible montre qu’on peut même sacrifier son fils lorsque Dieu l’exige, le juge fut intraitable; le droit de propriété est sacré.

En conséquence, les parents furent condamnés. Mais ils acceptèrent le verdict comme une épreuve envoyée par Dieu…

Référence : Son wins US lawsuit after parents destroy his porn collection

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Westmount : l’avenue Clandeboye et la rue Prospect

30 juillet 2021







Notre première photo a été prise sur le boulevard Dorchester (le nom de la partie la plus à l’ouest du boulevard René-Lévesque).

Puis, nous empruntons l’avenue Clandeboye (les quatre autres photos) au bout de laquelle la rue Prospect fait un coude vers l’ouest.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre Lzos Ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A
1re photo : 1/3200 sec. — F/8,0 — ISO 10000 — 14 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 320 — 14 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 1250 — 14 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 800 — 14 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 400 — 14 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 800 — 14 mm
7e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 1000 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Santé Canada = Pesticides Canada

30 juillet 2021

Introduction

La semaine dernière, à la demande de Bayer/Monsanto, Ottawa annonçait son intention de tripler la teneur maximale de glyphosate autorisée dans le blé. Cela correspond à 150 fois la limite permise à l’époque où ce défoliant était mis en marché.

Mais on n’arrête pas le progrès. Or pour le gouvernement canadien, le progrès, c’est toujours plus de pesticides dans notre diète. En fait, il suffirait d’ajouter des protéines et quelques vitamines au RoundUp™ pour en faire un aliment complet, semble-t-il…

Le progrès étant toujours en marche, c’est maintenant au tour du géant des pesticides Syngenta et des cultivateurs de Colombie-Britannique (par l’intermédiaire d’Agriculture Canada) de faire connaitre leur volonté de faire hausser les normes élastiques de Santé Canada au sujet des framboises et des gros bleuets dits ‘sauvages’.

Les petits fruits, le régal des ravageurs

Les petits fruits sont principalement composés d’eau et de glucides. Ils sont aimés des oiseaux frugivores, des mammifères, des insectes, et d’innombrables microorganismes.

Et pour protéger les récoltes de la convoitise de ces deux dernières catégories de ravageurs, les cultivateurs utilisent des pesticides. De plus en plus de pesticides.

Chaque printemps, The Environmental Working Group publie sa liste des 46 fruits et légumes les plus contaminés par des pesticides. Cette année, les bleuets sont au 16e rang (en hausse d’un rang en comparaison avec l’an dernier) et les framboises au 22e rang (inchangé).

Précisons que dans le cas des bleuets, il s’agit des gros bleuets comme ceux cultivés en Colombie-Britannique, et non des petits bleuets ‘sauvages’ du Québec et du Nouveau-Brunswick.

Une consultation bidon

Contrairement à la consultation relative à la hausse des taux limites pour le glyphosate, Santé Canada a maintenus secrets les motifs invoqués par Syngenta et les producteurs de Colombie-Britannique pour justifier leur demande de tripler la limite maximale permise du métalaxyl (un fongicide) et du sulfaxaflore (un insecticide).

Il est donc impossible de réfuter les arguments des demandeurs puisqu’ils nous sont inconnus.

De plus, il faut savoir que contrairement aux exigences imposées à l’industrie pharmaceutique à la suite du scandale du thalidomide, l’industrie agrochimique n’est pas tenue de révéler toutes les études de toxicité en sa possession. Un producteur de pesticide est libre de maintenir secrètes les études qui ne lui conviennent pas.

Puisque ces études ont été financées par l’industrie, celle-ci estime qu’elle en est propriétaire et interdit à Santé Canada d’en révéler le contenu tout en l’invitant à se baser sur elles pour prendre ses décisions.

C’est donc à dire à quel point il est presque impossible de lutter contre un adversaire aussi insaisissable que l’industrie agrochimique.

Dans le cas du RoundUp™, on sait que dès le départ, Santé Canada a accepté le principe proposé par Mosanto selon lequel tout ingrédient du produit qui n’est doué de propriétés défoliantes est présumé inoffensif.

On ne sait donc rien de la toxicité des produits extrêmement chimiques qui accompagnent le glyphosate dans la recette du RoundUp™ et il y a lieu de croire que c’est la même chose pour les produits impliqués ici.

La ministre de l’Agriculture du Canada et le premier ministre ont fait savoir qu’ils jugent important d’obtenir l’avis du public, mais qu’en bout de compte, la décision d’Ottawa serait basée ‘sur la science’.

On sait d’avance que les citoyens qui participeront à cette consultation seront presque unanimement opposés à ce qu’on augmente la quantité de produits chimiques dans leur diète, mais que leurs arguments seront jugés irrationnels.

Par opposition, ce que les mandarins de Santé Canada appellent ‘la science’, ce seront l’ensemble des études secrètes soumises par l’industrie.

Conclusion

Dans les pays qui se prétendent démocratiques, on devrait s’attendre à ce que le peuple soit souverain.

Malheureusement, dans le cas des résidus de pesticides dans notre diète, nous ne sommes pas libres de décider de notre niveau d’exposition à ces produits chimiques.

La volonté (en théorie absolue) du peuple est soumise au tribunal de hauts fonctionnaires de Santé Canada qui s’érigent en juges paternalistes de ce qui est bien pour nous.

Cette infantilisation du peuple découle de la conception de l’État que se font les mandarins de la fonction publique fédérale.

Dans tous les ministères fédéraux à vocation économique — y compris ceux qui ont une incidence indirecte à ce sujet comme Santé Canada — ces mandarins se conçoivent comme les gestionnaires suprêmes du marché intérieur canadien.

En effet, l’idéologie néolibérale a perverti les démocraties parkementaires en faisant en sorte que l’État n’est plus l’instrument de la souveraineté du peuple, mais une entreprise de services dont les contribuables sont de simples clients.

Même en élisant un autre gouvernement, cela ne changerait rien. Au Canada, n’importe quel gouvernement constitue la façade ministérielle d’une machine étatique animée par sa propre conception de l’État.

Dans un pays qui possède une longue tradition constitutionnelle, le rapport entre le pouvoir judiciaire, le pouvoir politique et celui détenu dans les faits par les mandarins de la fonction publique est presque immuable.

Cela est une protection contre les dérives autoritaires d’un chef d’État. Par contre, le pouvoir du peuple demeure celui qu’il était au XIXe siècle; celui de choisir périodiquement ses dirigeants politiques à la suite de quoi il doit assumer passivement les conséquences, heureuses ou malheureuses, de ce choix.

La seule manière d’établir un assujettissement permanent du pouvoir politique à la volonté populaire, c’est en faisant table rase des vieilles démocraties parlementaires héritées du XIXe siècle et de créer un nouvel État construit sur des bases nouvelles.

C’est ce que permet l’indépendance du Québec. Celui-ci n’est rien d’autre qu’une occasion de nous affranchir de l’État pétrolier canadien et d’ériger un État digne du XXIe siècle; écologique, juste, laïque, républicain, et voué au bonheur du peuple.

Références :
Encore et toujours plus de glyphosate
La façade ministérielle de l’État canadien
Le thalidomide et le MER/29
Les céréales canadiennes contaminées au glyphosate
Pesticides dans les petits fruits : l’identité des demandeurs dévoilée
Pesticides : Ottawa veut permettre plus de résidus dans les bleuets sauvages
Shopper’s Guide to Pesticides in Produce™

Postscriptum du 5 aout 2021 : À la suite du tollé provoqué par cette annonce, le gouvernement canadien a renoncé pour l’instant à toute hausse de pesticides avant une revue complète du processus décisionnel à ce sujet.

Référence :
Ottawa suspend tous les projets de hausse des limites de pesticides dans les aliments

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Westmount : les avenues Redfern et Kensington

29 juillet 2021





 
Voici quatre photos prises sur deux avenues de Westmount, entre les rues Sherbrooke au nord et Sainte-Catherine au sud. Ces photos donnent un aperçu de la richesse architecturale de Montréal.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre Lzos Ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A
1re photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 160 — 14 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/4,7 — ISO 200 — 23 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 160 — 16 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/9,0 — ISO 10000 — 16 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les légumineuses canadiennes, elles aussi, empoisonnées au glyphosate

29 juillet 2021

Il y a deux ans, lorsque j’ai appris que le blé canadien était tué au glyphosate avant d’être récolté — une pratique agricole non autorisée mais sur laquelle le gouvernement canadien ferme les yeux — ma réaction avait été de purger mon garde-manger de toutes les pâtes et les céréales qui s’y trouvaient et de les remplacer par des produits bios.

La semaine dernière, à la demande de Mosanto/Bayer, Santé Canada annonçait son intention de hausser les teneurs permises de glyphosate dans les céréales et les légumineuses vendues au pays.

Doit-on comprendre qu’au Canada, on empoisonne également les légumineuses au défoliant afin de simplifier leur récolte ?

Pour en avoir le cœur net, j’ai tenté de faire germer quelques-uns des pois chiches dont je me sers pour fabriquer mon houmous maison.

Ceux-ci, au lieu de germer, ont simplement pourri. Or des graines incapables de germer, ce sont des graines mortes.

Comme je l’ai fait il y a deux ans pour mes pâtes alimentaires, j’ai purgé ce matin mon garde-manger de la provision de pois chiches en vrac que je possédais et j’ai acheté deux kilos de pois chiches bios (à 4,99$ du 454g).

Ceux-ci sont importés de Turquie.

Je sais, il est plus écologique d’acheter localement. Mais que voulez-vous ? Quand le gouvernement de son propre pays préfère obéir aux intérêts des géants de l’agrochimie mondiale plutôt qu’à la volonté populaire, que faire ?

Références :
Encore et toujours plus de glyphosate
Les céréales canadiennes contaminées au glyphosate

Paru depuis :
Cancers liés au Roundup — Bayer perd de nouveau en appel (2021-08-10)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


D’autres hémérocalles de juillet 2021

28 juillet 2021
Hémérocalle ‘Tootsie’
Hémérocalle ‘Ruby Spider’
Hémérocalle ‘Mystery Black’
Hémérocalle ‘Mini Stella’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 120 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
3e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le thalidomide et le MER/29

27 juillet 2021

Il y a soixante ans, plus précisément en avril 1961, le thalidomide était autorisé à être prescrit comme somnifère au Canada.

Au moment de sa mise en marché, ce médicament répondait parfaitement aux normes canadiennes, parmi les meilleures au monde, disait-on.

Les médecins de famille aimaient prescrire ce somnifère aux femmes enceintes puisqu’il combattait également la nausée qui accompagne la grossesse.

Parallèlement, aux États-Unis, le distributeur américain (la compagnie Merrell) faisait valoir dans sa demande d’homologation l’absence totale d’effets secondaires du produit comme en faisaient foi les millions de doses déjà prescrites à travers le monde.

Cet argument ne réussissait pas à convaincre la Dr Frances Kesley, responsable du dossier à la Food and Drug Administration (FDA).

Celle-ci jugeait insuffisantes les preuves d’innocuité du produit. Pendant des mois, la Dr Kesley exigea que Merrell lui fasse la preuve scientifique de l’innocuité de son médicament.

Alors que la compagnie Merrell manifestait son impatience croissante à obtenir le feu vert de la FDA, et que les supérieurs hiérarchiques du Dr Kesley faisaient pression sur elle, les premiers rapports de malformations congénitales causées par le thalidomide furent publiés.

Dès décembre 1961, le médicament fut interdit en Europe. Si bien qu’il ne fut jamais commercialisé aux États-Unis, grâce au retard occasionné par le scepticisme Dr Kesley.

En dépit de cela, quelques Américains sont nés avec des malformations causées par le thalidomide puisque Merrell avait commencé à en donner des échantillons aux médecins avant même sa commercialisation. Ce qui était permis à l’époque.

Au Canada, il fallut attendre jusqu’en aout 1962, pour que notre pays se décide finalement à interdire le thalidomide, également distribué dans notre pays sous le manteau avant même son homologation.

Durant ce temps, entre cent et cent-cinquante bébés canadiens furent mis au monde atteints de diverses malformations, habituellement des bras ou des jambes sévèrement atrophiés.

À l’hôpital Notre-Dame de Montréal, le médicament ne fut jamais prescrit en raison du refus obstiné de la pharmacienne-chef, Paule Benfante, d’ajouter le thalidomide au formulaire de cet hôpital.

Le scandale du thalidomide fut l’occasion pour les gouvernements occidentaux d’exiger des fabricants qu’ils fassent la preuve de l’efficacité et de l’innocuité de leurs médicaments.

Mais les compagnies étaient encore libres de soumettre les études favorables à leurs produits, tout en cachant celles qui ne leur convenaient pas.

Tout changea avec le MER/29.

À l’époque du thalidomide, les chercheurs de la pharmaceutique Merrell travaillaient à la mise au point d’un médicament très prometteur.

Connu sous le nom de code MER/29, le triparanol devait être le premier médicament réellement efficace pour bloquer la synthèse du cholestérol.

On l’avait testé chez un grand nombre d’animaux et le médicament était dépourvu d’effets secondaires graves… sauf chez le chien; le MER/29 le rendait aveugle.

Mais chez les autres animaux, tout allait bien.

Fallait-il l’avouer à la FDA ?

Le produit avait déjà été autorisé à être utilisé dans des petites études cliniques en vue de sa commercialisation. Lorsqu’il fut rendu à l’étape des études de plus grande envergure, les dirigeants de Merrell estimèrent que leur risque de connaitre deux catastrophes de suite était presque impossible.

En conséquence, on décida de ne rien dire.

Mais alors que les petites études chez l’humain n’avaient rien révélé d’anormal, les études de plus grande envergure prouvèrent que le MER/29 était capable de provoquer des cataractes.

Si bien que le produit ne fut jamais commercialisé.

Depuis ce temps, la loi oblige les fabricants à soumettre toutes les études en leur possession en vue de l’homologation d’un médicament.

On peut espérer qu’un jour, il en soit de même des pesticides et des insecticides…

Références :
Milestones in U.S. Food and Drug Law
Thalidomide
Thalidomide, un médicament à l’effet dévastateur
The Thalidomide Tragedy: Lessons for Drug Safety and Regulation
Triparanol

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Hémérocalles de juillet 2021

25 juillet 2021
Hémérocalle ‘Pigment of Imagination’
Cliquez sur la photo pour l’agrandir
Hémérocalle ‘Honey Redhead’
Cliquez sur la photo pour l’agrandir

Je me suis rendu hier au Jardin botanique pour expérimenter de nouvelles combinaisons de filtres pour de la photo infrarouge. En fin de compte, cette recherche fut infructueuse.

Même lorsqu’elle échoue, la recherche n’est jamais du temps perdu puisque ce cheminement à tâtons est un petit voyage dans le monde de l’espoir.

Par la même occasion, j’ai pris également des photos d’hémérocalles. Ce qui a permis à ce texte de prendre forme.

Comme quoi il y a un côté positif à tout…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 130 mm
2e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
3e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Westmount, d’Elm à Clarke

23 juillet 2021








 
Entre la rue Sherbrooke au nord et la rue Sainte-Catherine au sud, la ville de Westmount aligne, de l’avenue Elm à l’avenue Clarke, plusieurs rues propres et arborées où s’alignent des maisons cossues aux terrains aménagés avec un soin.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre Lzos Ж3-2* + filtre B+W KB20 + filtre Omega 80A
1re photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 18 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 21 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 250 — 14 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 400 — 14 mm
5e  photo : 1/2500 sec. — F/8,0 — ISO 10000 — 14 mm
6e  photo : 1/1600 sec. — F/8,0 — ISO 10000 — 17 mm
7e  photo : 1/160 sec. — F/3,9 — ISO 1250 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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